L’ordre des peuples pour contrer, dans tous les sens, l’esclavagisation! En cours, la néantisation des peuples en passant par celle des gens, voilà la réalité révélée au grand jour !

 





L’ordre des peuples pour contrer, dans tous les sens, l’esclavagisation!


En cours, la néantisation des peuples en passant par celle des gens, voilà la réalité révélée au grand jour !


Le Décret 0000000 réponse à l’invasion de la vie des habitants et habitantes de la planète terre 3 janvier 2026

La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - a = © Tous droits réservés


q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ

 

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Administration impérial rétabli


L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.

AYIBOBO !


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NON ! NON ! NON ! NON ! NON ! NON ! NON !



Au  Venezuela, le 3 janvier 2026, cette année, se révèle, cela en pleine nuit, plus précisément à deux heures du matin, la néantité des mun, les gens, de la planète terre par l’homme, ce monstre, dont le blancisme, bactérie mangeuse des Négresses et Nègres, c’est-à-dire les Terriennes et Terriens, est le plus haut point. Nous parlons, bien sûr, du lakort munal, donc les êtres dits pensants. Ce qui est hilarant dans cette affaire, l’expression d’être pensant est inventée par les êtres du lakort, au mieux, un petit groupe, pour signifier la “supériorité” de cette catégorie de singuliers sur les autres. Mais selon le même petit groupe, les autres êtres du même lakort, qui, de toute évidence, leur ressemblent, ne sont pas doués de capacité de penser. Nous n’avons qu’à consulter la philosophie politique du philosophe grec, Aristote, pour s’en rendre compte. Ce sont, affirment-t-ils, des catégories d’être différentes, dans certains cas, distinctes, assurément loin des hommes, soit les blancs, dont le petit groupe est originaire. Il n’y a rien de plus brillant. Nous l’avons vu dans plusieurs articles publiés ici, notamment “L’Ordre Ancestral de Jean Jacques Dessalines, notre irrévocable et immuable protection dans ce monde savqn, sauvagerie civilisationnelle”. Ce qu’il faut comprendre ici, l’action du 3 janvier 2026 au Venezuela s’est passée sur ceux et celles ayant la “forme humaine” mais qui ne sont pas des hommes. Le petit groupe dispose ses critères d’homme. Nous leur laissons le soin de les exposer eux-mêmes car nous le savons bien qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. C’est donc de la vidité de ces êtres qu’il s’agit le 3 janvier dernier. 


Que s’est-il passé, ce jour-là? Un président, par son gouvernement, lourdement armé, envahit le groupe munal vivant sur ce territoire, assassine, par l’intermédiaire de ses hommes, tous les gens se trouvant sur son chemin, et kidnappe le président et son épouse, en retour, se proclame maître de tout, le territoire, les biens, y compris les gens, tous et toutes, puis, par le fait même, selon l’idéologie de “l’esclave” qui l’anime, se proclame le propriétaire des ressources connues du sous-sol et celles qui sont à découvrir, s’il y en a. Les habitantes et habitants du territoire dit vénézuélien, se voient en un rien de temps basculer, au vu et au su de tout le monde, dans les rangs des non-êtres, dans le sens qu’ils ne sont pas des êtres en soi, car la nuit, par l’obscurité, dans laquelle a lieu l’opération ne signifie pas son caractère secret mais, selon le président et ses hommes,  bien l’illusion de leur conception d’eux-mêmes, autrement dit, leur caractère d’“esclaves”.


C’est, sans l’ombre d’un doute, de cela qu’il s’agit parce que ce comportement d’envahisseur est spécifique à l’esclavagisationisme. Tout d’abord le fait de recourir à la conquête, ensuite de suppression physique de ceux et celles qui se trouvent sur son chemin, puis mettre la main sur le chef élu de l’ensemble des gens, par les gens eux-mêmes, pour se proclamer, enfin, le seul “maître”, c’est-à-dire celui qui les a sous son contrôle, qui forcément dicte la conduite à tous et toutes, et qui est le propriétaire de tous les biens et ressources, sol et sous-sol, tout cela est propre aux esclavagisationistes. 


Nous le disons sans cesse, l’ordre du monde, le mode de vie de ceux et celles qui s’appuient sur le blancisme, est l’esclavagisation. Il ne pouvait pas être autrement puisque l’anthropologie blanciste est le point de départ et le point d’arrivée de l’action conforme à ce qui doit être et que cette pensée de soi hiérarchise l’Ordre du Nous dans le sens d’une domination à établir nécessairement ou à faire advenir nécessairement. Cette manière de faire les choses est on ne peut plus offensive. C’est ce qui se joue sous nos yeux. Ce président n’est pas fou contrairement à ce que certaines personnes pourraient croire. Oh non, il a les deux pieds bien enracinés dans la terre, celle de leur idéologie délétère. Peut-on croire qu’il est le seul à se comporter ainsi? Non, certainement non ! La quasi totalité des chefs d’État qui patauge dans la même éducation politique crasseuse que lui, approuve sans réserve son attitude. De toute façon c’est ce qu’ils font, eux aussi, mais silencieusement. On n’entend presque pas parler d’eux sur ce point précis. Pour eux tous, l’art de vivre n’est que cela. La différence, nous parlons bien de différence, entre eux et lui, c’est qu’il est franc et moins hypocrite, ce qui le rend presque grosso modo, soit sans finesse. Il n’est pas théâtral. C’est pourquoi il n’est pas prévisible, donc difficile à cerner. Il y a aussi le fait que les autres sont des adversaires sans pitié. Il en est ainsi parce qu’ils courent tous après la même chose, le même butin. Ils sont le parfait produit de leur être de pensée, l’homme. Les intérêts de chacun d’eux, parce qu’identiques, priment. C’est la cause de leur rivalité. Le président brille plus que les autres à cause du volume impressionnant de son héritage et d’un élémént personnel, la très grande confiance en lui. Le lieu sur lequel se tient le président ouvertement esclavagiste crasse est bien la philosophie des droits naturels de l’homme, initiée par le philosophe anglais, Thomas Hobbes, laquelle philosophie est la plus grande avancée en savqnie ou savqnerie, sauvagerie en système. Ce lieu n’est pas un élément étranger dans la culture politique, il en est le fondement. Le philosophe de Malmesbury, dans un premier temps, justifie la loi du plus fort entre les gens, qu’il appelle les “individu”, pour arriver peuples et les nations pour arriver à infantiliser et à vassaliser la citoyenneté, en passant par la démocratie, consolidation du renoncement à ses droits naturels en matière de commandement de soi, le premier système de représentation en politique, oeuvre du philosophe anglais même, et, dans un second temps, à  l’état des peuples, un état de nature artificiel. Pourquoi l’état des peuples est si important pour lui? L’intention est de le réduire à l’état deonature premier, l’état des “individus”, afin de justifier la conquête, ce à quoi nous assistons présentement. L’état de conquête des peuples est la deuxième phase de la création de l’homme. Ce point si puissant est l’objet de ma thèse de doctorat en philosophie politique. Cela ne reste pas là. Dans la praxis de la politique, on y a intégré un nouvel élément, découlant de la démocratie et du système libéral pour chosifier l’homme. L’institution du gouvernement moderne, par la théorie politique de Hobbes, accorde une place prépondérante à l’argent, la possession effective, dans les tentatives de faire advenir l’homme. C’est ici que la conquête prend tout son sens. L’action du président esclavagiste éhonté trouve son explication. Tout bien considéré la mainmise sur les gens, le peuple et l’institution du Venezuela et l’accord tacite, dans le de certains, et publique, dans le cas des autres, est tout à fait conforme à l’idéologie politique de Thomas Hobbes, dont je suis le spécialiste, et la politique pratique qui est dérivée d’elle. LES PEUPLES SONT EN DANGER ! Voir à ce sujet mes ouvrages (à l’époque du premier ouvrage j’étais aux études supérieures, tout frais et plein de fougue et de rage) : 


1e ouvrage


WEBER TIÉCOURA DESSALINES D’ORLÉANS

 CHARLES JEAN BAPTISTE




        Lettre à Lekba 

(sur le despotisme canadien et québécoise) 

   Ou

     sispqn wqse 




                 LES ÉDITIONS LOF (Lekba/Ogu/Fweda)1994 








2e ouvrage



LE PRINCE RASOIR II






À cause du déferlement du blancisme, la Bêtise irrelative, sur la terre, particulièrement mon peuple, je me vois obligé de voler au secours de toutes les victimes en leur donnant une définition claire et nette du Mal contre lequel se battent-elles pour qu’elles réagissent promptement et efficacement contre lui. Partant, contre moi, est furieux le Canada. Observons en ayant l’œil sur ce pays.





SA MAJESTÉ LE PRINCE WEBER TIÉCOURA


DESSALINES D’ORLÉANS CHARLES JEAN  BAPTISTE




LES DROITS DE L’HOMME SONT ANTI-NÈGRES II


OU


LE PLUS GRAND ET INDICIBLE PIH⊗ DE 

LA TERRE : LE BLANCISME



Collection :  

Au Nom de la Princesse 

Atala Dessalines D’Orléans 

Fleur des Champs



Tome VII



Les Éditions LOF

                                                                                      


       (LEKBA/OGU/FWEDA) 2019




L’indifférence crasse



















Quelqu’un maintiendra peut-être que, non, ce président n’a pas toute sa tête et qu’il délire vraiment. Nous ne croyons pas que ce soit une bonne pensée. La preuve en est que la très grande majorité des gens de la planète, parmi celles et ceux qui sont instruits de la chose, vaque à ses occupations sans être secouée par ce qui s’est passé au Venezuela et que, par conséquent, ne descend spontanément pas dans la rue pour manifester son indignation et sa colère, puis faire reculer immédiatement, cela sans condition, l’esclavagisationiste. Pourquoi feraient-ils ça, se demandera-t-on? Parce que la dénomination d’”esclave”, crachée sur un être pensant, pour reprendre leur vocabulaire, est la plus grosse attaque qui soit sur cette terre, qu’elle n’a aucune limite - dans le champ des relations interpersonnelles, tout est question de contexte, lequel n’est pas stable, et, parce que l’“esclave” est le produit de l’esprit, Jean Jacques Dessalines a aboli à jamais l’esclavagisation - et qu’elle appelle spontanément la réaction la plus cinglante.



Cette attitude n’a pas sa place sur la planète, le Barrage Alaw¼nbadr de Jean Jacques Dessalines est clair là-dessus. Elle inspire le dégoût par l’horrible mémoire que nous en avons. De fait, la très grande majorité des habitants et habitantes de la terre s’y oppose farouchement. 


En plus de nos livres, nous avons abondamment parlé de ce fait dans nos publications précédentes. Sans entrer dans les détails, car ce n’est pas le lieu de traiter de ces cimes de l’horreur, depuis des millénaires la vie sur terre se déroule, chez plusieurs peuples, dans l’esclavagisation, une volonté ou un très fort sentiment de soumettre les autres à 

soi. Les dieux inventés prônent tous l’esclavagisation. Ces divinités savqn, qui ne sont 


que dans la tête, servent de justification au penchant esclavagisant des hommes. Plus 


près de nous, il y a un peu plus de cinq cents ans, les blancistes ont envahi tous les 


coins de la planète pour conquérir les gens qui y vivent afin de les réduire aux travaux 


forcés sous prétexte qu’ils sont, selon leurs croyances à eux, des “esclaves” naturels, une 


tâche indélébile, suivant leur idéologie. Partout ils les soumettent, non sans ruse, à des 


conditions intraduisibles. Ils les font connaître le pic de la cruauté. C’est à la Population 


Terrienne, soit les Négresses et Nègres, qu’ils infligent les plus durs coups, en effet, plus 


de deux cents millions de razzié(e), de déporté(e)s et d’implanté(e)s ailleurs. Les 


atrocités qui s’ensuivent sont cataclysmiques. La terre n’a rien connu de pareil et n’y 


parviendra pas non plus. Ce n’est pas à souhaiter. En parler est déjà vertigineux. Ailleurs 


ils sont durement frappés également. Les maladies et les meurtres que sèment les 


blancistes sont légion. Nombreux sont-ils les peuples qui n’ont pas survécu à ce 


tsunami de violences hommal. 

    

.

Ce fléau est connu de tous et toutes, d’expérience, en majeur partie par des victimes, et, de l’autre côté, par le mental, certes, en qualité d’opérateur ou d’administrateur. Dans les deux camps, l’esclavagisation, nécessairement l’idée de l’esclave prétendu, est rejetée mais ce n’est pas pour la même raison. Celui qui en est le sujet ne souhaite pas en être la victime.  


2


Pourquoi l’ordre de la chose semble-t-il casser?

Pourtant, une fois de plus, l’invasion spectaculaire du peuple du Venezuela ne soulève pas les masses. Est-ce que le Mal ne frappe plus comme avant parce qu’il est en voie de disparition et que, par conséquent, la menace n’est plus réelle? Une chose est sûre, parce que la réaction n’est pas comme autrefois, nous ne sommes plus au temps de Jean Jacques Dessalines, celui qui, après son Éternelle Victoire sur Napoléon Bonaparte, 

donc le blancisme, le plus grand Mal qui soit, partant l’hommalité, son principe, crie sur le toit de l’univers, voire du La : “J’ai vengé tous les peuples éteints dans 


l’esclavagisation”. Ce qu’il faut comprendre ici, particulièrement le second sens de la 


proposition, ce qui arrive à l’un, au sujet de toute attaque contre le Muc, Substance Munale, alors la nôtre, est l’affaire de tous et toutes, c’est-à-dire le lakort munal dans 


son entièreté, parce qu’Ubuntu, et qu’il n’y a pas de petite frappe dans le cadre du Muc. 


