“Ce sont de vrais cannibales”, affirme sans détour Jean Jacques Dessalines et il a certainement raison.

 



“Ce sont de vrais cannibales”, 

affirme sans détour Jean Jacques Dessalines et il a certainement raison.


L’Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Toya-Dessalines, est l’épicentre du changement, l’Ordre Munal, sur la Terre. Tous les pays, quels qu’ils soient, viendront s’y joindre pour la Grande Victoire! 

Saint E-Musk, vous qui projetez  de vous rendre au-delà de notre très chère planète, emmenez la France avec vous! Faites-lui ce cadeau, la fille aînée du blancisme, dont elle est la pointe de l’Iceberg ! Celui ou celle qui a la chance d’écouter les médias, tels que LCI, TV5 monde, RFI, France 24, Radio j, pour ne citer que les médias français et précisément ceux-là, sait très bien de quel bonheur s’agit-il.

Nous attaquer chez nous, est une erreur monumentale. Ancestral(le)s, la Plus Haute Dignité, soient tous ceux et celles qui, au cours de leur mission de stabilisation, sont touchés par les vrai-cannibales ainsi que les bunda qmr sur Notre Territoire, Notre Impérial Territoire ! 

Nous demandons à toutes et tous, qui sont en mesure de le faire, de relever une liste des faits pour chaque crime contre Busa. 



Lisez tout même si vous ne lisez pas très bien; il en restera, sans doute, quelque chose et cela fera toute la différence.



LEKBA

Il est impératif de se connaître, le Dqmbala de Soi, pour pouvoir vivre conformément à ce que l’on est parce que vivre, c’est-à-dire exister, est de reproduire dans le monde sensible son Essence, une sorte de copie pratique de celle-ci. Il ne nous est pas donné de nous inventer, faire n’importe quoi de Nous, car la Vie est pré-déterminée par la Pensée et la Volonté de Notre Dieu, Bon-Dieu. Nous devons, dans ce cadre-là, retenir deux choses : la première est que Nous Sommes et que, parce qu’il en est ainsi, nous sommes pleinement; la deuxième. est la nécessité d’avoir une pensée claire du contexte dans lequel nous vivons afin de faire le point sur les deux, le Soi et le contexte, dans le but de détecter, s’il y en a, ce qui s’oppose à la démarche en vue de le mettre en déroute pour cheminer vers la perfection, notre Perfection, c’est-à-dire le plus haut point de notre Être, notre finalité immédiate. Pourquoi celle-ci est-elle si importante? Elle est le moyen par lequel nous atteignons la Grande Finalité de la Vie, Cause de notre présence, laquelle est la Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-Dieu, GWQMRTLA, Matmaangala, Nanabuluku, etc., par le Mouvement Continuel, soit se reproduire infiniment. Cependant, par la cannibalité, la marche des choses, dans notre champ, est perturbée. Il nous revient, à Nous, de bouter le Mal hors de notre champ pour continuer à suivre la Voie Éternelle de la Vie, Notre Dieu, Bon-Dieu, et Nous-Mêmes. Telle est la grande Tâche, par l’enseignement et action globale incessante, de l’Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Toya-Dessalines !  



Partager massivement, d’abord, et communiquer, ensuite, avec eux tous et toutes en vue d’agir vite ! Le temps presse!



Décret 000000017juin 2026 vrais cannibales, résistance victorieuse et imperturbable marche vers la Perfection, la négro-divinité0000000  

La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - a = © Tous droits réservés


q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ

 

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Administration impérial rétabli


L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.

AYIBOBO !




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Les “vrais cannibales” et leur source d’être

Ce n’est pas une mince affaire. Il s’agit de la vie sur terre, acte de se maintenir. Pour y voir clair, il faut avoir sans cesse présent à la tête l’image suivante. Qu’on se représente la terre, notre planète, comme un lit infesté d’une masse de parasites. Ce sont des agents qui sont là pour prendre ce qui leur est nécessaire pour persévérer dans leur être. Évidemment ils ne sont pas bien reçus car ce n’est pas leur corps. Cependant ils ne l’entendent pas ainsi. Dans leur tête la priorité va à eux et à eux seuls. Ils tiennent à être là parce que, se disent-ils, il s’agit de leur vie. Alors, on le voit très clairement, les intérêts se contredisent irrémédiablement. Ils ne veulent pas se retirer et se disent être dans leur droit. Ces parasites sont une masse de punaises, des punaises de lit. Alors nous pouvons dire “du lit” puisqu’il n’y en a qu’un. 


Les punaises du lit représentent, au mieux, ou sont les hommes. Jean jacques Dessalines les dénomme les “vrais cannibales”. Pourquoi? L’anthropologie que j’ai élaborée à partir de l’Ancestralité, laquelle est le centre du savoir de Jean Jacques Dessalines, et mes expériences à moi, fait la lumière sur l’homme, à savoir une tendance à dominer les autres, laquelle tendance refuse toute soumission aux autres. Tout est dans la dénomination homme. Elle est une vision des choses. C’est une conception de soi, laquelle est une façon de situer les autres face à soi, dans le monde. Ils sont tous là, les autres, en vue de soi, une vison hiérarchique du monde. Plus près de nous, le philosophe anglais, Thomas Hobbes, définit l’homme, le soi unique, comme “l’individu”. Celui-là est le seul qui compte. Hobbes va jusqu’à dire que “l’homme, l’individu, a droit sur toutes choses, y compris le corps des autres”. Nous pouvons conclure avec force que l’homme s’est renforcé avec l’anthropologie du droit naturel de Hobbes. On est en plein dedans. 


L’importance de la conception de soi

Le conception de soi est d’une importance dessalinienne dans l’organisation collective, soit religieuse, alors morale, et politique. Pourquoi ? La réponse est simple. Le but de l’organisation est de réaliser ce que l’on est, c’est-à-dire le soi. Ainsi la connaissance de soi est primordiale. Aristote, le philosophe grec, affirme la naturalité de “l’esclave” parce que l’homme ne peut pas être seul. L’”esclave”, c’est les autres. Il est le complément de l’homme. L’organisation qui résulte de la conception de l’homme est ce qu’on appelle “l’esclavage”. “La politique, toujours selon Aristote, est l’organisation de l’esclavage”, donc la domination effective. La religion (la morale) d’Abraham, Isaac et Jacob est une organisation de domination ou “d’esclavage”. Il en est de même de la république initiée par les droits naturels de l’homme parce que la doctrine du droit naturel est une conception hiérarchique du monde, une domination. La politique ne sert qu’à ça, la domination, le moyen de chosifier la conception de soi ou l’homme. 

La chosification de l’homme, une monstruosité

Dans la pensée de l’hommalité que j’ai élaborée, il y a une partie qui est consacrée à la pathologie hommale. J’en recommande très fortement la lecture. Elle expose très clairement les étapes de la réalisation de l’homme, soit la domination des uns par les autres au moyen de la politique. Tous les moyens sont permis pour y parvenir. Hobbes lui-même soutient dans sa philosophie politique que “ce n’est pas contre la raison qu’un homme fasse tout pour se réaliser”. L’homme est ainsi conçu, il n’a pas de limite en matière de se faire, dans le sens de donner une forme sensible aux traits de son être. Tout lui est naturellement permis. Jean Jacques Dessalines lui-même a dit, en réponse à une lettre que le général français, Quentin, lui avait adressée : “La France est un monstre que la terre engloutit trop lentement”. Pourquoi la France ? Parce que le blancisme se définit en l’homme exclusif. Jean Jacques Dessalines en a fait l’expérience. Alors la vie sur terre est d’une cruauté excessive en considérant tout ce qui est dit ci haut.

La survie

Ce qui se joue sur la terre, c’est la survie. Survivre, c’est se faire chose effectivement, être réellement, autrement dit, passer du néant, de la pensée, à chose, ce qui revient à dire dominer. Pour y parvenir, il faut bloquer l’autre ou la vie de l’autre, alors des autres, les assujettir, ce qui signifie supprimer leur vie, la changer ou lui donner la forme de sa pensée. Cela, en fin de compte, revient à la suppression physique. Dans les deux cas ils ne sont plus. Être, c’est être en soi non en un autre que soi alors l’assujettissement est du non Être. L’assassinat, c’est cesser d’être. Les deux formes se rejoignent dans la négation même s’il y a une petite différence entre les deux. Une chose est sûre, dans les deux cas, l’autre, celui qui te domine, te supprime, c’est-à-dire ta vie, pour être. Ce que Jean Jacques Dessalines, Savant du domaine, a compris, et ce n’est pas faux, c’est que la vie, sur terre, est menacée. Il y a des gens qui ont institué l’art de vivre de la vie des autres. Ils n’habitent pas dans la savane mais ils sont partout où il y a des gens. Il n’y a pas moyen de les éviter. Il ne peut pas ne pas en être ainsi s’ils veulent vivre tel qu’ils se comprennent. C’est leur essence, il leur est impossible de ne pas faire ce qu’ils font. Ils tuent sur deux plans pour le même objectif. C’est pour cela que le Fils élevé par Agbawaya Toya, Jean Jacques Dessalines, les définit comme de “vrais cannibales”. Jean Jacques Dessalines a renforcé le sens de la cannibalité pour l’adapter à l’hommalité, source de déstabilisation chronique au sein du Nous.       


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La pensée savqn comme expression de l’essence hommale

La planète, même si elle est le lieu de Choses, est habitée par deux visions de choses. L’une est vraie tandis que l’autre est chimérique. Pourtant celle-ci a un effet perturbateur sur la terre. Elle n’y règne pas mais sa présence est très lourde. Bien qu’un vide, son effet est réel. Ce n’est pas la pensée elle-même qui agit. Cela est impossible puisqu’elle n’est pas une chose. L’effet qui se manifeste devant nous est le fruit, certes, de la pensée mais par l’intermédiaire d’un être réel pourtant déraillé. L’instrument de tout cela est l’être déraillé sous l’effet de la pensée, une pensée illusoire. 


