Les performances du Lawa (Rara) de 2026, la première institution du monde ancestral, Éternel Empire d’AYITI et Ordre Ancestral de Jean Jacques Dessalines, et possiblement l’Ordre des peuples pour le succès de leur bravoure
Les performances du Lawa (Rara) de 2026,
la première institution du monde ancestral, Éternel Empire d’AYITI et Ordre Ancestral de Jean Jacques Dessalines, et possiblement l’Ordre des peuples pour le succès de leur bravoure
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Décret 0000000 performances du Lawa (rara) 2026 pour l’avancement de la cause le lundi 01 juin 2026
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - a = © Tous droits réservés
q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ
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Administration impérial rétabli
L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.
AYIBOBO !
Les performances du Lawa (Rara) de 2026
D’entrée de jeu il faut maîtriser le vocabulaire de la discipline. Cela n’est pas sans raison. Le Lawa est une Fête d’une importance à nulle autre pareille car il met en scène la Vie, l’Éternité de la Vie, partant Notre Dieu, Bon-Dieu, soit la Divinité dans tous ses aspects qui en est la Somme Totale. Le groupe de gens, Peuple de Notre Dieu, Bon-Dieu, qui a sous sa responsabilité l’effectivité continue de la célébration de la Fête de l’Indestructibilité de la Vie, se trouve, accidentellement, au Centre de l’Activité la plus Puissante et la plus Intense du La immédiatement après la Finalité Holiste, d’où, vigoureusement, elle tire elle-même tout ce qu’elle est. Quand nous en parlons, nous avons l’obligation de suivre impeccablement la ligne de sa réalité, c’est-à-dire ce à quoi elle réfère. Cela revient tout simplement à dire être infaillible.
L’étude commence par le mot de performance. Par ce terme nous entendons ce qui est en accord avec la chose, ici le Lawa (rara), tel qu’il a été produit, par exemple, la performance de la Bqn lawa (rara) X m’a hautement impressionné. Cela signifie que toutes les pièces du Lawa (rara), telles qu’elles ont été pensées, sont là, dans la Bqn lawa (rara) X. L’oeuvre est exécutée comme elle a été conçue. Par conséquent elle est toute performante. Le mot de performance renvoie aux pièces séparément, on voit le Lawa (rara) en pièces détachées.
Cependant là où une Bqn lawa (rara) n’est pas toute performante, elle est dans un certain état dénommé squelettique. Nous pouvons dire aussi démembré. Nous entendons par-là qu’il lui manque certaines pièces et qu’il ne sonne ni n’apparaît convenablement. Attention ! Il ne manque rien au concept de Lawa (rara) lui-même. Il n’est pas impacté du tout par la squelettique ou le démembrement, au mieux, la démembration, et il ne le sera jamais. En d’autres termes le Lawa (rara) sera toujours tel quel parce qu’il est, tout d’abord, un discours, donc fait de mots, et, ensuite, il est vrai, dans le sens qu’il est en adéquation avec le Réel. Un exemple, dans ce cas-ci, est le bambou comme son grave, représentant la solidité et la pérennité du Système de La et l’obscurité. Ces références sont vraies par leur signification respective. Le Lawa (rara) n’a pas perdu, et ne perd pas, une seule plume par le démembrement. Il est et reste inébranlable. Dans ce cas, c’est à la Bqn lawa (rara) X qu’il manque des plumes, dans le sens d‘élément(s). C’est pourquoi nous faisons appel à la performancité.
Le Lawa (rara), nous le savons, est une construction inatteignable, il sera toujours ce qu’il est. Tel n’est pas le cas de la Bqn Lawa (rara). Elle peut être performante ou squelettique, soit démembrée. Ce qui importe, c’est le niveau de la Bqn lawa (rara) par rapport au Lawa (rara) en soi. Pourquoi cela importe-t-il tant ? Nous sommes pour nous comporter dans la droite ligne de ce que nous sommes. Que faut-il entendre par-là? Nous ne faisons pas tout ce qui nous passe par la tête mais ce qui est convenable, c’est-à-dire conforme à nous-mêmes. La Vie marche avec le convenable non pas avec le n’importe quoi. Le ce-qui-est-convenable peut être fait ou exécuté de plusieurs façon, cela s’appelle la différence, mais il ne peut être jamais contradictoire. La différence s’oppose à la contradiction, ce qu’il faut éviter à tout prix. La différence rime avec variété mais l’essence, ce qu’on peut appeler aussi le fond, est et reste la même. Par exemple, une Bqn Lawa (rara) doit s’habiller durant les derniers jours mais l’habillement d’une Bande n’est pas pareil à celui d’une autre. Il y a une différence dans l’habillement. L’habillement est le fond. Le b¼nqy est capable d’imaginer moult créations, c’est-à-dire formes. Si jamais la question “Pourquoi s’habille-t-on” vous est posée? La réponse sera la même, un des éléments du Lawa (rara), mais la manière de s’habiller n’est pas une norme.
Le démembrement est à déconseiller dans le Lawa (rara). Ce qui est une valeur dans celui-ci, c’est la toute performance. Pour y arriver, il faut passer par le membrement, se renforcer de plus en plus. Nous utilisons aussi le mot de membration, acte de se renforcer, par exemple, la membration de telle bqn est lente, peut-être par manque de moyens financiers. L’étude que nous initions présentement a deux grands objectifs, le premier consiste à amener les gens concernés à prendre réellement conscience du phénomène lawa (rara) à travers leurs comportements, le second vise à assister tout mun dans cet effort si glorieux. La finalité de notre travail est la membration pour atteindre pleinement notre but.
Il faut intégrer tout ce qui précède comme ce qui suit pour la toute performance, alors nous tirons profit de la Grande Fête Divine de la Terre, la Seule et Unique, dans notre marche vers la Négro-divinité, c’est-à-dire la Perfection, notre finalité immédiate.
La rythmique et les bqn lawa (rara)
Commençons par le commencement! Nous avons dit, dans le texte du “Décret Qui suis-je”, portant sur le Lawa (rara), qu’il y a des sons, dont la vocation est de nous maintenir en contact permanent avec une partie du Réel. Ces sons sont une sorte de gomme très puissante. Grâce à eux, là où on est fortement imprégné(e) du Lawa (rara), il nous est impossible de nous évader. Ces sons, qui signifient notre appartenance au La, sont symbolisés par la rythmique, Tam-tam ou tambour, bambou. Il y a une diversité très riche dans la rythmique, du plus sourd et puissant au plus léger. Cependant aucun ne remplace l’autre. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, cela ne vaut pas seulement pour la bqn lawa (rara) à musique. La bqn lawa (rara) à pieds est régie par le même principe. Cependant le symbolisme est différend sur ce point. Il faut le souligner, la bqn à pieds n’est pas une autre bande. Elle est un diminutif de la bqn complète, autrement dit, elle est tirée de celle-ci. Du coup elle ne peut pas servir de mesure, si belle soit-elle.
Pour la performance nous allons faire usage d’un échantillon de bqn. Nous choisissons trois grandes régions sans négliger en passant deux ou trois villes. Nous ne dirons pas si tel groupe, parmi ceux que nous avons choisis, est performant à tel niveau. C’est à vous de le faire. Mettez-vous à l’épreuve! Même s’il s’agit de votre groupe préféré, dites les choses telles qu’elles sont. Vous êtes en train de vérifier, au-delà de vos sentiments, si l’héritage de vos Ancêtres est et reste ce qu’il est. Cette préoccupation est d’une importance dessalinienne car il y a une très grande finalité au Lawa (rara). Nous sommes, jusqu’à présent même si cela commence tout juste à évoluer grâce à notre ténacité, notre persévérance et notre croyance en nos Ancêtres, les seul(e)s à porter cette lourde tâche. Prenons conscience de la signification du Lawa (rara) et des éléments qui le composent ! Après cela performantons, soit vérifier avec minutie dans le pur intérêt du Lawa (rara) le respect de la construction ! Partageons le résultat non pas pour abaisser les Bqn en démembrement, car le Lawa (rara) est porté par l’Unique Peuple Ancestral d’AYITI, le Peuple de l’Éternel Empire d’AYITI, le Peuple de Jean Jacques Dessalines, ce qui fait du Peuple, ce Peuple, le Grand Peuple de la terre, mais les encourager à garder le cap vers la Mission qui est accrochée au Lawa (rara), l’Unique. Le Lawa (rara) est une partie de ce qui fait du Peuple que nous sommes ce que nous sommes. Nous avons toutes et tous intérêt à ce que cette Oeuvre Grandiose reste ce qu’elle est, ce qui ne veut pas dire qu’elle peut se dégénérer mais tout simplement que l’ennemi naturel, comme dit Sa Majesté Jean Jacques Dessalines, peut tenter, sans succès parce que nous sommes et serons toujours là, de le détruire, en le défigurant, à la faveur de ses intentions malsaines. Chaque année la performance du Lawa (rara) doit être établie pour pouvoir suivre la marche des choses.
