Le gouvernement, agent exterminateur des gens et des peuples, faut-il en finir ! Nous en avons assez !

 




Le gouvernement, agent exterminateur des gens et des peuples, faut-il  en finir !




Partager massivement, d’abord, et communiquer, ensuite, avec eux tous et toutes en vue d’agir vite ! Le temps presse!



Décret 0000000le gouvernement agent exterminateur des gens et des peuples le vendredi 17 avril 2026  

La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - a = © Tous droits réservés


q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ

 

 Le lien original si nécessaire :



Visitez les sites qui suivent :  

LinkedIn: HRH Prínce Tiécoura Jean Dessalines D'Orléans;

Blogger: Forum-Impératrice Claire Heureuse Dessalines, la Ville de Dessalines, capitale d’AYITI;

X: @ForumEmpereurje


Pour tout ouvrage, consultez le site d’Akadémie X :

https://www.akademiex.com/product-page/tome-6-l-administration-impériale-rétablie-au-pays-ancestral-ayiti

Administration impérial rétabli


L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.

AYIBOBO !




Lekba


Le seule et unique problème de la terre se manifeste sous la forme de GOUVERNEMENT, tel qu’il se live à nous. Il est le problème parce qu’il parvient à convaincre un nombre étonnant de personnes qu’il est la solution à leur vie. Faut-il le dire autrement? Le Mal, le plus grand qui soit, se fait publiquement passer pour le remède, le seul remède. Ce n’est pas par erreur mais par stratégie. Enfant, j’allais parfois au marché avec ma mère, elle était quincaillière. C’est mieux de dire, je passais au marché, lequel était, et est encore, à deux blocs de la maison. Il m’était donné d’assister quelque fois à un fait troublant, le même, mais différents visages, une personne qui courait au milieu de tous les gens en disant : “Oh voleur! Retenez-le ou la !” Tous les regards se tournaient spontanément, comme d’habitude vers l’avant, dans la direction où se dirigeait la voix, pour pouvoir repérer le délinquant, la délinquante. Je ne sais pas si cela se fait encore au jour d’aujourd’hui. Ce qui est amusant, celui ou celle qui crie en fuyant est le voleur ou la voleuse. À la fin les gens disaient tous et toutes, “c’est lui, le voleur ou c’est elle, la voleuse”. Personne ne le savait avec certitude mais on s’en doutait. On lui accordait le bénéfice du doute. Il y a plus. Les gens sont majoritairement des commerçants, des commerçantes. Il est difficile, et même impossible, de chercher à appréhender le fuyard, la fuyarde, dans un marché en plain air et bondé de monde. Qui s’occupera du commerce pendant ce temps? Le risque est trop grand. Si cela se faisait, ce serait une autre tactique de la part des voleurs, des voleuses, pour en mettre plein les poches. Nous assistons au même scénario au niveau du gouvernement et ses complices. Le déstabilisateur, c’est évidemment lui mais il jette le blâme sur d’autres. Lui, son rôle consiste à réparer, sauver, etc. Il a besoin de parler fort, et il parle effectivement fort, cela sans cesse. Les hommes et les femmes d’État ou de gouvernement sont de véritables criminels, sauf, s’il y en a, ceux et celles qui sont à ce poste en réaction à cette inimaginable escroquerie. Aucun gouvernement n’est moins pire qu’un autre car il est contre ofowu, ce qui est Divin et qui concentre en lui tout ce qui est en accord avec Soi, le Divin, ce que nous sommes.   



Pourtant il est très populaire. Cela peut surprendre si on n’en connaît pas les raisons. Bien sûr, l’idée de gouvernement appelle une foule de gens. Elle répugne aussi à presqu’autant de gens sur un autre plan. Il faut aller chercher l’explication ailleurs, dans ce qui l’oppose à l’Ofowu. Un seul élément prend en charge les deux attitudes contraires et antithétiques. Il s’agit de l’hommalité, principe de l’homme. L’hommalité est entrée dans le monde par une mauvaise lecture du réel. La lecture en question présente celui-ci sous forme hiérarchique, un élément se place au-dessus des autres, lesquels doivent se soumettre à ses ordres, contrairement à la forme ofowu ancestrale qui enseigne l‘interdépendance de tous les éléments, dont chacun est indépendant des autres dans sa sphère propre pour pouvoir gérer sa dépendance, point de la Yunité du réel. C’est une sorte d’immanence dans la transcendance. Dans le monde hommal, monde des hommes, la hiérarchie n’est pas un fait, il faut le faire advenir. Le gouvernement est au centre de l’effectivité de la hiérarchie. Le dire ne suffit pas, il faut aussi le faire advenir, par la praxis, bien évidemment, apprend-t-on. C’est à cela qu’est lié le mot de gouvernement. C’est ce qui explique le fait que, dans la société, religieuse ou laïque, en passant par l’idée de dieux, la hiérarchisation est au coeur de la pensée et l’action. 



L’inconfort  


Les sociétés, là, on est au tout début, se fondent sur une idée simple, la naturalité du commandant/commandé. Nous entendons par là qu’il y a des gens qui sont nés pour dominer et d’autres, par conséquent, qui arrivent dans la vie pour être dominés, c’est-à-dire se laisser gouverner par un autre que soi. Cela est l’enseignement officiel partout chez les hommes. La tâche des prédéterminés à la gouverne consiste à appliquer la structure principal/subordonné dans le concret. On donne à cette tâche le nom de “l’esclavage”, au mieux, l’esclavagisation. Nous parlons de l’esclavagisation parce que le discours est faux et un piège et qu’on a décidé de la nature des gens, une nature binaire, un groupe est fait pour dominer les autres par nature. En d’autres mots par nature on est maître comme par nature on est “esclave”. Former une société revient à réaliser l”’esclavage”, soit organiser les gens selon leur nature, autrement dit, rendre effective la structure naturelle de domination, principal/subordonnant. Cette effectivité s’appelle, selon les adeptes de la chose, “l’esclavage”. Le travail pour un autre que soi n’est pas “l’esclavage”. Cependant cela ne se fait que dans “l’esclavage”, pour être plus précis, l’esclavagisation”. Ce qui débouche sur “l’esclavage”, c’est la rencontre du “maître” et de “l’esclave”, deux entités naturelles, selon les adeptes de la chose, qui s’opposent l’une à l’autre mais qui se complètent. Les religieux et les intellectuels sont du nombre des adeptes de la chose. 



Vous qui êtes en train de lire le texte, vous pouvez vous arrêter là, à ce point, pour continuer plus tard. Si vous vous sentez capable d’aller plus loin, alors allons-y !  


L’entrée en scène de Thomas Hobbes

Les choses bougent mais ne s’effacent pas. Elles se renforcent au fur et à mesure que passent les années. Allons au dix-septième siècle ! Arrive le philosophe anglais, Thomas Hobbes, traducteur de la pensée philosophique d’Aristote, penseur de “l’esclavage” ! Sous prétexte que l’homme est le plus important de la nature, Hobbes transfère le droit de nature aristotélicien sur l’homme. Ainsi est née l’appellation de droit naturel de l’homme. Thomas Hobbes innove dans le sens qu’il n’y a pas de “maître” naturel ni “d’esclave” naturel, tel que le philosophe grec, Aristote, l’enseigne. Tous les hommes jouissent des mêmes droits. Il y a plus. La dénomination de l’homme se réduit à l’individu. “Tous les hommes ont droit sur toutes choses, y compris  le corps des autres hommes”, affirme le philosophe. Que faut-il y comprendre? Chacun-chacune est naturellement, surtout discursivement, en situation de d et d, c’est-à-dire dominant/dominé, un contresens mais poursuivons. Une chose est certaine, il n’y a pas de division nette chez les hommes, à savoir que tel groupe est “maître”, tel autre est “esclave”, comme c’est le cas chez Aristote. À la différence d’Aristote les hommes se limitent à tous les blancs non aux seuls Grecs. 



Retenons ceci : l’idée binaire n’est pas vaincue, il y a toujours la séparation: 1) - l’individu contre tous les autres individus; 2) - la naturalité de cela; 3) - la question européenne, donc le teint; 4) - la nécessité de placer tous les individus et les autres sous la domination de l’homme, ici l’individu. Cela est l’exigence du droit naturel de l’homme.  Nous entrons ainsi dans la science de la politique moderne.  