Il en est ainsi accidentellement parce que la pensée, de façon ofowu, appelle l’action. Ainsi la pensée incline vers l’action. Ce fait ofowu joue en faveur du vide, c’est-à-dire ce qui est faux, quand il est en soi pure pensée, sans support dans la réalité. L’en-soi, ici, est purement langagier, non factuel. L’action à laquelle nous sommes en proie a pour sujet dont l’êtralité est vide, une force qui n’est pas en soi. L’être réel se voit colonisé par son propre produit, l’idée, et il en est le support d’être.  Alors l’illusoire accouche d’une situation à effet réel non pas sur le plan de la Réalité, ici les Choses, mais de produits secondaires, fruits du mouvement continuel des Choses, Mbwa de la Vie, lesquels produits ou fruits, de par leur nature dérivée, sont des faits de discours et qui, par le fait même, ne jouissent pas de la Nécessité des Choses. La factualité devant laquelle nous nous trouvons vient de nous. Elle est, en partie, vraie au niveau de la profondeur, c’est le cas de ceux et celles qui agissent contre les déraillé(e)s - ils sont pour agir en soi, par soi et pour soi -; sur un autre plan, celui des déraillé(e)s, elle est fausse parce qu’elle ne correspond pas à la source de l’autre, ce dont nous parlons en premier, tout en étant vraie sur le plan de la praxité - que l’on fait advenir -, dans le sens qu’il y a des “vrais cannibales” qui perturbent la vie sur la planète terre, à la condition qu’elle soit conforme aux Choses auxquelles elle se rapporte: elle est fausse dans le cas contraire. Il y a deux groupes, l’un cherche à dévorer les autres pour être ce qu’il se dit être tandis que l’autre lutte férocement aussi pour rester ce qu’il est, au désavantage des “vrais cannibales”. Telle est la situation qui prévaut sur notre planète !   


La structure de la réalité telle qu’instituée 

par les déraillé(e)s, les “vrais cannibales”

Ce que nous avons dit ci haut, laisse clairement entendre que la planète est en proie avec la pensée de la domination, une pensée qui résulte de l’hommalité, due à une mauvaise lecture de la réalité ofowu. L’idée de domination est une destruction, conceptuelle certes, de la Chose, ici le Mun. Elle est soutenue par une conception négative des autres au profit de soi-même. Elle démunise les autres, en les définissant en êtres faits pour servir les autres, spécifiquement eux et eux seuls. Les Êtres démunisés sont dénommés “esclaves”, des infinis zéros. La pensée de domination implique une structure, autrement dit, elle est faite de principal et subordonné. Cette structure est active, elle vise à se faire advenir, ici les deux éléments de la structure, en soumettant les autres, soit les rabaisser à un niveau inférieur à soi, et, par le fait même, en se plaçant au-dessus de tout le monde. En d’autres mots l’idée de domination modélise les relations que les gens doivent entretenir entre eux. Ainsi elle définit la vie sur terre. 


Le piège des relations

Parce que personne ne veut être soumis par les autres, les relations sont en tous points piégés. En effet chaque pays hommal cherche à tirer la couverture de son côté sous les vocables de souveraineté et d’intérêt national. Les deux termes recèlent un mode d’être impitoyable. Il n’y a pas d’amitié entre les gens ni forcément entre les pays, qui sont chacun une somme d’”individus”. Il y a même des gens qui ne s’allient à aucun pays, même le leur propre, mais à eux-mêmes uniquement. Ils voyagent parfois de pays en pays, selon leurs moyens, pour trouver leur place. Il faut voir en ces lots d’”individus” des citoyennes et citoyens qui n’ont aucun sentiment nationaliste. Ce qui compte, c’est leur soi personnel. Tous les “individu” dits citoyens, citoyennes, se battent sans état d’âme contre leurs propres concitoyens, concitoyennes. La domination est l’affaire de l’un. On veut l’emporter soi-même. On fait, certes, des alliances, c’est toujours en vue de soi, l’unique. La citoyenneté, au sens général, n’est vraiment rien de massif, elle est profondément individuelle, alors une façade. Les gens sont durement centrés sur eux-mêmes et ils sont toujours prêts à se trahir au nom de l’intérêt personnel. Leur adhésion à leur soi-disant pays est aussi une affaire personnelle. C’est là ce qui explique le fait que les pays sont, envers les autres, de redoutables adversaires. Ils font, bien sûr, des choses ensemble mais à leurs propres avantages, souveraineté et intérêt personnel obligent. Dans leur constitution d’être ils sont en tous points des gens indépendants les uns des autres même s’ils sont du même pays. Cela est leur pensée fondamentale. Il s’ensuit que le pays, en hommalité, est une armée contre les autres. Le piège est interne comme externe.    


Le piège de l’homme “individu” 

ou de l’homme de droits

De tels êtres ne peuvent pas vivre en dehors d’un groupe malgré leur antinomie. On l’a bien compris, ils ont besoin de gens, de semblants, pour défoncer afin de se nourrir et d’espérer. Alors il faut trouver un moyen de faciliter les choses. De là entre en ligne de compte l’institution politique. Elle est à l’image des gens. 


Pour mieux comprendre ce qui suit, il faut avoir constamment présent à la pensée que nous sommes en présence de gens voulant s’imposer aux autres, leur dicter leur conduite, leur posséder. Ces personnes acceptent de se soumettre au jeu de l’institution, qui n’est pas un concept positif. Surtout avec le droit, leur photographie, il leur faut monter une force capable de les prendre sous ses ailes. Pour cela ils doivent  renoncer, quelle que soit la forme qu’on donne à cet acte, à la capacité de se gouverner eux-mêmes au profit d’une force qui n’est pas encore, suivant ce qu’on laisse croire, mais qui sera automatiquement instituée par le fait même. La politique, révèle ce coup de bluff, est un piège. On vous fonce dedans. En effet la force précède l’idée d’institution, elle est le droit ou son essence. Pour le dire d’une autre façon, l’idée du droit est faite de la force. C’est la force du droit ou la force sous forme de droit qui suggère l’institution, sa vue des choses. Cette projection est intrinsèque à la  pensée de force ou de droit. Cet espace est revendiqué par la force, le droit. L’évidence du jeu réside dans le moyen, au mieux, la technique pour y parvenir, soit le désistement. C’est le vide qu’il faut au droit pour être ce qu’il veut être. L’institution n’a de réalité que celle de la force, même si elle est à l’état idéel. Elle ne devient présente ou presque sensible que par la ruse du renoncement. En conclusion, quelle que l’origine de la force devenue politique, d’un bras puissant, du renoncement à sa capacité de se mener soi-même, d’un dieu, etc., elle fait entrer dans la réalité une nouvelle donne, le pouvoir, puissance conductrice, qui est un consenti. Celle-ci implique ouvertement, contrairement à l’essence clandestine du droit, l’essence de la domination, la structure principal-subordonné, la vision parfaite de soi, le soi anté-social. Et c’est là le piège, l’un ou “l’individu” vient de s’institutionnalise. Jean Jacques Dessalines, grand Savant en la matière, dit de la France post révolutionnaire : “Esclaves !... Laissons aux Français cette épithète qualificative ; ils ont vaincu pour cesser d'être libres.”  Pour comprendre cette critique, il faut maîtriser ce que nous venons de voir et la réalité de la France. Elle vient de faire la révolution sous la base de l’anthropologie du droit naturel, une idéologie essentiellement de domination : Les droits naturels sont : “l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.» Nous lisons aussi ce qui suit à l’article premier de la déclaration française des droits de l’homme et du citoyen : «Article premier Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles. Article 2. Ce qui est intéressant, c’est que le droit est une conception de soi, le soi individuel et, par conséquent, absorptionnel, donc dominateur, comme nous venons de le voir. Si l’idéologie du droit naturel de l’homme conduit à l’institution de la politique, alors la domination, la révolution française enfonce les Français dans “l’esclavage”. Ce n’est que cela la politique par le droit. Il est une Divinité en la matière, Jean Jacques Dessalines. Le gouvernement, au nom du droit, prend la direction de la vie des gens. Dans toute idéologie il y a un mot qui fait l’éloge des choses. Dans ce contexte-ci, c’est ce qui suit : “Le but de la société est le bonheur commun”. Quel bluff ! On vend la cause, ici! Malheur à celle ou celui qui est incapable d’approfondir ! C’est cela l’idéologie!  Ça va de soi, la prise de contrôle de la vie des gens se fait dans leur intérêt. Cela se passe dans une situation où leur conduite leur est dictée par un autre que soi, alors un contexte de domination. Et ce n’est pas tout.  À l’article 18, il est dit : “La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. » Le mot de “domesticité” est mis pour “l’esclavage”. Maintenant le maître doit verser un salaire à “l’esclave”, nouvellement appelé “l’homme qui travaille”, alors l’ouvrier ou le travailleur. Un grand progrès ! Ce qui est gênant ici, c’est que ce sont toujours les mêmes. Il y a plus. Travailler pour les autres est lié à l’état “d’esclave”, dont le statut l’empêche de posséder. Ce qui contraint Jean Jacques Dessalines à dire, le statut “d’esclave” des français commence maintenant, une façon de dire qu’elle se consolide après la victoire de la révolution.  


Ce commentaire livre des points très intéressants. Si nous approfondissons d’avantage, nous nous trouvons en face d’une réelle tentative de s’accaparer l’autre, à titre d’exemple, il ne se gouverne plus, autrement dit, il marche sous les ordres d’un autre que soi; il ne dirige même pas son corps, sa propre intimité, ses projets, lesquels dépendent du mode d’être dans le monde qui lui est imposé; ses goûts, ses capacités de calculer, ses orientations, etc., ne sont pas dans ses mains; il peut être tué sous les ordres du pouvoir; il n’a aucun recours contre celui-ci; où qu’il aille, le pouvoir est là, qui l’attend; il est enfermé dans la boîte du pouvoir; même la manière de s’amuser ne vient pas de lui; il en choisit ou n’en choisit pas parmi ce qu’on lui propose; il est jugé à partir de ce qui est sur la table, quelque chose dont il ignore l’origine et la raison; si ce n’est pas cela, la domination, il n’y a de société nulle part. 