Le sens de l’énoncé est la conscience de l’autre comme faisant partie de soi et sa protection est aussi la sienne propre. Nous sommes toutes et tous concernés par tout ce qui menace l’autre dans son être. L’autre n’est pas abandonné à lui-même. Toute 


attaque contre lui est l’entrée en guerre contre l’Être Munal, par conséquent contre soi-même. L’Ubuntu, la yunité munale, dans le sens de l’indivisibilité, l’insoumissité et 


l’éternité de l’être que nous sommes, envoie automatiquement la réponse. Jean Jacques 


Dessalines se sent concerner par ce qui est arrivé aux peuples parce que, en tant que phénoménité munale, il porte tout le monde en lui. Écoutons ce qu’il a dit à ceux et celles pour lesquels il combattait : “j'ai tout sacrifié pour voler à ta défense, parens, 


enfans, fortune, et (que) maintenant je ne suis riche que de ta liberté “, dont le sens est la Gwqmunalité, soit l’expression et la protection de soi-même par son propre 


mouvement, un mouvement interne. C’est dire, en d’autres mots, que je me suis ouvert, avant toute chose, à toi pour me récupérer, ensuite ou en fin de compte, en et par toi. 


Plus profondément, il y a là l’expression de la yunité par l’interdépendance, à savoir, l’un 


comporte l’autre, le retrait partiel de soi au profit de l’autre en danger pour finalement se retrouver en plein dans le salut de l’autre, lequel est aussi le nôtre. Cela s’appelle la 


solidarité êtrale, à savoir que nous sommes en bloc, ce qui est l’Ubuntu. L’enseignement 


de jean Jacques Dessalines, par ces paroles, est on ne peut plus limpide. Chaque singulier munal ne peut pas se passer de l’autre pour être, la yunité qui forme le Mun, dont l’Ubuntu est l’actualité. La richesse dont parle Jean Jacques Dessalines ici est la plénitude munale, par le support intersingulier, et parce que telle elle est yun, un bloc. La richesse en acte ici est donc consubstantielle à l’être munal, l’être que nous sommes. 

 


La yunité ou l’Ubuntu commande, notre être, soit sa pensée, son action, son projet, etc. 

Il en est de même forcément de Jean Jacques Dessalines. À cause de  cette réalisation première, qui est la base même de toutes choses, sur le plan de la pratique de soi, le Peuple remet entre ses mains le gouvernement : “Un peuple ne peut être 


convenablement gouverné que par un seul, et que celui-là mérite la préférence, qui, par ses services, son influence et ses talents, a su élever l’édifice de notre indépendance et 


notre liberté”, ici l’a priori se fait sensible. Pour celles et ceux qui ne savent pas de qui parle-t-on, il y a plus : ““Considérant qu’après une longue série de malheurs et de 


vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable, et que le plus sûr moyen d’atteindre ce but est de décerner au seul chef capable de représenter et de gouverner dignement la nation, un titre auguste 


et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité”, L’acte de nomination, le 25 janvier 1804. Quel est ce “Titre” auquel est lié ou dont dépend notre sûreté? Le voici : “Sans avoir plus longtemps égard aux refus constants et obstinés du Citoyen Jean Jacques Dessalines 


d’accepter une puissance que le Peuple et l’Armée lui avaient déléguée dès l’époque où 


notre indépendance a été proclamée, puisque ce refus contrarie les intérêts, la volonté et le bonheur de ce pays, déférons audit citoyen Jean Jacques Dessalines le Titre d’Empereur d’Haïti et le droit de choisir et de nommer son successeur.” Ibid. Par cet 


acte “le Peuple et l‘Armée” lui confient la Mission d’ériger dans le monde sensible l’Éternel Empire d’AYITI comme parachèvement de l’Oeuvre et ce qui le lui a valu, c’est sa yunité avec les autres et leur défense. Tout cela a débouché sur la Résistance Triomphante : “Si quelques considérations justifient à mes yeux le Titre auguste que 


votre confiance me décerne, dit Jean Jacques Dessalines, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise”, “À 


Dessalines, 15 février 1804, An 1 de l’indépendance. L’Érection de l’Empire d’AYITI dans le monde sensible est sa Phénoménité, puisque l’Empire d’AYITI est par notre Corps, 


soit sa Production comme Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-Dieu, et elle est, du même coup, la Confirmation de l’Acte de se gouverner en soi, par soi et pour Dessalines, 15 février 1804, An 1 de l’indépendance. L’Érection de l’Empire d’AYITI 


dans le monde sensible est sa Phénoménité, puisque l’Empire d’AYITI est par notre Corps, soit sa Production comme Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-


Dieu, et elle est, du même coup, la Confirmation de l’Acte de se gouverner en soi, par soi et pour soi, qui est de “vivre Indépendant et libre”. Jean Jacques Dessalines, au-delà de sa singularité, rassemble le lakort munal et, de ce fait, met en évidence l’Ubuntu de l’être que nous sommes, le Mun, alors le Muc, tel qu’il est, un être plein. Ce sentiment, 


comme un aimant, conduira jusqu’à sa porte le héros vénézuélien, Francisco de Miranda et plus tard, toujours sur le même Territoire, Simon Bolivar, pour le partage de la science munale, le Dqmbala, reconnaissant ainsi, tous les deux, la yunité munale, par 


conséquent attaquer un peuple, c’est attaquer tous les autres. Il n’y a pas moyen de reculer ni de se taire lorsque nous sommes en Jean Jacques Dessalines.



La question demeure. Puisqu’il en est ainsi, pourquoi le monde, aujourd’hui, est si loin de l’Ubuntu, devant la menace de l’homme, le blanciste ou l’esclavagiste, à la porte du 


peuple du Venezuela?



Mais où est passé le Sentiment de Jean Jacques Dessalines aujourd’hui, l’Inédit 


Sentiment dans lequel se révèlent les peuples à eux-mêmes ? Là où il y a la pratique de 

l’esclavagisation, il y a forcément le Sentiment Dessalinien, cela ne peut pas être autrement, car il est consubstantiel à l’Être Munal, ce que Nous Sommes. Jean Jacques 


Dessalines est l’Affirmation de Soi, l’Assistance Réciproque et le Gouvernement de Soi, par Soi, pour Soi. Le fils élevé par Agbawaya Toya est l’Être Munal à sa hauteur, la plénitude. Nous ne sommes pas à notre premier étonnement depuis la Proclamation de l’abolition à jamais de l’esclavagisation par jean Jacques Dessalines, fait ofowu, soit 


conforme à l’Ordre Divin, Notre Dieu, Bon-Dieu, Seul et Unique. L’hommalité, le plus grand Mal qui soit, semble ne pas vouloir mourir. Comme un animal blessé, par exemple, un lion dans la forêt, il se révèle infiniment dangereux. Nous le savons 


certainement mais où sont les gens, autrement dit où sont les peuples de la planète 


devant les assauts répétés des esclavagistes de toujours contre les peuples même à l’ère de jean Jacques Dessalines? Ils sont là toutes et tous sans manquer de carburant 


dessalinien. Cependant quelque chose s’est passé qui a encrassé le boyau de leur 

essence. Nous allons l’identifier, au mieux le mettre à nu. 



3

Les gens sous les griffes venimeuses de l’homme

Nous sommes témoins du pic de l’horreur. Avant le peuple du Venezuela, abstraction faite de toute partisannerie, il y a la Palestine, particulièrement le Gaza, nous assistons aux joyeux 

massacres, aux yeux des blancistes, appelés les hommes, et à la prise de contrôle avouée du territoire et de la vie des habitants et habitantes, du moins, c’est ce qu’on croit, toujours par les mêmes, les esclavagistes et les envahisseurs de toujours, maintenant connus sous l’appellation de blancistes, incurable et sévère cancer de la terre. Une petite population de gens, ils, une 

coordination de plusieurs pays, en somme, d’organisations criminelles notoires, les massacrent avec une fureur cataclysmique comme ils broyaient, au tout début, les Négresses et Nègres sur le continent masuana. Nous ne pouvons pas nous empêcher de revoir sans cesse cette rage 

massacreuse en pleine action, nous la connaissons très bien. C’est la rage des blancistes à son paroxysme. Ne faisons pas l’erreur de croire que c’est l’affaire d’un seul pays, d’un petit pays, de quelques brigands d’un minuscule peuple. Nous apprécions l’action concertée du “monstre”, comme le définit si bien l’Invincible Général et Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques 

Dessalines, dans sa lettre-réponse au général français, Quentin, en octobre 1802, à Saint-Marc. C’est incontestablement une masse de massacreurs et massacreuses disséminés sur une bonne partie de la planète car plusieurs critiques parlent d’un demi-million de victimes, 75 à 80 % sont des femmes et des enfants, sur une population de plus d’un million de gens. Leur préoccupation consiste à tuer des gens, ces mangeurs et mangeuses ou décimeurs et décimeuses  de peuples. Ce 

qui est sûr et certain, le territoire visé est rasé car presque toutes les constructions sont à terre. C’est le spectacle de fin du monde qui s’offre brutalement à l’oeil nu. On n’en revient pas. Ils, les blancistes de tous les coins de la terre, s’acharnent sur ce petit (numériquement) groupe de gens. 

Ils contribuent tous, sans exception, dit-on, cela, de diverses manières, soit à fournir des armes ou à justifier l’opération létale. Tous les moyens auxquels ils ont recours pour parvenir à leur fin dépassent ce qu’ils appellent eux-mêmes, pour se définir, le bon sens. En matière de destruction, ils ne font rien à demi-mesure. Ici encore, c’est à un peuple, un groupe de singuliers, des singuliers, quel que soit leur âge, qu’ils s’en prennent. Et la planète ne semble rien voir.



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Les Sanctions comme moyens de détruire les peuples


Pour se déchaîner contre de simples singuliers munaux, ils ne font pas toujours appel à 


des armes. De glace, ils utilisent souvent les sanctions économiques. Pourquoi ce champ 


spécifiquement? C’est à cause de son rôle indispensable à l’art de vivre dans le système 


blanciste. On ne peut pas s’en passer. Entraver cette activité et tout le monde, quel que 


soit son âge, est sévèrement affecté, cela dans tous les sens. L’économie est une arme de destruction massive, dans le plein sens du mot. L’asphyxie économique est aussi efficace, 


peut-être plus, que les armes classiques et modernes. Elle va plus loin que celles-ci, 


compte tenu des souffrances prolongées, équivalentes à des tortures,  qu’elle implique. Il n’y a pas de forme arrêtée. Ça peut être un simple mal de tête, parfois chronique, comme ça peut être des douleurs aiguës allant jusqu’à la mort certaine. La paupérisation, la malnutrition et la famine, donc la mort massive, bref l’effondrement économique, sont les 


premiers effets recherchés. Alors point n’est besoin de parler du retard de développement dans tous les secteurs. Les gens ont de l’argent, ils ne peuvent pas acheter; ils ont des choses à vendre, les acheteurs et acheteuses potentiels ou réels sont 


interdits d’en acheter. Ils restent avec leurs biens en train de se dessécher. Les sanctions économiques, quelle que soit leur forme, visent les singuliers, à la longue le peuple entier, tout cela pour les affaiblir afin d’en diminuer considérablement le nombre et, à la 


fin, en prendre le contrôle. Les gens de tous les pays et les peuples différents des leurs sont constamment impactés. Il est clair que c’est un déchaînement contre les peuples.



Tous ces pays ou toutes ces organisations, criminelles, certes, qui recourent à cette méthode infiniment savqn, sont ceux ou celles qui, depuis les cinq derniers siècles, pratiquent sans cesse, 


d’une manière ou d’une autre, la conquête des différents, partant, l’esclavagisation, parce que l’un ne va pas l’autre. Ils sont tous le fruit d’agressions, de vols, de viols, de massacres, etc. Ils en ont tous l’expérience de l’anéantissement de l’autre. Il ne peut pas ne pas en être ainsi parce que cela est un 


élément nécessaire de leur vision du monde. L’objectif est de les plonger en-dessous d’eux et les y maintenir pour les jeter ensuite dans le néant, selon l’idéologie de l’”esclavagisation”, ici le blancisme, ce qui revient à les abaisser ou les supprimer en grand nombre pour s’élever soi-même.  

5



Des singuliers aux dirigeants et dirigeantes

Nous ne sommes pas en face d’un n’importe quoi. C’est une technique qui est le fruit de la raison, comme ils aiment à le dire, soit quelque chose de bien pensé, de planifié. Ce qui suit le révèle clairement. En effet les blancistes connaissent très bien l’effet cyclonique de leurs méthodes. Ils le connaissent si bien qu’ils jugent que les effets, sans faire référence aux méthodes elles-mêmes qui 




les produisent, doivent être punis. C’est comme s’il en étaient choqués et qu’ils prenaient parti des 





gens. Au prime abord, ça a l’air fou, un non-sens. Comment, se demandera-t-on, peuvent-ils se 


retourner contre eux-mêmes après avoir infligé de tels sorts à ces gens? Soyons-en sûrs ! Ce qu’ils 


en disent n’est pas un volte face mais le maintien de la direction. Ils vont encore plus loin dans le Mal, qui est plutôt à leurs yeux un bien avéré, parce qu’il est un impératif de leur nature. Par ce qu’ils disent, ils passent des singuliers aux dirigeants et dirigeantes.  C’est leur tour pour en finir avec les singuliers. Il faut comprendre que les dirigeantes et dirigeants ne sont pas les gens visés mais les 


singuliers, alors les peuples. Ils les rendent responsables de tout ce qui arrive aux singuliers, les problèmes dont ils sont l’auteur. Ils se déchargent de toute responsabilité et la déversent sur les dirigeantes et dirigeants. Les blancistes, en prenant position contre ces derniers, se font passer pour les défenseurs et défenderesses des gens, donc des peuples, au détriment de leurs autorités. 


Comme ça ils peuvent d’une pierre de deux coups, gober les peuples et les autorités, rebelles, certes, pour les remplacer par leurs esclavagisé(e)s, celles et ceux qui exécutent leur volonté catastrophique. La situation est extrêmement complexe. Cela s’appelle wat-morde-sufle. Nous y voyons évidemment une lâcheté pour quelqu’un qui prétend être le plus fort. La stratégie est simple mais payante. 


