L’Ordre Ancestral de Jean Jacques Dessalines, notre irrévocable et immuable protection dans ce monde savqn, sauvegerie civilisationnelle
L’Ordre Ancestral de Jean Jacques Dessalines,
notre irrévocable et immuable protection
dans ce monde savqn, sauvegerie civilisationnelle
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Le 29 novembre 1803, Jean Jacques Dessalines, l’Éternel Vainqueur du blancisme et Empereur d’AYITI, préparé à cette fin par Agbawaya Toya, a proclamé la Gwqmunité du Peuple Ancestral à Dessalines, au Quartier-Général, le 1er janvier 1804, à Dessalines, il a présenté la formation du Gouvernement au Peuple et le 1er janvier 1805, toujours à Dessalines, la Capitale, pour souligner l’efficacité du Gouvernement, qui a conduit, en un an, le Pays à la prospérité, faisant ainsi échec à la famine menaçante qui le guettait, ce qui explique l’invention de la soupe au giraumon par l’Impératrice Claire Heureuse Dessalines pour un repas complet, ce fils a déclaré le jour de l’entrée en fonction du Gouvernement “Jour de l’ Empire d’AYITI”, une Journée Importante dans la vie des êtres munaux parce qu’ils sont faits pour se diriger eux-mêmes, ce à quoi ils se sont soumis irrévocablement par la Proclamation de la Gwqmunité.
Les agents du malheur, qui peuplent les quatre coins de la terre, s’opposent farouchement à cette Érection qui émane de notre inclination à rester nous-mêmes et du fait que nous sommes irrévocablement auprès de nous-mêmes.
Pourquoi se demandera-t-on peut-être? Ils voient le monde, à partir d’eux-mêmes, en échelle et se définissent comme premier échelon, celui du haut. En d’autres termes le monde se donne à euxen mode hiérarchique. Tout est au-dessous d’eux et possédé par eux.
Que peuvent-ils- ou veulent-ils nous faire parce que telle est la réalité ?
Rien n’a changé de leur côté, de notre côté non plus.
Voyons voir !
Le Décret0000000 Que pouvez-vous ou voulez-vous nous faire mardi21 10 2025
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 8 - w = © Tous droits réservés
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Administration impérial rétabli
L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.
AYIBOBO !
LA PLUS GRANDE OU L’INDICIBLE PESTE DE
LA TERRE ..... En êtes-vous protégé(e)?
Hey !
Une question !
Comprenez-vous, ne serait-ce qu’un tout petit peu, ce qui se passe sur la terre, notre planète, celle sur laquelle vous vivez, au niveau de son organisation ofowu, c’est-à-dire conformément à la Volonté de Notre Dieu, Bon-Dieu, encore aujourd’hui, après l’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI, lequel est votre Être ?
La première b¼nqyée
Nous ne cesserons jamais de le dire, il y a deux voies, rien que deux, dans le monde, la munalité, la première, et l’hommalité, la deuxième. La première descend de l’Ofowu, ce qui est Divin. Son Ofowuité s’explique par sa pleine conformité à Notre Dieu, Source de tout ce qui est et de tout ce qui en découlera, à l’intérieur de la Sphère d’être ou êtrale. Il faut entendre par-là que celle-ci est, en acte, défini, non pas matériellement mais potentiellement, aucune variabilité possible. Faut-il comprendre que le dernier point n’est pas du déjà-là, en revanche il est déjà tracé et ne peut être en aucun cas révoqué. Cela s’explique par sa provenance de la Source qui, elle-même, est le Cadre d’Être de Notre Dieu. Ce n’est pas le fruit du hasard ici. Tout cela se démontre par les Choses, Premières Productions en vue de la Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-Dieu, qui se donnent immédiatement à nous, notamment Soi-Même, le Munal, par la sensibilité et la b¼nqjalité (b¼nqyellité), capacité de calculer. Pour le dire d’une autre façon, par notre présence à nous-mêmes, nous accédons à un Cadre d’Être dans lequel nous sommes, nous et les autres. Ceux-ci sont par un ensemble de Mbwa et à l’intérieur duquel ils se maintiennent. C’est pour cela que ce n’est pas l’oeuvre du hasard. Tout est défini. Cette première b¼nqyée, et cette seule b¼nqyée, ouvre la porte à la compréhension de ce qui se passe sur notre planète.