L’organisation et la domination

Pour comprendre l’implication des pensées que nous venons de voir, il faut s’arrêter sur l’idée de nécessité de s’organiser. L’organisation est d”exécuter le contenu du droit, autrement dit, mettre en place une structure de domination. Relisez la phrase une autre fois! Maintenant rappelons-nous le contenu : “Droit sur toutes choses y compris le corps des autres”. La domination se voit en morale comme en politique. Au regard de cette dernière, Aristote affirme : “La politique est l’organisation de l’esclavage”, c’est-à-dire rendre effective la domination des uns par ou sur les autres, cela revient au même. Nous pouvons le dire autrement : la politique, dès son sens premier, est une structure de domination. Une telle structure en est une de pouvoir. La morale religieuse prône que “le pouvoir vient de dieux”. Un autre exemple, dans la royauté anglaise, il est dit : “X ou Y est roi ou reine par la grâce de dieux”. Nous sommes ici dans la naturalité. 



Thomas Hobbes ne prend pas ses distances de l’idée d’organisation et domination en politique. La philosophie politique de Hobbes repose sur la naturalité et l’artificialité. La morale, dont la définition est ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire, est l’exécution de la naturalité. Elle servira de base à la politique. La politique qu’appelle la morale, par absence d’obligation suffisante, suit la même trajectoire. Pourtant il y a une énorme différence chez Hobbes, le pouvoir vient des hommes parce qu’il n’y a de pouvoir que politique. 



Comment le Philosophe anglais explique-t-il la nature du pouvoir politique? D’abord par le renoncement à une partie de ses droits, plus précisément, du droit naturel de se gouverner, au profit d’un autre que soi, ensuite par la démocratie, qui n’est rien d’autre que le choix de son représentant par le vote. Il y a une logique implacable. Si tu ne peux pas te diriger toi-même, il te faut un autre, le pauvre, pour le faire à ta place. D’où l’expression le pouvoir populaire versus le pouvoir divin. On invente le pouvoir politique. Au pays de Hobbes il y a les deux, le pouvoir divin, celui de la royauté, il se rapporte à l’État, l’institution, et le pouvoir démocratique ou populaire, alors par le vote, le parlement. 



Le pouvoir est le dominant, celui te dira tout ce qu’il faut faire. En somme il te remplace, tu es soumis, soumise, à lui. On rejoint ici la structure de domination d’Aristote, le Grec. Qu’on se garde de se vanter, quand on vit en société parce qu’on est un faux être, un être anormal. On ne symbolise pas un autre, non, non, non, on porte un autre en soi-même. Je le dis tout de suite, ce n’est pas glorieux. Continuons !


L’État ou le pouvoir  

L’époque préhobbienne comme l’époque posthobbienne, l’État ou le pouvoir est le commandant, le maître, institution qui dirige les gens. Durant la première époque, le gouvernement s’impose et il se justifie lui-même. Pour le dire d’une autre façon, le gouvernement n’a pas de dehors, c’est, comme on dit : un verbe sujet, dont l’action ne passe sur rien, exemple, je cours.  Tandis que, pour ce qui est de la deuxième époque, il est par le renoncement au droit de se gouverner. Il ne peut pas être sans cette action. Le statut des gens, dans l’état de droit, est et reste le même, à savoir que ce qu’ils sont ne compte pas en matière de prise de décision. Cela revient à l’État ou le pouvoir, cette force instituée par la démocratie, laquelle est le désistement à soi et le choix de son représentant. Le gouvernement ne fonctionne, et ne peut fonctionner, que de cette façon. Retenons-la bien la proposition précédente pour avoir une idée du gouvernement et de soi sous le pouvoir ou l’action du gouvernement. Le pouvoir est la Superraison, il pense et dicte tandis que les gens, appelés peuple, écoutent et exécutent. Leur raison qui était au début le moyen par lequel il pense et agit, se réduit au statut d’exécutante des décisions du maître, ici l’État. Autrefois leur corps leur servait de source de justification et de direction. En société ou en situation de politique, c’est le pouvoir et l’intérêt du corps social. Leur corps est pris en charge par le pouvoir pour l’intérêt de celui-ci, puisque le pouvoir n’est pas, et ne peut pas être en lui-même. On est loin du pouvoir divin. Les autres lui sont indispensables. Mais ce corps n’est pas pensé en lui-même et pour lui-même mais en une version de la pensée, alors dépouillé de sa concrétude surtout de sa sensibilité. Il en est ainsi pour s’unir au corps social ou celui de la citoyenneté, lequel est l’intérêt du pouvoir. Somme toute le corps premier de “l’individu”, devenu citoyen, est réinventé au profit du bénéficiaire du renoncement, l’État ou la société. Nous entendons par-là que le corps propre des “individus” est chevauché par le corps universel artificiel, qui est la citoyenneté, le corps-intérêt du pouvoir. Il faut ajouter à la compréhension du jeu politique qu’aucun citoyen, et aucune citoyenne, n’est en son corps prépositif ou naturel.  Peut-on en être fier, fière ? Ce serait une folie. 


Un résumé

Résumons! Nous travaillons ici sur le point de renoncement et soumission, qui prend forme par l’acte de faire sien ce qui est dicté de l’extérieur pour continuer à être sous les deux formes, êtrale; c’est-à-dire l’être premier ou naturel, et citoyenne, c’est-à-dire partie d’un ensemble hommal à la faveur d’un autre que soi. Il n’est pas difficile d’appréhender la partie du jeu où on est à l’avantage de l’autre, son adversaire. Allons vers Thomas Hobbes, philosophe politique anglais, père de la politique moderne ! Hobbes nous dit que la politique se forme par deux forces, l’une naturelle, l’autre artificielle. La naturelle est l’anthropologie du droit naturel, soit l’”individu”, n’ayant que trois droits : l’élan vital, la liberté ou capacités de la raison et la possession totale. Le troisième droit n’est pas à l’intérieur de “l’individu” mais il en est le support. “L’individu” est la raison de tout ce qui est à l’extérieur de lui. L’extérieur en est le moyen. Somme toute les droits de “l’individu” sont illimités. Il est l’homme et naturel! L’homme, tel qu’il est défini, est sans rival. C’est là une considération au premier niveau. La forme artificielle de la politique apparaît par la multitude, informe, certes, “d’individus”, des rivaux au second niveau. Le problème que cela occasionne doit être solutionné. Là est le principe de la politique. La solution est dans le problème puisqu’elle consiste à supprimer l’obstacle en faisant échec à tous les autres “individus” en leur privant une partie de leurs droits naturels, d’où le renoncement partiel à ses droits. “L’individu” naturel au singulier demeure et il est la structure de la société. Les autres s’effacent en s’ouvrant à lui, en le laissant prendre place en eux. Nous sommes devant la partie artificielle car il y a intervention de soi sur soi. “L’individu” naturel devient le représentant de ceux qui se sont sacrifiés à son avantage. C’est cela la structure de la politique, la naturalité et l’artificialité. Celle-ci n’est pas un élémént naturel, elle est le terrain vide que le naturel a devant lui. Ainsi le naturel, cette partie constante, peut agir comme il veut, sans obstacle. C’est ce que nous avons vu plus haut, à savoir que les citoyens et citoyennes n’existent que dans le pouvoir, ce qui signifie la partie naturelle qui dominent tout.     



Lorsqu’on renonce à ses droits, même partiellement, et que démocratiquement, c’est-à-dire par le vote, on choisit son représentant, on est cuit. Le philosophe anglais, Thomas Hobbes, nous donne idée de la création du pouvoir : “En  lui, dit Hobbes, réside  l’essence  de  l’État  qui  est  (pour  le  définir)  une personne une dont les actes ont pour auteur, à la suite de conventions mutuelles passées entre eux-mêmes, chacun des membres d’une grande multitude, afin que celui qui est cette personne puisse utiliser la force et les moyens de tous comme il l’estimera convenir à leur paix et à leur défense commune”. Il découle de cette formule que le pouvoir est le seul à bord. Ce qu’il faut aussi bien comprendre ici, c’est que le renoncement débouche sur “une personne une” parce qu’elle est la seule agissant et qu’elle fait les choses selon qu’elle le juge avantageuses pour tous. Je suis d’avis que pour un être bien équilibré cela est effrayant. Poursuivons ! La multitude a disparu, il y a plus. Le soi lui-même, comme nous l’avons vu ci haut, n’est plus. Chacun-chacune est dans la personne-représentante puisque c’est elle qui décide d’après elle ce qui est bon pour tout le monde. 




