La Plus Grande Oeuvre Qui Soit, Elle est sortie du 29 novembre 1803 El Le Cadeau inestimable de la Planète Terre

 









La Plus Grande Oeuvre Qui Soit, Le 29 novembre 1803 El Le Cadeau inestimable de la Planète Terre  



Jean Jacques Dessalines, l’incomparable Savant qui fait trembler et qui oriente la planète terre


Le Muc,  seule et unique voie du système terrestre


et nous en sommes le centre.


Le Décret 0000000 de l’Immortalité de l’Empire d’AYITI fruit du 29 novembre 18030000000


La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 8 - y = © Tous droits réservés


q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ

 


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Administration impérial rétabli


L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.


AYIBOBO !



L’esclavagisation, le bouleversement follement déchirant dénommé kokcn hcn dewqjmq régnant sur notre terre en émane directement. Il en est ainsi à cause de l’hommalité, dont la pathologie hommale en est le coeur. Celle-ci fait de l’homme, le produit fini, son propre boussole. Il a la tête profondément enracinée en lui-même. C’est comme si le soleil se couchait sur lui et que rien, au-delà de lui-même, n’est visible ni même sensible. Tout s’arrête net. 



Quel en est le problème, se demandera-t-on à juste titre ? La réponse est simple, le produit fini. On est, au prime abord, porté à dire qu’il s’agit de l’hommalité. Non, celle-ci est le lieu où naissent et meurent les événements qui vont finalement déboucher sur l’homme, l’être de la pensée, lequel est une tendance politique, soit volonté d’absorber tous les autres ainsi que leur environnement pour pouvoir être effectivement ce qu’il se sent être. On en est arrivé là par un mauvais calcul, qui est de placer le soi, élémént singulier, au centre de tout. Les autres et tout ce qui est lui sont inconditionnellement subordonnés, ce qui, par conséquent, le munit de tout recours possible pour arriver à son objectif.   



La vision hommale du monde est à l’antipode de celle de l’Ancestralité, le Muc, l’être que nous sommes, une substance yunitaire irréversible par la structure d’interdépendance, d’un côté massif, de l’autre singulier pluriel, une kwry, comme nous disons, c’est-à-dire une sorte d’immanence et de transcendance, dont l’inclination est de se pratiquer en Tout, puisqu’elle est un Tout, pour sa Perfection (Parachèvement de Soi, la Négro-divinité) et le Blrz, haute satisfaction de soi-même. Abstraction faite de toutes les parties de l’être munal, qui sont de la diversité, laquelle est propre à la multiplicité, dont le but est la production continuelle pour le Mouvement, un Élément de l’Être de Notre Dieu, Bon-Dieu, soit GwqmrtLa, la Substance est ce qui est commun à toute la kwry. Nous avons déjà tous et toutes compris, selon la pensée exprimée par Jean Jacques Dessalines, que notre essence n’est pas un élément et que, par conséquent, le Muc est en soi une réalité très complexe et qu’il est proprement un être actif non une partie de celui-ci. Ce premier point de l’être que nous appelons Munsqmba, science de soi, peut être compris comme le rejet du revers de la main de l’anthropologie blanciste par Jean Jacques Dessalines. 



Oui il faut aller chez les blancistes pour croiser une partie de la chose comme essence ou conception de soi, ce qui est une monstruosité. Il en est ainsi parce que l’hommalité est une vision hiérarchique du monde. À titre d’exemple, chez Aristote, l’homme, c’est l’esprit; pour Hobbes, ce qui fait l’homme, c’est le langage et il est doué d’un préalable nécessaire, qui est l’aptitude à nommer les choses; Jean-Jacques Rousseau définit l’homme par la capacité de devenir autre; les auteurs blancistes construisent l’homme par les capacités intellectuelles, dites l’intelligence, dont le teint blanc est le miroir. Ce sont des parties de soi qui sont incapables d’agir en soi. Personne ne croisera une telle chose sur son chemin. Pourtant la conception de soi n’est pas sans grande valeur, elle fonde la morale et la politique, organisation de l’esclavagisation. Elle n’est donc pas une mince affaire malgré son insignifiance. C’est même à cause de celle-ci qu’elle prend autant de place et qu’elle si dangereuse. Certainement les gens imprudents se font rouler par un tel discours. 