Notre cadre existentiel ou notre existence, qui est de vivre conformément à notre être, est déjà tracé. Son appui est notre Substance, dénommée Muc, soit l’être. Notre Substance est ce sans quoi nous ne sommes pas. Nous disons aussi l’Essence. Notre Substance n’est pas l’entièreté de ce que nous sommes, elle n’inclut pas les parties, telles que le teint, la grandeur, le type de cheveux, etc. Elle est faite de massivité et complexité, tout ce qui est à law¼nbadr, en tous et toutes et nécessaire comme indispensable. Ça va de soi, ce n’est pas une invention de la pensée, la Substance, telle qu’il en est question ici, puisque Nous Sommes. Nous avons besoin d’un b¼nqy, lequel en fait partie, pour y accéder. Tout ce qu’il nous reste, c’est de nous connaître pour en tirer ce qu’il convient, cela en tous points. Ce travail qui nous revient, et qui n’est pas une mince affaire, s’appelle la part munale par excellence.
Le contenu de la part munale par excellence est, en partie, à produire, c’est-à-dire les moyens nécessaires pour travailler, autrement dit, il est l’exécution d’un plan, lequel est un préalable nécessaire. C’est là qu’entre en ligne de compte notre capacité b¼nqyelle, cela en étroite collaboration avec tout le reste du corps parce que nous ne sommes pas faits, faites, en pièces détachées, comme tel est le cas chez les blancistes. Ce plan, tel qu’élaboré par Notre Dieu, Bon-Dieu, nos Ancêtres l’ont trouvée, ce qui est le premier pas, et il n’est pas non plus l’ordre du monde, pour reprendre le vocabulaire des hommes, parce qu’il n’est pas effectivement celui de tous et toutes cela de tous les coins de la planète. Un tel concept, au mieux, une telle expression, “ordre du monde”, dans l’état actuel des choses, est vide de significations.
L’être se disant supérieur versus l’être, par lui, déclaré inférieur
Le premier pas, qui est accompli, s’est fait, ironiquement, au grand dam de plusieurs, surtout les blancistes et les tubabu, puisqu’ils soutiennent que nous n’avons pas de capacités propres au savoir ou très peu. Ils nous définissent, à cause de cela, comme des êtres inférieurs, ce qui nous place à un bas échelon, par conséquent sous leur domination naturelle. Voici comment ils conçoivent cette partie de la réalité, laquelle partie va définir l’orientation des choses, ce qui va déboucher sur ce que appelons le kokcn hcn dewqjmq, le tourbillon de la vie sur terre : « Sans faire mention de nos colonies, dit un blanciste, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence.» David Hume (1711-1776). Tout repose sur ce petit mot qui a l’air de rien : “l’intelligence”. Nous le retrouvons sous la plume de Voltaire, le chouchou des bunda qmr : « La race des Nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre [...] on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est très inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention, ils combinent peu et ne paraissent faits ni pour les avantages, ni pour les abus de notre philosophie. Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes. » Voltaire (1694-1778), (Essai sur les moeurs). Ce point est ce qui définit même les blancistes, ils sont, se disent-ils, être des gens d’intelligence, alors que les Terriennes et Terriens ne le sont pas. L’intelligence se réduit à l’être même. Elle leur permet de grandes réalisations, disent-ils, qui dépassent la sensibilité. Elle n’est que cette partie d’eux-mêmes, l’intelligence. Ils la revendique en tout pour se définir : « Les Nègres d’Afrique, affirme Emmanuel Kant, le philosophe allemand , n’ont reçu de la nature aucun sentiment qui s’élève au-dessus de la niaiserie. (…) on n’en pourrait pas trouver un seul qui, soit en art ou en science, soit dans une autre discipline célèbre, ait produit quelque chose de grand.» Ce qui explique cela, c’est la privation de “l’intelligence”, un fait de la nature, disent les