L’esclavagisation volontaire

L’esclavagisation n’est pas volontaire. Cependant l’entrée en société est volontaire. On est tombé dans le lac parce qu’on pensait qu’il était possible de vivre selon les droits naturels, ce qui veut dire pouvoir faire ce qui est en accord avec la raison, autrement dit; “avoir le droit sur toutes choses, y compris le corps des autres”, pour reprendre la pensée du philosophe anglais, Thomas Hobbes, ce qui est la domination. Pourtant, malgré le vent contraire, on y reste. Cela ne signifie pas qu’on le veut. Premièrement la porte est verrouillée et on jette la clé, ce qui veut dire qu’il n’est pas permis de faire demi-tour. Il en est strictement interdit. Il faut accepter de se dessécher. Il découle de cela qu’il s’agit d’un acte terroriste-siamois. Deuxièmement vient ce que nous appelons la denqnqtisation, soit vider le citoyen, la citoyenne, de sa substance d’être.  Cela consiste à occuper, en très grande partie, une partie de son être. Cela ne surprend pas parce que, tout d’abord, il y a le désistement, ensuite vient la démocratie, le choix, par le vote, d’un autre que soi pour se diriger, dicter sa conduite, sous peine de violence dans le cas de non conformité à sa volonté, appelée la loi. À force d’exécuter la pensée de quelqu’un d’autre, on finit par perdre un peu contact avec soi-même. En d’autres mots on devient, en organisation politique, dite “l’esclavage”, un autre que soi, ce qui est rompre avec soi-même, au sens plein du mot. La démocratie est une zombification et ça marche puisqu’on la valorise comme il est recommandé. Troisièmement nous ne pouvons pas négliger le fait qu’il est possible d’obtenir certaines choses uniquement en société. On a plus à perdre en se retirant. Il n’y aura plus de directeur, de directrice; plus de président, présidente; plus de premier ministre; de première ministre; plus de patron; patronne; plus de maître et maîtresse; plus de père ni mère ni enfant; plus de chef d’entreprise et employé(e), etc. Les policières et policiers ne persécuteraient pas les gens qu’ils détestent par souci de s’affirmer au désavantage des autres. Ils n’en assassineraient personne en toute sécurité. De basse naissance, ils s’accroupiraient dans leur coin. Et les juges et les commissaires, ce serait pareil. Il n’y aurait pas de complot entre juges, commissaires, frères d’arme, soeurs d’arme, policiers, policières, politiciens, politiciennes contre surtout les gens qui physiquement ne leur ressembleraient pas. Si peu soit-il, il vaut mieux d’être là. On est pratiquement en miettes et on se contente des miettes.


Les “vrais cannibales” face à l’extérieur

À l’intérieur, puisqu’on est kuku, c’est-à-dire chacun-chacune se limite à soi-même, c’est les uns contre les autres, une guerre évidemment dirigée, pour pouvoir trouver sa part ou sa place, s’il en reste. Ce type d’affrontement se nomme liberté, soit mettre ses capacités à son service, son seul service, dans l’unique but de surpasser les autres. On se sent à l’aise avec ça même quand on est terriblement dérangé(e). En fait on ne sait pas pourquoi car on est tellement vidé(e) de soi-même. Pour ce qui est de l’extérieur, l’être d’intérieur est comme un cheval bandé contre lui, toujours prêt à le dévorer. Pour passer à l’action, il utilise un procédé appelé Louperie, lequel consiste à le charger de tout ce que l’être du dehors pourrait, avec raison, le reprocher comme acte destructeur. Il le fait pour pouvoir se donner une justification de l’agresser. Cela peut paraître insensé, logiquement il ne l’est pas. En effet en tant qu’autre il est irréductiblement “esclave”, soit un rien, ce qui le prive de tout droit. Il peut être frappé de tout et de toutes les manières, sans être une victime parce qu’il n’a pas de droit. On n’est en proie à aucun désagrément. Cela est conforme à la raison alors c’est le lot de son statut d’être. 


Cette conception des choses me fait penser à Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, Libérateur et Fondateur de notre Magnifique Pays, l’Éternel Empire d’AYITI. Il a repoussé avec véhémence l’idéologie de “l’esclave”, a combattu les esclavagistes et les a vaincus. Les esclavagistes sont des êtres unidirectionnels, ils ne sont pas faits pour revenir sur ce qu’ils sont. ils ont alors refusé de se soumettre au verdict sans appel de l’Invincible général et super Savant en la matière, Jean Jacques Dessalines. La Victoire Ancestrale conduite par Jean Jacques Dessalines, fils élevé par Agbawaya Toya à cette fin, a dépouillé les hommes de leur vile prétention et il ne leur restait rien, plus rien en tant qu’être parce que l’esclavagisme est tout ce qu’ils sont. La perte leur était insupportable, une sorte de démangeaison à n’en plus finir. Eux qui sont en essence la bactérie mangeuse de Négresses et Nègres, ils accusaient Sa Majesté Jacques 1er d’agression non pas contre eux mais contre son Peuple, le Peuple de l’Empire d’AYITI dont il prenait jalousement soin. L’église, alors le christianisme, principe du système esclavagiste et l’institution qui, au nom du dieux de la bible, a ordonné la réduction en “esclavage” des Négresses et Nègres, Napoléon Bonaparte et les espions qu’il a dépêchés dans l’Empire d’AYITI, puis les bunda qmr, tous des esclavagistes convaincus, ont monté un complot  contre le Plus Que Grand, Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, parce qu’il représentait, ont-ils dit, une menace au Peuple. Ils l’ont enfin assassiné, physiquement, certes, parce que cela n’est pas possible autrement. 


Comprenons bien le jeu! Ils ont intégré Alexandre Pétion dans le lot comme chef visible, à la manière de Toussaint L’Ouverture, pour servir de paravent. Ils l’ont choisi, lui, comme ils ont fait pour Toussaint, à cause de sa fidélité au blancisme. Qui est-il, ce Pétion? Alexandre Pétion est celui qui a quitté la colonie parce qu’on avait nommé général, Toussaint L’Ouverture. La raison est que, dit-on, il le trouvait trop foncé. Pétion est le fils d’une “mulâtresse” et d’un blanc. Il est donc ce qu’on appelle quarteron, qui signifie presque blanc. Il est donc toujours du côté des blancs et souhaite reconnu pour tel, ce qui n’était pas le cas. Pétion revenait dans la colonie avec les hommes de Napoléon Bonaparte, ayant à leur tête le général Leclerc, alors pour guerroyer contre nos Ancêtres. Pétion se révèle l’ennemi des Négresses et Nègres, donc un esclavagiste. Il était du nombre des Français qui s’opposaient au Général Jean Jacques Dessalines, chef des antiesclavagistes. Un peu plus tard lorsque le général Leclerc a donné au Général Jean Jacques Dessalines la liste de gens à exécuter, le nom d’Alexandre Pétion y figurait. Le Général Jean Jacques Dessalines a été, malgré l’allégeance de Pétion à la France, le prévenir à Plaisance où il vivait et il lui a même montré la liste tout en lui disant qu’il n’allait pas le faire. Ainsi le Général Dessalines lui a sauvé la vie. Au premier affrontement le groupe que commandait le général Pétion, la 13e demi-brigade, l’a emporté sur les Français. Nos Ancêtres, qui étaient les combattantes et combattants, exprimaient clairement leur volonté de se venger contre les prisonniers, soit les exécuter, Pétion s’y opposait et menaçait même de se retirer, c’est-à-dire les abandonner.  À la prise de Port-au-Prince, le curé de la ville a demandé au Général Jean Jacques Dessalines ne pas livrer la ville aux vengeances de nos Ancêtres. Pourtant c’est exactement ce que faisaient, pendant la bataille, les Français de la ville, sous l’oeil amusé du curé, aux jeunes Négresses et Nègres sans défense, qui appelaient à l’aide le Général Jean Jacques Dessalines. Quelle horrible douleur! Nos jeunes et aussi nos Ancêtres!  Ça me prend aux tripes! Alexandre Pétion venait, lui aussi, voir Jean Jacques Dessalines pour lui adresser la même requête, à savoir ne pas livrer la ville aux représailles de nos Ancêtres victorieux et victorieuses. Qui sommes-nous aux yeux des blancistes! Pour la bataille du cap, je m’arrêterai ici, qui accidentellement a eu lieu à Vertières, parce que le général français Rochambeau, convaincu que l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines allait venir, puisque nous avons gagné, a pris la fuite mais il s’est fait rattraper à Vertières, là où il allait prendre, espérait-il, l’occasion pour l’Europe. Alexandre Pétion a fait savoir au Général Jean Jacques Dessalines qu’il ne pouvait pas être là pour cause de maladie. Après l’assassinat physique de Sa Majesté, c’est lui qui clame haut et fort qu’il vient de “tuer le tyran”, c’est-à-dire l’Invincible Général, le Libérateur, le Fondateur et Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines. Il accomplissait la volonté de ses pairs, ceux qu’il adorait. Ce qui se cache derrière les paroles d’Alexandre Pétion, c’est qu’il vient de libérer le Peuple. Le peuple Ancestral était en proie à Jean Jacques Dessalines, parce que sans doute antiesclavagiste et qu’il a donné sa vie pour lui, pour le libérer. Le Mal est Jean Jacques Dessalines, par conséquent l’Ancestralité, dont nous sommes le fruit. En somme qui avait besoin d’être libéré de Jean Jacques Dessalines? Point de doute, nos ennemis naturels ! C’est cela la Louperie. C’est ce qui se joue sous nos yeux aujourd’hui encore. Les blancistes, qui sont des loupiens et loupiennes, ont toujours recours à la formule loupielle pour se débarrasser des antiesclavagistes, autrement dit, s’emparer des peuples et ce qu’ils possèdent. 