Hobbes n’est pas le seul à concevoir ainsi la politique. Il rentre dans son calcul ce qui se faisait avant lui sur le plan intellectuel comme sur le plan pratique. Après lui, c’est encore la même chose. Emmanuel Kant, le philosophe allemand, soutient que le chef est en dehors de l’État : Il, “(n’en étant pas un membre, mais l’auteur ou le conservateur) a seul le droit de contraindre, sans être soumis lui-même à un droit de contrainte”. Nous pouvons nous demander pourquoi : “Toute  vraie  république  est,  et  ne  peut  être  autre  chose qu’un  système représentatif”. L’idée de représentation implique celle d’un maître. “Car l’homme est un animal qui, du moment où il vit parmi d’autres individus de son espèce, a besoin d’un maître”, affirme Kant, le philosophe allemand. Le chef est un représentant. C’est en tant que tel il agit et peut agir. Il agit à ta place, pour toi. Il sait ce qui est bon pour toi. Ce n’est plus toi qui agit pour toi-même mais le représentant. Nous nous retrouvons en face de la même idée, à savoir que la citoyenneté n’est pas le fruit d’elle-même mais de la volonté d’un autre que soi dénommé représentant. Qu’est-ce que c’est la société politique : toujours selon Emmanuel Kant, ce n’est plus être soi-même, comme avant. Ce qu’il faut retenir dans tout ça, c’est que le “soi premier” est absent dans toute organisation religieuse comme politique. Cela se passe jusqu’ici sur le plan intellectuel. 



L’obligation en organisation politique

On dira peut-être si ça ne fait pas mon affaire je ne me soumettrai tout simplement pas. Si le système est ainsi pensé, il n’en est tout simplement pas un. On ne court pas après une apparence mais un vrai. Il n’y a pas de mode construit sans contrainte. Celle-ci peut être interne comme elle peut être externe. Que l’effet de l’un n’est pas celui de l’autre, elle est là, la contrainte servant de cadre d’être à tout. Dans la situation qui nous préoccupe, tout se déroule au niveau de la pensée. La contrainte interne, in foro interno, peut, dans certains cas, ne pas se révéler efficace. D’ailleurs Hobbes le reconnaît bien. Du coup il opte pour la contrainte in foro externo, la peinière, en cas de désobéissance à la voix du souverain, soit celui qui bénéficie du pouvoir. Selon le philosophe anglais, tu es obligé(e) même si le souverain te demande de tuer ton père. Tu peut désobéir, dit-il, parce que c’est ton père mais cela ne l’empêche pas, le souverain, de te punir, voire de te tuer parce qu’il a le droit de vie et mort sur toi. En fait il a tous les droits. Ce n’est pas rien, cette question de politique ou de pouvoir. Il n’y a rien en face. Le rien, c’est la citoyenneté, toi, ta substance. Le philosophe allemand, Kant, va dans la même direction : ““une soumission commune  à  une  contrainte extérieure”. Celle-ci est, comme Thomas Hobbes l’a si bien exprimé, le bras du souverain, le pouvoir. La structure de la société est très claire : ““Chaque État suppose le rapport d’un supérieur (le législateur) à un inférieur (celui qui obéit, c’est-à-dire le peuple)”, soutient Kant. Le souverain, le chef ou le législateur, bénéficie, dans sa fonction, d’une protection sans faille. Tous les citoyens sont obligés par les lois “quand même, toujours selon Emmanuel Kant, on supposerait que le peuple serait maintenant dans une telle situation d’esprit que, si on le consultait, il refuserait vraisemblablement son adhésion”. Cela signifie clairement que le peuple ne peut pas s’opposer au souverain. Celui-ci ordonne et le peuple soumet. Il faut en déduire aussi que le peuple est uniquement dans le souverain. Il n’est donc plus en lui-même. Que la loi fasse ou pas son affaire il doit s’y soumettre. Ce n’est plus lui mais la loi, le souverain ou le pouvoir, qui compte. Il s’agit là d’une soumission inconditionnelle. Il ne doit y avoir “ Aucune opposition légitime du peuple contre le chef légiférant d’État, poursuit Kant. La raison pour laquelle le peuple a le devoir de supporter l’abus du pouvoir suprême jugé insupportable consiste en ce que son opposition contre la législature suprême est elle-même illégitime” . Le peuple est peuple, sans doit particulier devant le pouvoir, ce qui explique “l’opposition illégitime contre la législature”. Les blancistes ne blaguent pas quand ils parlent de politique. Ce sont de “vrais cannibales”, dit Jean Jacques Dessalines. Le “vrai cannibale” signifie qui vit de la vie des autres. Il la bouffe pour être ce qu’ils veulent être, c’est-à-dire le dominant. Il est fort, Jean Jacques Dessalines. C’est l’endroit où les gens sont dévorés de la tête aux pieds. Il faut consulter l’ouvrage suivant pour plus de clarté : 


LE PRINCE RASOIR II










À cause du déferlement du blancisme, la Bêtise irrelative, sur la terre, particulièrement mon peuple, je me vois obligé de voler au secours de toutes les victimes en leur donnant une définition claire et nette du Mal contre lequel se battent-elles pour qu’elles réagissent promptement et efficacement contre lui. Partant, contre moi, est furieux le Canada. Observons en ayant l’œil sur ce pays.










SA MAJESTÉ LE PRINCE WEBER TIÉCOURA


DESSALINES D’ORLÉANS CHARLES JEAN  BAPTISTE




LES DROITS DE L’HOMME SONT ANTI-NÈGRES II


OU


LE PLUS GRAND ET INDICIBLE PIH⊗ DE 

LA TERRE : LE BLANCISME



Collection :  

Au Nom de la Princesse 

Atala Dessalines D’Orléans 

Fleur des Champs


Tome VII



Les Éditions LOF

                                                                                               (LEKBA/OGU/FWEDA) 2021


En société il n’y a que l’État, le gouvernement, bref, le pouvoir


En fait, d’après tout ce que nous venons de voir jusqu’ici, en société, religieuse ou politique, il n’y a que le pouvoir, le gouvernement ou l’État. Le peuple n’est rien, il est dans le souverain, comme une femme enceinte. C’est pourquoi, et cela est d’une importance dessalinienne, l’État, au sens blanciste du mot, est tout. 


Chacun-chacune se sent comme infiniment zéro devant le gouvernement. Il ne faut jamais oublier cette parole. Notez bien que le chef, lequel est le maître, peut tout faire. Tu n’es qu’une fourmi devant lui ou sous ses bottes.



La réalité et le discours

On dira peut-être que tout cela est de la parole de l’intellect mais que la réalité est tout autre. Qmue ! Non ça ne reste pas au niveau du discours. Voyons voir! Tout d’abord le discours relève de la réalité, ensuite celle-ci n’arrive pas comme un cheveu sur la soupe, elle dépend du discours. Posons-nous la question : y-a-t-il, cette fois-ci, un décalage entre la réalité et le discours? La réponse est certainement négative. Nous sommes dans un contexte où le discours politique, quoique foncièrement le même, est formulé différemment. Depuis plus de cinq cents ans, c’est le droit qui occupe le devant de la scène. Cela a commencé au dix-septième siècle avec Thomas Hobbes. Et qu’en disent les politiques? « (…) Le gouvernement, lit-on dans la déclaration française des droits de l’homme et du citoyen, est institué pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles»; ensuite la déclaration d’indépendance états-unienne repose sur les mêmes droits naturels qui constituent l’homme : <<Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits”. Ainsi l’anthropologie des droits naturels, initié par Thomas Hobbes, philosophe anglais du dix-septième siècle, est la base de la politique moderne. C’est le premier point. Le second, ce qui est dit du traitement des “individus” devenus citoyens, citoyennes, est-il absent ou inconnu de la réalité? Cela se passe exactement de la même façon, les grandes lignes, bien sûr. Tout le monde peut en témoigner. Ce qui est exposé est la photographie de la réalité dans tous les pays, particulièrement ceux qui se vantent d’être démocratique. L’intellect est-il fiable ? C’est la grande question. Pour comprendre la politique moderne, laquelle conserve son sens du début, il faut approfondir les deux citations précédentes. 