Vous remarquez que je fais usage du terme Lawa au lieu de rara. Il y a une différence d’une lettre, la première, “R”. C’est qu’à Dessalines, la première et la seule Ville que Nous, ici Jean Jacques Dessalines, avons fondée, l’appellation de la Fête est Lawa. J’étais témoin, au cours de mon enfance, que les gens de chez Nous qui revenaient de Port-au-Prince, même les étudiants et étudiants, surtout les étudiantes et étudiants, ne disaient plus “Lawa” mais “rara”. Ils ont remplacé la lettre “L” par la lettre “R”. Bien que jeune, je n’étais pas surpris. Ils se sentaient à l’aise même s’il y avait déjà un jouet qui portait ce nom. C’est un jouet que certains enfants recevaient de leurs parents et parentes durant la période de Noël. Il était très attirant, on le faisait tourner à la main, par sa manche, et il jaillissait du feu multicolore. Peut-être il existe encore. Pour ce qui est du Lawa, on a supprimé la lettre “L” pour la remplacer par le “r”. Nous avons abouti à une dénomination pour deux objets n’ayant rien à voir. Dans ma tête d’enfant, j’ai vite compris qu’il s’agissait d’une question “d’éclairé”. Je n’ai jamais marché dans cette saloperie. J’ai immédiatement associé celle-ci à la prise de distance de ce que nous sommes, ce qui m’a amené à m’accrocher encore plus à moi-même, soit Nègre et Dessalines, alors un Invincible, un À Jamais Vainqueur. Je suis de la Vie, la Divinité, en tant que Muc.
Le tambour (tamtam)
“Le simple son du “tambour” (tamtam) et saute de contentement l’Ayitienne, l’Ayitien”, dit-on. De ce phénomène, une explication toute logique est donnée : “Un héritage génétique, donc ancestral, et aussi le souvenir de Gelefwe, la terre où nous avons vu le jour. Le “tambour” est associé à notre Essence, ce qui fait de nous Mun, l’une des Choses, Productions, du La. Ce qui est intéressant, le Mun et la matière du tamtam sont du premier Ordre, c’est-à-dire des Choses. L’objet tambour est alors une Chose et un symbole, d’où leur yunité. Il est dit “le son du tambour”. C’est le caractère universel qui est ici mis en évidence parce que le son du tambour est multiple. Il n’y a pas de discrimination. Ce n’est pas tirer sur le mot que d’aller plus loin en disant qu’il n’y a pas de festivité sans les sons du tambour. Ce n’est pas n’importe quel son de tambour mais celui qui se rapproche des Choses, au mieux, qui est tiré des Choses, même le latanier qui sert à tisser la corde d’accord du tamtam, et qui, par le fait même, représente d’autres Choses en symbiose et éloignées, d’où le symbolisme. Il est impossible de dissocier l’innéité, c’est-à-dire l’Ofowuité, et la création. C’est à cause de cela que le son est lié à l’innéité. L’innéité de la création est ce qui est représenté. D’où le symbolisme du tambour! Le Lawa (rara) en soi est pur symbolisme. Tout bien considéré il n’y a pas de Lawa (rara) sans tambour. Ce n’est pas n’importe lequel, mais celui qui est en yunité avec l’Ofowuité. Ce qu’il faut comprendre ici, le tamtam que nous appelons tambour dans notre langue à nous, le gelefwo-masuana, est en soi un sens, lequel est propre à notre mode d’être dans le monde que certaines personnes aiment appeler culture. Rien de ce qui s’y fait n’est insensé. C’est cela, Exister. Tout tambour n’est pas tambour. Celui ou celle qui pense pouvoir intégrer dans son sein tout objet venant d’ailleurs n’est pas un être intégré dans un sens. C’est celui-ci qui décide. On ne le fait pas à sa place. Se voir dans n’importe que objet, c’est vagabonder, être sans destination. Elle ou il n’a pas de substance non plus par conséquent il ou elle est sans grandeur. Toute grandeur repose sur le Muc, Affirmation de Soi. Ça c’est une chose. L’autre est qu’il ou elle n’a pas de culture et qu’elle ou il ne sait pas ce que c’est non plus. Les instruments appartiennent à un groupe culturel. Par exemple une flûte d’ici n’est pas identique à une flûte d’ailleurs. Cela n’est tout simplement pas pareil. Qu’est-ce qui n’est pas pareil, se demandera-t-on? Bien évidemment le son. La flûte de chaque culture a sa particularité sonore. Il s’ensuit que le tambour du Lawa (rara) n’en fait pas exception. Le son est lakay. Nous sommes inséré(e)s dans un sens. Le Lawa (rara) n’est pas kudjay, celui-ci est du n’importe quoi. Il ne s’inscrit pas dans une signification holistique. Il y a une droite ligne dans le Lawa (rara). C’est ce qui fait du Lawa (rara) le Lawa (rara), une substance, non une dénomination. Quiconque pense pouvoir en faire à sa guise est en dehors du territoire lawa (rara). Ce n’est pas une affaire de volonté. La chose est ce qu’elle est. En d’autres mots elle dépend seulement d’elle-même. On y est ou on n’y est pas. Ainsi se comprend ce qui se fait dans un groupe. Le Lawa (rara) nous définit immédiatement en tant que Peuple, le Peuple Ancestral, le Peuple Impérial AYITIEN, Peuple de Dessalines. Le tambour en cache le secret.
Les performances des bqn lawa (rara)
Entrons maintenant dans les performances de nos bqn lawa (rara), nos fleurons, et même au-delà du mot, à cause de sa faiblesse pour rendre parfaitement compte de l’inestimable valeur de ces enviables phénomènes sur lesquels repose le Charme de la Vie sur terre !