Après cette victoire à la con, Napoléon Bonaparte, en 1816, exilé sur l’île Sainte-Hélène, confesse : «J’ai à me reprocher une tentative sur cette colonie lors du consulat. C’était une grande faute que d’avoir voulu la soumettre par la force . je devais me contenter de la gouverner par Toussaint». Confessions, 1816. Il n’en parle pas au passé : “«J’ai à me reprocher une tentative sur cette colonie lors du consulat », faut-il bien le noter. On est en 1816. Il impute la “faute” aux autres : « Ce sont des criailleries des blancs ». Maintenant ça va, reconnaît-il très clairement dans le texte. Il faut tirer de ses propos ce qui suit : “Cela a enfin marché ou cette fois-ci c’était la bonne”, mais sans l’affrontement militaire. Alors ils ont rétabli, sous une autre forme, l’esclavagisation, qu’ils appellent “l’esclavage”, un mot qui est en inadéquation avec le réel. Nous en connaissons le résultat. 



Sa Majesté Jacques 1er savait que les Français avaient clairement l’intention de porter un sale coup : «  - ARRETE concernant les Français naturalisés à l'étranger. Au Quartier général de Dessalines, le 1er avril 1804, an Ier. Le Gouverneur général, Considérant que des Français, proscrits et bannis de cette Île, sollicitent, dans les pays neutres, des lettres de naturalisation, à la faveur desquelles ils voudront s'introduire dans le pays pour y semer la discorde ».



Supporte sans complexe le sale coup contre le Peuple Ancestral du Territoire, la totalité de ceux et celles qui ont reçu l’éducation blanciste transmise par la défunte république d’Haïti, les Toussaint L’Ouverture. Les blancistes pourchassent aujourd’hui, autant qu’hier, si ce n’est pas plus, l’Éternel Empire d’AYITI, obstacle majeur et irréversible à  leur objectif, dans le but de rééditer le 17 octobre 1806. Ces dernières décennies, les signes se sont, sans cesse, multipliés. Dans mon seul cas, les  persécutions fleurissent méchamment ces dernières décennies, presqu’à l’aube de mon entrée fulgurante en scène, sur la scène du Muc. Je ne cesse de m’en réjouir. Cela m’encourage follement et renforce vivement ma détermination à travailler avec le Peuple à Jamais Victorieux, l’Empire d’AYITI. Il est là qui attend 



Cependant le coup ne marchait pas si bien que Napoléon Bonaparte le prétendait. Son pays n’a jamais eu droit de cité sur le Territoire de l’Empire d’AYITI, lequel Territoire est intrinsèque à celui-ci. Il leur a toujours été inaccessible. En sus ce n’était pas un pays proprement dit mais un groupe de gens supporté par un lot d’organismes blancistes internationaux qui pillent et volent nos biens et ressources et qui sont toujours prêts à recourir à la cime de l’horreur en cas de manifestation de l’Éternel Empire d’AYITI. La planète en prend bien note de tout et attend l’heure. 



Aujourd’hui encore les adeptes du blancisme refusent de se faire à l’idée que la république d’Haïti n’a jamais été et que, par le fait même, ils vivaient dans l’illusion, ce pour deux raisons : 1) - l’Empire d’AYITI est immortel, 2) - il a aboli l’esclavagisation : “Article 2. L'esclavage est à jamais aboli.” En dehors de l’esclavagisation ils ne sont rien, croient-ils. Ils se mettent donc à la disposition du blancisme, les unidirectionnel(le)s, pour la réédition du 17 octobre 1806. Les blancistes savaient qu’ils pouvaient compter sur les bunda qmr, lesquels sont des riens sans eux. Démanteler l’esclavagisation,, c’est les enterrer vivant. Il est juste de se demander, dans ce cadre-là, s’ils sont encore dans la sphère munale. Il faut qu’il y ait l’esclavagisation pour être et fonctionner, pour les blancistes comme les bunda qmr. Toute résistance représente une menace pour leur vie. La Louperie est leur instrument d’action. Quel que soit ce dont on accuse le résistant, la résistante, c’est une porte à l’agression. Leurs intérêts naturels le justifient. Telle est leur conception des choses! 



Ce à quoi nous venons d’assister est le mode d’action blanciste dans le monde, s’emparer du pays des autres et de tout ce qu’il contient, puis nommer les soi-disant dirigeants et dirigeantes pour faire le paravent. Vous avez bien noté ce que disait Napoléon Bonaparte : “ Je devais continuer de gouverner par Toussaint”. La gouvernance derrière Toussaint L’Ouverture, c’est après la victoire de 1791 : “:“Les forces insurgées étaient formées exclusivement de Noirs, et non de mulâtres ni d’autres libres de couleur” (...) « La race blanche, continue le gouverneur français, et la classe de gens de couleur, et les Noirs libres sont unis, il n’y a que les esclaves qui sont ouvertement soulevés, et qui tuent leurs patrons et incendient leurs habitations ». « Blanchelande au gouverneur de Santo Domingo (S.d.) », AGI, Santo Domingo, 1029, f. 1. alors le pays des Ancêtres est le pays des Négresses et Nègres. La technique blanciste, en inventant “le pouvoir noir”, comme il l’appelle,  vise à ne pas froisser celles et ceux qui, en tout temps, se dressent contre les esclavagistes, les agents de l’horreur. Napoléon Bonaparte recourt à Toussaint pour faire échec au pays des Ancêtres institué sous le poids des sacrifices. Déjà Toussaint disait au Directoire, gouvernement français : «Je réponds sous ma responsabilité personnelle de la soumission, de l’ordre et du dévouement à la France de mes frères les Noirs », Les Toussaint sont des représentants et représentantes des esclavagistes sur le terrain. 



Ici on a affaire à des gens qui cultivent la même croyance que les blancistes. Ils s’ouvrent pleinement à la fonction qui leur est confiée. Parfois ils se trouvent face à face à des gens de même culture qu’eux mais qui s’opposent à leur absorption par un autre que soi. Ces pareils les affrontent comme s’ils étaient de la catégorie de gens qui sont contre l’esclavagisation sous toutes ses formes. Ces chefs d’État ou de gouvernements tombent tout bonnement sous le feu des esclavagistes. Ceux-ci commencent par s’en prendre aux dirigeantes et dirigeants rebelles. Ils véhiculent une image hautement négative d’eux. Leurs attaques visent leur qualité d’être. Ils les présentent comme des êtres épouvantables, c’est-à-dire au niveau de leur nature, leur intellectualité et leur moralité. Ils les présentent comme des monstres. Ils les détruisent ainsi, il faut souligner le vocabulaire dans sa pensée, parce qu’ils ne peuvent pas se passer de leur mort pour être. En effet en les plongeant discursivement dans l’ignominie, ils s’élèvent, eux. On a tendance à penser que seuls les bons peuvent critiquer la mauvaiseté. Point n’est besoin de dire que les esclavagistes font leur propre autoportrait puisque la Louperie est le recours classique. 


Le jeu est très clair pour qui veut voir. Le cynisme des blancistes, esclavagistes notoires, va encore plus loin. Pour combattre les rebelles jusqu’à la victoire, pensent-ils, ils entravent leur fonction au niveau international, là où, eux, ils règnent en maître incontesté. Ils leur barrent la route en les bloquant au niveau de toutes les institutions internationales. Ce sont leurs institutions et ils les ont bâties dans la pensée de piège. Il n’y a que leurs adversaires farouches qui puissent, de leur côté, entraver en partie leur entreprise de mort. 


Les esclavagistes visent aussi à détacher leurs ennemis de la population, la leur propre. Les blancistes divisent en deux camps la maison de leurs adversaire. En effet le blocage sur le plan international entrave lourdement les activités sociales. Ils font porter la responsabilité par les dirigeants et dirigeantes rebelles en les accusant de détournement de richesses destinées au peuple. Ils les traitent aussi d’incompétents. Ils cherchent à faire dans la pensée des gens l’idée de les remplacer par d’autres. Pour l’efficacité du  procédé, ils mettent la main, c’est-à-dire séquestrer, sur les fonds de la nation à l’étranger sous prétexte que c’est de l’argent volé. À partir de là ils s’imposent en défenseur du peuple et ils le clament ouvertement.  


les affaires de l’État sont complexes. Il n’est pas donné à tout le monde d’y voir clair. Évidemment tout cela n’est pas sans répercutions à l’interne puisque l’État est en difficulté financièrement. Le peuple est coincé et sa situation s’aggrave de jour en jour. Certaines gens savent que tout cela n’est pas le fruit du hasard. L’ennemi du peuple frappe pour l’agenouiller afin de le soumettre. Malheureusement tout le peuple ne voit pas ces choses à cause, certes, de la complexité des affaires de l’État. Les esclavagistes profitent de ce mal de l’organisation politique pour manipuler la majorité de la population. Plusieurs tombent dans le lac. Les esclavagistes préparent ainsi le terrain de contre-attaque interne. La provocation est un acte de vrai-cannibales. La prochaine étape est l’appauvrissement du peuple, au nom de la solidarité, par des sanctions de toutes sortes. Bien comprendre ce qui est soulevé ici, c’est se demander pourquoi, exception faite de la vai-cannibalité, les relations internationales si c’est pour se suicider.  