Les raisons du succès de l’opération malgré tout

Cependant, le fait d’être ou devenir ce à quoi on rêve tant en défaisant les autres, cela ne semble pas déranger une foule de citoyens et citoyennes. Au contraire, on dirait qu’ils le veulent follement. Ce constat est tout à fait vrai. Il y a plusieurs raisons à cela. Nommons quelques-unes rapidement! La toute première est la force. Le régime roule sur la contrainte extérieure. Le souverain est toujours prêt à maltraiter le contrevenant, la contrevenante. Il se révèle impitoyable devant celles et ceux qui ne respectent pas sa volonté, laquelle est ce que, dans ce type de système, on appelle la loi. La peur des représailles conduit les peureux et 

peureuses à se plier et adoptent même l’air de défenseur et défenderesse du système et même lui dédient des chants de louange. La violence - ça va jusqu’au droit de vie et de mort sur les citoyennes et citoyens, par exemple, envoyer les gens à la guerre contre leur gré, la peine de mort, l’exécution sommaire par les corps de police, “arrestation” sous de faux prétexte, ce qui est un enlèvement terroriste, pour être emprisonné(e)s et être assassiné(e)s ensuite à petit feu, etc., tout cela en toute bonne conscience - est l’élémént premier en politique comme moyen de soumission rapide. L’autre moyen largement exploité est de mettre à l’envers l’être des gens. Ce procédé consiste à implanter de nouvelles passions par de nouveaux objets et de nouvelles pensées dans les gens. Le résultat, ils désirent ce qui est apprécié dans leur milieu. Un autre, c’est la flatterie qui porte sur leur milieu comparé aux autres. Ils sont tous riches, même quand on n’a pas souvent le sou, et les autres sont tous pauvres, même avec des carnets de banque bien remplis. Si on n’est pas eux, on a tous les malheurs du monde. Ils sont comme une chambre à air, on y pompe de l’air en tout temps. L’occupation; on organise des compétitions à tout bout de champ, cela à n’en plus finir, pour occuper leur pensée. L’acte de vivre est réduit à presque rien pour mieux les soumettre. On cherche à noyer leur attention. Ils n’aiment pas les étrangers, les étrangères, qui, comme moi, font remonter les crasses, leurs crasses. Ils s’arrangent pour les faire mourir subtilement. Je vous recommande la lecture de mon ouvrage :


 “LE PRINCE RASOIR III

HRH Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste




HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste


LE PRINCE RASOIR III


L’HOMME SQUELETTIQUE DE L’ORDRE ARTIFICIEL DU DROIT

OU

L’ESCLAVAGISATION INVOLONTAIRE PAR LE PIÈGE


Collection :


Au Nom de la Princesse

Atala Dessalines D’Orléans

Fleur des Champs


Tome VIII


Les Éditions LOF

LEKBA/OGU/FWEDA 2020



La soumission à son plus haut point

Le sujet du livre porte sur la re-création de l’homme et les techniques utilisées pour y parvenir. La création de l’homme, qui est l’acte de faire advenir l’être de pensée, que nous appelons l’homme, dans la réalité, commence avec la société, religieuse ou politique, par les moyens mis en oeuvre ci haut. D’après tout ce que nous avons vu jusqu’ici, ce que l’on est, l’endroit de l’être, représente l’obstacle à vaincre. On a recours à l’envers de l’être. La rencontre est dure, très dure, dans la première partie. Elle se calme au second étage. Celui-ci se compose par les tâches. La dureté n’est pas écartée, elle fait partie des matériaux de construction, surtout une partie des tâches. Ce qui temporise, c’est la position qu’on se voit attribuer, par exemple, directeur, directrice, chef de famille, parent, parente, l’aînée, l’aîné, maître et maîtresse d’école, religieuse, religieux, prêtre, prêtresse, chef d’entreprise, chef de police, policière, policier, juge, secrétaire, gardien de sécurité, journaliste, contremaîtresse, chef d’équipe, etc., etc., etc. Ces positions 


sont des privilèges même dans la douleur et ils sont des traits de l’être à l’endroit

même dans une situation de l’être à l’envers. Alors un petit goûter! Quelle en est la conséquence?



La question à un million de gourdes, pourquoi cela est-t-il tellement important qu’il affaiblit un peu le poids lourd de la domination? Cela tempère son inconfort. La réponse entraîne une autre question, à savoir pourquoi cette chose minime a-t-elle une valeur quelconque en présence d’une situation monumentale? C’est seulement dans la situation d’esclavagisation que cela est possible, autrement dit, il n’y a de ces positions qu’en situation “d’esclavage”, leur condition. En dehors de l’esclavagisation il n’y a rien, seulement des déceptions. Ils ont maintenant la possibilité de se reprendre sur quelqu’un(e) d’autre. Ils peuvent violenter, en toute bonne conscience, des gens qui n’ont rien fait quelque chose de pas-correct. Là où il n’y a pas pour eux de possibilité d’agir, ils supportent les mauvais coups, comme font les journalistes. Ils se trouvent donc piégé(e)s dans une situation non désirée. Ils participent involontairement à la construction d’un édifice tant désiré mais qui n’est, et ne peut être, pas à eux. Ils n’en ont pas le contrôle, ils ne peuvent même pas y espérer. Le pire, c’est qu’ils n’ont aucun moyen de reculer. Le désistement est irréversible, selon Hobbes. Ils sont à jamais unis avec le souverain, le corps de mort : “Il s’agit d’une unité réelle de tous en une seule et même personne, faite par convention de chacun avec chacun, de telle manière que c’est comme si chaque individu devait dire à tout individu : j’autorise cet homme ou cette assemblée d’hommes, et je lui abandonne mon droit de me gouverner moi-même, à cette condition que tu lui abandonnes ton droit et autorises toutes ses actions de la même manière. Cela fait, la  multitude,  ainsi  unie  en  une  personne  une,  est  appelée  un Etat, en  latin CIVITAS.  (...)  En  lui  réside  l’essence  de  l’Etat  qui  est  (pour  le  définir)  une personne une dont les actes ont pour auteur, à la suite de conventions mutuelles passées entre eux-mêmes, chacun des membres d’une grande multitude, afin que celui qui est cette personne puisse utiliser la force et les moyens de tous comme il l’estimera convenir à leur paix et à leur défense commune”. La dernière phrase exprime sans détour l’état de la situation appelée politique. Ce n’est plus soi dans la société mais un autre que soi. Tout cela est très intéressant. Les “individus” font une seule personne avec “l’individu” naturel. Il fallait qu’un autre soit et demeure lui-même pour que, après le renoncement, la pensée et l’action soient possibles et que fonctionne la politique. Quand on additionne “l’individu naturel” et les “individus” dépouillés du droit de se gouverner, entité vide parce que la voie est dégagée, on obtient un corps, un seul, le corps naturel, le seul qui compte, le seul qui soit, parce qu’il prend les décisions concernant les autres. Comprenons bien l’essence de la politique! L’esclavagisation est scellée. 




La réaction de Jean Jacques Dessalines

Jean Jacques Dessalines, le fils élevé par Agbawaya Toya, a tout de suite compris la situation et il n’a pas tardé à réagir : “Et quelle déshonorante absurdité, dit-il, que de vaincre pour être esclaves. Esclaves !... Laissons aux Français cette épithète qualificative ; ils ont vaincu pour cesser d'être libres”. La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 : “Tout homme peut engager ses services, son temps, mais il ne peut pas se vendre ni être vendu. Sa personne n’est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité . Il ne peut exister qu’un engagement de soins et de reconnaissance entre l’homme qui travaille et celui qui l’emploie. “ Selon ce qui est exprimé, on passe de la “domesticité” au salariat. La “domesticité” est égale à l’esclavagisation. Dans le système on travaille et on est logé(e) et blanchi(e). Maintenant on obtient un salaire et on s’arrange avec le reste. Le piège derrière tout ça, la structure demeure. Ce sont les mêmes qui travaillent pour les mêmes, une relation de poches pleines versus poches vides.  Le système est fait pour que les mêmes restent à leur place. Jean Jacques Dessalines a tout de suite identifié le sale coup. C’est pourquoi il soutient que les Français sont des esclaves parce qu’ils ont vaincu pour rester toujours ce qu’ils étaient. En d’autres mots rien n’a changé. Cependant nous avons cassé la corde. Dans le système impérial ayitien pensé par Jean Jacques Dessalines, celui-ci soutient : “  