Le brouillage mental


Le monstre se présente comme celui qui a à coeur les intérêts des gens, ceux qu’il asphyxie par l’agression économique et sur lesquels il cherche à larguer ses bombes. Du coup il fait passer leurs autorités pour le monstre, ainsi à sa place. Pour y parvenir, il monte, contre ces gens, une narration préétablie en inadéquation, bien sûr, avec la réalité. La destruction de l’autorité sur place est 


importante pour pouvoir avoir accès direct aux gens afin de réaliser son objectif. Là où les autorités amies commencent à prendre un air indépendant, son comportement, le monstre, est le même. Il procède ainsi même quand il a déjà dans ses poches les dirigeantes et dirigeants, qui ne le sont que nominalement. Sa stratégie consiste à renvoyer tout le monde dans l’obscurité pour avoir le projecteur braqué sur lui seul. C’est le coup porté au Nigéria à la fin de l’année 2025. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le blancisme ou l’homme même n’est pas sans torturer, tuer et massacrer. Ce n’est pas sans raison que Jean Jacques Dessalines le nomme le “monstre”. On ne s’y fait pas. Il n’a 


pas d’ami(e)s, il n’y a que lui. Il est ainsi conçu. Le monstre ne supporte pas l’idée d’intermédiaire. Il le tolère, rien que pour un temps, là où il ne peut faire autrement. Il est fait pour dominer directement. Il faut qu’il soit auprès de lui-même. C’est la seule façon d’être là auprès de lui-même. Voilà l’autre face de sa guerre! Il arrive de ce biais aux dirigeantes et dirigeants pour les anéantir avec les autres gens du territoire. 




 




Celles et ceux qui ne sont pas habiles, quelque chose que l’on développe par l’exercice 


des capacités du corps, son corps, alors ses capacités, et qui, par conséquent, penchent sur la sentimentalité, tombent facilement dans le lac et produisent le comportement que l’ennemi naturel attend d’eux. Il y a tellement de distractions dans le contexte de la vie 


esclavagisationnelle qu’il est très facile de perdre contact avec soi-même. Cette vie est faite pour çà. Ces distractions, quand elles ne sont pas les fruits de mauvais calculs pour se tirer d’affaires dans l’état de droit, sont des pièges volontairement posés par les hommes pour dérouter leurs adversaires. Cela permet l’endommagement artificiel des capacités du corps. Les résultats des coups que porte la stratégie blancismique sont durs 


mais celle-ci en elle-même est simple. Les gens ne sont pas entièrement là, présent à eux-mêmes, à cause de l’agression économique, le résultat, ils sont faciles à duper, surtout quand les situations sont d’une grande complexité. On peut leur dire que c’est X qui est le responsable de vos meilleurs, cela peut facilement passer. Nous en connaissons le résultat.


6



Se diriger soi-même, ne jamais y renoncer au profit d’un autre

Nous avons parlé de peuple dans le sens commun du terme. Ce mot ne cache aucun lien enviable. Par conséquent il n’est source d’aucune protection inter-citoyenne. Cela 


explique pourquoi l’usage du mot “gens” est si fréquent. Il fait voir ces êtres singuliers comme livrés à eux-même, même au sein d’une collectivité, une nation. Somme toute le peuple n’est pas protecteur. Cependant l’emploi du mot de peuple sous le b¼nqy de Jean Jacques Dessalines a une tout autre signification. Il a un sens contraire et contradictoire 

au sens populaire. Il en est de même pour le terme de gens. Le peuple, au sens dessalinien du terme, est peuple, ce n’est certainement pas tautologique, parce qu’il est le prolongement du mot de “gens”. Les deux sont interconnectés. L’un appelle l’autre. Il y a peuple, selon le Dqmbala de Jean Jacques Dessalines, Dqmbala dans le sens de science vraie, lorsque des singuliers munaux se réunissent autour d’un élément commun à tous et toutes, en tant qu’être, à  chacun-chacune. Tel est le cas de la Volonté de Gwqmunité 


pleine qui est à la base du choix de l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines, par les chefs et les groupes de combattantes et combattants de l’Artibonite, comme celui qui buttera les blancistes hors de notre sphère existentielle, après qu’il les a chassés du Fort 


de La Crête à Pierrot, en octobre 1802.  Tous les gens concernés forment une yunité, une 


nouvelle parce que, en tant que mun, ils sont déjà une yunité, autour de cette Volonté. 


C’est cette nouvelle yunité qui se constitue en Peuple. Nous sommes toujours à l’intérieur 


de l’Être Munal. Le Peuple, au sens dessalinien du terme, n’est pas une création arbitraire. 


Il est en soi une Volonté Ofowu car il fait voir le Mbwa (élémént générateur) de  l’Être 


Munal à se mener soi-même. Comme tous les éléments constitutifs du Corps Munal, la Gwqmunité est immuable et irréversible: “J’ai veillé, combattu, quelquefois seul ; et, si j'ai été assez heureux pour remettre en vos mains le Dépôt sacré que vous m'avez confié, songez que c'est à vous maintenant à le conserver”. La Gwqmunité ne va pas sans engagement. La passivité n’a pas de place ici. C’est un champ d’action ici.




D’après ce que nous venons de voir, le mot de Peuple comporte une yunité et la Gwqmunité, gouvernement de soi, en soi, par soi et pour soi. C’est là que nous voyons le grand savoir de Jean Jacques Dessalines parce que, selon lui, le peuple est Peuple-État, dans le sens qu’il est fait pour se conduire lui-même : “Le peuple habitant l'île ci-devant (...), convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers ...”. La logique est ici implacable. En effet le Peuple, étant ce qu’il est, est en soi un État. L’acte de “se former en État” est le passage à l’acte. Il ne peut donc 


pas ne pas “se former en État, c’est sa destination logique et ofowu. La dénomination d’”État” est indissolublement liée au gouvernement, acte de se diriger.



Il y a le gouvernement de Soi au premier niveau et le gouvernement de Soi au niveau de 


l’Autorité, laquelle se charge de veiller sur la bonne marche des choses, à l’interne comme à l’externe. Le Peuple-État a sa part ou son champ propre dans l’art de se gouverner. Le Peuple-État ne va pas sans Autorité. Cependant elle ne dicte pas la conduite. La conduite donne une manière d’être dans le monde par conséquent elle viole l’espace réservé aux capacités du Corps, dont la finalité est de se vivre conformément à sa substance d’être. Ce champ revient au Peuple-État. Le gouvernement de l’Autorité 


écoute, analyse, décide, ajuste, renforce, encadre et rend des comptes au Peuple-État. Il s’ensuit que le Peuple-État est actif à tous les niveaux. Cet axe gouvernemental met en évidence la yunité par l’interdépendance, la Base Munale, surtout les capacités du corps, pour effectuer le travail et l’engagement effectif du Corps Impérial dans son cheminement vers la Perfection, le plus haut point de l’Être que nous sommes.


 

Chez les blancistes, les esclavagistes


Cependant ailleurs, en marchant dans les pas du blancisme, rien n’est pareil. C’est un 


monde infantilisé. L’intelligence, la capacité supérieure chez eux, est presque réduite en silence. Là-bas le point de départ de la vie dite d’ensemble, la société, est le renoncement à soi-même, plus précisément, à son droit de se mener soi-même, ce qui embrasse une 


masse de choses. De ce vide résulte le pouvoir, l’élément qui dirige la vie des autres à leur place. On est peuple sous la domination du pouvoir, donc par la citoyenneté, laquelle est le sceau de la vassalité. Les gens forment un ballon à partir du pouvoir car 


personne n’est relié à personne. L’apparence d’unité inter-citoyenne s’explique par la soumission à la même loi sans possibilité aucune de transgression. Ce lien est entre le souverain, le législateur, et le citoyen, la citoyenne, par sa volonté transformée en loi, non un lien entre ceux-ci. La vie de ces éléments est une conduite dictée, cela comprend les pensées et les passions acceptées.  Le pouvoir est la Super raison et les raisons du peuple sont des modes d’adaptation à la Super raison. Elle a droit de vie et de mort sur tous les citoyennes et citoyens. Celle-ci n’a aucune frontière dans la vie de chacun-chacune. Elle y nage comme sur l’océan. Il n’y a pas de Muc, ils sont par la représentation, ce qu’ils appellent, de façon éhontée, la démocratie, un déni de soi. Le système implique cette tentative constante de détourner l’autre de soi-même par le discours et la violence. C’est une exigence fondamentale de l’esclavagisation, ce explique l’insensibilité crasse de la très vaste majorité. Cela explique autant leur caractère assassinataire. Ce sont des agents du pic de la cruauté. Comment, dans une telle situation, peut-on encore lever la tête, voir 


les autres et se voir? Impossible ! Ils sont en situation de tête cachée mais sans savoir qu’on est livré(e) au danger à peu près comme l’autruche.      

.    

L’absence de remord


La chose se révèle ici gravissime. Comment peut-on expliquer un tel fait, dira-t-on? Il n’y a rien de 

plus facile. Les blancistes ne sont pas des êtres en soi, ils sont les produits de la pensée. Ils sont les fruits d’un mauvais calcul, une compréhension erronée de soi. Leur devenir, toujours suivant ce calcul, est dans la praxis, l’action, dans le sens de faire advenir le contenu de la pensée. Ils agissent sous l’impulsion de leur pensée. Ils forcent les occasions, suivant leur pensée. Quand l’effet est 

positif, la joie les envahit. C’est normal, ils voient les choses à travers le prisme de leur pensée-être. Chaque fois qu’ils peuvent agir en ce sens, le sens de se faire, ils en tirent une énorme joie. Le remords en est le contraire. Il y a plus. Ils ne peuvent éprouver aucun remords car ces êtres munaux, ceux qu’ils qualifient de différents, voire distincts, par exemple, les Nègres et Négresses, sont faits pour ça, selon leur compréhension. Ils en sont convaincus. Tel est le verdict de la pensée. Ils se croient au-dessus de tous ceux qui ne sont pas comme eux et sont le bâton divin. Qu’on se 

rappelle de l’idéologie blanciste qui fait des Terriennes et Terriens, alors des 


Négresses et Nègres, des êtres d’une autre espèce, avec des capacités supérieures très 


réduites, une espèce inférieure, même aux bêtes. Ils sont faits, toujours selon eux, pour 


subir toutes sortes de mal venant des blancs. Dans cette catégorie, il n’y a pas que les 


Terriens et Terriennes mais aussi les autres avec cette différence que ceux-ci sont au-dessus d’eux. Ils sont doués de la même possibilité en matière de subir, autrement dit, les deux camps peuvent être frappés de la même façon, au mieux, connaître le même sort. Une seule envie les dévore, les blancistes, dans cette situation, la réussite, donc l’effondrement le plus vite possible de la forteresse adverse qui se trouve devant eux. Ils, les blancistes, ont recours à la sensibilité, particulièrement la douleur, pour en venir à 


bout. On est loin du cartésianisme ici. Les gens qu’ils détruisent ne sont pas des machines, sont-ils d’avis. Par conséquent ils peuvent souffrir. Leurs cris sont différents de ceux des machines même si le cartésianisme est d’avis contraire. L’autre connaît la douleur car ils sont doués de sensibilité. Les blancistes utilisent cette capacité à leur avantage. Tout l’aboiement, c’est pour aller vers le résultat visé, qui est d’éteindre les singuliers munaux formant les peuples. En d’autres mots ils forcent le passage, rien de plus. Ce qui est important ici, c’est qu’ils ont la force morale et l’audace pour le faire.  



L’effet de la pensée

Les esclavagistes sont moralement forts, au niveau de la pensée, certes, ils tuent donc avec facilité et froideur. Ils passent leur temps à produire des moyens pour y parvenir. C’est même un grand honneur pour eux que de disposer de puissants moyens pour 


massacrer massivement et y recourir effectivement. Ils sont contents et fiers de leurs capacités de donner massivement la mort. Ils renforcent sans cesse leur arsenal de mort 

pour la cause. Ce n’est pas quelque chose du genre sur le coup .... Non, non! Ce sont des criminel(le)s endurcis. Ce ne sont pas de simples terroristes mais de terroriste-siamois, une horreur inimaginable. Si cruel soit-il, cela est une nécessité. Ces organisations génocidaires 


sont, ces jours-ci, armés jusqu’aux dents pour la cause. Ce point paroxystique, en plus 


d’être pour eux une très grande fierté, est, selon leur appréciation, le signe de leur supériorité tant vénérée. Ils ne blaguent pas. Ce moyen de tuer, vider la planète de ses habitants de toutes sortes,  est certainement indispensable à l’objectif. C’est un impératif de leur nature, elle imprègne la pensée, les habitudes et les actions. Ils ont développé tout cela sous l’autorité de la pensée hommale, plus précisément la pathologie hommale, le résidu. C’est un acte vertueux, se livrer aux assassinats des gens qualifiés d’espèces 


différentes et d’espèces distinctes, ils y trouvent leur plus grand bonheur. Même quand ils 


ne sont pas directement l’assassin ou l’auteur du crime, ils y participent fièrement en tant que membres du groupe, par la communautarité, un point rassembleur de celui-ci, par 


son apogée ainsi que par sa pré-approbation sans réserve. 



Le mensonge

Il y a un moyen cher à la chose. En effet quiconque lit souvent les textes que nous publions dans cette optique, sait que, en science de la politique, le principe de l’action n’est pas le teint, comme les blancistes veulent le faire accroire, mais la pensée. La pensée qui invente la politique ou la pensée qui fonde l’organisation politique s’appelle l’anthropologie philosophique. Tout ce qui y trouve sa place ou qui est supporté par elle 


dans la quotidienneté, lui est nécessaire et indispensable. Le narratif, plus précisément le narratif mensonger, est un trait de la pensée de la politique. Il est ce qui s’appelle, en tout premier lieu, l’anthropologie philosophique. À ce sujet le philosophe grec, dénommé Platon, ne cesse de dire “Mentez! Mentez!” parce qu’il sait qu’il est impossible de toujours soutenir rationnellement ce qu’on affirme et ce qu’on fait mais qu’il faut le dire et le faire. Son successeur grec, Aristote, dont on dit le fondateur de la logique scientifique, fait des sauts, de façon décomplexée, devant chaque impasse logique ou théorique. Le dire et le faire, c’est ce qui importe non le support. On ne s’embarrasse pas de l’impossible. Cela est, sans l’ombre d’un doute, la limite de l’esprit, surtout dans ce champ. Il en est ainsi parce que l’anthropologie philosophique, quoiqu’on pense, quoiqu’on dise, est une fabrication, suivant son intérêt, son intérêt propre, lequel n’est pas toujours réalisable. Si le mensonge est une issue possible, il faut y recourir froidement. C’est la règle d’or. 