Pour aggraver la situation vitale de la population, les esclavagistes s’emparent des fonds du pays et entravent ses activités commerciales internationales dont ils détiennent tous les accès parce qu’ils les ont pensées à cet effet. Ils agissent de la sorte pour amener la population à se soulever contre le gouvernement, soit chasser les rebelles afin de prendre le contrôle des affaires, forcément au dépens du pays. En somme ils poussent les gens à agir contre eux-mêmes. Ils les tiennent parce que le pays s’est inscrit dans le système que les vrai-cannibales ont créé. Le système est un piège dans tous les coins, une véritable toile d’araignée. Gare aux mouches! Poursuivons! Si cela ne suffit pas, ils organisent eux-mêmes des soulèvements populaires et arment des Toussaint L’Ouverture pour semer le chaos. Nous le redisons, les vrai-cannibales sont des unidirectionnels. Ils sont incapables de renoncer à eux-mêmes. Jean Jacques Dessalines, toujours lui, ce Grand Savant, affirme, sans détours : “... ils ne sont pas nos frères, ils ne le deviendront jamais ... s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions”. Quelle merveilleuse idée a eu Jean Jacques Dessalines de charger ses compagnons d’exprimer ses pensées aux blancistes, les esclavagistes, les vrai-cannibales! À cause de cela nous ne sommes pas sans repère. Si les vrai-cannibales ne parviennent toujours pas à s’accaparer le pays et ses biens et ressources, ils l’agressent, soit directement, soit par procuration. Le meilleur moyen pour eux de massacrer une bonne partie de la population, c’est la guerre. Si jamais le pays est armé, ils s’organisent pour le désarmer, d’abord, en lui imposant leur volonté. Y-a-t-il des lois régissant les comportement des pays envers les autres? Bien sûr! Ils en sont le législateur mais ils ne les respectent. Dans leur tête ils sont les seuls à avoir de pays, tout se joue en leur faveur. Ils ne vivent que d’une chose, la soumission des autres à eux. Toutes leurs actions internationales concourent à la soumission des peuples.   



Le travail de destitution des autres de leur soi est mené par plusieurs couches dans la population blanciste. En tête de liste, il y a les gens d’affaires, ensuite les autorités supérieures, les politiciens et politiciennes, les intellectuel(le)s, les médias et ceux et celles qui n’y comprennent rien mais qui, par solidarité, soutiennent la patrie. Les plus actifs et actives sont les politiciennes, politiciens, et les intellectuel(le)s par le moyen des médias. Ce sont les porte-paroles du processus de décapitation de l’être des gens et des peuples. Les autorités supérieures et les gens d’affaires décident, eux ils transmettent le message comme s’il s’agissait des faits. Ils ne se fatiguent jamais. Celui ou celle qui a la chance d’écouter les médias, tels que LCI, TV5 monde, RFI, France 24, Radio j, pour ne citer que les médias français et précisément ceux-là, sait très bien de quoi nous parlons. Ce sont des gens qui donnent envie de mourir, pour être à ce point confortable avec les horribles souffrances des autres. Qu’est-ce qu’ils ont à y gagner? Le simple sentiment de valoir plus qu’eux, une connerie.  C’est être déraillé au coton ! Pouvons-nous vivre à côte de telles gens? Certainement pas. Si le projet d’Elon Musk (Entrepreneur et ancien haut conseiller du président des États-Unis) pour la lune devient réalité, il sera très aimable de notre part d’accorder à ces Français un biller sans retour pour débarrasser la planète de ça, ces vrais cannibales.   



En matière de Gwqmunité, il n’y a pas de machine arrière. L’Éternel Empire d’AYITI est catégorique : “L'esclavage est à jamais aboli.” Personne n’a le choix. Ces paroles sont éternelles et elles engage irréversiblement tout le monde sur cette terre. La conception et la pratique de l’esclavagisation sont choses du passé, dans le sens d’un mauvais souvenir. Le Muc règne à jamais sur la planète terre! 




Fin de la pratique du vrai-cannibalisme

L’abolition de l’esclavagisationisme entraîne une autre chose, la fin à jamais de la pratique du vrai-cannibalisme. Redisons-le ! L’esclavagisation repose sur la pensée de “l’esclave”. Celle-ci découle de l’idée-illusoire selon laquelle le soi singulier est équivalent à l’énoncé “l’individu est l’homme et vice versa”. Ce soi est le “maître” et tous les autres sont ses serviteurs, donc ses “esclave”, d’où l’homme, fruit de l’hommalité, produit d’une mauvaise appréhension de la réalité, alors du soi, le singulier. “L’esclave” et le “maître” sont les deux constituants de la structure formant l’esclavagisation, soit “l’esclavage”, selon les déraillé(e)s. L’homme, le blancisme au sens réduit, est le sujet du vrai-cannibalisme, en acte, un agissement qui se définit par le pic de l’horreur. Le vrai-cannibalisme se justifie dans le rejet sans appel du non-soi et tout ce qui s’ensuit. Cependant l’homme, affirme Jean Jacques Dessalines, fils élevé par Agbawaya Toya, est néant par conséquent sa néantité entraîne celle de “l’esclave”. En d’autres mots il n’y a pas d’esclave, dit Jean Jacques Dessalines. Ainsi l’Empire d’AYITI énonce : L'esclavage est à jamais aboli.” Il n’y a donc aucune justification valable au vrai-cannibalisme.



S’il n’y a pas de vrai-cannibalisme, la Louperie n’a pas sa raison d’être et, partant, vide.



Les déraillé(e)s sont des parasites sur la terre, ils ne peuvent pas être ce qu’ils prétendent et espèrent être. Le problème est leur être. Par la néantité de leur être, ils sont des parasites sur la planète. L’étrangeté de leur être sans être, donc chimérique, est la raison pour laquelle ils sont ce qu’ils sont, un impitoyable et joyeux dévoreur.  



Ainsi nous regagnons, par l’Éternel Empire d’AYITI, l’ordre normal des choses. Telle est la Voie que nos Ancêtres, par la Résistance Victorieuse de 1791 et l’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI qui s’en est suivi, ont ouverte !




Le coup de balai

Tous les comportements qui trouvent leur raison d’être dans l’hommalité, soit le blancisme, l’esclavagisation, la vrai-cannibalité, la louperie, etc., sont coupables de peine pouvant aller jusqu’aux travaux forcés à vie et à l’exécution ou à l’incitation au suicide. Cela signifie qu’on vous demande de vous tuer vous-même. C’est plus acceptable; cette attitude.


Maintenant nous allons nommer quelques crimes. Nous commencerons par l’Éternel Empire d’AYITI, unique Centre de sécurité de la Planète terre. Avant toutes choses donnons une idée claire du concept de vrai-cannibale, initié par Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines. 



Le mot de “cannibale” réfère à du vivant ou de l’animal qui en mange d’autres pour sa survie. Sans cet acte archi cruel, il ne pourra pas survire, ce qui revient à dire qu’il est important et indispensable à son maintient dans l’être. Jean Jacques Dessalines, Grand Savant en matière de vivre, ne voit pas en ces animaux la nécessité du cannibale, ici, le terme. Quelle est donc cette nécessité? Pour mettre le doigt là-dessus, il faut se défaire du préjugé selon lequel les animaux ou certaines plantes ne survivraient certainement pas en absence de leur alimentation connue. Ils disparaîtraient tout bonnement. De cette idée une seule conclusion est possible, ils sont des cannibales. En d’autres termes ils méritent leur nom de cannibales. Jean Jacques Dessalines qui réfléchissent constamment sur le comportement des Européens, Européennes, doute de cette nécessité. Pour le dire autrement, il ne la voit pas. Il croit que, coincés, ces animaux et ces plantes survivraient parce qu’ils ont la possibilité de se réadapter ou, qui sait, se reprogrammer. Ils ont, en les observant, les capacités d’évaluer la situation. Il suffit de les regarder agir. Nous ne devons pas négliger l’héritage ancestral de jean Jacques Dessalines en matière de savoir.  Il a reçu une grande formation scientifique des Aîné(e)s qui, sur place, veillaient à son éducation. Il était obligé, compte tenu de sa Divine Mission. Pour ce qui est du savoir européen, Dessalines disposait de ses lecteurs. Il tenait à les connaître aussi par leurs pensées. Jean Jacques Dessalines s’asseyait et écoutait ses lecteurs. Lui seul savait ce qui se passait dans sa tête, b¼nqy, en écoutant ce qu’il écoutait. Pour en revenir au cannibale, Jean Jacques Dessalines rejette l’idée préconçue du cannibalisme connu pour absence de nécessité. Il affirme catégoriquement que le “vrai-cannibale” est l’esclavagisme ou le blancisme, dont le vocabulaire est le “blanc”, suivant leur propre terme.  Le blanc ici est une substance ou essence non un accident. 



Pourquoi une telle assertion, se demandera-t-on ?  Si nous ne savons pas pourquoi la nécessité est ici pas ailleurs, nous ne comprendrons pas Jean Jacques Dessalines. Pour y accéder, faut-il voir d’abord la raison pour laquelle le fils d’Élisabeth mais élevé par Agbawaya Toya classe, en tout premier lieur, les esclavagistes comme cannibale pour aboutir au “vrai-cannibale”. Tout d’abord ils sont des cannibales parce qu’ils vivent de vie munale. Comme cela, se dira-t-on ? Ils se définissent en êtres supérieurs, donc en “maîtres”, et les autres en êtres inférieurs, aussi en “esclave”. Cette structure n’est ni en acte ni en soi, donc un vide. Il faut le faire advenir. Cependant il y a un problème, un gros. Lequel ? Les êtres désignés le repoussent fermement. La situation est qu’il y a de supérieurs non d’inférieurs. Comme si cela ne suffisait pas, les gens concernés sont prêts à répondre par la violence, puisqu’il s’agit d’une attaque, contre la violence, pour se protéger, eux, dans leur cas. Ainsi ils sont donc capables de la même chose si tel est leur désir. Les soi-disant supérieurs n’en ont pas le monopole. Il y a donc de quoi faire frémir. Les soi-disant “maîtres” ne peuvent pas abandonner, c’est-à-dire reculer devant la situation, car telle est leur conception d’eux-mêmes, donc de la vie. Ils sont dominés par leur pensée, autrement dit, ils sont leur pensée. C’est ça ou ils en meurent. On est mené par la pensée. Si elle est fausse, on se noie. Tel est le cas des esclavagistes. Ils persistent et signent. Leur pensée est le miroir de leur être. Plus rien ne peut les tirer delà. C’est foutu. Pour faire plier les prétendus “esclaves”, ils recourent à la cime de la cruauté. Ils sont convaincus que les “inférieurs” céderont. Certains font semblant pour mieux résister et les avoir. Les esclavagistes l’interprètent comme positif et renforcent leurs moyens d’abattre la résistance. Ils ne songent jamais à y renoncer mais à le renforcer de plus en plus. Ils n’ont de conscience d’être que d’assassins, un trait d’être qui, pour eux, n’est en rien négatif. Tuer et massacrer pour être ce qu’ils se sentent être est tout à fait normal et une nécessité. La seule mémoire de la vie qu’ils ont est la normalité d’enlever la vie et de dépouiller la vie en faveur de la sienne propre et la nécessité d’agir ainsi parce qu’il n’y a aucun autre moyen de s’y prendre. Les esclavagistes vivent massivement de la vie des autres et ils ne peuvent pas faire autrement. Ce sont, dit Jean Jacques Dessalines, de vrai-cannibales.     