Soit dit en passant, Jean Jacques Dessalines, le fils élevé par Agbawaya Toya, connaît très bien l’anthropologie philosophique ainsi que la philosophie politique, toutes deux miroir de la réalité, parce qu’il est instruit de l’idéologie qui est à l’origine de la pensée fondatrice du mode d’être des blancistes dans le monde. Par quel moyen, se demandera-t-on? Il fait venir les ouvrages et s’assoit, au mieux, se couche à moitié sur sa dodine et écoute ses lecteurs. C’est pour cette raison qu’il est capable de critiquer la pensée de l’esclave, la révolution française, la conséquence de vivre dans la pensée des autres, etc. Ce savoir lui permet de faire l’éloge de la construction de l’Empire d’AYITI avant même son érection. Il en a déjà la pensée, munie forcément des points qu’il conteste. N’a-t-il pas dit : “Je te charge, Boiront, de transmettre mes pensées aux blancs”. Point n’est besoin de dire qu’il est instruit du savoir des Ancêtres. Ainsi le grand Savant de l’Organisationnelle, mode de vie conforme à l’être que nous sommes, possède la production b¼nqyelle ancestrale, travail de plusieurs savants et savantes du domaine autour de lui, notamment Tante Toya, Gwqn Ditonn, ainsi que celle de la science de la politique blanciste. Il faut souligner que dans ce domaine le mode de construction est presque le même. Il n’y a que le contenu qui souvent s’oppose. Et si on ajoute à tout cela le fait que le développement du savoir a vu le jour chez nos Ancêtres, premiers habitants et habitantes de la planète terre. Pour donner un coup de pouce aux lecteurs et lectrices dans ce champ du savoir qui est aussi le mien, je leur dirai que la morale et la politique reposent sur la conception de soi, ce qu’on appelle l’anthropologie (philosophique) chez les blancs. Il en est ainsi parce que nous ne pouvons pas savoir quel est le mode de vie qui nous convient si nous n’avons aucune idée de ce que nous sommes. Par exemple, dire que nous ne sommes pas des “esclaves”, comme l’a souligné Jean Jacques Dessalines, sous-entend que nous maîtrisons deux savoirs, premièrement, la science du “Nous” et deuxièmement celle de “l’esclave” pour pouvoir les opposer l’une à l’autre, alors une étude comparée. Nous réalisons ce que nous sommes dans l’organisation. C’est cela l’objectif. Nous avançons vers quelque choses de monumental.  Continuons !



