Aujourd’hui, comme l’a établi le 1er janvier 1804, ensemble nous nous commandons et pour toujours car fini, à jamais, l’esclavagisation.
Aujourd’hui, comme l’a établi le 1er janvier 1804, ensemble nous nous commandons et pour toujours car fini, à jamais, l’esclavagisation.
Le Décret 0000000 le Peuple Ancestral, Peuple Impérial, se gouverne lui-même 01 janvier 2026
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 8 - y = © Tous droits réservés
q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ
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Administration impérial rétabli
L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.
AYIBOBO !
Tous ceux et celles qui ont fait la route jusqu’ici avec nous savent très bien que le problème de la planète terre est la domination. Par domination, il faut entendre subordonner un autre à soi en prenant le contrôle de sa vie, soit lui dicter sa conduite, alors la hiérarchie des gens, voire des êtres. Le problème, ce n’est pas le fait d’obéir mais le refus de le faire, même la personne qui cherche à soumettre les autres à soi refuse de se laisser soumettre par un autre que soi. Ce qu’implique la domination, c’est la projection de soi en avant des autres. La violence, à cet état de choses, suit nécessairement. Cela crée forcément un état de méfiance. Les relations sont donc pourries. Ici, c’est le premier niveau du problème. Ce n’est pas là notre intérêt. Nous en parlons pour mettre en évidence la source du problème, objet de notre intérêt.
Notre objet se situe sur le plan d’ensemble, à savoir la structure d’un pays est faite de façon pour qu’un citoyen ou une citoyenne se soumette les autres, la hiérarchisation interne des institutions, une nation veut imbriquer une autre, une organisation une autre, un ensemble de pays un autre, un groupe de teints une multitude d’autres, etc. C’est la situation à laquelle nos Ancêtres faisaient face. Il fallait une solution. L’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI et l’événement du 1er janvier 1804 qui en est un des éléments, c’est cela, la solution apportée à ce grand désordre. Les instruments du gouvernement de soi, en soi, par soi et pour soi.
Le point est très important. En effet ce qui a eu lieu à Dessalines, la Capitale, le premier janvier 1804, est la pure expression de nous-mêmes, ce que nous sommes, c’est-à-dire notre être munal. Il est de notre Substance Munale de nous mener nous-mêmes, un des Mbwa de notre être. Il faut comprendre que le Mun ne peut pas être ce qu’il est sans cet élément. Jean Jacques Dessalines l’exprime sans détour quand il dit : “nous ne sommes pas des esclaves mais des prisonniers et prisonnières condamnés aux travaux des champs”. Par conséquent nous ne sommes soumis, soumises, à personne. Ces paroles expriment ce Mbwa sans ambages. Bukmqn nous dit d’écouter “la Voix (la Gwqmunalité), qui nous parle de l’intérieur, laquelle nous ordonne de nous battre et vaincre”, cela veut dire de nous garder tel que nous sommes. Nos Ancêtres ont une connaissance claire et nette de nous-mêmes, une connaissance scientifique, dans ce cas Dqmbala, et s’y conforment dans leurs actions. Notre gouvernement nous revient, cela à tous les points de vue.
C’est ce qui explique que notre structure de Peuple n’est pas l’enchâssement d’une pluralité de singuliers dans un autre mais une interdépendance de Badr à l’instar de notre être munal, ce qui est l’Ubuntu, une yunité fonciere, d’abord, ensuite un mode d’agir en tenant inconditionnellement et irrévocablement compte des autres singuliers avec qui nous sommes. On ne s’impose pas aux autres. L’agir par soi, ici, est en filigrane car le corps, qui se manifeste sous la forme multiple, est la source des exigences, et la réponse à y apporter. C’est l’affaire de tous et toutes, autrement dit, chacune-chacun se trouve dans la même situation. D’où la dénomination badr, l’immanence par l’interdépendance et l’indépendance par la transcendance, ce qui ne va pas sans la conscience et les capacités d’opération ! Il n’y a pas d’Ubuntu sans badrité. Je le redis autrement et simplement, et c’est ce qu’il faut retenir, le commandement de soi revient exclusivement et irréversiblement à soi, le mun, et nécessairement à chaque badr, mun en miniaturé, soit singulier en yunité. Nous arrivons ici à l’agir en soi, par soi et pour soi, des éléments de la Substance Munale.