blancistes. Ils argumentent contre les Négresses et Nègre, l’affaire est d’une grande importance. C’est le regard de l’autre sur nous. D’où son importance! Cela ne peut que nous être bénéfique si nous y prêtons une attention soutenue. N’allez pas croire que ce que nous venons de dire prétend que nous ne nous connaissons pas. Une telle connaissance, non pas le contenu de ce qui est dit, mais l’état des croyances, à notre égard, des gens avec qui nous avons affaire, une telle connaissance est nécessaire et indispensable. Le prestigieux philosophe allemand, Emmanuel Kant, poursuit ses balivernes en disant : « Parmi les Blancs, au contraire, il est constant que quelqu’un s’élève de la plus basse populace et acquiert une certaine considération dans le monde, grâce à l’excellence de ses dons supérieurs. Si essentielle est la différence de ces deux races humaines ! et elle semble aussi grande quant aux facultés de l’esprit que selon la couleur de la peau. » (Observations sur le sentiment du beau et du sublime, GF Flammarion, Paris, 1990, pp.166, 167). Le philosophe français est du nombre de ceux qui orientent la vie sur terre. Concernant les relations entre les Négresses et Nègres, il pose son pion : « On ne peut, dit-il, se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens .» Charles de Montesquieu (1689-1755, L’esprit des Lois). L’âme est, depuis l’antiquité, le siège de l’intellect. “Une âme bonne”, comme il le dit, signifie une âme jouissant de toutes les capacités supérieures, suivant la conception aristotélicienne de l’homme dans le plein sens du mot. Le “corps noir” est considéré comme non humain, au mieux, “non homme”. Ici il s’accorde bien avec le philosophe allemand, Emmanuel Kant : «Dans les pays chauds, les hommes mûrissent plus vite à tous égards, mais ils n'atteignent pas la perfection des zones tempérées. L'humanité atteint la plus grande perfection dans la race des Blancs. Les Indiens jaunes ont déjà moins de talents. Les Nègres sont situés bien plus bas.» Toujours est-il que l’intelligence fait l’homme. En d’autres mots l’homme est une créature d’un seul élément qui atteint le point le plus élevé, par rapport à quoi ou à qui, étant donné que l’intelligence des autres n’est pas celle des “blancs”, il est un en soi. L’intelligence tant prisée n’amène pas à comprendre que l’on compare seulement ce qui est pareil. Elle a plutôt beaucoup de problèmes avec la subtilité.
La source de ce savoir rabâché
Ces anthropologues faiseurs de la civilisation n’ont certainement pas bien appris leur leçon du philosophe grec, Aristote, le maître. Tout d’abord cette anthropologie, l’homme par un unique élément, est une conception grecque. Voyons cela une fois de plus! Ce qui suit est une resucée, il est tiré de notre ouvrage
SA MAJESTÉ LE PRINCE WEBER TIÉCOURA DESSALINES
D’ORLÉANS CHARLES JEAN BAPTISTE
LA PLUS GRANDE OU L’INDICIBLE PESTE DE
LA TERRE : LE BLANCISME
Collection : Au Nom de la Princesse Atala Dessalines D’Orléans
Fleur des Champs
Tome VII
Les Éditions LOF
Dépôt Légal 1er trimestre 2010
ou 270e année de la GWQMUNALITÉ, de la BELLE NÉGRESSE
Bibliothèque nationale du Québec
ISBN 978-2-923307-06-2 Tous droits réservés
«L’esclave ou l’esclavage n’est pas un concept fourre-tout, comme le laissent entendre
l’historien blanciste et ses singes tubabu, il s’inscrit dans une démarche bien
particulière. Aristote en a fait une démonstration, non sans faille, mais claire et assez intéressante, malgré tout.
«L’homme d’Aristote n’est pas un solitaire à l’instar de l’homme tel qu’inventé par Jean-Jacques Rousseau. L’homme d’Aristote est fait pour vivre ensemble,«Il est un animal politique» (Pol. , Liv.I, chap. II, 9), soutient le philosophe, et c’est son essence
qui l’y contraint. «Il est nécessaire, dit-il, que s’unissent les êtres qui ne peuvent pas exister l’un sans l’autre ». Il faut voir ce qu’Aristote entend par là.