Nombreux sont-ils les gens qui n’ont jamais compris et qui ne comprennent toujours pas pourquoi Jean Jacques Dessalines affirme : “ qu'ils ne sont pas nos frères, qu'ils ne le deviendront jamais et que, s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions”, le 1er janvier 1804. Ici le Savant Terrien parle de la nature des Terriennes et Terriens versus celle des “blanc” (blancistes). Ce sont deux conceptions de soi antithétiques. À cause de cela il nous est impossible de vivre ensemble. L’un comme l’autre se nichera dans la conception qui est la sienne propre. Jean Jacques Dessalines parle de la permanence de la nature respective des deux blocs. On est en plein dans le savoir, la munsqmba versus l’anthropologie (philosophique). L’autre proposition sur laquelle je voudrais attirer l’attention est la suivante : “Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves. Esclaves !... Laissons aux Français cette épithète qualificative ; ils ont vaincu pour cesser d'être libres” Ibid. Cette phrase est lourde de connaissances exactes. Il faut avoir présent à la mémoire qu’au tout début du discours il est question des traces françaises, c’est-à-dire les “moeurs”, encore présentes parmi nous. Le Savant Nègre rappelle que, du coup,  nous vivons sous la pensée blanciste. Cela sous-entend que nous sommes mené(e)s par un “maître” - qu’on se rappelle ce qu’en dit Aristote dans son livre : “Les politiques -, par conséquent nous sommes des “esclaves”. La logique est implacable. Le côté absurde de la chose, nous ne l’étions pas avant. Nous avons résisté et nous avons gagné.  Nous le sommes maintenant, après que la Résistance Gwqmunale a triomphé. Cela n’a donc aucun sens. Jean Jacques Dessalines met en lumière le non-sens de la chose et surtout, là j’insiste, la nécessité “de vivre en soi, par soi et pour soi” parce que nous sommes faites et faits pour nous mener nous-mêmes. Quelle gifle, avant le temps, aussi pour ceux et celles qui définissent notre Résistance Gwqmunale et notre Victoire incisive en termes de “volonté d’accéder à l’humanité”, c’est-à-dire devenir comme les “blanc”, les blancistes, puisqu’il n’y a pas de société proprement blanche mais blanciste! C’est parce que nous sommes tels, être en soi, par soi et pour soi, que nous ne sommes pas “esclaves”, être fait, selon l’idéologie blanciste, pour être mené par un autre que soi, autrement dit, pour être en un autre que soi. La Dessalinienne, c’est-à-dire la démarche ancestrale pour repousser les hommes dans notre chemin, c’est la Gwqmunalité, manifestation de soi-même et protection de soi-même, et la Gwqmunité. Y-a-t-il des gens qui peuvent-être “esclaves”? Les esclavagistes eux-mêmes, ici les Français! Ils sont pris dans leur propre nasse. Les esclavagistes ne sont pas seulement chez les autres, ils ne ménagent pas les gens de chez eux. Ils ont fait une “révolution” - certainement contre l’esclavagisation, il vaut mieux de dire “esclavage”, ici - pour ne plus être “libres”, être toujours sous la domination de leurs pairs. Le verdict dessalinien est puissant. Alors les “esclaves”, ce sont eux ! Savions-nous que la révolution française accorde la première place aux droits naturels de l’homme. Où est le problème? La doctrine des droits naturels de l’homme, initié par le philosophe anglais, Thomas Hobbes, dont je suis le spécialiste, est en essence esclavagiste. En effet elle fait de “l’individu” celui qui domine tous les autres et la politique, par l’institution du souverain, soit le pouvoir, réalise le concept du droit naturel. Tout cela se concrétise par le moyen de la démocratie, renonciation à soi par le vote, de manière irrévocable, et, en guise de consolidation saisonnière, dans certains pays, s’organise un recours au vote après un nombre d’années. Cette dernière partie n’est pas hobbienne, elle est ajoutée par les auteurs et autrices de la politique. Il n’y a ni de droits naturels, ni de renoncement à soi-même, ni de représentation, ni d’état de droits sans la démocratie, arme de destruction massive. Avec le droit civil ou politique, il y a la pratique de soi par un autre que soi, un non-sens extrême. Nous assistons à la dépréciation consommée de soi-même. Le souverain s’institue en seul puissant aux yeux d’une bande de chèvres et cabris. Il y a là l’appropriation des uns par un petit groupe - ils sont autre - à l’intérieur d’une structure, nécessairement politique, voie de l’esclavagisation. De nos jours nous entendons dire que c’est à Donald Trump, le président des États-Unis d’Amérique, qu’il revient le titre tant convoité au sein des hommes, le plus puissant. Faut-il le préciser, le souverain est le plus puissant des puissants. Nous savons de quelle catégorie “d’individus” parle-t-on. Alors Jean Jacques Dessalines a une connaissance adéquate de la réalité quand il soutient, sans ambages, que les français, alors les blancistes, sont des “esclaves”. 