Nos Ancêtres - nous pouvons dire aussi nous puisque nous sommes la continuité de nos Ancêtres, à la condition que nous marchions dans leurs pas - , par leur être, sont sous l’effet de la Gwqmunalité, laquelle est l’expression et la protection de l’être munal, elle leur a conduit à la volonté de la Gwqmunité, un de leurs traits constitutifs, qui ensuite a organisé la cérémonie du 1er janvier 1804 pour la mise en oeuvre de l’art de vivre indépendants et indépendantes, qui est, somme toute, de vivre Gwqmun, nous commander effectivement nous-mêmes..
Nombreux sont-ils ceux qui affirment ne pas voir ce qui soutient “l’agir pour soi”. Ils ne veulent, sans doute, pas se défaire de l’illusion de l’esclave, laquelle comporte un “agir pour soi” mais au sens contraire du terme. Pourtant tout est là, dans la même valise. Avant de le pointer du doigt, signalons que l’en soi et le par soi forment à eux seuls une invincible muraille contre le dehors. C’est à partir delà que nous pouvons surprendre “l’agir pour soi”. Disons qu’ils en sont la base. Le Soi se construit pour lui-même puisqu’il se replie sur lui-même. Il est un fait en lui-même et se nourrit immédiatement en lui-même. Il commence par vouloir d”abord et avant tout ce qui fait de lui ce qu’il est. Il est doté de moyens propres pour répondre à lui-même. Il est ici en lui-même. C’est l’en-soi qui agit ainsi. Jusqu’ici son action, à tous égards, ne tourne pas vers l’extérieure mais vers soi. Alors il ne fait aucun doute que son agir est pour soi. Ainsi Jean Jacques Dessalines a bien saisi le mouvement immédiat du mun lorsqu’il disait : “ Nous avons osé être libres, osons l'être par nous-mêmes et pour nous-mêmes”. Le mot de “Libre”, ici, signifie “en soi”. Lacte, dont nous sommes témoins, est la réponse à la Gwqmunalité, “la Voix” intérieure réclamant l’Ordre Divin, “l’En-Soi”. Ce n’est pas quelque chose de particulier. Ce qui se passe ici est dans l’Ordre Divin de la Production du Mun, que le Mun se désire, ce que nous appelons le Àmu. La première nourriture du Mun est le Mun même. Le Àmu, vive inclination à s’approprier, se satisfait dans les exigences du corps par le corps appelées wàmu. Le Mun, par les wàmu qu’il produit en lui-même, entre en action toujours en lui-même. Par l’exécution de ce second mouvement il obtient ce qu’il spécifie. C’est à ce stade que se satisfait le Àmu. Tous les wàmu, quelle que soit leur nature, se rapportent au Àmu, par exemple, la faim, la soif, la promenade, le savoir, tout. La Gwqmunalité, par la Voix Intérieure, réclame le nettoyage de la Sphère Munale. C’est là un wàmu du Àmu. Tout ce qui vient du Soi vise le Soi, soit le Mun. Telle est la chose. Ce mouvement s’appelle “l’agir pour soi”.
Le gouvernement, un cadre d’agir
Jean Jacques Dessalines nous place dans la ligne munale. Il nous enseigne que nous sommes déterminé-e-s à agir pour nous-mêmes puisque ce que nous cherchons à combler est une exigence de nous-mêmes. En instituant le gouvernement, il nous donne un cadre d’agir par et pour nous-mêmes : “il faut, dit-il, ravir au gouvernement inhumain, qui tient depuis long-tems nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir ; il faut enfin vivre indépendans ou mourir”. Le gouvernement est le cadre à l’intérieur duquel nous agissons pour nous-mêmes, soit répondre aux exigences, alors wàmu, de notre corps en tant que groupe. L’affaire est d’une importance dessalinienne. Si nous n’instituons pas notre gouvernement, nous mourrons, premièrement comme être fait pour agir en, par et pour lui-même, deuxièmement comme être de wàmu. Pour être vivant, au mieux, pour continuer à être, il faut vivre en accord avec notre être, ce que nous sommes, soit Mun. Une fois de plus notre Gwqmunalité a parlé. Ici encore nos Ancêtres ont répondu par la présentation du gouvernement le 1er janvier1804.