Les médias comme outil du mensonge

Si on dispose des moyens nécessaires et que le succès est assuré, on passe à l’action. Il n’y a pas de norme régulatrice indépendante. Le monde hommal est en soi un vide, il ne peut 


être en soi réglé, si ce n’est la tendance à se donner un devenir effectif, alors se chosifier. Nous l’avons vu avec le blancisme dans d’autres textes. Cependant certains actes sont si effrayants, déconcertants, même pour les hommes, peuvent ne pas passer comme une 


lettre à la poste, comme dit l’autre. En d’autres mots ça peut tourner contre leurs auteurs. Le monde des hommes n’est pas homogène. Ce monde est celui de la force pure et sans limites. Ils s’entre-déchirent, s’entre-tuent, ils vivent du Mal. Un sale coup que l’un peut facilement commettre, peut pourtant attirer un océan de critiques s’il favorise un succès 


tant désiré à son auteur, histoire de le salir pour qu’il perde, si possible, son avantage. Ainsi l’expérience nous apprend qu’il faut supporter le discours par la concordance et les 


faits. Ainsi arrive la discipline que les blancistes appellent aujourd’hui le journalisme. L’histoire compte pour beaucoup dans sa construction. Ils se ressemblent beaucoup, 


exception faite de la quotidienneté du journalisme, qui lui accorde une certaine actualité. 



 La discipline, si on peut l’appeler ainsi, a un fondement binaire, dès le départ, une partie à laquelle est liée une certaine factualité - cela est imposé par les circonstances - et l’autre, à l’opinion. La raison de celle-ci est de mentir sans scrupule, se servir proprement. Le journalisme repose sur l’opinion. Dans la première, elle n’est pas tout à fait des faits proprement dits, on y rapporte les faits en partie seulement, donc déformés à la source pour pouvoir les ajuster sans trop de difficulté à l’opinion, c’est-à-dire les soit-disant commentaires. Il y a un troisième aspect à la chose, le dire. Il est le seul qui soit vrai, si on s’exprimer ainsi. Il se rapporte aux règles du dire. Ce n’est pas volontaire, ils tournent une 


exigence en leur faveur, soit accepter de le dire soigneusement pour le rendre alléchant. En somme tout est faux, sauf le dire parce qu’il s’appuie sur la grammaire. À cause de l’objectif du journalisme, qui est de mentir ou tromper, il ne peut pas avoir un objet d’étude. Par ce qu’il vise, on peut associer une sorte de force perlocutionnaire, à savoir qu’on échoue ou réussit. Cela requiert une certaine habilité, ce qui n’est pas une gloire. 



Le fait que le journalisme n’ait pas un objet d’étude, il n’est ni une science ni une invention. Par conséquent, il ne génère aucun savoir. Savoir mentir, par l’apprentissage de 


plusieurs techniques, ne peut être vu comme une instruction. Le bien le dire n’est pas du journalisme. C’est une propriété du discours, donc réservé à tout le monde. Il est indépendant de toute science. Compte tenu de l’absence d’instruction, au mieux, de savoir - ce qui n’est pas une insulte; c’est la discipline qui n’en offre pas; on sacrifie, sur l’autel du 

Mal, les jeunes pouvant réaliser peut-être des merveilles ailleurs -, il est incontestablement 


un crime contre l’écriture et la parole à cause de l’objectif. Je m’en suis rendu compte, très tôt, après le secondaire, soit dès ma première session ou première année d’études au CEGEP, plus précisément, dans un cours de production littéraire, parce que j’étais en 


Lettres Françaises. Depuis lors j’observais de très près les récits journalistiques, cela m’a, certes, permis de comprendre pas mal de choses.



À l’université, où je poursuivais mes études en Lettres Françaises, j’ai accédé, par la philosophie politique, ma deuxième discipline, à la raison scientifique de la nécessité du 


journalisme, dans un monde fondé sur la nécessité de l’esclavagisation. Même les étudiantes et étudiants en journalisme ne comprennent pas le jeu. Son utilité repose sur 


l’obligation de vaincre la résistance à l’esclavagisation. Nous avons vu, dans un autre texte, la littérature donnant naissance au blancisme, elle est présentée au monde comme un discours scientifique. Pourtant la scientificité du discours est nulle.




L’histoire comme mode d’assassination

 Nous l’avons souligné plus haut, l’histoire, avant le journalisme, pour objectif premier de brouiller les faits, et même d’en inventer, afin d’entraîner la pensée à la mauvaise direction. 


Le blancisme se sert aussi de l’histoire, une discipline qui n’est pas une science non plus, pour inventer une narration contraire à la réalité. Par l’histoire ils cherchent à faire échec à la réalité contrariante. On est toujours dans le domaine de l’esclavagisation. L’histoire est souvent le lieu de la narration vide au profit de l’homme, particulièrement le blancisme. C’est une autre histoire mais sans contenu réel. Celui-ci est sans importance aucune. On découvre enfin à quoi sert l’histoire. À titre d’exemple, pour contrer, ce qui est impossible, le fait que, par Jean Jacques Dessalines, nos Ancêtres affirment que, contrairement à ce que raconte le blancisme, donc l’homme, nous ne sommes pas des “esclaves”, que, par notre capacité b¼nqyelle, nous mettons à jamais fin à l’esclavagisation et que nous érigeons le 


mode d’être dans le monde propre à l’Être que nous sommes, dont l’appellation est, pour toujours, l’Empire d’AYITI, une oeuvre à nulle autre pareille, dont l’objectif est “d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable”, la Lettre de nomination, le 25 janvier 1804, le blancisme arrive avec une histoire, dont le Muc, fondement de notre Lutte Victorieuse, est expulsé et remplacé par son contraire, qui est la “volonté d’accéder à l’humanité”, c’est-à-dire se soumettre au blancisme en adoptant sa manière d’être dans le monde par le moyen de la défunte république d’Haïti, une institution 


- je ne sais pas si on peut la définir ainsi - esclavagiste, autrement dit, la continuité de l’esclavagisme-blancisme. Le français, Jean-Pierre le Glaunec, professeur d’histoire d’Haïti, on peut le dire ainsi, à l’université de Sherbrooke, au Québec, Canada, pays auquel le blancisme avait confié la direction permanente du génocide en AYITI - la logique létale, s’il y en a une - , livre le sens de l’histoire réelle de nos Ancêtres à l’avantage des blancistes en 


la retravaillant. Il ne l’a pas pensé lui-même, il s’y est adhéré pour le bien du blancisme. L’idée qui est mise de l’avant est claire, la France est le point du bien et il suffit de se joindre à elle pour passer d’un niveau bas, très bas, à un plan élevé, comme le dit si bien Sonthonax : “ pour passer de rien à l’existence”. Les Ancêtres, selon le Glaunec, c’est-à-dire les “noirs”, ont choisi de “s’élever à l’humanité”. Ça change tout. Nous ne cherchons pas à nous couper de la France, au contraire. Notre objectif est de marcher dans ses pas. Ainsi c’est l’échec à 


l’Indépendance. L’esclavagisation se présente comme un mode de vie acceptable. L’Ancestralité est une étape dépassée de notre vie. Notre avenir est désormais à l’ombre de notre ennemi naturel. Ce qui se cache derrière ça est la persistance de l’esclavagisation, le blancisme ne veut pas mourir. 




L’histoire de dénaturation de la Dessalinienne qui est en circulation par le blancisme en vue de défaire le Muc n’est pas homogène. Elle est multiple et contradictoire. Elle est devenue un état de nature. Malgré ce brouhaha, il n’est pas impossible d’en extraire la ligne 


directrice. Sans aller plus loin dans le temps. Par l’histoire, l’esclavagiste cherche à assassiner pour pouvoir se faire.



L’accusation


Nous avons là un bel exemple d’histo-à-rien, pour reprendre le vocabulaire du Karukeran, EDDY Léopold-Édouard DEHER-LESAINT-LESAINT. La discipline n’est pas en faute mais la personne qui s’en sert pour la pratique des actes terroristes et comme moyen de justification du 

terrorisme-blancisme. Ce jeu satanique est à la portée de toutes et tous, quel que soit le degré de son intelligence. D’où la dangerosité de la chose ! 


L’ouvrage à consulter pour bien comprendre ces choses:


HRH SA MAJESTÉ LE PRINCE WEBER TIÉCOURA DESSALINES D’ORLÉANS CHARLES JEAN BAPTISTE




DE 

LA PRINCESSE EUGENIA DESSALINES


ET SON ÉPOUX D’ORLÉANS CHARLES:


LA VILLE DE DESSALINES VOUS RÉPOND:

VOICI LE PRINCIPE VICTORIEUX DE NOTRE LUTTE EN CE MONDE

AVEC LA COLLABORATION DE CINO CLYFORD ET DU CQ VIZION MUNAL





LES ÉDITIONS LOF


(LEKBA/OGU/FWEDA), 2020



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La presse blanciste et la désinformation


Nous venons de voir comment Le blancisme utilise l’histoire, en tant que discipline, pour 

défaire l’être des gens afin de s’y installer confortablement ensuite. L’histoire concoctée par le blancisme n’est l’histoire de rien du tout. Le blancisme comme vide, dans le sens 

d’illusion, transforme tout en vide comme lui. Il est obligé de le faire car, en tant qu’être de pensée, il tant à se chosifier. 



Le problème, et ce n’est pas une mince à faire, est qu’il ne peut pas changer la réalité. Cependant, lui, il est d’avis contraire. Il y a en lui ce qui s’appelle le résidu, de la pathologie hommale, qui, par son influence, laquelle est aussi une illusion puisqu’elle descend du mauvais calcul, source de l’homme, ne cesse de lui transmettre une positive idée sans contenu. Il lui fait croire que cela est possible et qu’il suffit d’y croire et agir en ce sens. Par le résidu l’homme, ici le blancisme, croit que tout lui est permis. Il fera exactement tout ce qui est en son pouvoir pour se donner un devenir effectif. Il n’a pas de sentiment en ce qui concerne agir en vue de se faire même si son principe est tel. 

L’obstacle est les gens parce qu’ils tiennent à être eux-mêmes. Cela est l’effet d’un Mbwa de l’être, la Gwqmunalité. Cette attitude s’oppose vertement à son projet, au mieux, son penchant à se faire 


homme, le dominant. Alors il ne se garde pas de les détruire, s’il le faut. C’est ce qu’il fait présentement. Il y a une foule de façons, croit-il, de casser l’autre, spécialement, le torturer, lui enlever la vie et l’ingurgiter une mauvaise pensée de lui-même, laquelle pensée l’inclinerait, si elle prend en lui comme une plante que l’on met en terre, à aller contre lui-même sans qu’il ne s’en rende compte, c’est-à-dire dans le sens du blancisme. C’est un jeu létale, tu ne sert qu’à une chose. En d’autres mots ou tu te soumets à lui ou il te tue physiquement, si tu lui résistes. Ne 


pense pas que tu as, entre les deux, une chance, celle de vivre. Détrompe-toi ! Si tu te laisses dominer par lui, il te désosse. Cela signifie que tu n’es plus un être au sens plein du mot parce que tu es dominé, un être de troisième place. Tu passeras toute ta vie à lutter contre cela. Pourtant tu vis chez toi. Le problème, le chez toi n’est plus chez toi, autrement dit; tu n’as pas de chez toi. Il s’ensuit que tu n’es plus un être comme tous les autres, c’est-à-dire comme lui. Un être dépendant est, par définition, un “esclavagisé”. C’est quelque chose de mental, certes, mais me poids du mental dans la vie réelle est lourd, très lourd. L’”esclavagisé” ou “l’esclave”, c’est son mot à lui pour définir le non-soi, cela n’a aucune réalité, du vent. Le vide, en te collant ce vide, tu ne peux plus rien posséder car tu ne te possèdes pas. Telle est la situation de l’”esclave” ou l’”esclavagisé”, aux yeux de 


l’homme, l’être illusoire. C’est le soi qui donne la possession. Tu ne l’as plus.  Telle 


est la logique du système. En conclusion tu es mort, mort parce que ce n’est plus l’être premier. 


 



Dans la vie il faut rester auprès de soi-même. Tu es fait pour être en toi-même, soit te mener toi-même et tu es muni de toutes les capacités nécessaires pour cette grande promenade de la vie. Si tu savais combien je suis content de moi-même ! J’ai vécu plus de deux tiers de ma vie chez l’ennemi naturel de mon être, je n’ai jamais bronché. Si tu voyais la quantité de coups qu’ils cherchaient sans succès à ma porter parce que je suis MOI, digne fils de mes Ancêtres. Mes publications et les conférences 

en rendent témoignage. Il s’en rage. Rien ni personne ne peut m’expulser de moi-même. C’est la plus belle vie que d’être auprès de soi-même. 


Te déserter, forcément l’état auquel tu es réduit(e) va avec la misère pour la très vaste majorité des gens qui te ressemblent, ce que nous appelons la malcité, dépossession provoquée.  Tu es esclavagisé(e), réduit à l’état de l’idéologie de l”’esclave”. L’autre possibilité, c’est la mort physique, le pays sans chapeau, dit-on, dans notre mode ancestral dans le mode. Pour que tout cela arrive, le blancisme passe d’abord par le narratif, un discours négatif, une situation qui déplaît ou révolte, et un autre aspect positif, c’est-à-dire la manière de corriger 


la situation, qui est de l’imiter. Il revient en quelque sorte avec le modèle de l’histoire. D’où le journalisme ! C’est démentiel!