Qu’en dit Aristote ? L’inégalité parmi les hommes repose sur ce qui les fait tous membres du même ensemble, c’est-à-dire leurs capacités intellectuelles. Que faut-il entendre par-là ? En effet, chez Aristote il y a des gens libres et des gens esclaves. Les premiers sont
faits pour commander tandis que les derniers pour être commandés. «Et c’est dès leur naissance , dit-il, qu’une distinction a été opérée chez certains, les uns devant être commandés, les autres commander» (Pol. Liv I, chap. 5, 20). Il faut comprendre «que c’estpar nature qu’il y a dans la plupart des cas un commandant et un commandé» (Ibid. chap. XIII, 5). La justification de cela est la variation de la qualité de l’âme. Elle n’est pas la même chez tous, dans l’espèce. Par exemple, «l’esclave est totalement dépourvu de la faculté de délibérer, la femme la possède mais sans autorité, l’enfant la possède mais imparfaite». (Ibid). L’homme libre possède toutes les parties de l’âme. C’est pour cela qu’il lui revient naturellement le commandement. Aristote établit ainsi une dichotomie entre les hommes à partir de leur essence. Autrement dit, l’inégalité entre les hommes est naturelle, non institutionnelle.»
La réflexion d”Aristote a un double objectif: 1) la définition des gens en présence; il y établit une dichotomie et son instrument de mesure est “l’intelligence”; 2) qui fait quoi ? La nature de chacun-chacune le détermine; c’est cela l’organisation. Sa justification est dans la nature.
L’anthropologie actuelle comme instrument de la civilisation d’aujourd’hui
C’est bien l’anthropologie d’Aristote que nous venons de voir plus haut sous la plume des auteurs mais en partie seulement. Ils ont conservé la base, la partie philosophique, et l’ont complétée en recourant à l’irrationnel, soit le mythe biblique. Cela s’explique par une question d’appartenance culturelle. Le dieux de la bible est sans détour esclavagiste. La bible est un des grands livres d’esclavagisation. En effet les enfants de la bible soutiennent que les “noirs” - ils parlent des Terriennes et Terriens, c’est-à-dire les Négresses et Nègres, nous qui sommes les Indigènes de la planète - descendent de Cham, fils de Noé, et que son teint est foncé, alors “noir”. Ils sont condamnés à être
esclaves des blancistes à cause d’une malédiction jetée sur Cham par le père, Noé, pour avoir contemplé sa nudité : «Ta postérité et toi, dit-il, vous serez les esclaves des esclaves de vos frères». Voilà le fondement de la nature d’esclave! Il y a plus. L’apôtre Paul, dans une lettre aux Éphésiens, exorte les esclaves à obéir sans condition à leur maître : «
Esclaves, dit-il, obéissez à vos maîtres !» Le dieux des hommes scinde en deux les gens vivant sur la terre. Il n’y a pas d’esclaves sans esclavage, L’un implique l’autre. Alors la proclamation de la pensée d’esclave entraîne forcément l’esclavagisation. Nous l’avons vu chez Aristote. Le même effet se produira ici. Retenons brièvement ici l’un de ces affreux moments. En 1493 le pape Alexandre VI, né Roderic Llançol i de Borja (1431 - 1503), a partagé le monde. Cet acte est, sans doute, relié à l’idéologie de l’esclave, selon laquelle celui-ci ne peut rien posséder. Notre continent (Jelefwe ou Gelefwe), conformément à la question de l’esclave, est allé aux Portugais. Son successeur Tommaso Parentucceli (1398-1455) prend le nom de Nicolas 5. Le 8 janvier 1454 le pape Nicolas V ordonne à Alphonse V, souverain du Portugal, par une loi de l’église, dénommée Bulle papale, d’envahir notre
continent ancestral pour nous réduire en esclavagisation. Voilà la raison de notre présence ici, sur le continent Masuana. Les auteurs que nous avons vu plus haut, se rallient à cette partie du discours mythique, pour des raisons religieuse - un mythe, quelque chose d’irrationnel, eux qui parlent de l’excellence des dons liée aux blancs -, pour compléter leur nouvelle anthropologie. Il leur manque certainement de sens logique.