Ce qui est assez intéressant, c’est l’alimentation. Point n’est besoin de se demander quelle alimentation. Jean Jacques Dessalines l’a déjà spécifiée : “ nos lois, nos mœurs, nos villes, tout porte encore l'empreinte française ; que dis-je, il existe des Français dans notre île, et vous vous croyez libres et indépendans...” . Voilà exactement la nourriture qui ne nous convient pas en tant que Peuple Munal, Peuple Ancestral ! Elle est délétère : “ Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves.”, c’est-à-dire vivre dans la conduite des autres. Ce n’est pas notre pensée de nous-mêmes, celle des Français, donc des blancistes, des esclavagistes. Pour être en accord avec nous-mêmes :
“Marchons sur d'autres traces!” Jean Jacques Dessalines fait référence à notre corps, ce que nous sommes.
Se gouverner
Quand Jean Jacques Dessalines parle de se diriger soi-même, c’est contraire à ce à quoi nous assistons en Suisse, pays de blancistes, majoritairement. Nous attirons l’attention sur l’affaire de Nathalie Yamb et du Colonel Jacques Baud, lesquels sont sanctionnés par l’Union européenne mais lâchés par la Suisse, leur gouvernement, une conception blanciste de celui-ci. Ces citoyen et citoyenne analysent et contestent objectivement l’action de l’Europe. L’un comme l’autre, à cause de cela, se voient contester leur droit à la vie par les autorités qui les privent des moyens de boire, s’alimenter, se laver, se préserver contre les intempéries, bref de tout. Ils ne peuvent même pas se déplacer. Nathalie Yamb, qui est une Terrienne, soit une Négresse, se livre à la défense de la population ancestrale contre le blancisme et les bunda qmr (tubabu), elle est dépouillée par l’interdiction conduisant tout droit à la mort, dans l’indifférence la plus irrelative de son gouvernement. Ce ne sont pas des accidents mais des politiques positives et régulières des gouvernements blancistes. Le gouvernement de soi, de conception ancestrale, ignore ce type de citoyenneté et elle ne repose pas non plus sur l’exclusion basée sur le teint. Le gouvernement dont il est question dans l’Empire d’AYITI n’est pas l’arbitre de lutte économique, source de méfiance et d’animosité crasse irréversibles entre les citoyennes et citoyens. Le gouvernement impérial ayitien n’est pas l’instrument de l’oppression. Le gouvernement ancestral est l’organe de soi, cet Ubuntu.
Les raisons sont évidentes. Le gouvernement de soi par soi de Jean Jacques Dessalines n’a, au contraire, qu’un objectif :“Considérant qu’après une longue série de malheurs et de vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable, et que le plus sûr moyen d’atteindre ce but est de décerner au seul chef capable de représenter et de gouverner dignement la nation, un Titre auguste et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité.”Lettre de nomination, le 25 janvier 1804. Cela s’explique par le fait que la base du gouvernement réside dans “le Titre d’Empereur”. Il y a une raison irrévocable à cela, “il concentre en lui les force de l’État”. “L’État” est un mot lourd de significations. Il n’est pas une institution séparée, une pure construction de la parole, une parole magique, comme nous le voyons ailleurs, particulièrement chez le blancisme. L’État est le prédicat du Peuple Ancestral, il émane de quelque chose qui lui appartient en propre, la Gwqmunité, une inclination à se gouverner soi-même à partir de soi-même, ce qui conduit Jean Jacques Dessalines à dire que nous ne sommes pas des esclaves, autrement dit, nous sommes doué-e-s d’aptitude à nous diriger nous-mêmes. “L’État”n’est pas un trait munal mais n’est sans ancêtre. Nous l’avons dit plus haut, il découle de la Gwqmunité, qui est, elle, un trait, au mieux, un des Mbwa constitutifs de l’Être Munal. Alors “l’État”, à cause de son essence gwqmunale, est une semi-invention du Peuple Ancestral, qui, lui-même, parce que composé de mun, est, sous forme de Mbwa, doué de capacité de se diriger soi-même : “Le Peuple habitant l'île ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État”, dit Jean Jacques Dessalines, celui qui a écrit, dans la Constitution, la partie portant sur l’Érection de l’Empire d’AYITI. Le Mbwa de se gouverner soi-même permet au Peuple Ancestral de se former en État, aptitude à se mener en tant que groupe. C’est toujours le même Mbwa mais particularisé.