Le vrai-cannibale et l’Éternel Empire d’AYITI


Première partie


 1 - a) - L’Empire d’AYITI étant le Centre de la sécurité de la planète terre, il est la première cible des esclavagistes. Au tout début, ils ont tenté de le détruire pour le remplacer par une colonie blanciste, soit une esclavagisation. Cela est déjà criminalisé ailleurs et le pays qui fait office de chef est mis en accusation devant l’Empire d’AYITI, il sera pris en charge par le tribunal populaire impérial à une date précise et le dépôt de la plainte devant le tribunal pénal international se fera en temps et lieu pour crime contre Busa ou crime contre l’humanité, même si nous ne sommes membres d’aucun organisme international. 

 

       b) - Pour ce qui est de Sa Majesté Le Prince Tiécoura et de tout autre membre de l’Empire d’AYITI, toute Louperie contre eux , que ce soit sur le Territoire Impérial ou ailleurs et quelque soit la nature du coup, entraînera, à coup sûr, l’accusation irréversible de crime contre Busa, ici, sur le Territoire de l’Empire d’AYITI, si le ou les criminel(le)s sont sur place, et sera condamné à la prison à perpétuité, aux travaux forcés et à l’obligation de se donner la mort à l’épuisement de leurs forces. 


Si les criminel(le)s sont à l’extérieur du Territoire Impérial, et même de l’extérieur, le tribunal pénal international s’en chargera. L’Empire d’AYITI est ouvert à ce que les peines soient purgées ici. 


Les gens vivant ailleurs qui ont conservé les papiers de justice ou d’autres sortes de pièces, comme Le Prince Tiécoura le leur a demandé, pourront s’en servir pour poursuivre tous les gens impliqués devant le tribunal de l’Empire d’AYITI ou le tribunal pénal international ou les deux, selon les cas. Nos ennemi(e)s ne connaîtront jamais de paix. 


c - Tous ceux et celles, sur le Territoire Impérial, voire sur une autre terre, qui prêtent leur assistance aux gens d’ailleurs ou qui arrivent d’ailleurs pour monter une Louperie contre un mun de l’Empire d’AYTI, sont coupables de crime contre Busa, pour le tribunal populaire impérial, et ils seront confiés au TPI, si les conditions l’exigent. 


d - Le blancisme s’est lui-même livré à l’Empire d’AYITI pour ses poursuites devant les tribunaux en plaçant ses fantassins, soldats, sous le faux nom de gang, dans la Ville de Dessalines, Capitale de l’Empire d’AYITI. Celui-ci a le rendez-vous non annoncé - il faut prendre la formule telle qu’elle - avec le chef blanciste de la défunte république d’Haïti devant le tribunal pénal international, pour la violation du droit international, le crime contre l’humanité et le génocide. D’autres crimes viendront allonger la liste. Quant à ses soldats, ils feront face au tribunal populaire impérial pour certains crimes et pour les autres ils rejoindront le chef de la défunte république d’Haïti, leur boss, et le chef de celui-ci, pour ses tentatives de rééditer le 17 octobre 1806. L’opération sans-bruit, sans-traces, pour être vague, qu’il mène, est en cours déjà depuis quelque temps, à droit et à gauche. Elle a gagné la Capitale Impériale, la Ville de Dessalines. Notre observation, ici comme ailleurs, a maintenant atteint le point suffisant. Que le blancisme et ses suppôts n’oublient jamais que le Territoire Impérial est en tous points le nôtre.




Deuxième partie


Le monde et le vrai-cannibale

Triste, douloureux, honteux et colérique, ce à quoi nous assistons ces jours-ci sur notre planète. Le blancisme ne se cache plus, il agit en plein jour. Nous entendons par là qu’il parle, et parle fort, et qu’il agit, cela en toute liberté, c’est-à-dire sans se retenir. Parce qu’il est le vrai-cannibale, l’action est son point fort. Il annonce ses vols, ses assassinats et prédit ses coups à venir, tout cela au grand jour. Ceux et celles qui lui pavent la voie afin de lui faciliter la tâche en font autant, ce qui est tout à fait normal parce qu’ils sont de la farine du même sac. Ils banalisent tous les actes du vrai-cannibale et les incitent même, là où ils le jugent important. C’est ainsi qu’ils parviennent à gagner sans difficulté aucune l’esprit de leurs gens à la cause, à savoir défoncer tous celles et ceux qui se révèlent résistants et résistantes.


Quel monde ! Les gens sont assassinés dans leur pays respectif, et chez eux, dans leur maison, parce qu’ils rejettent leur réduction à des riens, donc leur domination.  Fini la récréation car l’Éternel Empire d’AYITI a aboli “l’esclavage”. Toute forme d’action qui s’y ramène est un crime et elle est sévèrement punie, ici et/ou ailleurs. Cela relève de la compétence de l’Empire d’AYTI. 



a - Point n’est besoin de dire que le vrai-cannibalisme est puni de mort, la mort auto-administrée parce qu’on ne donne pas la mort aux autres. La mort, c’est à soi et à soi seul qu’elle se donne. 


b - Tout décret de l’Empire d’AYITI est immortel et ne connaît pas de lieu. C’est le propre de toute ordonnance de l’Éternel Empire d’AYITI. C’est en lui-même qu’il puise tout. 

c - Le vrai-cannibale étant un esclavagiste, tout acte de cet ordre de sa part entraîne automatiquement la culpabilité de crime contre Busa, s’il est à l’extérieur, de crime contre l’humanité ou génocide, selon le cas, et son sort est confié au tribunal pénal international, et le verdict de mort qui lui est indispensable, sur le Territoire Impérial. 


d - Il n’y a pas d’opération ciblée, comme action de vrai-cannibale, mais acte terroriste-siamois et tout acte de cette nature est sévèrement réprimandé, la condamnation à vie et aux travaux forcés jusqu’à l’épuisement des forces, puis la peine de mort, la mort auto-administrée.  


e - Tout pays ayant la possibilité de mettre la main sur le ou les criminel(le)s, a l’obligation de les livrer au pays victime de l’acte du vrai-cannibale pour subir le sort qui lui est réservé.


f - Retenir l’argent d’un pays, de quelque manière que ce soit, et bloquer la circulation commerciale dans les eaux internationales, quel que soit le prétexte, relèvent de la vrai-cannibalité et cela est un crime contre Busa, à l’intérieur du Territoire de l’Empire d’AYTI, et un crime contre l’humanité, à l’extérieur, alors s’applique l’artillerie lourde de la loi.  


g - Aucun organisme international ne peut réduire le territoire d’un pays ni ses eaux territoriales à l’avantage du territoire d’un autre pays ni des eaux internationales. S’il le fait, il tombe sous la loi contre la vrai-cannibalité, et les initiateurs et initiatrices du projet  aussi, cela séparément. 


h - Aucun pays bâti sur le territoire spolié sous l’idéologie de l’esclave n’a d’avenir après l’abolition de l’esclavage; il doit être démantelé. La loi dans toute sa rigueur s’applique, dans le cas contraire.


I - Aucun pays esclavagiste ne peut maintenir le pays dont il a entravé l’activité de la population par l’idéologie de l’esclave ni les gens kidnappés par la conquête instituée par celle-ci ni le territoire, après la proclamation de l’abolition de “l’esclavage” par l’Empire d’AYITI. Ce serait la vrai-cannibalisation de la planète terre. Suivent les conséquences légales. 


j - Tous les kidnappé(e)s et implanté(e)s hors de chez eux sur le territoire d’un autre peuple, qui n’est pas le peuple esclavagiste, hérite du territoire automatiquement si le peuple victimaire vient à disparaître sous le poids de la vrai-cannibalité. Le peuple a l’obligation de perpétuer le peu de souvenir qu’il retient du disparu. Le pays esclavagiste est coupable de vrai-cannibalité et de toutes les conséquences que cela comporte.


k - Aucun pays n’est autorisé à chercher à entrer un autre sous ses ailes pour les avantages qu’offre le territoire afin d’en être le propriétaire en tant que “maître”. Cela est la ruse de l’homme par la pratique de la vrai-cannibalité. Le pays agresseur tombe automatiquement sous la loi et les conséquences qu’elle implique.


m - Tout pays fondé par l’esclavagiste est désormais démantelé car c’est la vrai-cannibalité. Quiconque tient à le maintenir se trouve en état de délinquance et, par conséquent, il fait face à la loi contre la vrai-criminalité et toute son artillerie.


n - Toutes sanctions contre un gouvernement et/ou un peuple, pour quelque raison que ce soit, sont affaire de vrai-cannibalité et elles tombent sous la loi la concernant. 


o - L’invasion de tout pays pour lui imposer ses vues est l’affaire de vrai-cannibalité, les lois contre Busa et/ou contre tout génocide et crime contre l’humanité s’appliquent dans toute leur rigueur. 