Revenons à la connaissance de soi, le Muc, mise de l’avant par Jean Jacques Dessalines. Le Vainqueur du blancisme met en exergue comme suit la massivité et la complexité du mun : “Toute acception de couleur, dit-il, (...) devant nécessairement cesser, les Haïtiens (Haïtiennes) ne seront désormais connu(e)s que sous la dénomination générique de Noir(e)s.” Tout d’abord, par ces paroles, on arrive à une masse de gens, dépouillée de ses particularités en question, ici les teints. L’idée de masse est très importante. Cette particularité (les teints), quelles que soient ses multiples formes, ne joue aucun rôle dans l’interdépendance structurelle, ce qui fait le munal, alors elle ne peut pas être à l’origine de Mbwa (ce qui ordonne) structurant, lesquels sont de nature alaw¼nbadr, un universel réel. Il y a plus. La masse de gens qui en résulte n’est, certes, pas inerte puisqu’elle est appelée à exécuter ce qui lui est adressé, au mieux, communiqué. Un point important. Il faut en déduire qu’elle est alors complexe. La partie, ici toujours le teint, doit être mise de côté dans la pratique de soi. Le sort de ces parties, la pluralité de teints, ne laisse entrevoir aucune place pour ce qui est partie dans ce champ d’action, soit l’acte de vivre, se vivre. Il s’ensuit que la masse de gens, par sa complexité, est douée de caractéristiques d’être agissant, même privée de cette partie, les teints. C’est une séparation par le b¼nqy non réelle. Ce n’est pas à une partie, c’est-à-dire un groupe, que les paroles de Jean Jacques Dessalines sont adressées mais aux noir(e)s, la masse de gens, dépouillés de tous les teints, qui sont des parties. Cela dit clairement qu’elle est munie de capacités de conscience de soi, de son environnement, de comprendre, de comparer, d’exécuter, etc. Point majeur! Jean Jacques Dessalines met devant nous le Mun, l’être irréductible., et il sera l’objet de tout le reste. Ainsi nous nous trouvons en face de la proposition scientifique de Sa Majesté l’Empereur Jean Jacques Dessalines, l’Éternel Vainqueur du blancisme, celle qui stipule que “Nous ne sommes pas des “esclaves” mais des condamné(e)s à des travaux des champs”. Cette proposition est riche en connaissances scientifiques, des Dqmbala. Il faut être plus qu’un génie pour mettre en échec, en si peu de mots, avec une précision létale, l’adversaire le plus effronté . Jean Jacques Dessalines nous met nos capacités b¼nqyelles en valeur en cassant l’idéologie de l’esclave lorsqu’il soutient : « Si quelques considérations justifient à mes yeux le titre auguste que votre confiance me décerne, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes (Mun)qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté, (Gwqmunalité) qui n’ont pas eu besoin de mendier des secours étrangers pour briser l’idole à laquelle nous sacrifions.»Parole de Jean Jacques Dessalines, Lettre du 15 février 1804. Jean Jacques Dessalines fait appel à notre caractère d’être plein pour casser l’idéologie de l’esclave, donc celle du blancisme. Toute la Dessalinienne repose sur le Muc. Ce que ça donne, en mettant entre parenthèses le ou les parties, c’est-à-dire ce qui n’est pas alaw¼nbadr, général, nous pouvons supprimer les parties sans handicaper le Soi, la marche du Mun, et elles lui sont complètement inutiles en tant qu’être. Cela signifie que nous sommes sont aptes à vivre par notre Substance. Les parties ne relèvent pas de la structure d’interdépendance de l’être Munal, ce sans quoi nous ne sommes pas le Mun, donc l’être tout court. Ce qui en reste est incontestablement l’être. Ce qui en reste, après le dépouillement des parties, agit pour le Blrz de la kwry, donc pour celle-ci. Alors elle est l’être dans la pratique du Soi, le Soi Munal. Le Mun est une intercommunicationnalité, non une partie séparée. En d’autres termes parler de l’être munal, c’est exprimer une intercommunicationnalité. Ce que recèle le terme “noir(e)s” de la proposition, c’est le caractère massif et complexe, en tout genre, de l’être que nous sommes. La Substance de l’Être Munal, le “noir”, qui est déjà en soi Kwry, prend sous sa direction les parties.  Voilà la leçon de Jean Jacques Dessalines en matière de Soi, le Mun !