Suivons la logique de Jean Jacques Dessalines, les Résistantes et Résistants, par leur volonté de se gouverner eux-mêmes, le choisissent comme celui qui doit les conduire à la Gwqmunité en acte. Par ce choix, ils se constituent en Peuple, le Peuple Ancestral. Toute la contre-guerre est menée par celui-ci, le Peuple. Ce Peuple qui est “Le Peuple habitant l'île (...), se forme en État”. Le sens de l’État se rapporte donc au gouvernement global. Seul le Peuple, qui est doué de capacité de se gouverner lui-même, peut créer un tel organe. La logique est implacable. Jean Jacques Dessalines l’a bien dit dans sa Lettre du 15 février 1804 pour répondre positivement à sa nomination comme Empereur : “ C’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté”. L’Éternel Vainqueur du blancisme est sûr de ses compétences, à l’avance il annonce sa Victoire, une seconde fois, sur le blancisme. Pourquoi une fois de plus ? C’est que la construction de l’État chez le blancisme est arbitraire, par incapacité de produire une telle pensée logique. Thomas Hobbes voulait corriger cela mais il est pris comme une mouche dans ses fils d’araignées parce qu’il a demandé aux “individus” de renoncer à leurs droits. En absence de ses droits en actes, on est anesthésié, alors aucune invention n’est possible. La réponse de Jean Jacques Dessalines est on ne peut plus claire, à savoir qu’on peut se former en État sans se supprimer à l’avantage d’un autre que soi. L’État, dans la pensée du fils élevé par Agbawaya Toya, n’est pas un organe politique, c’est-à-dire de domination, mais un instrument permettant d’agir ensemble pour le lakort parce que nous sommes ubuntu. Les Ancêtres, nos Ancêtres, sont d’un type particulier parce qu’ils marchent sur les Traces Divines, Notre Dieu, Bon-Dieu.
Nous pouvons comprendre que l’Existence Impériale Ayitienne se construit à l’intérieur de l’Être Munal. Les autres aimeraient tant pouvoir en faire autant mais ils ne sont pas partis du bon pied. Le Référent de Jean Jacques Dessalines est le Mun, le Soi Munal, c’est-à-dire la Substance. Il fait abstraction de tout ce qui est accident, soit propre à un groupe, par exemple le teint. Pour savoir gouverner, il faut avoir la science de nous-mêmes. Nous sommes une yunité et Ubuntu. Le gouvernement de soi sort directement de notre Substance, laquelle est, rappelons-le, alaw¼nbadr et massive, et qu’il est pour une gestion globale de celle-ci. Le gouvernement, qui est un élément de l’Empire d’AYITI, manifestation de notre être dans le monde sensible, fonctionne au rythme de notre corps. Tout d’abord pour mettre en évidence la yunité du corps, Jean Jacques Dessalines nous enseigne que l’Empire est une Famille : les Haîtiens et Haïtiennes sont “ les enfants d'une seule et même Famille, dont le chef de l'État est le Père”. La comparaison a un sens profond. C’est le Corps Munal avec son contenu d’interdépendance et indépendance, sorte d’immanence et de transcendance. Cela prend une forme plurielle, multitude de singuliers munaux dénommés badr, tous et toutes doués de Àmu, une inclination à se vouloir infiniment, laquelle se satisfait dans les wàmu. Cet ensemble munal, sous cet aspect, s’appelle Ubuntu, être avec les autres. Il ne suffit pas que cela, la dépendance mutuelle va avec l’assistance mutuelle. Se désirer, c’est évoquer la nécessité et l’indispensabilité des autres. L’Autorité dans l’Empire d’AYITI incarne ce fait d’être