P - Tout le travail dans les colonies appartient aux travailleuses et travailleurs même s’ils y étaient contraints. Le fruit de leur courage leur revient nécessairement. Les frais sur leurs avoirs volés sont aussi nécessaires. Il n’ y a pas de place pour la tergiversation. Dans le cas contraire les lois de la vrai-cannibalité s’applique. 


q - Le pays qui présente deux et jusqu’à trois littératures antithétiques de “l’esclavage” est coupable de vrai-cannibalité parce que c’est la ruse, une des choses de l’homme, dans un cas, et un acte de Louperie, dans un autre, surtout faire porter la charge aux Ancêtres. Assez, c’est assez. Il ne peut y avoir aucune relation, de quelque nature que ce soit, avec le pays en question. Le pouvoir, par les citoyennes et citoyens dirigeant, se présentera, au moment opportun, devant le tribunal populaire impérial pour recevoir le verdict et la peinière, en cas de refus, le w¼d¼m¼ (rondonmon), ce sera le tribunal pénal international. 

L’Éternel Empire d’AYTI et l’ordre du monde

r - Tout système propre à l’homme ou au blancisme est sorti tout droit de l’essence de celui-ci. Les systèmes dont on entend tant parler, soit la politique, la diplomatie, l’industrie, la finance, les militaires, la religion, etc.,en sont des exemples. Parce qu’ils sont ce qu’ils sont, leurs actions sont de nature génocidaire, à titre d’exemple, on cherche à instituer une sorte de prédominance sur d’autres, le fait des sanctions pour les entreprises et les pays qui ne suivent pas la ligne de conduite imposée, le prouve très clairement. Le système, dans sa globalité, est fait pour précipiter les pays au bord du précipice. S’y aventurer, c’est aller, à coup sûr, vers l’effondrement de soi. Il est “le tigre dégouttant de sang”, dont parle sans cesse Jean Jacques Dessalines. Alors point n’est besoin de dire que le système est un nid de vrai-cannibales et qu’ils sont toutes et tous sous la loi avec toutes ses conséquences. Pour en venir à bout avec succès, nous comptons sous l’ordre des peuples. 


s - Le système que nous venons tout juste de voir, non pas analytiquement, est du vide même si les actes qui en découlent sont réels. Il en est ainsi parce que la substance des gens qui le portent n’est que discursive, du verbiage, rien d’autre. Par conséquent elle ne peut produire que de l’insaisissable, ce qui conduit tout droit à la cime de la cruauté comme moyen de se faire advenir. C’est courir après le vent. Plus ça va, plus le Mal enfle ainsi que la désolation. C’est là qu’intervient l’Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Toya-Dessalines. Sa Mission est Divine et elle trouve sa raison dans “les malheurs et les vicissitudes”, puis “la sûreté” : “Considérant qu’après une longue série de malheurs et de vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable”. Par quel moyen peut-on y parvenir?, (“et que) le plus sûr moyen d’atteindre ce but est de décerner au seul chef capable de représenter et de gouverner dignement la nation, un titre auguste et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité.” Quel est ce titre? “Déférons audit citoyen Jean Jacques Dessalines le titre d’Empereur d’Haïti et le droit de choisir et de nommer son successeur.” La Lettre de nomination de Sa Majesté Jean Jacques Dessalines, Port-au-Prince, 25 janvier 1804. Il s’agit ici de la finalité immédiate de l”Empire d’AYITI, une Mission Éternelle par un Empire d’AYTI forcement Éternel. S’il faut ajouter à cela le fait que la Victoire Immortelle de l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines qui a donné naissance à l’Éternel Empire d’AYITI est celle de “tous les peuples qui ont disparu dans l’esclavage”, dit-il, que cela donne à entendre qu’il n’y a pas de problème de teint dans la vision des choses de Sa Majesté Jean Jacques Dessalines:“Toute acception de couleur parmi les enfants d'une seule et même famille, dont le chef de l'État est le père, devant nécessairement cesser, les Haïtiens ne seront désormais connus que sous la dénomination génériques de Noirs”, et que cela ne vaut pas seulement pour une catégorie de gens : “L’Empire d’AYTI est le Pays de tous ceux et celles qui ont combattu, sur ce Territoire, les vrai-cannibales et “le monstre que la terre engloutit trop lentement”; il est celui de tous les enfants de nos Ancêtres qui sont sur le continent Masuana et de tous les autres qui sont sur le territoire ancestral; il est aussi de tous ceux et celles, d’où qu’ils viennent, n’importe quel peuple, qui, un jour, s’élèveront à la conscience d’eux-mêmes et qui voudront rentrer chez eux, leur Pays, l’‘Empire d’AYITI”. Il s’ensuit que l’Éternel Empire d’AYITI est le Lieu du Salut de la planète Terre. Il est l’antithèse du blancisme, du système global et, partant, du vrai-cannibalisme. 


t - La terre a très soif d’elle-même. La violence du vrai-cannibalisme la secoue très fortement. Le Mal n’est pas une affaire d’un groupe de gens, d’un peuple, mais d’un système, l’esclavagisme, une pensée savqn. Si le peuple iranien n’avait pas preuve d’une grande résistance, nous avions l’impression que la planète Terre allait s’effondrer. Elle n’attendait que cela. C’est comme si les habitantes et habitants de la terre, où qu’ils soient, n’étaient plus capables de rester sur leurs pieds, se tenir devant une si grande effronterie, de tel mépris de l’être que nous sommes, c’est-à-dire par les vrai-cannibales. Ils leur ordonnent de se désarmer, d’être à leur merci; ils s’emparent de leur argent, et leur interdisent de commercer, et même de circuler sur la terre; ils planifient de saisir de leurs champs pétrolifères; ils assassinent en direct leur guide spirituel, les dirigeants qui l’accompagnent, les membres de sa famille, sa petite fille de quatorze mois pour aller, quelques secondes après, génocider plusieurs centaines d’autres petite écolières, puis des dizaines de scientifiques, etc., etc., etc., jusqu’au désir de larguer sur tout le peuple leurs bombes nucléaires, tout cela à visage découvert et à haute VOIX, devant la planète. Trop, c’est trop.  De même que les corps policiers assassinent, voire massacrent, les citoyens et citoyennes, et plus souvent encore les citoyens et citoyennes d’ailleurs qui s’installent au pays, de même les chefs d’État ou de gouvernement s’estimant puissants ordonnent, sur le toit de la planète, la tuerie, pour un rien, au sein d’un autre peuple, et mêmes plusieurs autres peuples, cela sous les louanges d’une multitude de gens de plusieurs nationalités, des gens qui élèvent des enfants. Les victimes sont toujours des gens refusant leur domination. Il y a de quoi être sidéré! Toute victoire de l’Iran, peuple de la terre, est celle d’une TERRE, une PLANÈTE, sa plus vive attente. La planète Terre s’y accroche durement. Transgresser cette noble aspiration, c’est tomber sous les coups de la loi contre la vrai-cannibalité et toutes ses conséquences.   


u - Les esclavagistes, vrai-cannibales, font, jour et nuit, l’apologie du terrorisme-siamois sous le vocable d’”élimination ciblée”. Ils entendent par-là que ce n’est pas un mal mais tout le contraire. Cette pensée comporte deux points de doctrine, le premier est que l’auteur de l’acte terroriste-siamois est un être particulier; le deuxième, qui est consécutif au premier, est qu’il ne peut être coupable d’aucun mal, face à ses adversaires. C’est la démocratie versus non démocratie. L’agir démocratique se situe donc à un niveau exceptionnel, soit la vertu. L’appellation d’”élimination ciblée” présente donc l’acte comme vertueux, c’est-à-dire quelque chose qui est recommandé par la plus haute instance de l’idéologie hommale. Nous sommes en pleine vrai-cannibalité, élément jugé intrinsèque à l’hommalité, donc à l’homme qui en découle, dont le blancisme est la plus haute expression. Ce qui, selon la morale hommale, est condamnable et, partant, un mal, c’est le fait que “la victime” la provoque. Ainsi elle récolte ce qu’elle a semé. Ainsi les esclavagistes sont à l’aise avec l’”élimination ciblée”. Cela explique le fait qu’elle ne fait l’objet d’aucune condamnation et qu’elle est souvent recommandée comme moyen d’action sans faute. L’énonciateur, énonciatrice, de l’”élimination ciblée” est coupable, sans autre forme de procès, de crime contre Busa ou de crime contre l’humanité, tout dépend d’où il ou elle se trouve. Ce qui se fera ensuite se fera certainement. 


v - Ce qui s’est passé au Venezuela ne soulève aucune critique. Ils commencent par l’assassinat arbitraire d’une multitude de gens, des gens qui tirent le diable par la queue. Ils se trouvent seuls devant les maîtres de la mort. La totalité des vrai-cannibales s’inclinent joyeusement devant le verdict de ceux-ci. Le pays du Venezuela fait face au même sort. D’ailleurs ils sont là pour ça. La raison principale est l’opposition inviolable du pays de dérailler. L’esclavagiste entreprend de le contraindre par le discours, les actes, par exemple, les sanctions, et l’horreur. Comme d’habitude ils font valoir la Louperie pour mettre en place leurs actes. Les supporter de la cime de la cruauté ne font nullement mention de la souveraineté du pays. C’est un vain concept dans la vrai-cannibalité. Ni la morale ni la loi n’y a sa place dans ce contexte, sauf celles qui en dérivent. Le comportement esclavagiste jouit de la normalité. Le discours négatif s’abat sur le Venezuela, le chef du pays, le président Nicolas Maduru. Ils ont recours à la Louperie pour le détruire, par exemple il maltraite son peuple, il l’entraîne dans la misère. Celle-ci pousse les gens à fuir. Il ne sait pas organiser. Pourquoi n’en a-il pas toujours été ainsi? Pourquoi le commerce est-il entravé? Pas un seul mot des sanctions imposées par l’esclavagiste. Les vrai-cannibales ne se soucient pas de cette sorte d’interrogation. C’est le président qui a pillé le pays, leur verdict est sans appel. Le résultat de tout cela est la proclamation de l’esclavagiste comme le propriétaire des biens et ressources du pays, l’enlèvement, en pleine nuit, par un des corps militaires, du président et de son épouse, leur transfert aux États-Unis pour être jugé(e)s, la prise de contrôle de l’État et des gens assassinés, tout cela par la bouche même de l’esclavagiste, lequel, comme il fallait s’y attendre, est soutenu et assisté par une multitude d’autres. C’est un cas de vrai-cannibalité évident. Par conséquent les lois de celles-ci s’appliquent dans toute leur rigueur.  