Les médias


Les hommes, principalement les blancistes, ont inventé un mode de narratif dénommé les médias, dont le nom de circonstance, à cause du caractère de support du narratif mensonger et délétère, est médias traditionnels, médias grand public, médias mainstream, médias corporatifs, etc., pour justifier le règne du pic de la cruauté qu’ils ont établi sur les gens, les groupes, les peuples, etc. 

Dans certains cas ils ne parlent pas. C’est une autre façon de mentir. Ils donnent 


l’impression qu’il ne se passe rien et que tout suit son cours normal. En vous cachant ce qui se passe, ils vous cachent quelque chose qui est d’un grand intérêt pour vous. Ainsi ils n’émettent pas d’alerte. C’est plus précisément en ce 


temps-là qu’ils parlent. Ne rien dire, c’est, d’après leur code, qu’ils parlent et fort. Ces médias sont chargés de faire passer en douceur l’impassable, l’inacceptable, et ils jouent très bien leur rôle. Ils ne reculent devant aucune boucherie programmée. Ils supportent l’horreur avec ferveur, avant, pendant et après la 


chose. Ils font passer l’horreur pour le salut, cela en toute connaissance de cause. Les histo-à-riens, comme le Karukeran, Eddy Léopold-Eduard Deher-Lesaint, 


aime à les appeler, sont aussi de cette catégorie. Ils savent très bien ce qu’ils font. Ces froids narrateurs, ces froides narratrices, portent le récit mortifère en toute bonne conscience et ils provoquent sa réalisation. Ce sont des assassinataires. Ils en sont très fiers. Ils comme elles jetteront, tout content, à vos 


pieds, la malcité, la famine, la guerre nucléaire, etc., tout cela sourire aux lèvres. Ils sont passés dans le même moule que toi. Nous n’avons pas affaire à des gens ordinaires.



Ce que nous venons de voir s’applique à tous les peuples de la planète, 


blancisme excepté puisqu’il est l’auteur de cette manoeuvre disgracieuse, avec 


cette différence, et elle est énorme, ils n’ont jamais connu l’horreur à laquelle nous sommes soumis. Nous partageons avec tous les autres ce qui suit. Tout d’abord, retenons ceci. Les blancistes partent de l’idée selon laquelle ce qui est à dieux, le leur propre, est à eux. D’ailleurs c’est la raison de cette création mentale de leur part. Dans le cas contraire, ils n’en auraient pas besoin. Ils font du faux dieu, le dieu de la pensée, le créateur et possesseur de toutes choses, ce qui 

revient à dire qu’ils sont sensiblement ce qu’est leur dieux. Ce qu’il faut 


comprendre ici, c’est que dieux et eux sont un. Il s’ensuit que vous et ce qui devrait être à vous sont à eux par cette fourberie. Vous n’avez droit sur rien parce que vous ne vous possédez même pas, d’après leur logique délétère. Vous, c’est une illusion. C’est la façon à eux de vous concevoir. Cela, cette compréhension des choses, est ce qui fait l’homme. Le philosophe anglais, Thomas Hobbes, père de l’anthropologie philosophique du droit naturel de 


l’homme, définit l’homme en tant qu’individu, “celui qui a droit sur toutes 


choses, y compris le corps des autres”, dit-il. C’est cela le droit naturel de l’homme que le gouvernement a la mission de réaliser. Ne vous laissez pas mener en bateau car la démocratie, qui est la délégation de ses droits à un autre que soi pour se représenter, en est l’instrument. La politique est un piège, un sans-issue.




Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que le pouvoir est l’ennemi de chaque mun. Il 


est là pour t’absorber en vue de te créer en soumis. Il pense pour toi et agit pour toi, une incontestable dépossession de toi-même. Ce qu’il te laisse comme espace, c’est pour exécuter ses ordonnances, se réaliser à travers toi. Il n’y 


accepte pas de désobéissance. Il te laisse ce petit coin de toi-même parce qu’il n’y a aucun moyen pour lui de s’en emparer. Pourquoi ? Si tu peux dire ; Non ! Ce n’est pas un cadeau de sa part. Tu es doué(e) de volonté. Ce Mbwa, il ne peut pas s’en emparer ou l’anéantir. Cependant son art consiste à l’influencer pour parvenir à t’absorber. La politique est un jeu de mort. Voir à ce sujet mon ouvrage:

LE PRINCE RASOIR III




























Hrh Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste



L’HOMME SQUELETTIQUE DE L’ORDRE ARTIFICIEL DU DROIT

OU

L’ESCLAVAGISATION VOLONTAIRE PAR LE PIÈGE



Collection :  


Au Nom de la Princesse 

Atala Dessalines D’Orléans 

Fleur des Champs


     Tome VIII


Les Éditions LOF 


LEKBA/OGU/FWEDA, 2020





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Le Peuple et la faiblesse des peuples


“Le Peuple” est le concept clé de la Dessalinienne, L’ensemble des opérations conduisant au nettoyage de notre sphère existentielle et l’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI. Il est un amalgame et est conçu pour être à l’origine de tout ce qui est nécessaire pour persévérer dans le Soi. Il est le cerveau et le bras de chacune-chacun.“Le Peuple se forme en État”, c’est la conséquence logique. Le “Peuple” et “l’État”, il s’agit de deux grandes institutions de l’existence, la vie en accord avec soi. La nuance entre les deux 


est phénoménale. Tout d’abord“le Peuple” est en lui-même, il n’est pas un produit de consensus mais spontanément de la Volonté d’être en soi, la raison de recourir à Jean Jacques Dessalines à la reprise de la Crête à Pierrot 


pour lui confier le Mandat de désentraver la Gwqmunité, sa Gwqmunité, un 




Mbwa de sa munité. Par cet acte spécifique se constitue à l’instant“le Peuple”, une yunité de mun, dont la Volonté de base est la Volonté d’être en soi, celle-là même qui l’a généré. “Le Peuple” est massif, il est la totalité des gens engagée dans le processus d’aération de la Gwqmunité en demandant à Jean Jacques Dessalines de s’en charger. “Le Peuple” a leur Essence ou la même Essence qu’eux. Il est leur prolongement de soi, le Muc. Il répond aux exigences de son Essence, lesquelles sont “par lui-même”, “pour lui-même”et en lui-même. Pour cela il “se forme en État”, alors de l’élan à l’acte. L’élan est “le Peuple” et l’acte est “l’État”, qui était en sous-entendu dans l’élan, soit “le Peuple”. “L’État” est le gouvernement du “Peuple”en lui-même, par lui-même et pour-lui-même,

suivant son Essence, ce qui est en-soi. “L’État” est parce qu’il y a le “Peuple”, comme institution qui le devance. Pour le dire d’une autre façon, “l’État” est une conséquence du “Peuple”. Ils sont faits l’un pour l’autre par une yunité d’éléments propres au munal ou au mun comme moyens de réponse. Alors point n’est besoin de désistement pour partir du singulier munal pour arriver au “Peuple” et aboutir à “l’État”. Quel Grand Savant, ce Jean Jacques 



Dessalines, le fils élevé par Agbawaya Toya! À ce qui se fait autour, une opposition consommée et affichée par l’Éternel Vainqueur du blancisme, Jean Jacques Dessalines !



Tout ce que nous venons de voir, ce n’est pas de l’histoire ma la science, la philosophie politique. C’est alors l’explication scientifique d’un fait. Dans le monde qui est autour de nous, le monde blanciste et les autres qui lui ressemblent, un monde de désordre effarant, le peuple n’est pas en lui-même. Il est peuple par la soumission des gens, au mieux, leur abandon au souverain, soit le pouvoir, lequel voit le jour dans le renoncement des gens à se mener soi-même, alors dans le dépouillement de soi puisque tout l’être en lui-même 


est indissolublement relié à ce ou ces droits. Quel piège ! Et ca continue. Le 


souverain, figure du pouvoir et bénéficiaire de tout, est le lieu de naissance du peuple. Comprenons bien! Les “individus”, par le désistement, ont perdu ce 


qui fait d’un être, de notre ordre, un être, proprement dit. Pour continuer à être maintenant, il ne peut que s’appuyer sur un autre, plein de lui-même. Qui cela peut-il être ? Sans aucun doute, le bénéficiaire, alors le pouvoir. Le souverain est donc le sujet, l’unique sujet. Les dépouillé (e)s du fondamental bénéficient du statut de peuple par leur dépendance du souverain, le pouvoir. Appelons les choses par leur nom, un lien de vassalité. Dans ce cas le peuple est un ensemble d’”individus” sans “je” propre. Par définition il subit. Le peuple est en ce sens une unité entre la meule “d’individus” et le souverain, non pas entre les gens. Ce vide est indispensable à la politique. Ce n’est pas le lieu d’en parler ici. Contentons-nous de dire simplement qu’il faut que l’état disparate de l’état de nature demeure comme protection du souverain. Ce vide au milieu contribue à la force du pouvoir. Sans lien entre eux les citoyens et citoyennes ne peuvent pas travailler ensemble. D’ailleurs il n’y a pas d’ensemble. Ils dépendent totalement du pouvoir. Le jeu est bien calculé. Cela amène à une juridisation à outrance des relations inter-citoyennes dans laquelle se cristallise la force du pouvoir au dépend du peuple. Théoriquement tout mauvais coup contre le souverain, en cas d’insatisfaction, est ainsi mis en échec. Alors les citoyens et citoyennes auront toujours besoin de la force du souverain pour se protéger contre eux-mêmes. On est dans la dépendance en 


société, une insécurité permanente. Leur lien de peuple consiste à se plier aux exigences du souverain. Celui-ci est leur protecteur et, par conséquent, leur force. Leur soumission au souverain, pour jouir de ses prérogatives, doit être totale. Cela  comporte le fouet et la mort, ils doivent tout accepter. Le 


souverain, par ses agents, sévit même en absence d’offense. Pour se faire, il en invente. Il faut brandir sans cesse la menace de pénière pour garder la peur en éveil. C’est épuisant! Tout peut chavirer. Cependant il y a une narration préétablie pour protéger le système. Ce qui l’institue et qui le menace de destitution se présente comme son fer de lance, le dépouillement des “individus” de leur substance pour la remplacer par une artificielle. C’est servir de la maladie comme remède, autrement dit, on renouvelle sans cesse le 


système de représentation, au mieux, de renoncement. C’est une façon de 


détourner l’attention vers lui, le citoyen. L’État peut péter n’importe quand et il le sait. D’où l’augmentation constante de l’intensité de la violence! Voilà 


pourquoi il n’y a pas bon ménage entre le peuple et l’État! La force et le bluff sont la base pratique du système politique.   



D’un côté l’État n’a pas confiance en son peuple parce que celui-si est toujours prêt, croit-il, à désobéir; de l’autre le peuple doute de la sincérité de l‘État parce que celui-est toujours prêt, parce qu’il se sent puissant, à censurer et maltraiter. Cela a pour conséquence qu’il n’est pas difficile à dresser l’un contre l’autre, surtout quand on est en position de force. La force séduit avec facilité. Telle est la situation dans laquelle se trouvent les peuples dans le monde, un monde où la conquête est plus nécessaire que jamais. 


L’incessante conquête   

Étant donné que le monde des droits, naturels comme artificiels, est une situation de proie, la conquête est permanente. N’oublions pas que les citoyens et citoyennes ne sont pas liés entre eux. La raison de cela est les activités “individuelles” qui sont un champ de luttes, soutenues par la liberté, un des droits de l’homme. Le philosophe anglais, Thomas Hobbes, lui donne sa justification. Selon lui, le monde des nations équivaut à l’état de nature; toute nation a droit sur toutes les autres. Rien ni personne ne peut supprimer cette croyance dans la tête des esclavagistes. Ils sont constitués de cet 


élément. Cela explique le comportement des nations européennes, hier, le 25 mars 2026, à l’ONU. En effet un pays négro-gelefween, le Ghana,  y a soumis hier une résolution au regard de “l’esclavage” contre les Ancêtres. Le texte stipule  clairement que celui-ci “est le plus grand crime contre l’humanité”. Il y a trois pays qui ont voté contre, les États-Unis d”Amérique, l’Israël et l’Argentine, 52 pays européens se sont abstenus et 123 pays ont appuyé la résolution. Le vote est relayé par Dany Scorpio, cela est d’une grande utilité : “Comprendre ce qui s'est passé hier 25/03/2026 à l'ONU” : 


https://youtu.be/jKn5VxATNgk?si=Hv9UyH_L46jCyUpK



Les pays qui ont voté contre et ceux se sont abstenus sont les plus verts 


esclavagistes de la planète. Ils ne peuvent pas accuser leur comportement parce qu’ils sont tissés de la pensée esclavagisante. Il s’agit de leur substance. Ils ne peuvent pas se renier. Ces pays sont aussi les plus grands défenseurs de la doctrine politique hobbienne. La déclaration française des droits de l’homme et du citoyen stipule :Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles. Article 2  “ La déclaration des État-Unis d’Amérique affirme la même chose. Posons-nous la question suivante : Quels sont ces droits? Ce sont les mêmes que le philosophe anglais à formulés au dix-septième siècle. Les droits naturels de l’homme sont illimités. Dans la société ils ne sont pas limités mais encadrés, c’est-à-dire comment en jouir sans nuire aux autres dans l’exercice des leurs. C’est cela l’égalité. La portée de ce que le droit peut apporter comme bénéfice, par son exercice, à l’intérieur du cadre sociétal est sans fin, par exemple, un citoyen, une citoyenne, peut, par le libéralisme, s’emparer de tous les biens et ressources de sa société et devient, de ce fait, celui ou celle qui détient la souveraineté nationale et, par conséquent, le ou la chef de tous les citoyens et citoyennes qui sont, par le fait même, déjà infantilisés et vassalisés. Si cette nation, par la conquête, parvient à soumettre toutes les autres, le détenteur ou la détentrice de la souveraineté, par l’exercice de ses droits, accomplit la plénitude des droits naturels de l’homme, selon la philosophie politique de Thomas Hobbes, l’Anglais, en possédant toutes choses effectivement, par la mise en pratique du nouveau mode de gouvernement, favorisant la possession de toutes choses par la nouvelle modalité de la politique. C’est pourquoi les pays esclavagistes européens ne déposent pas leur vote à la résolution négro-gelefwenne, portée par le Ghana. Ils n’ont 


aucunement l’intention de renoncer à eux-mêmes. Ainsi l’esclavagisation continue. Alors la paix sur terre, ce n’est pas demain la veille. 