Lawa (rara), du plaisir à n’en plus finir
Nous commençons par affirmer que le Lawa (rara) représente, pour tous ceux et celles qui y prennent part, un moment exceptionnel. Ils s’y identifient profondément et en tire en retour l’Affirmation de Soi et l’eua d’être. Nous qui le regardons au loin, c’est mon cas, il est aussi puissamment présent en nous mais avec une grande insatisfaction, due au fait, pour une raison ou pour une autre, de ne pas pouvoir être avec nos frères et soeurs légitimes, savourant pleinement ce qui est Nous. Nous croyons, sans nous tromper, qu’il y a plus que ce que nous voyons, là où nous sommes. Nous parlons, bien sûr, de l’intensité du plaisir par participation pleine. Celles et ceux qui ne voient ni n’entendent rien ne sont pas sur la liste. Leur attitude contredit l’Ofowuité, ce qui relève de la Divinité, Notre Dieu, Bon-Dieu, bien sûr. Quand nous admirons les gens en train de s’adonner à coeur content dans la bqn, nous disons que cette fête ne pouvait pas ne pas être. C’est incontestablement la Fête ! Les sentiments d’eua qu’elle produit, en plus de leur spécificité, sont nécessaires et indispensables au fait d’être. Il faut être dedans pour s’en rendre compte. Mon habitude, bien que récente, est de commencer ma journée, chaque fois qu’il est possible, avec une chanson lawa (rara). C’est une façon de masser la Vie que je suis. Ce point est une pièce (un élément) du Lawa (rara); il est tout performant chez toutes et tous. Nous ne négocions pas le Lawa (rara). Mon Lawa (rara) ! Mon yunité ! Toutes et tous accomplissent cette performance. Il suffit de regarder les bqn pour s’en rendre compte. Il n’y a ni jeunes ni vieux, tous et toutes sont emportés par le même élan d’eua. Tout le monde est fumant de satisfaction. Même ceux et celles qui marchent tranquillement sont au plus haut point de la Grande Fête. Sur ce point les bqn lawa (rara), en 2026, continuent de briller même dans les coins où l’ennemi naturel s’exprime fort, très fort. À titre d’exemple :
fek Paret de Larak vendredi sen pati 2
Variété Chanel
https://youtu.be/4l2zRjo9YoE?si=ROrHDsPg9QcOlEQ4
Bann lajenès de dwen se nou li ye se pa yo ou pa wè sa ou mnm
Molière Damecois
https://youtu.be/ipDCMFlczkI?si=mPL-K1FEI2CiQBFs
WOUCH MANMAN BAND SAINT MARTHE DE DUVALON KRAZE BETON AN RARA 2026
NOUVELLE GENERATION DE DUVALON
https://youtu.be/T_AKRbtp74s?si=3Cno74qWSoQYlQw1
Quel Plaisir à Duvalon ! Et si nous allons faire un petit tour au Bainet, l’ambiance vient des musiciens, les vrais musiciens, et des gens plongés dans la sonorité des instruments. C’est comme si tout était inscrit en eux :
Rara BOULDEZÈ nan Bainet nan defile Kajèn 04 /04/2026. #viralvideyo#Orijinalvideyo#newsbòlakay#
NEWS BÒ LAKAY
https://youtu.be/rTN6Rx1v7p8?si=7_dfk-aPAwW8K2Mc
Sans l’ombre d’un doute, le feu est pris, cette année encore ! Allons à Demontrèyl !
?? Men kòman Rara Kiyè Bwa t ap bay plezi nan Demontrèy
Douby Jean (OHM)
https://youtu.be/Ix5bJn-yOzs?si=kGjSMkqgT-d6JO9C
Comment cela se passe-t-il à Saint-Louis Du Nord ? Découvrons-le !
RARA /WILNER NAN SAINT LOUIS DU NORD/GRANMOUN YOVE ANDJAB YÉ VANDREDI SEN TE KONSA
Ayiti San Fontyé
https://youtu.be/xh981NmFytw?si=EgNybbRcsYHZtUc8
Que l’on apporte ses paniers pour en ramasser du plaisir toujours à Saint-Louis du Nord ;
1er JOU RARA ZAKAPWÈL NoLimit YON LÒT bagay Béton Souke GADON MIrak
Bling TV News Live
https://youtu.be/YEesGV7NNbE?si=_WfKbNKqAfR-6MwE
Nous ne sommes pas absents, dit : Pèfòmans Rara Kiyè Bwa nan Demontrèy
Douby Jean (OHM)
https://youtu.be/ZbThGcGgqSE?si=gEsFr2mKgJhltPdO
Cette année encore la ville des Gonaïves, Artibonite, est en flamme :
Men Bann ki kraze Mapou chavalye Dimanch lan Gonaïves Haïti plezi beton 2026#abone#pataje#like#
Renand peyizan
https://youtu.be/bDfm4MP5mq4?si=m6wUcRSyjXmu58mA
Ne partons pas sans passer du côté de : Jazz peyi a Carimi kraze Corail Plat.
Doublée automatiquement
https://youtu.be/W5t-_MTsV2k?si=-38yYqDuYnxrutAr
En voilà assez pour les plaisirs du 2026 !
Revenons à la rythmique
Passons à la rythmique du Lawa (rara) ! Pour ce qui est du plaisir, c’est l’égalité qui prévaut. Toutes les bqn sont source de plaisir. Cependant concernant la rythmique, ce n’est pas le même régis. La chose est tout autre et cela ne date pas d’aujourd’hui. Cette année encore, rien n’a changé. Nous sommes face à la même situation. Des bqn qui remplissent leur fonction à ce chapitre sont et restent les mêmes, sauf là où il était question d’économie. Toute modification à ce niveau entraîne forcément une amélioration. On fait, même si c’est un peu, ce qu’on aurait aimé faire. Nous voyons forcément le résultat au niveau de la présentation.
Allons-y ! Le tambour occupe en partie le socle du Lawa (rara). C’est le cas de toutes les bqn de l’Artibonite, particulièrement celles de la ville de Dessalines. Dans cette région il ne peut être question de Lawa (rara) sans le tambour, exception faite de la bqn à pieds. Nous en avons parlé ci haut. Le tambour est tellement nécessaire et indispensable que le Lawa (rara) est plus une réjouissante dansante que de chanson. La musique y occupe une place plus grande, tout cela à cause, en premier lieu, du tambour, lequel s’accompagne du bambou. Le bambou et le tambour sont étroitement liés au Lawa (rara). C’est sans nul doute à cause du son, particulièrement le son grave. Ils entraînent la cadence dans une unité parfaite. Le tambour, à cause de l’usage multiple, évoque moins le Lawa (rara), malgré son caractère de base. Tandis que le bambou à lui seul rappelle le lawa (rara) même s’il fait partie du kudjay, un autre genre musical propre à nous. Cela me fait penser à ce morceau de musique de l’Immortel Jazz des Jeunes, si je ne me trompe, dans lequel on a introduit le bambou. À l’instant où l’instrument bambou fait son entrée, on entend une voix de garçon disant : “Me Lawa (rara) ! “, ce qu’on n’a pas évoqué pour le tambour. Cela est d’une grande importance parce qu’il traduit une pensée, une croyance, un fait culturel. Mais le plaçage de tambour et bambou est nécessaire et indispensable au Lawa (rara). Pourquoi, se demandera-t-on? La réponse est simple, le Lawa (rara), qui est le lieu de mise en valeur de la Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-Dieu, soit GwqmrtLa, Matmaangala, Nanabuluku, etc., par la Production et le Mouvement Continuel - ce que j’appelle l’Interdépendance entre Notre Dieu, Bon-Dieu, et les Choses (les Éléments), dont nous faisons partie, et le Noeud de la Divinité et la Yunité des Choses -, impacte directement, par ces éléments, l’Ofowuité, des éléments dits naturels, non transformés, par exemple, l’arbre du tamtam (le tambour) et le bambou. Il y a un contact direct, par le moyen du son, entre des Choses, Arbre, Bambou et Nous, puis d’autres Choses. Évitons les accrocs, il est toujours temps !
Écoutons ce qui suit :
Nous allons commencer par le bambou et son son solide :
Mw ta renmen konnen eske gen pou rara CARIMI nan zòn li an?Rara a gen moun el gen mizik.Mete kas.
Hirondelle Info
https://youtu.be/DtCHADJ-nRU?si=UOk7oX1ntupwyqxQ
L’arbre ou le bois et le bambou montent la garde et mettent en avant le réel. Le son est costaud, gwo-nrg. Ce que le son envoie en plus comme message, c’est que, ici, on ne plaisante pas. La Vie est en mouvement et à l’honneur. Plus le son est puissant, plus la Vie s’impose en Chef des lieux.
Et le tambour ? Apprécions !
ANVIWÈ 2026- ALE NAP ALE TET DLO
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/YzP06DpRfO0?si=zGyszoqDObdW6Cvf
RARA 2026 - TI YAYA KI TAP RALE ITALYEN ITALYEN BEL PLEZI NAN VIL DESALIN ??????