aussi : “ Un souverain dont la gloire réside dans celle de son pays, qui n’a incessamment pour objet que les intérêts et la prospérité de ceux dont il tient sa puissance » p 43, Discours du 12 avril 1805. Il n’y a pas d’Autorité dans l’Empire d’AYITI sans les citoyennes et citoyens et vice versa. Pour maintenir l’Empire d’AYITI, l’Autorité, qui est le “Père”, soit l’Empereur ou l’Impératrice, doit prendre en charge les intérêts des citoyens et citoyennes, qui sont les wàmu pour les singuliers munaux. Ce n’est pas à peu près car leur maintien dans l’être en dépend aussi. Cette responsabilité vise “la prospérité”. C’est l’Empereur Jean Jacques Dessalines même qui le dit. Il lie cela à la réussite de la Fonction du Souverain, de la Souveraine. Nous y apprenons également que l’activité du Titre d’Empereur et de l’Impératrice ne va pas sans évaluation : “Un souverain dont la gloire réside dans celle de son pays, “. “Le Pays” est la mesure de toutes choses. Puisque nous sommes en Ubuntu, ce ne sont pas les intérêts égoïstes qui comptent mais de tout l’Empire d’AYITI, la yunité. Nous sommes avec les autres. Parce que nous sommes à l’intérieur de l’Empire d’AYITI, l’Empereur ou l’Impératrice n’a pas d’intérêts. Pour comprendre cela, il faut avoir toujours au b¼nqy que le locuteur parle à l’intérieur de l’Empirer d’AYITI et qu’il y applique notre Substance Munale. Celle-ci est une interdépendance. Le corps produit lui-même ses wàmu. Parfois il revient à soi de les satisfaire; dans d’autres cas c’est l’environnemental; d’autres le Badr; une autre fonction arrive avec l’État, c’est l’Autorité, soit l’Empereur et/ou l’Impératrice, on se souvient de l’invention de la soupe au giraumont par Claire Heureuse Dessalines dans une époque de famine. Il faut voir le Titre d’Empereur et Impératrice avec les citoyennes et citoyens. Il y a une interdépendance entre les deux. Ce qui est à l’Empereur ou l’Impératrice, c’est ce qui est d’abord aux citoyens et citoyennes, non l’inverse parce que le Titre d’Empereur n’est pas en lui-même et que la citoyenneté prend être en lui. En Ubuntu, cela ne marche pas ainsi, on est dans l’interdépendance. Alors l’un ne va pas sans l’autre. Les wàmu sont en dehors de l’Empire d’AYITI, dans le munal, mais une fois que la Royauté Impériale est effective, elles deviennent des intérêts. Les moyens de satisfaction relèvent de la responsabilité de la royauté, ici, impériale.
Parce que la terre est aux gens, en vue de répondre à leurs wàmu, les biens et ressources sont aussi à eux. C’est là la logique de la distribution de tout à tous les citoyens et citoyennes. Ce n’est pas du caprice de Jean Jacques Dessalines mais une nécessité impériale. Leur exploitation doit se faire directement par les gens et dans l’intérêt propre de chacune-chacun et de l’Empire d’AYITI, c’est-à-dire de la globalité. C’est de la responsabilité de l’Empereur et Impératrice ainsi que des citoyennes et citoyens. Le gouvernement de l’Empire d’AYITI est une gestion globale.
L’Empire d’AYITI n’est pas un lieu d’affrontements mais de “tranquillité”. Nous l’avons vu plus haut. Il faut ajouter à cela la yunité : “ vous qui ne faites aujourd’hui qu’un même tout, qu’une seule famille … Maintenez cette précieuse concorde, cette heureuse harmonie parmi vous; c’est le gage de votre bonheur, (Blrz) de votre salut, de vos succès; c’est le secret d’être invincible » page 28, Dessalines le 28 avril 1804.