L’accident comme substance
Un des points de différence entre l’anthropologie aristotélicienne et l’anthropologie mythique est le teint. Ils lui ont fait jouer un rôle contraire à la réflexion philosophique. L’accident, soit le teint, devient substance ou essence en union avec l’intelligence. Ils sont même interchangeables. En d’autres termes il n’y a aucune différence entre ce qui est appelé accident (non essentiel) en anthropologie philosophique blanciste et essence, ce qui est cher à Aristote, le Stagirite. Le teint (l’accident) et l’essence ne font qu’un chez ces auteurs sans aucune justification. L’essence lui est attribuée, c’est-à-dire l’hommalité, au teint “blanc”. Eux et leurs pairs font usage du mot “humanité” pour désigner le teint clair. C’est ainsi qu’on arrive au blancisme, une nouvelle anthropologie.
Il y a un autre point à signaler, c’est l’ensemble, chez Aristote. Contrairement au blancisme, il ne s’agit pas du “blanc”, donc du teint, mais du Grec. C’est pour cela qu’il est question de l’espèce. Alors que chez les blancistes on parle des espèces. Ce n’est pas un petit point. En sus, l’espèce se scinde en plusieurs parties, chez le Stagirite. Il n’y a que chez les Grecs qu’il en est ainsi. Tous les autres, qu’ils soient blancs ou autres, puisqu’ils ne sont pas des Grecs, sont des barbares et par conséquent des esclaves. Ici l’anthropologie mythique embrasse une catégorie de gens de multiple nationalité, diminuant ainsi le choc de l’humiliation qui les rongeait impitoyablement. Ils le déversent avec rage sur les Terriens et Terriennes, alors les Négresses et Nègres. Pourquoi Nous ? Parce qu’ils se sentaient inférieurs face à nous. Pour quelles raisons ? Pour exactement ce dont ils nous
privent mentalement, nos capacités b¼nqyelles développées, pour avoir ouvert le chemin.
Pourquoi l’esclave ?
Quelle est la fonction de l’esclave? Ne pouvant pas se livrer à l’activité de la raison, faute
de capacités intellectuelles suffisantes, l’esclave est pour se placer sous la domination de celui qui en possède toutes, soit le maître, apprenons-nous d’Aristote. Rappelons-nous que c’est pour cela qu’il est dénommé le “maître”. L’esclave est dominé par le maître, celui qui lui montre la voie. La domination est une possession : «L’esclave est un bien acquis animé», dit Aristote, (Pol. I, chap. IV, 30). En tant que tel, « L’esclave est non seulement d’un maître, mais complètement à lui».(Ibid). Alors l’esclave est un rien. Savoir que l’esclave est un bien ne suffit pas. Il faut aussi savoir ce qui fait de lui un bien, lequel se définit par la possession totale, c’est-à-dire qui ne s’appartient pas du tout. Rien n’est plus simple, il ne s’appartient pas à cause du manque de capacités intellectuelles. En d’autres mots il se possède pas. Puisque tel est le cas, il appartient à quelqu’un d’autre, plus précisément celui
qu’on appelle le “maître”. À cause de cela il ne peut rien posséder. Seuls ceux qui se
possèdent peuvent en retour posséder. Ce que l’on pourrait considérer comme lui appartenant en propre est par conséquent à son maître. Il est esclave par le manque de facultés supérieurs. De toutes façons il n’en a donc pas besoin. Il s’appuie sur la raison d’autrui. Il est sous les ordres de celui-ci. Il n’a pas de voie propre à lui. Partout où il y a des gens qui se font dicter leur conduite par un autre que soi, ces gens sont des esclaves. Là où l’on dit que “ l’esclavage”est aboli et que ces mêmes gens vous imposent leur façon de vivre et qu’ils vous disent que vous n’avez pas le choix, par exemple, les droits de l’homme et la pensée de démocratie qui en découle, ces gens vous traitent en esclaves. Par conséquent vous êtes en situation “d’esclavage”. vivre et qu’ils vous disent que vous n’avez pas le choix, par exemple, les droits de l’homme et la pensée de démocratie qui en découle, ces gens vous traitent en esclaves. Par conséquent vous êtes en situation “d’esclavage”.