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/LWl23YeBxBI?si=E-6Dw2Yr7roILqe1
Ici la musique mène. Nous voyons bien que la Production parle. Le tambour est présent, il arrive même à couvrir la bambou, ce qui est anormal. Il fait penser à un manque de coordination, ce qui est faux. Le bambou et le tambour sont bien accordés. Le problème réside dans l’inadaptation du tambour, ce modèle de tambour, dans le contexte de Lawa (rara). Il ne vient pas de la nature, ce que le Lawa (rara) met en évidence. Ce que nous venons de dire ici est très important. On n’y intègre pas n’importe quel instrument par son seul nom ou sa ressemblance. Ce tambour n’a aucune signification, si ce n’est commercial. Il est fabriqué dans un contexte culturel dépourvu de sens existentiel. Il est artificiel et vide. Il ne peut en aucun cas s’adapter à la Production en vue de la Manifestation de Notre Dieu, Bon-Dieu. Où est, à travers lui, l’arbre qui met en lumière la Vie que nous célébrons? C’est ce qui est à l’honneur. Du coup le son qu’il dégage est étranger et, partant, insignifiant. Il n’est pas capable de dialogue avec l’environnement malgré la coordination externe. Avec un groupe de musique, genre mini jazz, il n’y aurait pas de cacophonie. On n’entre pas dans un magasin d’instruments de musique pour s’approvisionner pour la bqn lawa (rara) comme on le fait pour un groupe musical et un orchestre à moins qu’il soit spécialisé en instruments lawa (rara). Le Lawa (rara) a une finalité propre. On n’a pas le choix que de s’y faire. Le tambour lawa (rara), il y a des gens qui en fabriquent. Le son n’est pas sec, comme du pain sec, il est gwo-nrg, robuste et crémeux, un bon doucounou (dukunu). Cela me fait penser à Aline Jean Baptiste et madame Justin, du nom de jeune fille Estime. Le son si doux et si puissant correspond parfaitement au son du bambou. Cette yunité de son nous introduit tout droit dans la Vie. Que c’est magnifique et délicieux! Il fait du bien à l’oreille.
Les sons du Lawa (rara)
Poursuivons notre randonnée dans l’univers de sons vivifiants du Lawa (rara)! Les gens font preuve d’une grande réceptivité. Admirons-les !
bann late rara 2024 lobey nan Jadeni (Un p’tit retour en arrière pour en revenir ensuite)
Antèn zen nouvèl
https://youtu.be/NzkQ13U82iw?si=PBnFknk7mMB23Sex
Plezi Nan Foul Konpa Bann Ponjou Nan Vil Desalin Latibonit Rara 2026
Vodou An Nou
https://youtu.be/17Zy08WjG5U?si=sgjD9yTtUe1rNjG8
Allons-y plus en profondeur dans les sons du Lawa (rara) pour en découvrir la puissance! C’est un océan de douceur qui se fraie un chemin à travers toutes les zones de notre corps.
RARA 2026- ANVIWÈ KITAP SAKAJE 3ème SECTION DESALIN VIL????
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/NeBYXxZukxM?si=In6tFs6_4tv-EGwa
Nous n’avons pas tout vu. Nous avons encore plein de choses à découvrir. La localité de Niel, à Dessalines, veut mettre son grain de sel :
RARA 2026 - TI YAYA KI TAP RALE ITALYEN ITALYEN BEL PLEZI NAN VIL DESALIN ??????
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/LWl23YeBxBI?si=nGazux4InpnbYJjL
Du bon son à volonté !
C’est sur ce son pénétrant, qui n’est ni un tambour ni un bambou mais qui est une invention, en fer-blanc, si je ne me trompe et qui ronfle comme eux, que nous entrons dans l’univers de ce troisième instrument, auquel appartient sans le clairon, une puissance instrumentale. Dans l’Artibonite, si cet instrument n’est pas là, la bqn lawa (rara) est gravement malade. Il vient nous chercher pour nous entrer dans le fin fond de la musique. Il s’étend suffisamment loin pour cette tâche. Écoutons-le gronder et laissons-le nous pénétrer sans limite !
fek Paret de Larak vendredi sen pati 2
Variété Chanel
https://youtu.be/4l2zRjo9YoE?si=EhLFOCI55JvBZFuX
Maintenant, de visu, apprécions-le !
Septen se non rara mamòlèt la ki tap preparel pou sezon paskal la.
Hirondelle Info
https://youtu.be/M8vimq33r9I?si=-RJXnClP6ceBfGnD
Men Sa Ki La Fleur De Rose Bann Coquieur Dimanche Ramo Rara 2026
Vodou An Nou
https://youtu.be/L2AIQ09reow?si=OCp3tOeyZIin8DF-
Ti Taya Bann Jenès La Rara Latibonit 2026
Vodou An Nou
https://youtu.be/jVdpAwQmsDo?si=o_CQj3y8MlPXosmz
Men Bon Konpa Satellite Bann 5 eme Seksyon Vil St Marc Vendredi Saint
Vodou An Nou
https://youtu.be/HRq_nzolJUw?si=ZSx1KG1YKMy6BWAz
Le son; le symbole, le genre de coup de sifflet
Tous les instruments respectables et respectés que nous avons vus jusqu’ici sont liés à des Productions, des Choses qui constituent la Vie. Les sons qu’ils émettent sont inventés par nos Ancêtres en relation à leur réalité en tant qu’Éléments. Les sons ne sont ni purement arbitraires ni le décalque des Choses, ils un composé des deux. Là où cela est impossible, ils en font un symbole, dont la réalité, dans plusieurs cas, n’est pas très éloignée. Le son de l’instrument est à proximité du son que dégage la Chose, souvent dans sa relation avec d’autres Choses, par exemple, le vent à travers les branches. Capter le son engage la part de leur sensibilité concernée. Il s’ensuit qu’un son est archi complexe, ce qui va dans le sens de la Vie. C’est de là que vient le sens du son, ce qui le spécifie et, par conséquent, qui sert d’entrave à son intégration dans le système d’un son qui vient d’ailleurs. Pour ce qui est du son composé, il est une somme d’une diversité d’expression de Choses. Nous avons l’exemple du son clairon. Il est le son élevé par rapport aux sons de base, non sans rapport avec des Choses réelles, et aussi le symbole du lointain, les Choses qui ne sont pas à proximité de Nous. La musique lawa (rara) ne nous lient pas à ce qui est dans notre environnement immédiat. Elle nous emmène loin d’ici, la profondeur du La, pour nous ramener ensuite. C’est un va et viens! C’est là ce qui explique les élans de contentements, les cris, les sauts, etc. Les Choses sont légion. Leur présence est ce qu’est la Vie, qui est aussi notre Vie. Nous sommes toutes et tous pénétré(e)s de la Vie dans le Lawa (rara). Le Lawa (rara) est une promenade dans le Grand Tout. Nous croisons au cours de notre randonnée lawa (rara) une immensité d’Éléments. Tous ont leur symbole. Le thatha à la calebasse représente des Choses de notre environnement immédiat tandis que le son, quand on tape sur le fer, nous décolle de l’immédiateté. C’est le cas aussi de ce genre de coup de sifflet, que nous entendons de temps en temps dans les bqn Carimi, Trensip, Djakut, septen, etc., ce son est nécessairement aigu comme le fait de taper sur le fer pour nous envoyer au-delà du présent, nous décoller du fait d’ici et maintenant. Tout cela, ce sont des performances nécessaires et indispensables au Lawa (rara) pour pouvoir y être pleinement et performer :
Septen se non rara mamòlèt la ki tap preparel pou sezon paskal la.
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https://youtu.be/M8vimq33r9I?si=O4X-Q9qk8Bu1BvgG
Mw ta renmen konnen eske gen pou rara CARIMI nan zòn li an?Rara a gen moun el gen mizik.Mete kas.
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https://youtu.be/DtCHADJ-nRU?si=smGfhStowCDY5uwD
Nou te fè yon kout pye kamanklè nan rara Prensip.Li dous tou wi mete(Kas)
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https://youtu.be/64e9eg0_ubs?si=W_bH4tY-LqSeGh5B
Les instruments bambou, tamtam , flûte...
Écoutons un bon son, du bambou à son diversifié, du tambour ou tamtam conforme au sens du Lawa (rara), la flûte de chez nous, qui vient directement des Choses, le sifflet intégré au tout début, comme la chemise, le pantalon, le jupon, etc.
Ou ka dous paw pa pase yon rara vodou. Mezanmi mete ?? poun tande yon mèvèy.