Il n’ y a pas de mots pour décrire les capacités de Jean Jacques DEssalines. Ce n’est pas sans raison que les blancistes ont tremblé devant son grand savoir et ses capacités incalculables. Ils se sentent infiniment petits devant le Fils élevé par Agbawaya Toya. Pour se protéger, ils sont parvenus à la conclusion, certes bête, de l’assassiner physiquement comme b¼nqyellement, puisqu’ils veulent rayer son Nom du livre des gens qui ont vécu et qui sont là.
Nous, l’Empire d’AYITI, nous vous invitons à vous joindre à l’Empire d’AYITI en ce 1er janvier 2026, votre lieu d’être et exister, pour pouvoir vivre en accord avec votre être munal et célébrer également votre héritage ancestral.
Vous avez la responsabilité de faire marcher le gouvernement, votre gouvernement.
Il y a une évolution dans les choses mais le contenu est et reste le même. Il ne peut pas ne pas en être ainsi puisque votre être munal est irréversible, donc éternel, et que l’Empire d’AYITI, au dire même de nos Ancêtres, repose sur “des Décrets Immortels Divins.” Sa Majesté l’Empereur Jean Jacques Dessalines insiste sans cesse là-dessus. Ce n’est pas pour un temps, l’expulsion des blancistes et des bunda qmr dans notre sphère existentielle; Le jour d’institution du gouvernement, c’est pour : “assurer à jamais l'Empire de la liberté dans le pays qui nous a vu naître”, dit Jean Jacques Dessalines. La conviction est ferme et inébranlable : “ Généraux, et vous chefs, réunis ici près de moi pour le bonheur de notre pays, le jour est arrivé, ce jour qui doit éterniser notre gloire, notre indépendance.” Cela est en dehors du temps. Il y a plus. L’objet de l’Empire d’AYITI l’est autant : “Considérant qu’après une longue série de malheurs et de vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable, et que le plus sûr moyen d’atteindre ce but est de décerner au seul chef capable de représenter et de gouverner dignement la nation, un titre auguste et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité.” Cette Mission est la Mission allouée spécifiquement à l’Empire d’AYITI. Il n’y a pas à sortir delà.
La forme que prend la pratique de l’Éternel Empire d’AYITI est la structure suivante : Le Principat, qui est le Siège de l’Autorité de l’Empire d’AYITI; il comprend 1) - Le Prince, soit l’Empereur, et-ou La Princesse (l’Impératrice), les Princes et Princesses et les membres envoyés par les citoyens et citoyennes; 2) - la Direction Générale (DG), dont la fonction est d’étudier et exécuter les demandes ou intérêts de la population, laquelle est dispersée 3) - en Comité de Quartier (CQ).
Nous demandons à tout le monde, ceux et celles qui sont du Peuple Impérial - c’est une appartenance que l’on éprouve soi-même -, de monter eux-mêmes leur Comité de Quartier, 1000 citoyens et citoyennes par CQ, et commencer à rassembler pour leurs préoccupations.
Chaque Comité de Quartier forme son comité interne de fonctionnement et bâtit la liste des membres, suivant les intérêts de ceux-ci, en rapport, bien sûr, avec leurs expériences, pour les envoyer à la DG. À ce stade-ci il n’y a de DG qu’en tant que structure. Pour ce qui est de la CQ, c’est autre chose.
Nous tenons à dire au Peuple Impérial de ne pas envoyer de Posts. Pour une question de sécurité, ils n’arrivent pas jusqu’à nous. Les membres peuvent les utiliser en séance de CQ, surtout s’il s’agit des projets à réaliser. Ils peuvent en discuter aussi sur les réseaux sociaux pour avoir plus d’idées.