Il y a une chose que nous n’avons pas dite à dessein, à savoir que nous sommes dans l’état d’esclavagisation, que le peuple, aux yeux des États, ne compte pas et que seul l’État a de la valeur. Pourquoi ? Parce que l”État possède le peuple. Ainsi ce n’est pas vraiment l’état des peuples mais l’état des États. Et cela n’est pas faux! L’État le plus fort, qui est l’égal de “l’individu” le plus fort, dans l’état de nature méthodique de la philosophie politique 


hobbienne, est celui qui dispose d’une force de destruction massive. Il se 


comporte en assassin des bois Joanice. C’est ce que le monde des États est, en fait. Il vole, viole, tue, assassine, massacre, génocide, etc.  Il conquiert autant 


d’États que les circonstances le permettent. Un État peut avoir ses pieds enracinés dans plusieurs continents et son pouvoir sur des gens qui ne ressemblent pas du tout à ses gens. Il faut entendre par-là qu’il entre en possession d’un territoire avec tout le peuple, donc les gens, qui n’est pas le sien et qu’il dicte la politique sans égard aux citoyennes et citoyens, lesquels ne sont pas à ses yeux. Que les gens grèvent, ce n’est pas son affaire. Quand un autre État commence à gronder contre lui, il lui lâche le peuple aux fesses, le peuple qu’il représente. L’antinomie entre le peuple et l’État joue en sa faveur. Il peut facilement le manipuler par le narratif délétère, porté par les médias, les assassinataires autant que l’esclavagiste. Compte tenu de l’état des relations entre les deux, le peuple et l’État, cela a toutes les chances de marcher, à moins que ce peuple ait su développer une sorte d’armure contre l’esclavagisation. 

Le coup de l’esclavagiste porté au peuple du dehors par le peuple

Suivons-le! Le conquérant esclavagiste du dehors se positionne derrière le peuple qu’il piétine et dépossède en passant par dessus la tête de son État, son gouvernement. Il se présente comme son seul et unique sauveur. L’oppresseur se fait passer pour son défenseur contre l’État intérieur. Le conquérant n’entend pas rester au niveau du discours, il prend des sanctions, contre le gouvernement, dit-il. Cependant les sanctions sont des moyens d’empêcher celui-ci de répondre aux attentes ou à quelques attentes du peuple. Comprenons bien ce qui se joue ici! Un gouvernement qui a un penchant nationaliste, autrement dit, qui s’oppose, ne serait-ce qu’un tout petit peu, à ce que l’esclavagiste s’empare de toutes les richesses du pays sans rien laisser au peuple habitant le territoire, se voit sanctionner, c’est-à-dire priver de moyens de réaliser son projet, donc donner un petit peu au peuple. La question qu’il faut se poser maintenant, y-a-t-il une activité proprement gouvernementale dans le sens qui ne rapporte exclusivement qu’au 


gouvernement, sans que le peuple n’ait quelque chose à y voir? La réponse 

est carrément non. Il y a le pays et les gens, les deux ne forment qu’une seule entité. Ce qu’il faut tirer de cela, c’est que les sanctions les frappent de plein fouet, eux, les gens du peuple. Mais c’est contre le gouvernent, dit-il. L’esclavagiste affirme haut et fort qu’il prend position pour le peuple et forcément le pays, lui qui pille tout. Il faut le faire. 



Voyons de plus près les mesures prises contre le supposé gouvernement!  Les premières sanctions visent l’asphyxie économique. Il est interdit à l’État d’écouler tout produit qui facilite l’entrée des devise au pays et d’acheter tout produit qui sert au développement des moyens nécessaires à la production des services aux citoyens et citoyennes. Le gouvernement ne peut faire aucune transaction, de quelque nature que ce soit, en faveur de ses capacités de répondre aux besoins de n’importe quel ordre des citoyennes et citoyens. Il pousse la monnaie nationale à l’effondrement pour faire monter démesurément le coût de la vie dans le pays de telle sorte que les gens ne peuvent plus consommer. Il interdit d’autres pays d’échanger économiquement avec ce pays sous peine de sanctions sévères. Les entreprises ne peuvent ni vendre ni acheter à l’étranger. Bref les sanctions ont pour but de faire massivement souffrir la population.  Ce n’est pas que cela. En effet une vague de violence se déferlera sur le pays, dans tous les coins du pays. La violence se porte par deux groupes de gens, les locaux, gens du pays, et les étrangers, étrangères. Oui ils arment des gens du pays pour déstabiliser en violant, volant et pillant, et semer furieusement la mort; ils introduisent aussi des éléments étrangers dans le pays pour provoquer les troubles comme les massacres. L‘Insécurité, de façon vertigineuse, gagne le pays. Tout est désordre. Plus rien n’est pareil. Le pays devient un souvenir, on le vit, même quand on s’y trouve, dans l’image du passé. On est contraint à l’exile, une pulsion de mort, sans le savoir, car on y est déjà dans sa tête, sur son sol. 



Le peuple atteint le plus haut point de la déstabilisation par l’effondrement économique provoqué par l’esclavagiste et il est, par conséquent, très vulnérable. Enfin point le moment de lui montrer le malfaiteur, son prédateur, alors l’État, son État, non pas le sujet de l’action, l’esclavagiste. L’esclavagiste, de glace, accuse à tout bout de champ le gouvernement et, plein d’audace, affiche son soutien au peuple, victime de son prétendu État. Pourtant toutes ces mesures frappent uniquement les gens formant le peuple, le monde des “individu” très embarrassants qu’il piétine, maltraite et détruit fièrement. Il est 


là et attend à ce que le peuple, ce qui est à ses yeux la multitude parce que dépourvu de capacité de s’organiser à cause de sa nature “d’esclave”, donc idiot, se dresse contre le gouvernement, le traître à ses yeux. Lorsque le gouvernement marchait main dans la main avec lui, il bénéficiait de tout l’art de gouverner. Il lui donnait tout ce qui importait. Le gouvernement lui retire seulement une part à l’avantage du peuple. Il s’en rage. L’esclavagiste est profondément anti peuple, cela dans les deux sens, maintenant, avec les sanctions, et avant, lorsque, selon lui, les choses allaient bien. En somme c’est le peuple qu’il n’aime pas, surtout, ces jours-ci. Son statut est et reste le même, c’est-à-dire “l’esclave naturel”, mais il ne sert à rien, sans le travail dans les champs et à la maison, si ce n’est consommer les biens auxquels il n’a aucun droit, toujours selon l’esclavagiste. C’est pourquoi il n’a aucun scrupule à le livrer aux plus grandes privations pouvant déboucher sur la violence et la mort. C’est son souhait, lequel lui vient du plus profond de lui-même. Nous n’avons pas affaire à des êtres munaux, proprement dit, mais à des monstres d’un genre exceptionnel, inédit, par l’hommalité qui l’habite. 


L’esclavagiste cultive le même sentiment à l’endroit du gouvernement à cause de son appartenance au Peuple. Livrer l’un ou l’autre à la violence de l’autre ne lui fait ni chaud ni froid. D’ailleurs le gouvernement, selon lui, le mérite doublement parce qu’il a péché contre la naturalité puisqu’il a osé le défier à travers son idée de donner, au peuple, une petite part de ce qui lui appartient, lui, l’esclavagiste, dieux de l’homme.   



Le recours aux médiats mainstream 

Non! ce n’est pas fini. Il faut façonner plus en profondeur la perception. C’est là que les médiats traditionnels, particulièrement occidentaux-chrétiens, entrent en scène. Ce jeu de mort, mieux que tout autre, met en évidence le trait fondamental de l’être des médiats dits grand-public, des êtres durs de coeur en profondeur, des empoisonneurs et empoisonneuses d’esprit et des grands maux de la terre, bref, des assassinataires. La discipline a été inventée 


pour çà, tuer, d’abord, ceux et celles qui aspirent à devenir journaliste, ensuite, par l’intermédiaire des victimes, le public cherchant à s’informer. L’arme fatale est une narration pré-écrite, sans aucun lien avec ce qui se passe. Ils se font l’écho de l’esclavagiste, donc le fossoyeur des “individus”, au sens hobbien du terme. Dans leur narration l’esclavagiste est jeté dans l’ombre, au mieux dans l’obscurité dense, il n’est l’auteur de rien qui entrave la vie du peuple. Il ne porte pas la responsabilité des sanctions économiques très importantes qui paralysent les activités du Peuple et qui entraînent la mort. Il est épargné par le narratif journalistique. Ils se gardent de tout ce qui nuirait à la bonne marche du travail du maître. Le massue de la responsabilité tombe plutôt sur l’État, soit pour lui accoler une mauvaise gestion, soit pour taxer son régime de dictature, sans qu’on ne sache très bien ce que c’est. Là où le visage de l’esclavagiste apparaît, le tueur né, c’est sur l’autre page, comme le sauveur annoncé. Alors ces médiats ont une conscience claire de leur métier. Tout est dit sauf ce qui se passe dans la réalité. Ils renchérissent comme tourner le couteau dans la plaît. Ils font leur travail, disent-ils. Ils ne mentent certainement pas mais tuent l’information en vue de la mort certaine du peuple. Ils ne sont, certes, pas conscients du point de vue munal, parce que leur être a déraillé, mais ils le sont, sans aucun doute, au niveau professionnel. Ils sont présents à ce qu’ils font. Ils ne mettront en scène rien qui va à l’encontre de la ligne à suivre. Les autorités, affirment les médias de la mort, n’accomplissent pas leur tâche, elles tuent leur peuple. L’accusation est sans appel. Ils reprennent le discours de l’esclavagiste dans son entièreté, lequel discours accuse les autorités. D’ailleurs c’est en cela que consiste le travail. Ces journaliste n’ont pas de point de vue contraire. Ils ne parlent que pour justifier la mort que sème, à tort et à travers, l’esclavagiste. Le peuple a une voix maintenant, elle vient de l’étranger, de la mort. Partout sur la terre, il y a une seule parole. Ils mettent à profit les difficiles relations entre le peuple et l’État. 



La noyade des peuples

Les médias parlent d’un commun accord et ils parlent fort. Ils sont partout alors les gens, surtout le peuple concerné, reçoivent massivement le même message. Quelques voix contraires s’élèvent ici et là mais sans effet comparable. C’est le jeu. La capacité de rétention conserve ce qui est massif. Alors la voix des médiats de la mort les noie, ces voix contraires. Ainsi nombreux sont les gens qui finissent par se faire brouiller la pensée par la voix 

de la mort, les médiats traditionnels. Plusieurs gens n’iront pas jusqu’à s’arranger du côté de leur propre mort, du côté de l’esclavagiste, mais ils sont abasourdies. Pendant ce temps la voix du plus grand Mal de la terre, l’esclavagiste, suit son cours. Les médiats du plus grand Mal de la planète sont, sans conteste,  un des plus grands maux de la terre. 



La mauvaise situation des peuples est inconfortable mais celle des gens, des singuliers et singulières, donc chacun-chacune, est très inconfortable parce que ce sont eux qui sont déplumés. 



Les peuples de la terre, en tant que gens, en danger de mort

Tout ce que nous venons de voir relate que tous les peuples de la planète, en tant que gens, sont une quantité négligeable. Il en est ainsi depuis l’avènement de l’homme, être mental, une tendance à dominer tous les autres, laquelle tendance implique le refus de se laisser subjuguer par les autres. Ce n’est pas le lieu de discuter de l’arrivée de l’homme sur notre planète. Contentons-nous de savoir qu’il est la source de tous nos maux et que ce à quoi nous assistons présentement est la structure de son être, lequel est une illusion mentale. L’anthropologie du droit naturel est le produit de l’homme, bien que celui-ci soit un vide, un être de pensée, la pensée donne naissance à d’autres pensées. La pensée amène d’autres pensées, surtout pour se chosifier. C’est dans ce cadre-là que l’anthropologie du droit naturel est le fruit de l’homme, entité spirituelle, c’est-à-dire mentale. Cette conception de soi réduit les “individus” à rien, par conséquent les peuples face à l’État et les États en vassal de celui ou ceux qui sont puissants. Il y a une union des États contre les peuples, et “l’individu” en particulier. La relation entre les États n’est pas notre objet mais celui des peuples entre eux. Si les peuples ne se replient pas sur eux-mêmes, ils disparaîtront certainement sous l’effet destructeur de l’esclavagiste.



Une affaire de peuples, seulement de peuples

Ce qui se dit plus haut met en lumière le mode de gouvernance sur la terre, un mode que veut, par la mort, imposer l’homme, plus précisément, l’homme du droit naturel de l’homme, à l’échelle de la planète. La gouvernance se passe entre les gouvernements au détriment des gens, finalement des peuples, tous les peuples. Les gens sont en danger de disparition. Les dieux de la mort n’en ont plus besoin comme avant. Les “esclaves” servaient à être dominés et travailler dans les champs, à la maison, etc. Aujourd’hui les esclavagistes ont leurs machines. Il suffit de très peu de gens pour rendre gloire aux possédants et possédantes, pour les renvoyer, comme le reflet d’un miroir, à leur gloire, pour ...., etc., etc., etc. Ils ont leurs pareils pour se mesurer. D’où l’inutilité au plus haut point des peuples! Il n’y a aucun moyen d’inverser, à travers ce mode de gouvernance,  la situation à l’avantage des gens, des peuples. Face aux autres peuples, les peuples sont aveugles ou presque. La situation a, presque, eu raison d’eux. Ce qui se passe entre les peuples, se passe, d’abord, entre le singulier et lui-même, la singulière et elle-même. Les gens sont affectés de tous bords. En plus de cela, par expérience, l’homme croit que cette voie lui permettrait d’y arriver, au mieux, d’atteindre son objectif. Alors les peuples, donc les gens, font face à l’extermination imminente s’ils restent dans cette situation. Nous ne pouvons pas permettre que cela arrive. Les peuples ont immédiatement besoin de protection.  Il faut inconditionnellement voler à leur secours. Tout peuple attaqué par l’esclavagiste attend du secours immédiatement. Que chaque peuple fasse connaître ses urgences !