Le point souligné est d’une très grande importance parce qu’il précède un autre qui amène à l’indissolubité munale. En effet de la massivité et la complexité émane la yunité munale. Dans la yunité réside l’aptitude à inter-communiquer. L’intercommunicationnallité et l’interdépendance font le corps, donc l’être, soit le Mun. C’est cela l’Ubuntu. Jean Jacques Dessalines travaille dans la b¼nqyée ancestrale.



L’accession à cette science de soi-même, un Dqmbala (connaissance vraie), incline à la nécessité d’être auprès de soi-même pour y rester inexorablement. 


C’est pourquoi la finalité immédiate du mun est de se reproduire dans le monde sensible, l’Éternel Empire d’AYITI, ce qui est sa plénitude êtrale. Jean Jacques Dessalines, le grand Savant en la matière, présente ainsi la substance qui est Nous, Mous, d’abord, et l’Éternel Empire d’AYITI. 



L’Empire  d’AYITI, étant la sensibilité du Corps, projette la même yunité. Jean Jacques Dessalines dit que l’Empire d’AYITI sera une spectaculaire. Il sera aussi le témoignage de la complétude au plus haut point de notre munité parce qu’il en sera la reproduction. Il est une yunité par les caractères massif et complexe entre l’Empereur et les membres puisqu’il est présenté comme une Famille. « Les Enfants d'une seule et même Famille, souligne la Constitution de Jean Jacques Dessalines, dont le chef de l'État est le Père ». La “Famille” est la Substance “des Enfants” et “le Père”, la même qui est “les Noir(e)s” ou qui fait “les .“les Noir(e)s”. Concernant ces derniers, Jean Jacques Dessalines souligne l’effet hautement positive de la yunité : « Noirs et jaunes, que la duplicité raffinée des Européens a cherché si longtemps à diviser, vous qui ne faites aujourd’hui qu’un même tout, qu’une seule famille … Maintenez cette précieuse concorde, cette heureuse harmonie parmi vous; c’est le gage de votre bonheur (Blrz, le plus haut degré de satisfaction de soi), de votre salut, de vos succès; c’est le secret d’être invincible » page 28, Dessalines le 28 avril 1804. Le tout se manifeste par la concorde, c’est-à-dire la yunité. Le 29 novembre 1803 ouvre la porte à une construction colossale. 



Le trait de la munalité, ici, l’Empire D’AYITI, n’est pas le soucis de l’hommalité. Elle s’y oppose farouchement. Les hommes sont responsables seulement de leur petit être. C’est cela les droits de l’homme, lesquels débouchent sur l’individualisme du libéralisme ou capitalisme. Jean Jacques Dessalines connaît très bien ces systèmes adverses et il les frappe durement. La yunité est le terrain d’affrontement ou d’animosité entre Jean Jacques Dessalines et l’hommalité, particulièrement le blancisme et tout système de même quintessence que lui parce qu’elle est inconciliable à la conception polarisationnelle  -  les gens sont définis en tant qu’espèces distinctes - et hiérarchique du monde.  Pourtant pour l’Ancestralité, la yunité est ce sans quoi il n’y a rien, pas d’être, non seulement pas de vie supportable mais pas de monde du tout. L’Ubuntu est l’être, en tous points, yun, un être complet : Aucun de ces concepts ne porte une charge blanciste, par exemple, “l’homme”, il faut lire Mun, “liberté”, la nôtre, soit la Gwqmunalité, laquelle est expression de soi et protection. L’être dont parle Jean Jacques Dessalines, soit le Mun, est étranger au blancisme.  