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https://youtu.be/_h37Lr93IHE?si=s8Xlv95zWMTBlGxJ
Le samba
Le samba, que l’étendue de la bqn soit exceptionnelle, a une place irrévocable. Il ou elle dirige le choeur. Elle ou il peut être soulagé(e) de temps en temps par un instrument. Cependant le rôle de samba est irremplaçable. Le samba est la présence munale en que Chose dans le Lawa (rara).
Djakout la tap depoze konpa nan koray tou wi. Medam yo byen danse.
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https://youtu.be/pxRdHLbaXWA?si=oq5RbPVEf310EKr9
Anmweyyyy lwa fè kenken nan rara Resistance Bosye.Se pa ti koze non ann gade mèvèy
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https://youtu.be/RDHrWxrLWzY?si=EgG62o7_z9Crpo-f
Mezanmi gade mèvèy nan yon rara mesye.Lwa tonbe tankou grenn lapli nan rara Rezistans yè anlè Bosye
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https://youtu.be/p2zgjD8yOSc?si=8ervgjf1VQI_yzXP
Les enfants
Il est obligatoire d’intégrer les enfants dans la marche irréversible du Lawa (rara). Observons bien le fonctionnement du monde! Le Mouvement ! C’est l’un des Élément nécessaires et indispensables à la base du La, le Grand Tout. Sans le Mouvement la Vie s’arrête dès l’instant de son apparition. Les Choses durent. Comment ? Par le Mouvement. Celui-ci est continuel. Les reproductions descendent des Productions, ce qui est premier. Le but est d’assurer le maintien de ce qui EST. La reproduction se fait par le mouvement continu. Nous appelons cela, dans le cas du Nous, générations. La génération, grâce au mouvement sans fin, a sa place indispensable dans le Lawa (rara). Elle est une des Choses de la Vie. Elle se manifeste, cette présence, par les enfants. La meilleure chose est d’ouvrir les derniers jours du Lawa (rara) par une journée réservée à la présence des enfants. Il n’est pas obligatoire que la Journée Lawa (rara) des enfants soit la même dans toutes les régions. Cependant il est nécessaire qu’il y en ait une. Cette journée est le symbole de l’Éternité de la Vie. La présence des enfants est requise dans tous les jours de Lawa (rara), à côté des adultes. Les enfants doivent apprendre à jouer les instruments de Lawa (rara) et à exercer leur art avec les adultes pour l’interpénétration. Nous devons leur enseigner le sens des instruments.
February 22, 2026
Jandeni Lakay
https://youtu.be/cEFtreVkZYk?si=02-Qgkb9wc3Tl5qJ
Nou te fè yon kout pye kamanklè nan rara Prensip.Li dous tou wi mete(Kas)
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https://youtu.be/64e9eg0_ubs?si=zh4AY0AcNT6emiEC
Septen se non rara mamòlèt la ki tap preparel pou sezon paskal la.
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https://youtu.be/M8vimq33r9I?si=q6SEreZ2Jy1lazNe
La timbale
La timbale, comme la trompette et autres, est un désordre sans pareil. Elle ne fait référence à rien dans le La. Elle est arbitraire et tend, faute d’accord, à attirer le symbolisme vers le bas. Regardons cela :
Plezi Nan Foul Konpa Bann Ponjou Nan Vil Desalin Latibonit Rara 2026
Vodou An Nou
https://youtu.be/17Zy08WjG5U?si=3p6SbvPQzlnV3DU1
Men Foul Konpa Ap Mete Plezi Rara Latibonit 2026
Vodou An Nou
https://youtu.be/CEJMZiZSy2M?si=Wr-vUx_tJ_vqoSu4
Le thatha
Le thatha à la calebasse, une source de significations, est non seulement, par sa nature de Chose, symbolise une foule d’autres Choses et aussi la capacité créatrice munale. Sur ce plan il signifie une partie de Nous.
Nous devons éviter les sons qui ne sont pas des sons de Lawa (rara) parce qu’ils ne relient à rien.
L’habillement et Lawa (rara)
Nous le savons, maintenant pour la plupart d’entre nous, que le Lawa (rara) est une Fête, pas n’importe laquelle, la Fête de la Vie, ce qui nous conduit tout droit à Notre Dieu, Bon-Dieu, soit GwqmrtLa. Il y a plus. Le Lawa (rara) est la Seule et Unique Fête Divine sur la terre. Elle est la célébration de la Vie, laquelle est Dieu, Notre Dieu, Bon-Dieu. Toutes et tous nous le savons parfaitement bien, fête rime avec habillement. Les gens qui participent physiquement à la bqn lawa (rara) doivent être proprement habillés et pas n’importe comment. Il s’agit d’une Fête Divine. Il faut trouver un moyen approprié. Ne lésinons pas sur les moyens. Pour ce qui est de la bqn elle-même, c’est tout autre chose. Elle doit être sur son kato bizot¼n. Si tel n’est pas le cas, c’est qu’il lui manque des moyens. Le Décret sur comment financer immédiatement le Lawa (rara) vise à corriger cette situation. Il relève de notre responsabilité. Cela est une affaire sérieuse. Là où les moyens ne sont pas un problème, l’habillement est obligatoire et pas n’importe comment. Nos Ancêtres nous ont tracé la voie à suivre. L’habillement lawa (rara) est un des plus spectaculaires. Il faut se montrer très inventif, inventive, des créations à en faire baver. Il faut faire appel à toutes les catégories d’âge. Quant au Mâle et à la femelle, les deux genres doivent être nécessairement là. L’être munal que nous sommes est yun, il n’y a pas de différence entre Mâle et Femelle. C’est une seule et même Chose. La Mâlité et la Femellité sont comprises dans l’Essence Divine. L’habillement de la bqn est mixte. Il ne peut pas y avoir de Mâle sans Femelle ni de Femelle sans Mâle. Nous vous invitons à observer les bqn qui suivent. Vous en jugerez vous-mêmes des performances. Alors apprécions!
5 AVRIL ZOREKEN 2026 PLEZI RARA, SIW RENMEN ZOREKEN PATAGE POU YON LOT FANATIC WÈL TOU
Doublée automatiquement
YON SÈL HAÏTI
https://youtu.be/YJuJCnnczUw?si=USpnH4w7419ho4Jz
fek Paret de Larak vendredi sen pati 2
Variété Chanel
https://youtu.be/4l2zRjo9YoE?si=_n3eM4YFLooMOU6q
5 AVRIL NOLIMIT??ME SAK NAN ZORE A ZAKAPWÈL 2026
Doublée automatiquement
YON SÈL HAÏTI
https://youtu.be/3tIawWeL0A4?si=kdfyHL9m-yVDwkbs
Anviwè kap fè koze nan lakou glasi
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/TIbnc6y-cmE?si=vuEYtTXkxPdAM9vN
5 AVRIL DEBOCHE 2026 ,GADE YON MIRAK KOTE MOUN TEYE??????
YON SÈL HAÏTI
https://youtu.be/EzKEXyPdZ4o?si=ZJZ5CKbzkzphQtao
La chorégraphie
Ce n’est pas seulement l’habillement, autrement dit, on ne s’habille pas pour s’habiller. Le Lawa (rara) est un show. On arrive avec les mains pleines. On fait danser les gens - danser n’est pas le terme convenable, si on s’en souvient, fais-en l’usage -, la danse s’accompagne de fantastiques représentations. C’est la chorégraphie et c’est là le côté spectacle du Lawa (rara). La Fête Divine n’est pas une petite fête dans la tête de nos Ancêtres. Le manque de moyens financiers entraves souvent cet aspect grandiose. Mais ça ne va pas en diminuant. Là où les possibilités fleurissent, émergent les grandes idées. Le spectacle lawa (rara) transporte jusqu’aux confins du La. Cela demande un investissement colossal en temps et argent. Si ce côté fait défaut, le spectacle peut ne pas être fantastique. Si cela arrive, nous en sommes responsables. C’est à nous qu’il revient de supporter les bqn. Nous sommes les bénéficiaires de ce fameux travail qu’elles font. Ne faisons rien à demi-mesure quand les possibilités sont là.