w - C’est hallucinant ! Des pays, qui font des dizaines et des dizaines de millions de fois en nombre s’assemblent pour génocider les Palestiniens, particulièrement une partie d’entre eux dénommée Gaza et s’approprier leur pays. La presque majorité d’entre sont des enfants. La loi de la vrai-cannibalité et ses conséquences s’en charge. Là où le crime contre Busa ne se révélera pas assez efficace, le crime contre l’humanité le succédera. Ici l’ordre des peuples fera preuve d’une grande efficacité, d’où la nécessité de faire avancer les choses.  


x - La république socialiste de Cuba est nommée comme sous les autorités de l’esclavagiste. Il ne fait aucun doute que, en plus des sanctions reconnues par l’esclavagiste qui en est l’auteur, cela est un fait de vrai-cannibalité. Par conséquent la loi s’applique sans détour. 


y - La Population Nègre de la terre forme un ordre distinct et l’Éternel Empire d’AYTI est au Centre de cette merveilleuse construction. Pour quelle raison ? Parce qu’il est institué sous la décision d’une multitude de Nègres et Négresses originaires d’une pluralité de groupes existentiels, dont la majorité est des nouveaux arrivants et arrivantes, les Bosal (Bossales), comme on dit. Il est l’unité des gens. L’Empire d’AYITI est le poto-mitq de la planète terre. Il est pour réguler la vie pratique sur terre. L’Éternel Empire d’AYITI est, présentement, le Gardien de l’Ordre Ancestral Dessalinien. À cause de cela l’esclavagiste, qui fait actuellement face à l’une des réalités les plus dures de sa carrière de désordre, a répondu en mettant en place un moyen de destruction renforcé, par rapport aux dernières décennies, dans l’espoir de contrarier l’Administration Impériale Rétablie et rééditer le 17 octobre 1806, assassinat physique de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, pour aboutir à l’eliminrgyo, plan d’annihilation totale sur lequel il travaillait avec acharnement, nous avons l’exemple du SIDA, du génocide en AYITI, au début des années 1990, du génocide au Rwanda en 1994, du tremblement de terre du 12 janvier 2010 en AYITI, du choléra en 2011, toujours en AYTI, pour ne citer que ceux-là. Maintenant il arrive avec un nouveau génocide par de nouvelles sortes de soldats, qui ne font pas usage de l’appellation, et de traitements les plus savqn, en atténuant les formes institutionnelles sociales les plus élémentaires, des comportements  contraires à toute organisation. C’est leur façon de rendre prévisible n’importe quel comportement “barbare” pour pouvoir justifier les coups qu’il prépare par ses savqn. Le blancisme met sur le terrain des hommes vivant, par les nouveaux comportements qu’il les a enseignés, en dehors de tout cadre institutionnalisé, pour faire passer les enlèvements (le terrorisme-siamois), les disparitions et les assassinats des membres de l’Empire d’AYITI. De cette façon il entend rééditer le 17 octobre 1806. Tous ceux et celles, les volontaires comme les involontaires, qui se sont engagées dans cette affaire sont sous la loi contre la vrai-cannibalité. S’ils sont d’ici et qu’ils sont ici, c’est la loi contre Busa et ses conséquences, soit la prison jusqu’à l’épuisement des forces, les travaux forcés et la mort par soi à la toute fin de sa vie; s’ils sont d’ailleurs, ils seront jugés et déclarés coupables et livrés au même sort. Si leur transfert en Empire d’AYITI est refusé pour être jugé et puni par le tribunal populaire impérial, leur sort sera confié au tribunal pénal international mais cela ne les libère pas de la charge propre à l’Éternel Empire d’AYITI, ce qui le touche en essence. Ils ont attaqué l’Empire d’AYITI, il n’y a que l’Empire d’AYTI qui puisse juger et punir pour un acte conforme à la nature de la faute. Le tribunal pénal international ne touche que ce qui est très léger, en surface, dans ce cadre-là. 



La prise en charge active de la destinée de la planète terre

L’Empire d’AYITI, qui est la Substance Munale dans le monde sensible, est, par conséquent, nous l’avons déjà dit, le Poto-mitq et la force régulant celui-ci. Pour s’acquitter de sa tâche, il met, d’abord, en lumière l’état des lieux, ce que nous venons de voir plus haut. Point n’est besoin de dire que cet état ne nous convient pas. Le nous n’est pas uniforme, il comprend les deux protagonistes, l’esclavagiste et l’être réel. La situation ne fait l’affaire d’aucun des deux. Il n’y a pas de vie, proprement dit, là où tout est violence extrême. L’agent de celle-ci s’y trouve par insatisfaction. Tandis que l’être réel est, de constitution, inapte à recevoir une telle horreur. Au fond de nous tous et toutes, nous tendons vers une vie calme et en accord avec soi-même, le Soi Munal. La vie hommale, qui consiste à tenter constamment de réduire les autres à soi, de parler d’eux en termes de rien et de massacrer ceux et celles qui n’ont aucunement l’intention de se soumettre à qui que ce soit ni à quoi que ce soit, est sans arrêt en ébullition de par ce qu’elle est. Il faut y mettre fin le plus vite possible pour être en situation pur munal, ce qui importe. L’hommalité est pur désordre, elle s’oppose à tout, même à elle-même, puisque le suicide est un des éléments de son devenir. La pathologie hommale l’expose très clairement. C’est ce qui est la cause urgente de l’Empire d’AYITI.   



L’Empire d’AYTI vous invite à renoncer à vous-même, ce dont vous avez conscience, le vous en qui vous ne vous reconnaissez pas proprement et qui n’arrête pas de vous bousculer à droite et à gauche, vous y renoncer, non pas à la manière de l’anthropologie du droit naturel, soit vous pousser pour faire de la place à un(e) autre que vous, une absurdité, quoi, mais au profit de vous-même, soit revenir à vous-même, afin de prendre le contrôle de vous-même pour pouvoir vous engager dans la voie du cheminement vers la Perfection, le plus haut de votre être. L’Empire d’AYITI, Empire de Jean Jacques Dessalines en acte, est là pour vous assister jusqu’à ce que vous atteigniez le point vous permettant d’agir en vous-même, par vous-même et pour vous-même. 


Il est utile de travailler, ici et maintenant, sur le projet de l’Ordre des peuples proposé par l’Éternel Empire d’AYITI. C’est la voie de revenir à soi en dehors de l’Éternel Empire Dessalines.  L’Ordre des peuples peut se servir comme l’instrument de la victoire sur les Vrai-cannibales, dont l’environnement se construit, d’abord, par le discours vide, en destruction du soi, le soi-adversaire comme le Soi Munal, en mauvais traitement, par les forces oppressives, polices, militaires et justice, en activités politiques, économiques, militaires, financières, guerrières, terrorisme-siamoises, génocidaires, etc..     


Il est important de dire que le recours au tribunal pénal international par l’Empire d’AYTI sans être membre d’aucun organisme international ne se passera pas comme cela s’est toujours passé dans l’ordre des vrai-cannibales, sous la manipulation du blancisme, à l’avantage de ceux-ci. Le blancisme sera mené par NOUS et il rendra compte de tous ses crimes. 


Nous devons retenir particulièrement ceci : tous les crimes contre la Population Nègre, donc des Ancêtres à aujourd’hui, ce qui donne à entendre depuis plus de cinq cents ans, seront réglés.  


Fini la cime de l’horreur car “l’esclavage est à jamais aboli”, proclame Jean Jacques Dessalines ! Le Muc règne!


Plus question de structure mondiale de domination ! Chacun-chacune agit en soi-même! 


Plus personne ne peut recourir à la Louperie en vue de faire échec à la vrai-cannibalité !


Il n’y a aucune autorité en dehors de l’Empire d’AYITI. 


Tout pays peut tout faire pour la protection de lui-même, forcément de ses citoyennes et citoyens, mais à l’intérieur de son territoire; en cas de guerre, pour contre-attaquer uniquement!


Aucun pays ne peut s’étendre au-delà de son territoire, quelles que soient les conditions, quels que les moyens !


Aucun pays n’est autorisé à s’intégrer dans un autre, quand bien même tous les citoyens et citoyennes donneraient leur accord! Le pays n’est pas en ce moment, mais a été et sera, ce qui fait intervenir dans son sein des gens dont la présence se résume en leurs principes et moeurs légués et d’autres en héritiers et héritières à priori, ils sont, par conséquent, incommunicables ! Il en est de même pour tout changement au niveau du plein fonctionnement de tout pays!  La seule option, c’est d’adopter l’autre pays.    


Toute ingérence dans un autre pays, de simples citoyennes et citoyens comme de l’. État ou du gouvernement, est strictement interdite! Ce qui se passe ailleurs ne vous concerne tout simplement pas. 


Etc., etc., etc.


Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le mercredi 01 juillet 2026.



Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :


HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.


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