 Ainsi Jean Jacques Dessalines écrit: « Le peuple habitant l'Ile ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers, sous le nom d'Empire d'Haïti.» 



« L’esclavage (esclavagisation) est à jamais aboli ». 



Il s’ensuit que « Jamais aucun blanc, quelle que soit sa nation, ne mettra le pied sur ce territoire à titre de maître ou de propriétaire. Cette résolution sera désormais la base fondamentale de notre constitution», fondement légal de l’Empire d’AYITI, alors de Notre Pays.



Ainsi suit l’autre aspect : l’Empire d’AYITI, le Nom de Notre Pays, est une yunité. La yunité impériale émane de la yunité munale, appelée aussi l’Ubuntu, laquelle est le fruit de la Yunité Première, Notre Dieu. La yunité descend de l’interdépendance, elle signifie que les choses sont par les autres. En d’autres mots les choses ne se passent pas des autres. Pour être comme pour se maintenir dans l’être, Notre Dieu excepté - Notre Dieu Est, mais pour se manifester dans la Présence, il ne peut pas se passer des choses; d’où la raison de la Production des Choses et leur production continuelle -, les choses ont nécessairement besoin des autres. Il en est de même de plusieurs choses que nous connaissons, nous notamment. C’est à nous qu’il revient de gérer notre yunité. Une partie du travail dépend de notre corps, chacun-chacune agit inconsciemment sur les autres pour produire ce dont on a besoin. Il en est de même des autres corps. Cependant l’autre partie, qui comporte la réponse, nous revient et elle est consciente et doit être calculée. Rappelons-nous ce que Jean Jacques Dessalines a dit : « Vous qui ne faites aujourd’hui qu’un même tout, qu’une seule famille … Maintenez cette précieuse concorde, cette heureuse harmonie parmi vous; c’est le gage de votre bonheur (Blrz, le plus haut degrré de satisfaction de soi), de votre salut, de vos succès; c’est le secret d’être invincible » Le second sens de cette proposition est un conseil, un conseil qui nous permet de tout obtenir. Il faut tirer de cela que la pratique de notre soi est dans nos mains, autrement dit, elle nous revient. En d’autres termes c’est à nous de conduire notre vie. Cela se fait suivant la yunité. Alors vivre ensemble est une gestion globale, il faut entendre par là qu’il nous revient d’organiser notre existence comme un , cela directement, sans intermédiaire. Chacun-chacune a la responsabilité de tous les autres. 