RARA 2026 - VENDREDI SAINT - BANN ANVIWÈ DEYÒ????
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/F7jGXQOQd6w?si=n2ll5YYxINq330bL
Rara cœur de lion de deboche gade yon mèvèy tout Moun sezi
SAN LIMIT SHOW
https://youtu.be/UvPFbMsUpbQ?si=qwxGRdXk2zAVq8Lc
ANVIWÈ NAN KAFOU TIBONN RARA 2026
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/q9rNNGGLsMo?si=JcV9GlRo149HMn8G
Defile Plezi LAKAY Lemitay , Rara Reziye Tenò , Dimanch 05 Avril 2026 . NEWSBÒLAKAY .
NEWS BÒ LAKAY
https://youtu.be/vjUiK3-ZgQc?si=8PGGbX4SBp3HVN2h
Septen se non rara mamòlèt la ki tap preparel pou sezon paskal la.
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https://youtu.be/M8vimq33r9I?si=OkjBjWg6BDx9s0o7
Djqkout la gen yon janl dous tou sa a se yon bagay grav.
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Hirondelle Info
https://youtu.be/2StygVNLlMc?si=4VjZQNoLmkdV2QF4
Deblayi santral Kap antre Degranj Dènye jou Sen an 2026 ak anpil plezi Prestasyon meda'm yo bèldevan
MOOD 509 PROMO
https://youtu.be/r6d8nqWyBsM?si=droi8_km-v4-kqfF
La chanson lawa (rara)
La chanson lawa (rara) est propre au Lawa (rara). Elle ne doit rien aux autres cultures. La mélodie, le ton, le texte, la longueur, la Gwqmunalité, tout cela place le Lawa (rara) dans les milieux de ses origines. C’est pour cela que l’on ne peut pas s’autoriser à y faire ce que l’on veut. Il faut se plier au sens de la chose. Il ne faut rien y retrancher comme il ne faut rien y augmenter. La chose est irréversiblement ce qu’elle est. Il n’y a pas d’évolution ni de modernité dans le Lawa (rara). Le Lawa (rara) est incontestablement tout ce qu’il doit être. Le Lawa (rara) symbolise l’Indestructibilité de la Vie, comme celle-ci elle est, dans son Essence, Indestructible. Ce qui est sensationnel, la mélodie des chansons lawa (rara) s’inscrit dans la musicalité ancestrale. Elle est imposée par le rythme de celle-ci, ce qui va avec le style d’instruments que nous utilisons. Il faut le dire parce que plusieurs croient qu’ils peuvent se permettre d’y entrer n’importe quel instrument. Le son qui est le nôtre découle de cet accord. Même la voix qui interprète est le produit de celui-ci. La voix monte et descend suivant une trajectoire qui lui est imposée. On ne choisit pas de sonner une certaine façon quand on appartient à un Ensemble spécifique. Il te façonne tel que tu te vois. La chanson lawa (rara) sonne différemment. Elle suit la sonorité ancestrale. Ce qui est intéressant, tu ne te rends pas compte de cette particularité. On n’a qu’à comparer une chanteuse et un chanteur d’orchestre ou de groupes musicaux pour se rendre compte de leur musicalité. Pourtant ils viennent du monde ancestral. Cependant ils subissent de l’influence d’ailleurs. En d’autres mots ils imitent ce qui se fait en dehors de l’Ancestralité. Malgré cela ils ne parviennent pas à suivre leur sonorité. Ils sont bloqués par le fond ancestral. Ils ne peuvent pas arriver au même niveau, du point de vue musicale, que les pays blancistes qu’ils imitent. Il n’y a pas moyen pour au moins deux raisons, la première ils ne sont pas acceptés par ces pays, la deuxième leur fondement musical leur est en obstacle, dans le sens qu’ils ne peuvent pas casser la barrière qui leur est imposée de l’extérieur. Ce que plusieurs ignorent, c’est que la musicalité lawa (rara) est la sonorité de base. C’est cette sonorité qui est en usage dans les cérémonies vudun ainsi que toutes les récréations de la munalisation ancestrale, à savoir notre mode d’être sur le plan global. Celui-ci, par sa toute puissance, projette un effet de blocage sur l’extérieur, lequel fait tout pour le briser. Les baka ou mrt-minui, c’est-à-dire errants parce qu’ils n’appartient à aucun cercle de développement ou culture propre, peuvent intégrer n’importe quel instrument de musique parce que ce qu’ils font est un manger maraça. Ils n’ont aucune ligne de conduite culturelle à suivre. Tandis que le Lawa (rara), tout, est planifié d’avance. Nous ne l’inventons pas, nous y entrons au mieux nous nous voyons à l’intérieur. Nous n’avons pas à donner notre opinion, il n’y a pas de place pour ça. Il est le produit d’un système, notre système, l’Ancestralité. Nous sommes à l’intérieur ou nous sommes à l’extérieur. N’importe quel faux pas, on est baka.
La musique est une chose, le texte en est une autre. Tout d’abord le texte et l’usage de la parole ne font pas un. Nous pouvons tenir un long discours, selon le contexte, par exemple le conte, pourvu que ce ne soit pas pendant le jour, insistent les Ancêtres. Certains contes, là où il ne s’agit pas de devinette, peuvent être longs, d’autres courts. Cependant le texte de la chanson est court ou relativement court. Tout dépend de la force du message que l’on vise. Avant tout il faut savoir que tout est l’objet d’une chanson. La variété dans la chanson est le texte et celle du texte est l’effet que nous voulons obtenir. Plus le message est puissant, plus le texte est court. Ça nous prend à la gorge et nous soulève de la terre. Nous nous étouffons même. Tout le corps est, sans l’ombre d’un doute, sous un effet puissant. Quand le texte est relativement court ou pas long du tout, la puissance de l’effet recherché s’effrite au cours du déroulement du message, même là où il reste fort. Nos Ancêtres l’ont établi ainsi et la scientificité est sans conteste. Faisons-en l’expérience !
ZAKAPWÈL RARA NOLIMIT MESAK PLEZI NAN PEYI DAYITI POU 2026 LA GAD PLEZI
kash news509
https://youtu.be/aO1vl9eqffk?si=O_AN2bMlmltNQxx5
L’objet de la chanson lawa (rara)
Nous pouvons chanter plein de choses en Lawa (rara). Le Lawa (rara) est le lieu du défoulement, ce qui tout à fait correct. Faisons un bref retour en arrière :
Bèl moun fèk ateri nan Anviwè dimanche pacques 9 avril 2023
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/XDOLtA0y71s?si=c0d20pPHKjJwgxZ1
Revenons en 2026, notre année en cours :
30 MARS ANBYANS ZAKAPWÈL RARA BANN NAN ZORE AYITI NO LIMIT MESAK PLEZI RARA
Doublée automatiquement
kash news509
https://youtu.be/y7L3KqN3C3E?si=33DhbLDFS8YbAcRD
Quoi de plus magnifique ! Enfin libéré (e)! Nous sommes maître et maîtresse de notre Être MUNAL. ASSEZ, c’est ASSEZ ! Cependant notre Être nous limite. Nous ne pouvons pas désapprouver ce qui est privé, personnel. Nous n’avons pas d’accès à la vie privée. Tous ceux et celles qui agissent par eux-mêmes et pour eux-mêmes n’ont de compte à rendre à personne. Cela est inviolable. C’est un Mbwa de l’Être Munal. Cela s’appelle Gwqmunalité ! Cette barrière est inconditionnellement infranchissable.