Nous l’avons vu plus haut, les réalisations du gouvernement de l’Empire d’AYITI lui seront dictées par la population via les CQ. Celui-ci, sans censurer quoi que ce soit, soumettra les préoccupations à la DG. Le travail d’épuration se fera par la DG et le Principat, d’abord par la DG, ensuite le Principat, s’il y a lieu. Celui-ci intervient après la DG. Il étudiera le produit fini que lui soumettra la DG. À la fin le projet à réaliser, ce qui sera retenu, retournera à tous les CQ, en guise de prévention, non sans explications. L’encadrement des préoccupations devenues projets réalisables se fait par la DG d’abord, puis le Principat, s’il le faut.
C’est une véritable gestion globale.
Le mode de gouvernement, celui que nous venons de voir, est aussi éternel que l’Empire d’AYITI, cela pour deux raisons, la première est qu’il repose sur le mode de fonctionnement de notre corps et la deuxième est que le Corps Munal et l’Empire d’AYITI sont yun. Pourquoi faut-il mettre en évidence ce point? Parce qu’un antinègre, donc un adversaire avéré des Ancêtres, peut, par ruse, hériter de l’Autorité et qu’il tenterait de tout refaire à l’avantage des esclavagistes, notamment les blancistes, ce qui leur ouvrirait la porte. Écoutons Sa Majesté Jean Jacques Dessalines à ce sujet : “Que d’autres chefs, après moi, creusent leur tombeau et celui de leurs semblables, en tenant une conduite diamétralement opposée à la mienne, vous n’en accuserez que la loi inévitable du destin qui m’aura enlevé au bonheur (BLRZ) et au salut de mes concitoyens, concitoyennes; mais puissent mes successeurs suivent la marche que je leur aurai tracée! C’est le système le plus propre à consolider leur puissance : c’est le plus digne hommage qu’ils pourront rendre à ma mémoire”. Jean Jacques Dessalines 28 avril 1804. La pensée ici exprimée fait voir la faiblesse et l’anéantissement de celui ou celle qui s’éloignerait du système établi. En plus de cela, elle met en exergue la fausseté de tout système qui, tout en étant autre, se fait passer pour le Pays de nos Ancêtres, lequel Pays est l’Empire d’AYTI, enraciné éternellement en Jean Jacques Dessalines, premièrement par ses Enfants reconnu-e-s par l’Empereur ou le Titre d’Empereur et deuxièmement par le Peuple, dont l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines est le Père. Le Pays Ancestral, qui est l’Empire d’AYITI n’est pas érigé dans la possibilité qu’il soit remplacé par un autre mais plutôt dans l’impossibilité d’être succédé par un autre. C’est exactement le Tableau qui est accroché ici sous nos yeux par le Fondateur Jean Jacques Dessalines, le Fils élevé par Agbawaya Toya. Aujourd’hui c’est l’Empire d’AYITI et le lendemain, c’est encore l’Empire d’AYITI : “Si jamais tu refusais ou recevais en murmurant les lois que Notre Dieu, Bon-Dieu, qui veille à tes destinées me dictera pour ton bonheur (BLRZ), tu mériterais le sort des peuples ingrats. Mais loin de moi cette affreuse idée. Tu seras le soutien de la liberté que tu chéris, l'appui du chef qui te commande”. Nous sommes très bien enseigné-e-s par Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines. Nous disposons de tous les leviers nécessaires pour réussir. Pour cela il faut être actif, active : “Jure enfin de poursuivre à jamais les traîtres et les ennemis de ton indépendance!” Les bunda qmr ou tubabu qui ont essayé de nous vendre un pays sans substance aucune pour le Nôtre, l’Éternel Empire d’AYTI, et sans ressemblance non plus à celui-ci, à l’avantage de notre ennemi naturel, le blancisme, incurable et violent cancer de la planète terre, puis anti-ordre, sans se rendre compte qu’une bourrique n’est pas un cheval. Ils ne voient que les quatre pattes. Quel crétinisme crasse!
Peuple Endogène, vous voyez maintenant d’où viennent les malheurs !
Il faut savoir qu’il n’y a pas d’Empire d”AYITI s’il n’y a pas de participation directe de la population ni de répartition des biens et richesses à tous et toutes indistinctement, sans discrimination, tout cela, à l’ombre de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines sous toutes les coutures.
Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le jeudi 1er janvier 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
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