“Si quelques considérations justifient à mes yeux le titre auguste que votre confiance me décerne, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté, qui n’ont pas eu besoin de mendier des secours étrangers pour briser l’idole à laquelle nous sacrifions. “ Il y a plus. Ils ne sont pas des propriétaires, un des traits de “l’esclave”, tel qu’élaboré par le blancisme même. Ils sont condamnés à travailler pour les autres. Tandis que dans l’Empire d’AYITI personne ne travaille pour personne. Les biens et ressources sont aux gens, Jean Jacques Dessalines : “ entend qu’ils soient partagés aux gens”. Ce point de doctrine est monumental. Ce qu”il cache, c”est que la gestion globale de l’Éternel Empire d’AYITI repose sur les épaules de la population. En produisant eux-mêmes ils se gouvernent eux-mêmes, dans le sens qu’ils façonnent l’Empire d’AYITI. Jacques 1e affirme que les intérêts du Peuple, c’est-à-dire les exigences du mode de fonctionnement des membres de l’Empire d’AYITI, sont les siens propres. Dessalines y place sa 


Grandeur. Pour bien comprendre tout cela, il faut jeter un coup d’oeil sur le poids des gens d’affaires, les super grands, dans l’économie et la manière dont le pouvoir se situe face à celle-ci. L’économie gère l’esclavagiste-État. La korbi, mode de production de l’Empire d’AYITI, dépasse de loin, en termes d’implications familiales, la Substance de l’Éternel Empire d’AYITI. Sa Majesté Jacques 1e, est incontestablement une Super Puissance b¼nqyelle. Il n’y a pas de dépendance de citoyens et citoyennes envers les citoyennes et citoyens. Ils produisent dans la collaboration sous l’oeil attentif de Sa Majesté Jacques 1e.  Tout le jeu du gouvernement de soi, par soi et pour soi se niche ici, une participation et collaboration généralisées dans les affaires de L’Éternel Empire d’AYITI. Cela est une exigence de la gestion globale. Jean Jacques Dessalines est infaillible quand il traite de ces questions. Voilà le visage du monde qui se tient devant VOUS, devant NOUS! 



Pour en revenir aux Français, dans de pareilles conditions, celles qui sont les leurs, les vainqueurs de la révolution française s’enfoncent dans l’esclavagisation. Tel est le cas de toutes les organisations dites État ou gouvernement ou esclavagiste-État dans le monde! Elles sont des forces qui oppriment. Nous ne pouvons pas ne pas donner raison à Thomas Hobbes lors qu’il dit qu’il n’y a pas de tyrannie. Les pouvoirs sont tous pareils, on en parle en termes négatifs quand on ne les aime pas. Nous ajouterons volontiers aux paroles de Hobbes le mot de dictature. Le pouvoir est en soi oppresseur. Cependant quand Jean Jacques Dessalines parle de despotisme et tyrannie, c’est du système d’esclavagisation qu’il est question, le système dont nous venons de traiter. 




Un État contre tous les autres

Les droits sont l’objet de l’organisation sociale, soutiennent les politiques. Ça va de soi, les relations naturelles des droits, relations conflictuelles, sont nécessairement maintenues en politique et elles décident de l’avenir. Il y a un autre point du discours qu’elles cachent, c’est le fait que l’affrontement de l’état de nature hobbien, que Kant a dénommé “liberté sauvage”, se passe au niveau des États et qu’il doit être solutionné de la même façon, par la conquête ou la domination, ce qui est la réduction de tous les États en un. Hobbes, le premier, dit que tout État a droit sur tout autre État et que, par conséquent, il peut le conquérir parce que ce qui prévalait dans l’état de nature des “individu” règne entre les États. Emmanuel Kant, plus tard, conseille aux nations d’Europe, parce qu’elles sont composées de blancs et que les blancs sont les seuls hommes, à cause de leur ressemblance à dieux, de se regrouper pour former une fédération contre les autres nations. Il s’ensuit que l’esclavagisation n’est donc pas 


uniquement intranationale, comme nous l’avons vu ci haut, mais aussi extranationale. Selon cette façon de concevoir la vie sur terre, elle est et demeure 


le seul mode de vivre sa vie chez les hommes. Les uns comme les autres cherchent à absorber ceux qui sont en face pour pouvoir être conformément à l’homme, l’être de la pensée, être vide. C’est leur conception d’eux-mêmes et la structure de leur mode de vie.




Tout système d’esclavagisation implique la conquête et toute conquête exige le 


rabaissement et la calomnisation de l’autre en vue de justifier son action. Il n’y a pas quatre chemins en politique. Il faut se faire passer soi-même ainsi que son organisation comme les meilleurs. En d’autres mots “nous, sous sommes dans le droit chemin; nous connaissons le meilleur traitement qui soit; nous ne manquons de rien; nous sommes libres; nos dirigeants sont les meilleurs; etc., etc., etc. “ En fait ils se disent être tout ce qu’ils ne sont pas, autrement dit, une situation contraire à la réalité sociale. C’est la conscience qu’ils ont de même, laquelle leur est dictée par le système social qui les absorbe, puisqu’ils sont partie du corps du souverain. Ils parlent d’eux-mêmes sans se faire voir ni même se voir. Ils applaudissent leur état d’être, eux qui se suicident comme on n’en voit pas ailleurs. Nous reconnaissons là la tactique de “Oh voleurs, Oh voleuses, des jours de grand marché public à Dessalines” qui crient tout en fuyant : “Oh voleur ! Oh voleur ! Oh voleur !“  Il parle en eux, le mor social, force maléfique qui se forme en eux par la présence de l’autre et qui prend le contrôle de leur vie. Le mor habite à l’intérieur de toute victime de l’état de droit comme gage de son appartenance à un autre que soi. En d’autres mots ces gens qui parlent ne sont pas eux-mêmes mais le système. 

 


Supporté, le corps politique, l’assassinataire, a le vent dans le voile. Il montre les crocs et sort les griffes. Il envahit d’autres peuples, surtout là où il ne risque pas de se faire battre. Souvent il se trompe dans ses calculs. Cependant là où il l’emporte, l’assassinataire recourt toujours à la méthode du Florentin, Nicolas Machiavel, à savoir intégrer le nouveau conquis non pas dans son sein mais dans ses moeurs à soi en l’amenant à abandonner ses traditions dans le but de ne plus se reconnaître en lui-même mais en l’esclavagiste, lui. C’est le même procédé du début mais à rabais. Aussi il n’est pas l’envahisseur, il n’est pas lui-même non plus, une tourmente au milieu du vainqueur. On fait de lui “l’esclave des esclaves”, procédé cher à la bible. L’esclavagiste-État subventionne la propagation de la religion, la sienne propre, à droite et à gauche, pour extirper 


les gens, un nombre suffisant, de leur État, en plus de leur mode d’être propre au 


bénéfice du sien. Cela se fait par l’invasion des capacités. Il procède de la même façon au niveau de l’éducation. De cette population, qui est, en somme, la sienne par transgression, il choisit, par des mauvais coups, les dirigeants et dirigeantes de leur société respective. Quand ils arrivent au sommet de l’État, sous le signe 


de frères ou soeurs, mais de faux frères, de fausses soeurs, puisqu’ils sont liés par la pensée à l’esclavagiste-État, ils greffent, dans l’ombre, l’État au sommet duquel ils accèdent, sur l’esclavagiste-État et font de lui le propriétaire des gens et de 


tous les biens et ressources. Ils en tirent un bénéfice, il graisse leurs pattes. S’il y en a un parmi ces “chefs” qui, au fil des années, se révèle un peu nationaliste, eh bien l’esclavagiste a recours contre lui le procédé “Oh voleur ! Oh voleur ! Oh voleur !“ pour le dénigrer et se faire ainsi passer pour celui qui a à coeur les 


intérêts du peuple. Souvent il frappe directement le peuple en jetant sur lui tous 


les maux, dans l’unique but de dévaloriser, à ses yeux, le dirigeant, la dirigeante, paravent rebelle, pour finalement l’envahir au nom du soi-disant intérêt du peuple et placer celui-ci directement sous ses griffes. Quand il veut supprimer totalement pour des raisons idéologiques lourdes, extrêmement lourdes, ce que nous appelons dans notre vocabulaire propre eliminrgyo, il affame, appauvrit, dénude, place des fantassins partout en vue de surveiller et d’assassiner sauvagement, sans raison aucune, comme cela se passe présentement sur le Territoire Impérial d’AYITI, ce qui est certainement un génocide programmé, pour in fine organiser une invasion massive par des militaires d’ailleurs, sous l’ordre de l’Organisation des Nations-Unies, mis en scène des esclavagistes, les génocidaires, et des vrais cannibales, les assassinataires des Négresses et Nègres, particulièrement des Ayitiennes et Ayitiens,  - comme si cela était possible, l’Éternel Empire d’AYITI n’est pas membre de l’organisme, ne sera jamais membre d’aucun organisme international et s’oppose ouvertement, fermement, vertement et irréversiblement à tout lien avec des corps blancistes, bactéries mangeuses de Nègres et Négresses  -, rendant ainsi, pense-t-il, impossible les mises en arrestation, au niveau national comme international par l’État pour crime contre Busa, crime contre l’humanité et génocide. Il doit savoir que, chez les Terriennes et Terriens, c’est à la Grande Population Nègre Ancestrale de la planète terre que revient cette tâche, pour contrer toutes tentatives de corruption de sa part, l’esclavagiste, puisqu’il suffit d’un Nègre ou une Négresse de n’importe quelle communauté, même d’une non Négresse ou d’un non Nègre avec des Nègres et Négresses pour enclencher le processus de la poursuite judiciaire. En guise de 


conclusion les techniques, que l’esclavagiste peut mettre en oeuvre pour s’emparer de l’État, sont légion. Il a déjà recouru à plusieurs sortes de moyens économiques pour arriver à cette fin.