Pas de polémique
Il y en a plein qui pensent, et ils en convaincus, qu’il n’est pas possible d’avoir plusieurs groupes, de quelque nature que ce soit, sans polémiquer parce qu’ils sont forcément des adversaires. Le mot d’adversaire implique le rejet parce qu’il est une menace. Nous sommes ici en présence de l’idéologie blanciste, laquelle est le fruit de l’hommalité, une mauvaise conception de l’être que nous sommes, résultat d’un mauvais calcul. Par mauvaise fréquentation, imposée, après l’assassinat physique de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, par les blancistes eux-mêmes, les gens sont parvenus à intégrer en eux cette croyance immonde et toxique. Nous ne nous lasserons jamais de ruminer ces paroles de Sa Majesté Jacques 1er, le Grand Savant en la matière : Toutes ces choses “nous disent assez qu'ils ne sont pas nos frères, qu'ils ne le deviendront jamais et que, s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions”. C’est ce que nous sommes en train de voir présentement. Ils n’ont pas inventé le Lawa (rara) et le Lawa (rara) met en évidence leur fausseté d’être. Il est tout à fait normal qu’ils nous entraînent à la haine, à l’affrontement pour bloquer tout avancement. Ils cherchent à nous coincer dans la division létale. Le Lawa (rara) est une Fête, la Fête de la Vie, laquelle est Dieu, Notre Dieu, Bon-Dieu, la Seule et Unique Fête Divine de la planète. La Fête de la Vie, qui est la Fête de la Divinité, est également Notre Fête. Nous sommes YUN dans la Divinité. Nous sommes la Vie alors Dieu. Il n’y a pas de division dans la YUNITÉ. Quelle absurdité serait-ce ! Nous célébrons la Vie, Notre Divinité, en un seul élan ! Telle est la loi de l’Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Toya-Dessalines ! Le Lawa (rara) est la MANIFESTATION de cet incomparable, insatiable, innommable Cadeau Divin que nous sommes.
Regardons ce qui suit :
PLEZI RARA 2026 NAN DESALIN VIL -BANN ANVIWÈ TE KWAZE AK BANN BALE BÈL BAGAY NÈT ANPIL LANMOU ????????
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/78V-2zqchxA?si=Va_ATkzBPitKSD4-
La route et le Lawa (rara)
Étant donné que, pour marquer leur territoire, les blancistes et bunda qmr ont interdit presque tout le Territoire Impérial au Lawa (rara). Ils ont perdu la bataille, nous sommes, ici, chez Nous. Le Peuple Impérial d’AYITI est bien celui qui porte le Lawa (rara) dans son sein. Le Lawa (rara) est ici chez lui. Il court sur toutes les rues et tous les coins de son Territoire. Celui-ci fait partie intégrante de lui-même. Une chose doit être mise au clair. Quand une bqn lawa (rara) court, au lieu de dire danser, un espace, il est strictement interdit d’emprunter ce même lieu au même moment. L’espace est occupé par son propriétaire. Il faut prendre un autre chemin si on ne peut pas se contenter d’attendre que les lieux soient accessibles. L’espace n’est plus public durant ce temps. Il ne faut, sous aucun prétexte, contrarier les gens dans leur demeure. Alors le passage est interdit à la circulation.
Pour comprendre la question du son dans le Lawa (rara)
D’entré de jeu écoutons le son suivant :
RARA LATIBONIT 2026- VIN ENJOY NOU AK SIZOKA (AKA ZAFÈM) WA GOU PAW ??????????????????
Kilti ak Sosyete
https://youtu.be/NZOQVRRjeII?si=AKvdjis7p3AsUdav
Alors entrons dans la réflexion ! Le blancisme ne comprend rien de la Vie parce qu’il voit tout de façon morcelée et opposée, bref, en kuku, sans lien aucun avec les autres. C’est là ce qui explique le verdict de Jean Jacques Dessalines ci haut mentionné, la non fréquentabilité des blancistes. Il y a une opposition inconciliable entre la Vie et la blancismité. C’est pourquoi il peut parler de la mort de Dieu. La Vie et Dieu, précisément, Notre Dieu, Bon-Dieu, sont YUN et Éternel. On peut tourner Notre Dieu et la Vie dans tous les sens, ils sont et restent une Seule et Même Chose. Il en est de même de toutes les Choses et la Vie et Notre Dieu, GwqmrtLa. Ainsi les Choses sont liées à la Vie et sont Vie, par leur Yunité, dont la forme est l’Interdépendance. C’est là une conception massive des Choses, qui constituent le Réel.
Le son du Lawa (rara) est la suite de la Collectivité des Choses, par conséquent, la Vie, Notre Dieu, Bon-Dieu, Matmaangala. Le Lawa (rara), en étant la Célébration de la Vie, notamment par le son, lie, symboliquement, chaque son à une Chose. D’où la spécificité des sons ! Nous sommes ici dans la conceptualité du Lawa (rara). Les sons du Lawa (rara) sont classés en trois groupes, des sons enroués et lourds, des sons médiums, des sons élevés. La première catégorie de sons symbolise ou représente tout ce qui est en dessous, dont, à partir de notre position, nous ne savons rien ou presque; la deuxième catégorie symbolise tout ce qui est proche mais pas toujours à portée de main; la troisième est aiguë, même très aiguë, qu’elles que soient les distances. Les sons du Lawa (rara) couvrent ainsi tout.
À côté de cela il y a la proximité du son et de l’instrument qui le porte. Nous touchons ainsi le symbolisme. Les sons sont inventés par l’expérience des Ancêtres, ce qui lie à jamais les sons à un temps précis et qui énonce leur irrévocabilité et leur immuabilité, alors une création éternelle. Qu’est-ce qui vient en premier, le son ou l’instrument auquel il est à jamais lié? Difficile à dire. Peut-on conceptualiser l’instrument seul, sans préalable nécessaire? Ici encore il n’est pas facile de le dire. Une chose est certaine, les deux sont indissolublement liés. Il y a plus. En ce qui concerne l’arbre et l’idée du tambour (tamtam), il n’est pas difficile à dire ce qui vient en premier. L’arbre et le tambour sont intimement liés. Le tambour est sorti de l’arbre mais conçu par le b¼nqy. Il y a ici la Chose et la création. Il y a une yunité entre les deux. La création est la forme seconde que l’on donne à la première, celle de la Chose. L’objectif visé par le b¼nqy est la Célébration de la Chose au moyen de la Vie, la Divinité. La Chose se prolonge dans la création. Il en est de même pour le son qui en découle. Il symbolise toutes les autres Choses dont leur relation est immédiate à l’arbre. Étant donné que la Vie est massive, il impossible d’en faire le décompte. Ainsi le son du tambour est immédiatement le son de la Vie, Notre Dieu, Bon-Dieu. Malgré le symbolisme le son du tambour, par le tambour et l’arbre, est une expression directe de la Vie. Il est par cette trajectoire irréversible. Il en est de même du thatha, de la flûte, du bambou, du fouet-kah, de l’arbre coupé sur lequel on tape avec des baguettes, etc., ils sont directement reliés aux Choses de la Vie. Ce n’est pas tout. Il y a d’autres éléments qui entrent directement, sans intermédiaire ni décomposés, dans la création des instruments en vue de sons purs et symboliques. Prenons l’exemple de l’or! On va en chercher et on en trouve. On va le vendre. L’acheteuse ou l’acheteur le travaille pour en produire une bague, des boucles d’oreilles, de l’or pur. Cet or travaillé, malgré sa forme seconde, qui relève d’une création, descend directement de la Chose Or. Tel est aussi le parcours de ce grand instrument, nécessaire et indispensable, qui semble être fait de fer-blanc! Je ne sais pas pour le sifflet. Il semble que sa production soit également très proche de la Chose, sa matière première. Les instruments de Lawa (rara) pour être tels doivent couvrir toutes les Choses, d’une manière ou d’une autre, par parcours direct et symbolisme, un ou l’autre ou les deux à la fois, là où cela est possible.
Du son pur ! Il est le son du Lawa (rara) et il en sera toujours ainsi :
Ou ka dous paw pa pase yon rara vodou.Mezanmi mete ?? poun tande yon mèvèy.