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L’Ordre des peuples



1) - Notre Dieu, Bon-Dieu, GwqmrtLa, Matmaangala, Nanabuluku, etc., Est car Nous Sommes.



2) - L’esclavagisation, même si elle n’a pas été à la centralité de notre monde, malgré l’arrivée très tôt de l’hommalité, son fondement, est à jamais abolie, même si les mêmes nations y sont et restent durement accrochées. La preuve est, une fois de plus donnée le 25 mars 2026 à l’Assemblée des Nations-Unies, réunie à la demande du Ghana. 


3) - Tout groupe de singuliers munaux est obligé, par son corps et pressé par le contexte, de se former en peuple pour se protéger. Il ne s’agit pas du mot de peuple comme nous l’entendions avant. La sémantique est nouvelle. 


4) - Le modèle de peuple convenable est celui qui est conçu par Jean Jacques Dessalines à cause du respect sans faille de l’omunon¼ité du Soi Munal. Par cette construction, tout est centré sur ce que nous sommes, alors Nous, plus précisément, le Muc.



5)  - Comme la formation en Peuple tourne autour du Mbwa de la Gwqmunité, se mener soi-même, l’acte de se constituer en Peuple débouche forcément sur l’État, actualisation de la gouvernance par le Peuple. La dénomination est le Peuple-État. C’est la nouvelle conception, une production du Soi par le Soi, alors une reproduction de lui-même par lui-même. 

 


6) - La formation du Peuple-État appelle l’Autorité, la porteuse des forces de l’État, dont la tâche est double : 1) - Parler au dehors suivant l’objectif du Peuple-État, fixé par le Peuple-État, au sens global du terme, c’est-à-dire y compris l’Autorité en tant que partie du Peuple-État 2) - prendre en charge les intérêts du Peuple-État, préoccupations mises en forme par le Peuple-État dans ses composantes badrales, membres du Peuple-État, car chaque mun, une fois intégré dans le Peuple, puis le Peuple-État, devient Badr, autrefois appelé citoyen, citoyenne, termes corrompus.



7) - Toute puissance est Gwqmun face à toute autre puissance du La, l’univers considéré dans les relations des Choses avec elles-mêmes, avec les autres et Notre Dieu, Bon-Dieu.

 8) - Ainsi fini la distanciation entre Peuple et Autorité! Ici nous avons une yunité, parlant nécessairement d’une seule et même Voix. Ce n’est pas l’autorité qui se définit à partir du dehors, des relations extérieures qui ne portent aucunement la puissance concernée dans sa vision du monde, si ce n’est comme néant, par exemple l’état de droit.



9) - À partir delà toute influence du dehors est impossible. Le Peuple-État est et demeure en lui-même, hermétiquement clos et en pleine sécurité : 

a) - Aucun État hostile n’est autorisé à fouler le sol du Peuple-État; le sol est exclusivement à celui-ci et il y règne SEUL en Maître;

b) - les eaux ainsi que le ciel du Peuple-État ne peuvent pas être violés, quelles que soient les conditions. Cela vaut même pour les projectiles. 

c) - Tout Peuple-État, par ses gens et ses objets, peut, sans entrave, circuler dans les eaux et l’espace aérien internationaux car aucun État n’exerce une autorité.   

d) - Tout membre d’un Peuple-État jouit, à l’intérieur, d’une sécurité sans faille contre tout autre Peuple-État et tout peuple savqn, esclavagiste, toute autre juridiction. Il est intouchable.

E) - Il en est de même des eaux et espaces aériens internationaux car il n’y a pas d’autorité et c’est réservé à tous et toutes indistinctement. La circulation est sans obstacle. 

F) - Protection en tout et sans condition, etc., etc., etc.

g) - Toute violation est sanctionné sévèrement. La vindicte est à déterminer par le Peuple-État dans toutes ses composantes. 

10) - Par conséquent s’impose la nécessité immédiate de fouler aux pieds les appellations vides telles que “dieux ou dieu”, “homme”, “individu-homme”, “droit”, “droit de nature” ou “droit naturel” ou “droit naturel de l’homme”, “état de droit”, “démocratie” et/ou représentation”, “nation”, “souveraineté”, “dictature”, “économie”, “bonheur”, “confort”, etc., tout cela n’est que connerie. Le gouvernement par la représentation est un écran de fumée à l’avantage de la complexité de l’arnaque. Cet ordre est obsolète.


11) - Il faut se garder de tomber dans le piège de la multipolarité. Elle n’est pas une transformation profonde des mécanismes de relations entre les peuples parce que l’élément de base reste le droit naturel de l’homme. Elle aide tout simplement à se débarrasser de la partie sensible de la binarité non de l’esclavagisation, la dépendance structurelle. Elle ne transcende pas celle-ci à cause de la complexité du système. Ce que représente la binarité, c’est la pointe de l’Iceberg. Cette partie fait voir le principal qui dicte les règles et pour lequel, croit-il, l’autre est. Ce qui est en dessous de la partie émergée et qui y est irrévocablement lié dicte aussi les normes mais sans la rigidité de la pointe parce que l’objectif n’est pas identique. Ce monde, quelle que soit la forme qu’il se donne, est un monstre. Ce que la multipolarité offre, pour le démarrage, c’est une autonomie non l’indépendance contre le système de domination. Dans cette autonomie, il n’y a pas d’esclavagiste qui dicte directement les règles, qui chasse et remplace, qui punit, tue, assassine et qui s’empare de tous les biens et ressources, sous le mode actuel. Cependant la multipolarité, parce qu’issue des droits de l’homme, centre “l’individu”, par conséquent la nation qui en découle, sur lui-même, ce qui ne va pas sans tirer la couverture de son côté, alors une relation de domination au niveau des intérêts, pour assurer ses approvisionnements. L’Iceberg, moins la partie émergée, est fait de ces points, certainement moins savqn (sauvagerie en système) à cause de l’absence du prétendu caractère de vassaux appliqué aux autres par rapport à l’esclavagiste. Toutefois par l’économie on peut asservir un autre. L’asservissement et l’économie sont indissociables. Elle n’est pas faite pour favoriser tout le monde, à l’interne comme à l’externe. L’Iceberg, la partie non sensible, est une toile d’araignée, toute mouche qui s’y pose est prise. Il faut sortir delà. Ce n’est pas fait pour les opposantes et opposants à l’esclavagisation, des êtres qui tiennent irrévocablement à leur Gwqmunité, leur omunon¼.  Voilà ce qu’offre le système de Peuple-État!


12) - Il y a une chose, rien qu’une, qui compte ici : Le MUC, Le MUC seul, ce qu’est le Peuple-État. Il faut reprendre le contrôle de soi-même, d’abord, en tant que singulier munal, ensuite, en tant que Peuple, découlant de la volonté d’être en soi et de la prise de décision pour y parvenir. C’est le préalable nécessaire. Quelle est la forme que prendra-t-il, le Muc, dans le monde sensible? Cela est entre vos mains. C’est ce qui s’appelle être Gwqmun. Suivons bien la ligne afin que cela débouche sur le Peuple-État, Lieu Salutaire !


13) - Maintenant, c’est le temps du repositionnement et de la mise en place de nouveaux mécanismes de coopérations internes, d’abord, puis externes, ensuite, en fonction de la définition de Soi. Tout ce qui se rapporte à l’ancien système relève du vide et de la pure violence, à titre d’exemple, le consensus et le consensus universel, par conséquent il n’a rien à voir avec la nouvelle réalité, la découverte de vous-mêmes, le Soi. Il s’ensuit que les anciennes alliances, les dettes, les contrats, les ..., tout cela s’est effondré au moment où vous avez pris la décision d’être en vous-mêmes. Ils ne vous concernent pas. Tout appartient au passé. Vous brillez incontestablement de propreté parce que vous êtes tout vous.



14) - En reprenant le contrôle de votre être, votre Vie, vous rentrez en possession de tout ce qui se trouve sur votre territoire respectif, tous les biens et ressources qui ont toujours été à vous. Les exploiteurs d’avant avaient tout spolié, ils sont obligés maintenant de tout vous payer, au centuple. 


15) - Vous ne contractez rien mais échangez là où cela est possible.


16) - Le commerce est libre, soit prendre et payer avec son argent ou son bien.



17) - Vous vous tenez loin de toute organisation internationale. Elle ne protège contre rien et représente un obstacle majeur à la Gwqmunité, expression de ce que vous êtes en acte. Ce sont les assassinataires qui dictent les règles dans ces institutions, lesquelles règles découlent des pensées vides, lesquelles ont donné naissance à l’horreur dénommée l’homme, le plus grand Mal qui soit.


18) - Aucune loi de l’extérieur n’a d’effet à l’intérieur de votre territoire. Elle n’est qu’une nasse létale pour vous mais une grande opportunité pour les hommes des droits naturels de l’homme. Tout ce qu’il vous faut pour persévérer dans le MUC est enraciné en vous, pour le bien du Peuple que vous êtes. Interrogez-vous quand vous voulez savoir ce qu’il faut faire, ce qui est bien pour vous ! Tout y est, en vous !. 


19) - Toute nation délinquante, par la transgression des lois qu’elle se donne, par exemple, un membre d’un organisme international, est une nation-voyou et, par conséquent, elle est infréquentable.


Votre environnement   

20) - Le seul fait d’être ce que vous êtes aujourd’hui et le sentiment forcément positif qui en émane créent déjà, sans contracter quoi que ce soit, une coalition informelle irréversible. C’est cela votre environnement, il est fait de Peuple-États comme vous. La coalition de Peuple-États est toujours prête, par son propre élan de perpétuation, à se mettre debout contre toute nation-voyou, toute attaque contre un des Peuple-États, attaque qui viendrait, sans doute, de l’esclavagiste, pour y faire échec.



21) - Nous sommes à l’ère de Jean Jacques Dessalines et l’ère de Jean Jacques Dessalines est, en tout premier lieu, celle des singuliers munaux et, ensuite, forcément celles des Peuple-États. Chacune-chacun pense par soi et agit pour soi, il en va des Peuple-États parce qu’ils en sont le prolongement.



22) - Vous produisez vous-mêmes votre être extérieur, votre manière d’être dans le monde sensible, selon le modèle de votre Substance, votre Être intérieur. Tout y est, il suffit de prendre le temps de lire en vous ou de vous écouter intérieurement. Vous êtes votre seule et unique boussole. Cela est un impératif de votre Être. À ce sujet, vous avez le modèle de Jean Jacques Dessalines, l’Éternel Empereur de l’Empire d’AYITI.

23) - Gardez-vous de vous laisser approcher par les blancistes. Ce sont des gens infréquentables, des loupiens et loupiennes, qui ne vivent que de la prédation, notamment du vivant, des biens et ressources et des espaces habités ou non. Ils sont les plus grandes catastrophes de la planète. Ils ne sont pas des vagabonds et vagabondes. Non ils forment un système, que nous pouvons appeler aussi un ordre, d’une nature cataclysmique reposée sur la pathologie hommale, principe du désastre régnant sur la terre, dénommé kokcn hcn dewqjmq. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le blancisme est un tueur né, cela en tous sens, une férocité et une impitoyabilité inédites. L’ordre blanciste, selon la structure de la pathologie hommale même, a pour base l’esclavagisation. C’est ce qu’il vise in fine. Tout le sens de la vie, selon leur conception de celle-ci, y réside. Rien ne s’y fait au hasard. Une logique implacable cimente l’ordre blanciste. Une poignée de main, un salut, un sourire, etc., tout s’y rapporte et est donc empoisonné. Par l’ordre, les blancistes cherchent à faire advenir leur idée de l’homme. Ils revendiquent l’essence de cette appellation. Il n’y a là rien d’étonnant, l’homme est une pensée et la pensée tend à s’actualiser là où elle est donnée comme partie intégrante de la réalité. Sans entrer dans les détails, les modèles pragmatiques de l’esclavagisation, notamment, l’économie, les relations financières, la technologie, la démocratie, l’état de droit, le complexe militaro-industriel, le système informationnel, les accords énergétiques, les opérations cybernétiques, le confort, la dictature, etc., qui le composent sont des moyens d’absorption que les assassinataires, les agents de la mort violente sous tous les angles, alors les blancistes, se donnent pour parvenir à leur chosification. Leur structure en acte est impitoyable, elle dévore, avec rage et mépris, ses proies, les éléments, théoriquement, en position de subordonnés. Ils pratiquent la Louperie, la production en cascade, soit direct ou indirecte, des raisons qui ne sont pas prises en charge par la réalité, pour déchiqueter ses proies. À titre d’exemple, la France, le Royaume-uni et l’Allemagne, dans une déclaration conjointe, ont blâmé l’Iran pour ses frappes contre les États-Unis. Cela parait incompréhensible aux gens normaux parce qu’ils condamnent l’agressé, alors la victime, qui se défend contre l’agression, une agression assumée par l’agresseur. Dans le même contexte la France, par l’intermédiaire de son général Quentin, accuse d’agression l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines qui passe à la contre-offensive. L’Invincible lui répond sur mesure : “Les Français sont des montres que la terre engloutit trop lentement.” Poursuivons ! Toujours dans le cadre de la Louperie, les médias grand-publics se révèlent de véritables assassinataires. Les narratifs sont composés d’un ramassis de mensonges pour détourner l’attention de la réalité afin de faire passer la victime pour l’agresseur. C’est cela la Louperie. Ils ont une conception à géométrie variable de la vie. Les assassinataires sont l’épicentre du grand Mal sur la planète. Tout ce qui vient du blancisme est létale. Eux-mêmes, les blancistes, sont des produits du Mal, l’hommalité, principe de l’homme, dont ils revendiquent l’exclusivité. Ils n’ont aucune limite, si ce n’est agir pour soi, c’est-à-dire au profit de soi, dont le résidu - voir à ce sujet la pathologie hommale - est le désir du désir. Ce qu’il faut avoir constamment présent à la pensée, l’esclavagisation est un projet. Pour les blancistes, elle est le seul projet et implique le sens de la vie. L’enjeu est de s’élever à celui-ci. Pour y arriver, et c’est là l’explication de ce à quoi nous assistons, il faut passer par le feu, soit semer généreusement les souffrances par le pic de l’horreur. Il s’ensuit que l’horreur, à leur sens, ne se conçoit pas comme un mal mais comme un bien. Ce qui est tout à fait logique car en absence de l’horreur le projet est vain. Il est par conséquent impératif de la vouloir, l’horreur. L’horreur n’est pas un mal en soi. Le mal est de ne pas y recourir. C’est là ce qui explique l’ordre blanciste, et l’insouciance notamment des grands médias. Ils sont tous et toutes convaincu(e)s de bien faire. Ce n’est pas de l’ignorance, ils savent très bien ce qu’ils font. Leur être est à l’envers. Leur dieux est la plus grande valeur et il est, sans gêne, l’épicentre de l’horreur. Ils doivent lui ressembler en tous points. Il faut donc rester loin des blancistes, cela inconditionnellement.