Ce qu’il faut savoir, et surtout bien comprendre, c’est qu’il n’y a pas de peuples, seulement des États ou gouvernements, suivent le vocabulaire des esclavagistes. Ces gouvernements ou États sont les peuples de la planète, toujours selon l’idéologie des esclavagistes, et ces peuples sont ceux du blancisme. Pour une raison de pourrissement idéologique et de sans issue, un système en difficulté, 


nous sommes entré(e)s dans une ère d’affrontement généralisé car tous ils 


veulent mettre la main sur tout, sans exception.  De gouvernements ou États, il ne semble pas qu’il y en a beaucoup. La classe-support, d’un côté comme de l’autre, se met au travail en vue de prévenir la chute de leur maître.



C’est là qu’intervient le moment de surprise parce que les choses ne sont pas ce qu’ils veulent qu’elles soient. Ne dit-on pas qu’il ne faut pas vendre la peau de la 


bête avant de l’avoir tué! On dit aussi que le sale coup que l’on prépare à porter à sa belle-mère arrive à sa mère. 



Dessalines, la réponse à la science et la pratique de la politique

Arrêtons-nous un instant pour mettre en exergue la position ancestrale face à cette façon de concevoir la vie sur terre ! Jean Jacques Dessalines, Le Plus Que 

Grand, après avoir acquis la science des hommes, le vide, est le premier, après 

s’être instruit de la pensée qui mène ces gens, a déclaré qu’ils étaient en soi, même si celui-ci est artificiel, des esclavagistes et que nous ne pouvions pas les laisser vivre à côté de nous : “(...) il existe des Français dans notre île, soutient-il, et vous vous croyez libres et indépendans de cette république”. Jean Jacques Dessalines met ainsi en lumière le trait savqn des esclavagistes et, par conséquent, ils sont inchangeables et infréquentables. La déclaration française lui donne raison car elle dit clairement qu’ils sont et restent esclavagistes : “(...) 'Ils ne savent faire qu’une chose, selon Jean Jacques Dessalines : “ils ne sont pas nos frères, (qu)'ils ne le deviendront jamais et (que,) s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.” En d’autres mots ils feront toujours ce qu’ils savent faire. Telle est leur substance. C’est la raison pour laquelle Dessalines Le Plus Que Grand nous invite tous et toutes à nous tenir éloignés inconditionnellement d’eux : “Nous avons osé être 

libres, osons l'être par nous-mêmes et pour nous-mêmes “; “ Marchons sur d'autres traces “, affirme-t-il. Plus loin il est encore plus laconique : “Jurons à l'univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination, de combattre jusqu'au dernier 


soupir pour l'indépendance de notre pays !”  C’est un bataille continue qu’il exprime en ces termes. Être en soi-même, par soi-même, pour soi-même, c’est le mbwa dessalinien. Ce mbwa commence avec le singulier munal, il fait escale dans l’Éternel Empire d’AYITI et atteint le point culminant dans l’Ordre Munal Effectif ou Sensible, soit l’Empire d’AYITI pour tous et toutes. Il s’ensuit que la séparation entre les hommes et Nous est totale capitale. Elle ne se fait pas en faveur d’un autre mais uniquement de nous-mêmes, Notre Gwqmunité, et ce n’est pas pour 


un temps mais éternellement. Le blancisme, un parasite, qui ne dépend que des autres pour être, prend le coup de sa présence, l’expulsion pleine et entière par 


Jean Jacques Dessalines, et cela pour toujours. Nous, nous sommes entièrement en nous-mêmes et à nous-mêmes. Nous n’avons rien à foutre avec les hommes. L’homme est à jamais vaincu. Notre Victoire n’est pas limitée à nous-mêmes, elle est munale, soit globale.


L’espace nationale et l’espace munal

Tout pays est le pays de ceux et celles qui l’instituent. Le pays, en tant 


qu’institution, ne peut, certes, pas être séparé des gens, il est l’institution des gens sous une forme d’ensemble. L’institution n’est pas en soi, seuls les gens le sont. L’institution est avec les gens, les deux sont inséparables. Ils forment une 


masse. Les gens sont matière alors que l’institution, dans sa forme, est conceptuelle ou langagière. Elle n’a de matière que les gens. Bref l’institution est seulement une idée des gens d’eux-mêmes. Par conséquent elle ne peut pas se séparer d’eux. Ainsi le pays, au commencement, est une façon de se voir par les gens. Le fruit d’un accord, qui est toujours le produit du langage et qui est forcément sans être en soi, ne peut logiquement pas être non plus un moyen d’absorber celles et ceux qui en sont l’instituteur. Nous ne cesserons jamais de le dire, il n’est pas indépendamment d’eux, donc un vis-à-vis. Il n’a d’êtralité que dans la leur propre. Il est avec eux, au mieux, parce qu’ils sont. Il est en chacun-chacune indistinctement. C’est pourquoi il est eux et eux seuls. Il ne peut donc pas être versé dans un autre corps ni ne peut être représenté. Il est le moyen effectif du corps de chacune-chacun. 

  



Le pays, comme produit des gens, est un être vivant. L’administration, dans un tel contexte, est le Centre d’opération des gens ou des instituteurs et institutrices. L’administration n’a pas de vie séparée ou différente de l’institution. Elle est l’institution, c’est-à-dire les gens. Il serait absurde d’en faire une autorité dans le sens d’instance ou d’entité séparée qui dicte aux gens leur conduite, une 


Superraison. Une telle production est tout simplement impossible. Ce serait être en train de délirer, sous l’effet d’une très forte fièvre, dans le cas, bien sûr, d’un être normal. L’institution étant massive, l’administration, c’est l’ensemble des tâches qui incombe aux gens pour maintenir l’accord et en tirer profit tous et toutes selon leurs besoins. Les tâches sont distribuées dans tous les coins de l’institution. Il n’y a pas d’échelle de tâches. Elles sont ce qu’elles sont. Elles s’exécutent comme souffle de l’institution. 



Il faut des lieux de rencontre, alors de travail, partout où cela s’impose. La logique des tâches veut qu’elles se regroupent suivant leur point d’unité, soit l’objectif, 


pour la rapidité et une meilleure efficacité. Cela peut déterminer le lieu aussi mais non pas de manière rigide. 



Les tâches définissent le travail de chacun-chacune, la compétence de celui ou celle qui s’en charge et le maintien, l’atteinte de l’objectif.  



L’évaluation constante des tâches, du nombre de tâches et des résultats des tâches, tout cela relativement à l’objectif global, est aussi une tâche.



Voilà ce qu’il convient d’appeler l’administration du pays!  Nulle part il y a de la place pour le ou la chef tel que cela s’entend chez les hommes, l’esclavagiste-État. 



Pour en conclure, le corps de chacun-chacune est en soi, à soi et pour soi. Les appellations, telles que citoyen, citoyenne, parce que les gens sont à l’intérieur d’une institution, ne sont pas des modificatrices de l’essence des gens pourvu qu’elles réfèrent au contenu langagier précédent. Par conséquent ils ne peuvent pas être passés comme une balle ping-pong à un autre pays. 