Hirondelle Info
https://youtu.be/_h37Lr93IHE?si=bbm6BNC3VOqSB_Cz
GADON GOUYAD MEDAM YO LAGE NAN BAND LATÈ PAGEN CHÒK RARA 2026
Vision 24 Nouvèl
https://youtu.be/hv_ncuhDLCU?si=bOEQH7IK4GbNCorH
band latè pa gen chòk samedi 30 mars 2024 kap chofe lari a
Culture Pa Nou TV
https://youtu.be/FrdGDhFivX8?si=Qs3nBm-p0C0m21qw
Le Lawa (rara) protecteur du La
Parce que le Lawa (rara) est la Fête de l’Indestructibilité de la Vie et que la Célébration se fait par la mise en avant nécessaire des Choses, ce par quoi se constitue la Vie, il est incontestablement le protecteur de la planète terre. En matière de protection des Choses, nous donnerons un exemple, c’est l’environnement. Durant l’esclavagisation sur l’Île d’AYITI, la coutume blancismèque était de se jeter follement sur les arbres et tout ce qu’ils pouvaient amasser pour s’enrichir sans se soucier des conséquences néfastes. Ces pédants qui parlaient de savoir sans en comprendre le sens ignoraient le poids des Choses dans notre présence sur la terre. En somme ils détruisaient, par leur comportement, l’environnement. Après leur expulsion par l’Affirmation de notre Gwqmunité au moyen de notre Gwqmunalité, ceux et celles qui portaient en eux, comme essence, cet animal dérayé, voulaient continuer la pratique désastreuse des blancistes. L’Invincible Général et Éternel Vainqueur du blancisme Jean Jacques Dessalines est intervenu pour l’empêcher. Ils n’ont pas voulu se plier à la Volonté de Sa Majesté. Un jour le Fondateur de l’Éternel Empire d’AYITI, Jean Jacques Dessalines, tombait sur une pile de campêches illégale, il y a mis le feu. Les Choses sont les Éléments de la Vie. Elles doivent être toutes protégées. Là, dans le cas de l’environnement, où l’on peut s’en servir, il faut le faire selon un principe protecteur. Dans le Lawa (rara) c’est la mise en lumière des Choses. Il ne pouvait pas en être autrement. Si nous allons en profondeur nous verrons que la pensée de Lawa (rara) implique la protection des Choses, lesquelles sont Vie ou matière de la Vie, puisqu’il s’agit de la Célébration de l’Indestructibilité de la Vie. Elle ne peut se faire que par les Choses. Cette pensée des Choses est porteuse d’une manière d’agir envers celles-ci. Le concept de la Vie peut être compris comme une boule tournant sur elle-même. Cela commence par l’usage que nous faisons des Choses. Il s’agit de nos comportements vis-à-vis des choses qui en sont leur continuité.
Suivre le Lawa (rara), c’est se mouvoir au coeur de la Divinité, le Tout du La, soit l’univers et la relation des Choses avec elles-mêmes.
Le Lawa (rara) est la première institution de l’Empire d’AYITI. Il porte une part importante du savoir de notre Peuple. Son enseignement à l’école, ce à tous les niveaux, est une loi. Toutes les stations de radio et de télévision, sans exception, sont, sans condition, obligées d’offrir à la population une programmation musicale lawa (rara) quotidiennement pour l’édification de toutes et tous, particulièrement les jeunes.
Nous, Peuple de Dessalines, faisons, à la lumière de ce que nous venons de voir, le bilan, ce qui manque et ce qui ne manque pas pour mieux savoir comment supporter financièrement nos bqn, dans tous les coins de Notre Pays, Notre Terre Ancestrale, Notre Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Éternel Empire Toya-Dessalines.
À retenir
Ayons présent dans la tête le fait que toutes nos bqn sont là pour faire avancer les choses plantées par nos Ancêtres. Le son, qui est toujours en première ligne là où il y a fête, est phénoménal cette année encore. Nous avons remarqué une chose que les musiciens sont, dans plusieurs cas, à la tête de la bqn et qu’ils captent, presque sans partage, l’attention de tout le monde. Le son est incontestablement la base, on en parle même en termes de jazz, “le jazz”, dit-on. Il passe pour le pilier du Lawa (rara). Les fêtards et fêtardes, ne chantent pas souvent, malgré toute l’énergie qu’ils y mettent. Toutes et tous se concentrent sur la musique et, par conséquent, la danse, si le mot peut se dire dans le contexte de Lawa (rara). Il n’y a rien de mal à cela. Cependant ce comportement n’est pas unanime. Nous avons trouvé une bqn qui ne s’inscrit pas dans ce groupe monolithique, NAN ZORE ZAKAPWÈL. Ils chantent avec la même énergie que toutes les autres mais beaucoup plus fort et plus longtemps. ZAKAPWÈL est, sans conteste, une toute puissance vocale. Concluons que le Lawa (rara) a de beaux jours devant lui.
ZAKAPWÈL RARA NOLIMIT MESAK PLEZI NAN PEYI DAYITI POU 2026 LA GAD PLEZI
kash news509
https://youtu.be/aO1vl9eqffk?si=GXtEHLsnGD5CDvwa
Marchons avec fermeté et assurance !
Il est urgent de membrer, remplir le Lawa (rara) de ses éléments propres, donc performer, car nous avons, en tant que Peuple de l’Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Toya-Dessalines, la responsabilité de la planète. Nous sommes là pour aider à réintégrer la Droite Ligne de la Vie, Notre Dieu, Bon-Dieu, et, par conséquent, Nous-Mêmes. En d’autres mots le Lawa (rara) a pour objectif la participation à la structuration de la Vie sur terre. Nos Ancêtres, qui ont connu la situation qui prévaut sur la terre, ont déjà posé les jalons de la sortie, dont le Lawa (rara) en est un. Le Lawa (rara) est en partie l’Essence du Peuple Ancestral AYITIENNE. Se découvrir par le Lawa (rara) débouche inévitablement, par l’obligation suffisante que cela comporte, sur l’engagement à s’acquitter de cette noble tâche. Cela commence par la membration. La tâche est complexe. Tout d’abord les responsables de bqn lawa (rara) ont sur leurs épaules le membrement, ensuite, l’assistance de la population leur est indispensable. C’est par la seule porte que le travail peut s’effectuer. En s’élevant à sa hauteur et à sa grandeur, le Lawa (rara) entraîne avec lui la Population Ancestrale, dont il fait partie exclusif. C’est une affaire d’Ubuntu et Messianique. Nulle part il est écrit que le Lawa (rara) devait passer par une grande tribulation pour finalement arriver au plus point. L’adversaire, qui est l’ennemi naturel, comme Sa Majesté Jacques 1er l’a dénommé, est unidirectionnel et il s’est servi de ses atha, les bunda-qmr, pour se nicher afin de mener, hors de tout soupçon, ses frappes létales, cela malgré les avertissements répétés de l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines, Éternellement Victorieux : “Il existe des Français dans notre île, et vous vous croyez libres et indépendans de cette république ... . s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions. ... Jurons à l'univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination, de combattre jusqu'au dernier soupir pour l'indépendance de notre pays ! ... Marchons sur d'autres traces” , dit jean Jacques Dessalines, le 1er janvier 1804. En un mot Dessalines nous enjoint de vivre par nous-mêmes. Ce que redoutait Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines est arrivé. Ils sont revenus sous de fausse nationalité et cachés par les bunda-qmr. Ils ont concocté l’assassinat physique de l’Empereur d’AYITI. Tout de suite après ils ont commencé à frapper notre manière d’être dans le monde, le Lawa (rara), une si grande conception, est l’un des premiers impactés. Le démembrement est un de leurs coups. Il y a certainement de la résistance mais ils arrivent à marquer des points. Aujourd’hui il y a une montée en puissance de notre part. Tout est à notre portée. Il n’y a rien que nous ne puissions faire. Il suffit de le vouloir car nos Ancêtres nous accompagnent indéfectiblement. Ils n’attendaient que çà.
ZAKAPWÈL RARA 2026 ?? PÈP LA AN FOUL… OU PAP KWÈ SA K AP PASE!
Doublée automatiquement
kash news509
https://youtu.be/gfYiLjVlBqM?si=a-_gGehmkX9Inu2e
Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le lundi 01 juin 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
https://www.linkedin.com/pulse/les-performances-du-lawa-rara-de-2026-la-premi%25C3%25A8re-et-2anne


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