24) - Le mode de gouvernement fondé sur le discours fondateur blanciste est incompatible à la reprise de contrôle de votre vie. Il est problématique dans toutes ses formes. Par conséquent il est impératif de le repousser hors de votre champs munal. En d’autres mots il est impropre à la conscience d’être qui est la vôtre aujourd’hui. 

À bien retenir

25) - Être dans la vie, c’est être en soi-même par le Mbwa de Notre Dieu, Bon-Dieu, dénommé GwqmrtLa, Matmaangala, Nanabuluku, etc.


26) - Par leur corps l’une ne peut se dissocier de l’autre, autrement dit, l’une est la continuité de l’autre. Il s’ensuit que nous ne pouvons pas être sans lieu. Celui-ci est nous et, par conséquent, pleinement à nous. Il est Vie et ce par quoi la Vie, notamment la nôtre, s’organise pour se préserver en soi. L’Indestructibilité de la Vie, qui caractérise Notre Dieu, est l’expression de ce que nous sommes, dans le sens que nous ne pouvons pas ne pas être ce que nous sommes. 


27) - Quiconque affirme vouloir se substituer à notre Vie ou pose des actions en ce sens, c’est-à-dire prendre le contrôle du Peuple-État, alors notre Vie, et de nos biens et ressources, même s’il est impossible d’y parvenir parce que ce qui est suit nécessairement sa trajectoire, c’est en cela même que consiste son êtralité, défie ouvertement l’Ordre Divin dans lequel Nous Sommes, ce qui est Notre Divinité, et, par le fait même, le Barrage Alaw¼nbadr, c’est-à-dire tout inclus, valable pour tous les Peuple- États, de Sa Majesté Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, à savoir, “Le peuple habitant l'île ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers, ...” et“L’esclavagisation est à jamais abolie”, la pure expression de l’Indestructibilité de la Vie. La Vie n’a pas de teint et elle est en elle-même. Celui-là ou celle-là, indépendamment du lieu où il ou elle parle et agit, tombe instantanément sous la loi et ses impitoyables conséquences. 



28) - Le simple fait de menacer d’enlever ou d’assassiner l’autorité d’une autre puissance pour s’emparer de la Vie du peuple - qu’il soit un Peuple-État ou non-, ainsi que ses biens et ressources est un acte d’esclavagisation et cela appelle immédiatement la mise en accusation pour terrorisme et esclavagisme, crime contre Busa. 



29) - Faillir assassiner comme assassiner effectivement, cela par n’importe quel moyen, directement comme indirect, un dirigeant, une dirigeante, d’une autre puissance, pour quelque raison que ce soit, est un acte terroriste et esclavagiste, la loi s’applique automatiquement. 


30) - Soutenir ou appuyer un acte terroriste comme un acte esclavagisant, c’est comme agir à côté de l’autre. Vous êtes coupable au même titre que lui et vous subirez le même sort. 


31) - Quiconque, quelle que soit sa fonction, ordonne l’enlèvement d’un membre d’un autre peuple, chez lui ou ailleurs, quel que soit son titre et quelle que soit son activité, commet un acte esclavagisant, esclavagiste, aussi terroriste, et tombes sous la loi et ses conséquences. 


32) - Quiconque exécute un ordre venant de son autorité, un ordre se rapportant à l’esclavagisation, qui ignore les gens et les peuples, est aussi coupable de son ou ses chefs et les deux tombent sous la loi et doivent subir le même sort. 



33) - Il est clair que, selon le Barrage Alaw¼nbadr de Sa Majesté Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, aucune puissance n’a d’autorité, de quelque nature que ce soit, sur une autre puissance, c’est-à-dire sur les gens et la structure organisationnelle qu’ils se donnent. La loi s’appliquera dans toute sa rigueur. 


34) - Aucune institution, quelle que soit sa nature, ne peut accueillir, sous aucun prétexte, le membre d’une autre puissance enlevé, au mieux, kidnappé par l’autorité sous laquelle elle est placée. Dans le cas contraire elle participe au crime au même titre que l’autre, le kidnappeur visible, et tombe instantanément sous le coup de la loi et ses conséquences pour esclavagisme, enlèvement et terrorisme. 



35) - Toute personne comme tout chef d’État ou de gouvernement ainsi qu’un(e) représentant(e) ciblant l’autorité d’un autre État et l’assassinent, autrement dit, lui enlèvent la vie, en public, au vu et au su de tout le monde, sont coupables de terrorisme-siamois et de crime contre Busa, ils seront enfermés toute leur vie durant. 



36) - Même si un tel acte, l’assassinat d’un(e) dirigeant(e) par celui ou celle d’une autre puissance, a lieu en secret, par exemple, l’utilisation de drones, la peinière est la même. À la seconde que cela se sait, les démarches en ce sens commencent pour appréhender le malfaiteur afin de lui infliger ce qu’il ou elle mérite.



37) - Toute autre personne comme tout autre chef d’État ou de gouvernement ainsi que tout(e) autre représentant(e) qui applaudissent l’assassinat en question s’y souscrivent à part entière et en sont coupables autant, puis connaîtront le même sort. C’est ce support certain qui amène à l’effectivité du crime.   



38) - Sans oublier, oh non! les autres jeunes filles et garçons des autres conflits, il est impératif que l’école primaire des filles, de six à douze ans, en Iran, où près de deux cents qui sont assassinées, avec préméditation, le 28 février 2026, fera obligatoirement, une obligation suffisante parce que c’est la loi, l’objet d’une poursuite “judiciaire” particulière pour imposer le respect aux esclavagistes et assassinataires qui agissent fièrement en maîtres et maîtresses de la Vie. Cela concerne la planète terre. Cet assassinat provocateur est commis en toute bonne conscience mais il ne peut pas rester impuni. C’est l’affaire de tous les Peuple-États. Les responsables ainsi que les supporters, des gens sans lesquels il n’y aurait de crimes possibles, seront enfermés jusqu’à la fin de leurs jours. C’est la vindicte. Il revient aux Peuples, la communauté des Peuple-États, de s’en charger.  



39) - Il y a des personnes se disant Iraniennes qui sautent de joie lorsqu’elles ont appris la nouvelle de l’assassinat des filles à leur école. De façon particulière, nous cassons tout lien entre l’Iran et ces monstres innommables et, du même coup, les accusons d’assassinat massif des jeunes filles sans défense au profit de l’esclavagisation. Ils sont également coupables de crime contre Busa. Leur peine est, par conséquent, l’enfermement jusqu’à la fin de leurs jours. Nous ne pouvons pas rester passifs, passives, devant cet acte monstrueux qui est, de façon particulière, une déclaration de guerre au lakort Munal. Ce serait tourner le dos à la Vie à l’avantage de la savqnie ou savqnerie, sauvagerie en système, donc la monstruosité, pour reprendre le vocabulaire de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines. 



40) - Que les peuples se mettent debout et forment la Communauté ou Solidarité des Peuple-États pour le salut de la planète terre, leur bien immédiat et un avenir radieux autrement.  


41) - Quiconque veut se joindre à une autre puissance, par la seule énonciation, le fait de le dire, de son nouveau choix, jouit déjà de la toute protection de la puissance choisie et, par le fait même, sa vie commence ici, dans la puissance de son choix. 


 42) - Tout mun enraciné génétiquement dans une puissance mais, pour une raison ou pour une autre, n’y vit pas, peut venir y vivre tout bonnement et il accède automatiquement à tout ce qui est réservé aux autres Badr. Il lui suffit d’accepter, en parole et en acte, la structure de la puissance, autrement dit, ne pas amener avec lui ou avec elle les moeurs de là où il arrive. 



43) - Aucun achat (il en va de même de toute vente) fait par le citoyen, la citoyenne, d’une puissance à une autre puissance n’est définitif. Il peut être annulé en tout temps suivant les besoins. 


44) - Nous reprenons ici, non sans raison, une conséquence du Barrage Alaw¼badr de Jean Jacques Dessalines pour aider certaines personnes à bien comprendre ou bien absorber ce qui y est énoncé.  Aucune nation n’est concernée par les affaires internes, ce qui se passe à l’intérieur, d’une autre et elle ne peut rien y inciter. L’opinion de l’extérieur, sous quelque forme que ce soit, est sans effet. Le simple fait de dire quelque chose, en privé ou en public, consiste un crime et les conséquences de cette violation de la loi suivront. En d’autres mots le non respect de la Vie de l’autre entraîne immédiatement le recours à la loi contre l’esclavagisation et ses conséquences.  


45) - Aucun peuple, sous aucun prétexte, ne peut, de son propre chef, entrer en guerre contre un autre, ce qui ne veut pas dire que cela se fait seulement sous l’autorité d’une quelconque organisation internationale parce qu’aucun peuple de la Communauté des Peuple-États n’est membre d’une organisation internationale, quelle qu’elle soit. 



46) - Tout peuple de la Communauté des Peuple-États qui est attaqué par les peuples à contresens, les peuples-voyous, notamment les blancistes, peut automatiquement bénéficier de l’assistance des autres Peuple-États de la Communauté, si telle est leur volonté, sans négliger la poursuite devant les tribunaux pour esclavagisation. 


47) - Les peuples à contresens sont nos ennemis naturels. Ils n’ont rien de bon à offrir. Ce n’est pas volontaire. C’est à cause de leur objectif, lequel découle de leur projet, qui est de broyer le nombre de gens ou de peuples qu’ils peuvent pour pouvoir s’approcher de l’homme pragmatique. Cela est fixé par leur substance hommale, leur conception d’eux-mêmes, dont le droit naturel de l’homme, une horreur, en est la forme. 



48) - Il est impératif que les peuples, par des gens éclairés, ceux qui comprennent, même un peu, ce qui est en jeu, ici et maintenant, entame immédiatement le processus de coalition, d’une manière ou d’une autre. Cela est la responsabilité de chacun-chacune, quel que soit son statut. Alors que toutes et tous se mettent, hic et nunc, au travail, il ne reste plus de temps. Supportez-vous les uns, les autres en cas d’agression! 



49) - Les gens et le peuple, au Venezuela, ont d’urgence besoin de votre assistance, ici et maintenant.  

        


50) - Il n’est pas ici question de teint mais de la Vie Divine que nous sommes.



51) - Ce qui précède est la base juridique de l’Ordre des peuples contre l’état actuel des choses sur la planète. Chacune-chacun a l’obligation suffisante d’entreprendre, soi-même, , hic et nunc, toutes les démarches nécessaires pour aboutir, dans un avenir très proche, à l’effectivité de l’Ordre des peuples pour le bien de tous et toutes, où qu’ils soient. C’est rejeter fermement, avec toutes ses forces, et irrévocablement la voie de la disparition. Nous avons, de Notre Dieu, hérité la vie, Sa Vie, quelque chose d’incommensurable, il nous faut inconditionnellement en prendre jalousement soin. Il est donc impératif, par le poids inédit de la Chose et l’Ordre Divin des Choses, lequel nous comprend pleinement et infiniment, de maintenir à jamais en Nous la Verticalité de nôtre Être Munal en nous pliant devant lui.



.52) - ..., etc., etc., etc.



Que les peuples se prennent immédiatement en main en se formant en État suivant le modèle de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines afin d’être en parfait accord avec soi-même et esquiver à jamais la voie de disparition !  Il est évident que c’est contre eux que le système actuel de gouvernement s’est érigé. Il vise à les immobiliser dans l’intérêt d’un petit nombre et il est en voie de réussir. La preuve en est qu’un seul puissant parmi eux se permet de parler ouvertement de mettre la main sur des peuples et ce qu’ils possèdent, puis passer à l’action en toute quiétude sans que personne ne dise un seul mot. On dirait que la planète est un désert ou un cimetière. Être n’est pas en soi-même mais en un autre que soi. Les peuples se font écraser par tous les moyens, notamment des sanctions économiques sévères et des bombes, même les vieillardes, les vieillards, les petits enfants et les bébés ne sont épargnés, au mépris des assassinataires. Ils assassinent en public, ouvertement, et sous une salve d’applaudissements.  Les assassinataires sont des hommes respectables et respectés, des hommes d’une grande valeur, des hommes en tous points honorés, des hommes modèles. On donne et supporte la mort sur la place publique et se présente en noble et comme unique modèle. Qu’est-ce que c’est, cette planète ? 




Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le jeudi 1er mars 2026.


Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :



HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.


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