Le pays et le territoire


Si tout cela se passe comme exposé ci haut, c’est-à-dire que l’institution ou les gens sont absorbés par un autre “individu” pour n’en faire qu’un avec lui, comme tel est le cas chez Thomas Hobbes et Emmanuel Kant, il y a transgression de 


l’Ofowu, ce qui est conforme à la Volonté de Notre Dieu, Bon-Dieu, et l’état de choses se change en esclavagisation, laquelle est inconnue de la Divinité de notre système et dont les tentatives sont donc à jamais abolies par l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, élevé par Agbawaya Toya. Par conséquent, nous proclamons cela crime contre Busa et, crime contre l’humanité, pour permettre l’appréhension du ou des criminel(le)s, au cas où ils seraient à l’extérieur de notre territoire et sous la législation d’une autre instance.



La situation exige ce qui suit : 


a) - Le mode de nation qui relève de la fonte des gens ou “individu” en une unité, 


laquelle est une absorption - plus personne n’est en soi propre -, parce qu’elle est extérieure à eux, et qui fait d’elle le principe direct de la vie, leur vie, par la représentation, perte de contrôle sur leur propre corps, à savoir leur mort confirmée - ce qui est une nouvelle création -, est à jamais aboli. La raison est évidente : notre terre est réservée à des êtres réels, ofowu, certes; en sus il n’y a d’être qu’en soi, selon la Pensée Divine Propre, par soi, dans son actualisation effective, et pour soi, premièrement dans sa finalité immédiate, la sienne propre, et secondairement la Finalité de Notre Dieu, Bon-Dieu, à travers la Manifestation 


de Sa Présence par le Mouvement Continuel; les soi-disant êtres de cette nation ne sont que dans la pensée ou la volonté d’un autre que soi, en théorie comme en pratique; cette sorte de nation est une intra-esclavagisation, c’est-à-dire des tentatives de faire advenir une idée en chose. Elle est portée par le gouvernement 


et les membres absorbés, elle est donc un désordre dans le La. Le désordre n’a pas de limite, il a pour objectif de s’emparer des autres pays pour en faire une extra-esclavagisation. Toutes les nations de cette sorte sont à l’origine du 


désordre et, par conséquent, des malheurs de toutes sortes sur la terre. Pour atteindre leur but, elles réduisent les pays en gouvernement pour pouvoir s’emparer d’eux et à travers eux les peuples, donc les gens. Il faut suivre la recommandation de l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines selon laquelle tout commerce, de quelque nature que ce soit, avec elles est interdit. Si elles persistent dans leur élan de vrai cannibale, leur poursuite devant un tribunal compétent pour crime contre Busa et crime contre l’humanité 

s’impose. Il faut se montrer impitoyable à leur égard. L’ordre des peuples doit être vigilant, il y va de leur sûreté et la stabilité sur la planète terre.  



b) - Un pays, quel qu’il soit, ne peut être sous l’autorité d’aucun autre, quelque soit la nature, économique, religieuse, politique, idéologique, juridique, contractuelle, etc. Si cela arrive, c’est une esclavagisation et suivent les conséquences.


c) - Tout dirigeant, dirigeante, qui favoriserait une autorité externe quelconque, tombe sous le coup de la loi et commet le crime contre Busa, dont la vindicte minimum est maintenant la prison à vie.



d) - toute personne qui accepte de servir de moyen pour faciliter l’autorité 


externe est, avant même tout procès, coupable de crime contre Busa. 



e) - Aucun territoire sur lequel pratiquait le système d’esclavagisation ne peut héberger l’autorité originaire des esclavagistes du même système. S’appliquent automatiquement le conséquences des crime contre Busa et crime contre l’humanité sur l’esclavagiste-État et le dirigeant, la dirigeante, puis la personne servant de facilitateur. 



f) - Aucun pays ne peut être le dirigeant d’un autre se trouvant à l’extérieur de son territoire, de son groupe génétique ou épidermique, de son groupe culturel, de son continent, etc., sans être coupable automatiquement du crime contre Busa et du crime contre l’humanité.



g) - Aucune personne, religieuse, athée, politique ou autre ne peut parler du territoire des autres pays comme sa propriété ou sa zone d’influences etc, Cela est un crime contre Busa et un crime contre l’humanité. Elle doit s’attendre aux conséquences car ces crimes sont imprescriptibles, dans le sens qu’ils ne sont pas limités dans le temps. 



h) - Aucune loi n’a de valeur extra territoriale et aucune violation de la loi dans un pays ne concerne la juridiction d’un autre pays. Tout comportement allant dans ce sens-là est un crime contre Busa et un crime contre l’humanité, si les délinquants et/ou délinquantes sont de l’extérieur. Il faut, dans ce cas-là les confier à un tribunal de son milieu.   



i) - Aucune entente entre les autorités de deux pays ne peut autoriser l’un ou l’autre à exercer une autorité politique, judiciaire ou autre sur le territoire de 


l’autre. Une telle entente n’a aucune valeur juridique chez l’un comme chez l’autre. Les signataires sont coupables au même instant de crime contre Busa et de crime contre l’humanité. Aucun jugement n’est donc nécessaire, la peinière s’applique. 



j) - L’autorité d’aucun pays ne peut nommer celle d’aucun autre ni même interférer dans le processus de nomination de l’autorité d’un autre pays. La nomination est à l’instant même nulle et non avenue et les personnes concernées commettent le crime contre Busa et le crime contre l’humanité. La poursuite devant les tribunaux suit toujours dans ces cas. 




k) - Tout organisme international ou organisation internationale, le nom importe peu, au mieux, n’importe pas, qui, par n’importe quel moyen, ose penser à réduire le champ d’autorité d’un pays, quel que soit le prétexte, voire en ordonne l’invasion par d’autres pays, et même en impose des sanctions, de quelque nature que ce soit, est, par les nations qui supportent l’agression par leur vote, directement coupable de crime contre Busa et de crime contre l’humanité. Ni institution ni personne n’est au-dessus de la Munité. 




l) - La calomnie et la technique de “Oh voleur ! .... au grand marché public de Dessalines” appliquée au gouvernement et à la population dite civile dans le monde politique en vue de les anéantir au bénéfice de l’esclavagiste-État, sont un appel au crime contre Busa, au crime contre l’humanité, au génocide et autre, et 

aussi une participation directe à la préparation de la voie pour ceux et celles qui vont accomplir la tâche. Sans cette participation le coup est presqu’impossible. Il a besoin d’un support nécessaire. C’est ce qu’apporte la catégorie d’assassinataires suivante : les journalistes, les spécialistes de la guerre, donc la destruction, les opposants et opposantes au pouvoir qui s’alignent sur les sanctions destructrices et les bombes, les politiques, les écrivains et écrivaines, etc,, tous ceux et celles, sans leurs témoignages constants et mensongers pour aller à coup sûr à l’acte de destruction. Ces gens sont de l’esclavagiste-État, ils sont dans une unité indestructible et irréversible avec lui. Tous et toutes ils 

forment la même personne. Ils tombent toutes et tous sous le coup de la loi et la vindicte. 




m) - Aucun membre d’un pays n’est autorisé à dénigrer un membre d’un autre 


pays parce qu’il est membre de celui-ci. Ces paroles négatives s’inscrivent dans le cadre de génocide. Le membre délinquant est coupable de génocide, comme toute personne proclamée coupable d’une violation évidente avant d’être jugée, elle passera devant le tribunal pour confirmation. Elle subira les conséquences de son ou ses actes. 



n) - Le commerce, comme tous les rapports entre deux pays, est soumis au respect des membres réciproques; tout comportement irrespectueux d’un membre d’un pays envers un autre casse le lien automatiquement. Un comité mixte, composé des gens des deux pays, sera mis sur pied pour déterminer les modalités de la rupture.  Ce n’est pas un mal que de vivre seulement avec les 


gens que vous jugez comme-vous si tels sont aussi leurs exigences.




o) - Il suffit d’un membre, un seul, qui est d’avis contraire contre tout projet de nature à modifier la nature et la structure de son pays pour l’annuler, ce projet, parce que la démocratie, qui est une substance corrosive - nous l’avons vu ci haut -, n’a pas sa place dans un pays institué par chacune-chacun, en chacun-chacune, pour chacune-chacun et administré exclusivement par chacun-chacune. Le soi est stable et irréversible. Le pays, fruit de soi, EST et à JAMAIS.  




p) - L’environnement de tout pays est nécessaire et indispensable, alors il doit être déterminé. La première partie de l’environnement est le territoire. Il fait partie intégrante de l’être. Il en est de même de la deuxième partie, laquelle est l’eau. Il y a de l’eau sur le territoire et de l’eau autour du territoire. Il doit y avoir en masse. Le corps détermine la nécessite ainsi que l’indispensabilité d’une chose. Dès qu’il en fait partie, c’est que la chose est nécessaire et indispensable.



q) - Il arrive qu’un territoire partage le même cours d’eau avec un autre. Ce n’est 

ni la source ni le pays qui donne droit mais le corps, l’être que nous sommes.  Le pays ne détermine pas non plus la longueur du cours d’eau qui est à l’autre mais le territoire. L’eau est un des éléments du La, elle n’est pas soumise à la volonté ni au caprice des gens. Elle coule là où cela est nécessaire pour servir les éléments qui en ont besoin. Elle est donc en dehors de notre appréciation, quelle qu’elle soit. Elle dessert son espace. Elle participe, d’abord et avant tout, à tout ce dont le corps, et le corps seul, pas seulement le nôtre, à besoin. C’est sa raison première.  