Comment, se demandera-t-on ? Tout d’abord tout appartient à tout le monde. Ce n’est pas le travail, comme Thomas Hobbes l’a dit, qui vous donnera droit effectif. Non, non ! Le concept est le même chez le blancisme. À ce sujet nous lisons dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :: «Article premier Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles. Article 2 Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.» Et l’Article 18 complète en ces termes :«Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. » Nous connaissons déjà, sur ce sujet, la position de Sa Majesté l’Empereur Jacques 1er, le Grand Savant, à savoir que c’est la domination, ce qui est “l’esclavage”, lequel implique l’acte de travailler pour les autres. En Ubuntu, cela est délétère. L’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines affirme que tout le monde, sans exception, recevra sa part de tout ce qui nous revient. Il faut tout séparer à tous et toutes. En Ubuntu on ne fait pas ce qu’on veut mais ce qui convient: “La qualité de citoyen haïtien est suspendue par l'effet des banqueroutes et faillites.”, souligne l’Empereur. On obtient sa part pour le faire fructifier, il faut réussir. On en fait quoi à la fin de sa vie ? Laissons à Sa Majesté le soin de répondre : “La faculté n'est point accordée aux pères et mères de déshériter leurs enfants.” On le passe à ses enfants. Si nous additionnons les deux énoncés, nous obtenons un Ensemble ou un Corps disposant les moyens suffisants pour démarrer et aller de progrès en progrès. Il y a un autre point d’une importance dessalinienne qui est sous-entendu : Personne ne travaille pour personne car chacune-chacun dispose de ses moyens à soi de produire. Il semble être impossible de travailler seul(e). Certaines activités exigent plus d’un bras, et même plus d’une tête. C’est incontestable. Mais on fait comment? Dans ces cas on y va en associé(e)s. Jamais en prolétaire ! Le système ne permet pas. Le Peuple Impérial, en tant que massif et complexe, produit pour le Peuple, le Soi  - c’est cela la dépendance mutuelle et l’assistance réciproque; tout ça est l’affaire du Corps Munal - et tout le Peuple dispose des moyens pour consommer ce qu’il produit. Ce sont ses propres moyens.  On produit ce dont on a besoin, alors on se parle pour le savoir. La yunité est la voie : « Un même tout, une seule famille … Maintenez cette précieuse concorde (yunité), cette heureuse harmonie parmi vous; c’est le gage de votre bonheur (Blrz, le plus haut degrré de satisfaction de soi), de votre salut, de vos succès; c’est le secret d’être invincible ». Jean Jacques Dessalines, le Fils élevé par Agbawaya Toya, donne une réponse sur mesure aux blancistes.  Là où la France dit qu’il n’y a plus de “domesticité” et que tout travail mérite un salaire, Jean Jacques Dessalines répond qu’il n’y a rien de changé dans ce système. Ce sont toujours les mêmes qui font travailler les autres.  Cependant dans l’Éternel Empire d’AYITI on ne travaille que pour soi-même. Tout appartient aux citoyennes et citoyens. Comment peut-on, dès le départ, arriver à un groupe de possédants et non possédants? C’est idiot. Il y a vol, un sale coup, au démarrage. Cela s’explique par l’esclavagisation, la source du kumava. 


La doctrine de Jean Jacques Dessalines trouve sa justification dans sa conception de l’être que nous sommes. Il nous faut un Pays où nous vivons en accord avec ce que nous sommes. C’est ce que l’Éternel Vainqueur du blancisme, en tous points, Jean Jacques Dessalines, nous a donné : « Considérant qu’après une longue série de malheurs et de vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable, et que le plus sûr moyen d’atteindre ce but est de décerner au seul chef capable de représenter et de gouverner dignement la nation, un titre auguste et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité.» L’Empire d’AYITI, par la yunité, est le lieu propre à l’être que nous sommes. Telle la parole de tous les Combattantes et Combattants. 



Voilà l’Éternel Empire d’AYITI, l’Oeuvre que Jean Jacques Dessalines, à la demande de Nos Ancêtres, a érigé pour Nous Toutes et Tous ! 


C’est dans l’Empire d’AYTI que nous vivons et que nous vivrons toujours parce qu’il est Nous. Ne pas y vivre serait renoncer à nous-mêmes.  



Rien ni personne ne peut nous empêcher de disposer de nous-mêmes, ce serait nous destituer de nous-mêmes. Quelle absurdité ! Nous sommes l’inclination de nous-mêmes. 


....il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens et citoyennes d’une manière immuable et irrévocable» et c’est l’Empire d’AYITI !


...un titre auguste et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité» et c’est l’Empire d’AYITI !


Ce n’est pas un fait passager, il est érigé « par les Décrets immortels Divins », rapportent Nos Ancêtres. 


L’Éternel Empire d’AYITI est le SEUL CADEAU DIVIN qui soit sur la planète terre. 


Il est accessible à toutes et tous, quelle que soit leur teint. On y fait acception de personne. Massifs et complexes sommes-nous !


Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le samedi 29 novembre 2025.



Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :



HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w ¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.

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