Cela ne peut pas être transgressé. 



r) - Puisque les eaux du territoire ne sont pas seulement de terre, elles impliquent celles de mer. Les eaux de mer sont nécessaires et indispensables à l’être par conséquent le pays ne peut pas ne pas y avoir accès. Dans le contraire, ce qui résulte d’une très mauvaise conception, il faut trouver un moyen pour compenser. Cela est obligatoire. Le tracé du territoire doit être repensé tout en évitant toute imposition.  Le point de référence est la Munité non la volonté de l’homme. 



s) - la partie du territoire qui implique la mer, pour une question de protection, 


s’étend à perte de vue, pas légèrement, de la partie terrestre, cela de tous les côtés, à moins que la partie de terre du pays le plus proche soit trop près. En fait 


la distance concerne les deux. On aura trouvé un moyen d’équilibrer les choses pour la sécurité de chacun car rien ne doit gêner rien. 




t) - Un pays est comme une intimité. À cause de cela l’espace territorial n’est pas, 

et ne peut pas être, sous l’oeil d’un autre, Tout ce qui s’y fait n’est accessible qu’aux gens du pays, ceux et celles qui y vivent. Aucune vue d’en-haut, aucune vue d’en-dessous, aucune vue d’à-côtés, de quelque manière que ce soit! C’est le mbwa de la munité. 



u) - Aucun pays ne peut s’ingérer, sous quelque forme que ce soit, dans les affaires internes d’un autre. Comme il y a des esclavagiste-États, il est normal de s’attendre à ce que le mbwa soit violé. Si ses moyens le lui permettent, le pays doit être prêt à repousser, de chez lui, la menace. La défense d’un pays et les moyens dont il juge nécessaires, et même indispensables, dépendent 

uniquement et exclusivement de lui, du pays. Les autres pays ainsi que toutes les sortes d’organismes, n’ont rien, irrelativement rien, à y voir. Aucun pays ne dépend d’un autre. L’ordre hommal, qui n’en est pas un vraiment, ne se substitue pas à l’Ordre Munal, lequel est ofowu. Un pays, c’est comme un singulier munal, parce qu’il en est le fruit et la pure expression, il n’a pas d’ordre à recevoir d’un autre. Dans le cadre de la terre le respect de tout pays par tous les autres est une question munale. Le pays a le même poids, la même valeur, qu’un singulier munal, qui est en lui-même, par lui-même et pour lui-même. Toute ingérence est une volonté affirmée d’esclavagisation, le désordre, et elle tombe 


impitoyablement sous le coup du crime contre Busa et du crime contre l’humanité, non sans leurs conséquences dans toute la rigueur de la loi. 



v) - Toute intervention d’un pays dans un autre, sous quelque forme que ce soit et pour quelque raison que ce soi, est une tentative de conquérir l’autre et aussi un génocide planifiée. Il n’y a aucune mésentente entre deux pays qui puisse conduire à un affrontement armé, surtout quand les deux sont physiquement très éloignés l’un de l’autre. Les armes sont inventées dans l’unique but d’esclavagiser l’autre.   En absence de ce projet, les armes sont inutiles. Leur possession effraie les esclavagiste-États qui se voient limiter dans leur élan létale. De cela on s’en fout. Toute invasion appelle la loi sur le crime contre Busa et celle sur le crime contre l’humanité.  



w) - Tous les membres s’engagent obligatoirement, selon leurs capacités, dans la défense du pays. Cela va au-delà de la légitime défense car le pays est soi du Soi 


Munal. Si la nature de l’engagement, par sa puissance et, par conséquent, son bénéfice, qui est la protection, au pays, fait peser sur un membre une menace quelconque venant de l’extérieur, qu’il court le risque d’être assassiné, cela par n’importe quel moyen, notamment empoisonnement, kidnapping, parfois sous forme “d’arrestation”, usage d’armes de toutes sortes, soit couteau, drone, fusil, bombe, etc., et qu’il est effectivement assassiné, cet acte est, d’abord, un assassinat terroriste, et, ensuite, un génocide planifié, puis à l’avantage de l’esclavagisation. L’assassinataire, quel que soit sa fonction dans l’esclavagiste- État, est sous le coup de la loi approprié et sera jugé pour le ou les crimes commis afin de recevoir ses peines. Le meurtre d’un singulier munal, quelle que soit la fonction de l’assassinataire, est un crime et, comme tout crime, il doit être puni et sera puni, quelles que soient les circonstances. Tout groupe de gens ciblés dans un pays et effectivement assassinés est un acte terroriste, les raisons sont ici nulles, et un génocide. Le cadre de l’assassinat nous dira s’il s’agit d’un cas d’esclavagisation pour pouvoir énoncer la nature exacte du crime en vue des 

conséquences.  


x) - Il n’y a pas “d’arrestation” de chef d’État par le chef d’un autre État mais d’enlèvement, un acte terroriste-siamois, et de volonté d’esclavagisation. La loi s’impose dans toute sa force.



y) - Toute prise de contrôle de biens et ressources d’un pays par un autre ou son chef au profit du pays est un acte d’esclavagisation. La loi s’impose et le chef d’État en question est en état d’arrestation pour ses peines. 




z) - Est ordonné et désormais constitué le tribunal spécial pour les esclavagiste-États, notamment les crimes contre Busa, les génocides, les actes terroristes et terroriste-siamois, les crimes contre l’humanité. 



Dans le cas contraire ce serait approuvé le désordre hommal que de considérer les viols, les agressions de toutes sortes, les insultes, les désirs de suppressions librement exprimés, les meurtres de toutes sortes, les complots, les vols, les génocides, etc., comme des actes normaux pour une catégorie de gens. Toute vie munale compte et est la mesure des choses. 



aa) - Priver un pays de l’accès à l’eau qui travers son territoire et qui, par conséquent, fait partie de celui-ci sous prétexte sa source part de chez soi est carrément une acte génocidaire. La loi s’applique dans toute sa rigueur. 


bb) - Les eaux internationales n’appartiennent à personne mais à tout le monde.  Elles ne sont pas proches de la partie terrestre du territoire et elles ne sont soumises à aucune juridiction. Elles sont inconditionnellement accessibles à tout pays et en tout temps. Tout pays qui tendrait à se les approprier tombe sous le crime contre Busa et le crime contre l’humanité. 



cc) -Aucune partie des eaux territoriales d’un pays ne peut être intégrée dans les eaux internationales. Dans le cas où cette partie peut, pour une raison ou pour une autre, être utile à quelque chose, il faut en discuter avec le pays concerné, non pas la gouvernance, et, sans modifier le territoire, accepter ses conditions, lesquelles sont révocables sans mésentente aucune. 




dd) - L’esclavagisme-État, fait de domination en tout et partout, est la source de tous les maux alors que l’Ordre des peuples est la solution à tous les maux.  



ee) - Tout ce qui est énoncé ici repose sur le Décret Divin et est donc immortel.  



ff) - etc, etc; ect. 
















Le Décret est en vigueur  le jeudi 07 05 2026.



Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :


HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.

https://www.linkedin.com/pulse/le-gouvernement-agent-exterminateur-des-gens-et-en-ijfxe

.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D'Orléans Charles Jean Baptiste

Décret 1806 – 2019 – 7 - 6 la création des CQ pour la fin de la pauvreté est effective

LE MESSAGE DU MERCREDI 17 OCTOBRE 2018, LA RÉPUBLIQUE UNE COLONIE AU PAYS DE DESSALINES,