Cela peut être lourd dans certains cas, il faut le reconnaître. À quoi ça sert d’avoir un esclave, se demandera-t-on. «L’esclave est un instrument en vue de l’action » (Ibid. I chap. IV). Il y a une différence entre action et production. L’esclave n’est pas un instrument de la production, mais de l’action. Ce qui fait du travail manuel la fonction essentielle de l’esclave. En retour l’esclave se livre à d’autres activités. N’est-ce pas Montesquieu qui argumente contre ceux qui se dressent contre l’esclavage : «Si le noir ne travaille pas pour
nous, c’est nous qui travaillerons». Il n’y a pas que cela. Dans le temps où l’on parlait de travail manuel, il n’y avait que cela. On en profitait. Il peut y avoir de travail non manuel, le simple fait de travailler pour un autre. Rappelons-nous de la définition du mot “nègre” du dictionnaire français “produire pour un autre”, là où l’on attribue “le nègre” à “l’esclave”. La
chose évolue. Il y a un avantage monstre à avoir des esclaves et même à ce qu’il y ait des esclaves ou à ce que les autres soient esclaves. Ce n’est pas tout. Il y a la question de possession. L’esclave ne peut rien posséder, tout revient à soi, au maître. De nos jours il est plus payant à ce qu’il y ait des esclaves, les ressources minières. Là où il est dit que s’écarter du mode d’être blanciste dans le monde n’est pas autorisé, c’est de l’absence de possession de soi qu’il s’agit et de l’affirmation des propriétés minières qu’il s’agit. Plus que jamais il est question d’esclaves et il est plus utile et indispensable d’en avoir.
C’est ce qui est au bout de la pensée de l’esclave, la nouvelle anthropologie. L’esclave est pour eux une idée irrévocable. Dans le cas contraire ils renonceraient à eux-mêmes, leurs
intérêts. Ils veulent fonder définitivement l’idéologie de l’esclave. Faut-il en avoir, des
esclaves, se demandent les auteurs ci haut mentionnés? Nous assistons à la démarche de la
justification de la chose.« A cette dernière question, je réponds que l’on peut licitement
avoir des esclaves et s’en servir ; cette possession et ce service ne sont ni contraires à la loi
naturelle, ni à la loi Divine écrite, ni même à la loi de l’Évangile.» Bellon de Saint-Quentin théologien, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres, 1765). Voltaire, le gros négrier, n’est pas d’avis contraire :« Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes ; ils se croient nés en Guinée pour être vendus aux Blancs et pour les servir. » Voltaire (1694-1778), Essai sur les moeurs 1770). Ils maintiennent cette partie de la théorie de l’esclave du Stagirite en ayant recours à leur propre justification. Tout cela pour dire qu’aujourd’hui encore la théorie de l’esclave, dans le blancisme, est toujours valable. C’est la continuité de la chose.
Voilà la base de la vie collective chez plusieurs, particulièrement les blancistes ! La domination est la finalité de la vie sur terre pour un nombre important de gens, c’est-à-dire les hommes. «La politique, dit Aristote, est l’organisation de l’esclavage.» Cette proposition est irrévocable dans la tête des hommes. Voyez à ce sujet notre ouvrage
LE PRINCE RASOIR III
Hrh Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste
L’HOMME SQUELETTIQUE DE L’ORDRE ARTIFICIEL DU DROIT
OU
L’ESCLAVAGISATION VOLONTAIRE PAR LE PIÈGE
Collection :
Au Nom de la Princesse
Atala Dessalines D’Orléans
Fleur des Champs
Tome VIII
Les Éditions LOF
LEKBA/OGU/FWEDA
Thomas Hobbes et les droits naturels de l’homme
Au dix-septième siècle, arrive l’anthropologie des droits naturels. Elle n’annule pas l’anthropologie mythique, la blanciste, comme celle-ci ne fait pas échec à celles qui lui ont précédées. En effet Thomas Hobbes, un philosophe anglais, traducteur de la pensée philosophique d’Aristote, conteste sa doctrine de droit de nature. Selon Aristote la nature est un étalon dans le sens qu’elle trace la voie à suivre. Nous l’avons vu plus haut, c’est elle qu’il faut suivre. Le philosophe anglais est d’avis contraire. Pour lui l’homme est l’élément le plus important, il ne peut pas y avoir un droit de nature mais un droit de l’homme. Il remplace le droit de nature par le droit de l’homme. L’homme de Hobbes n’est pas un ensemble lié mais l’individu, il se limite à l’individu. Ses droits sont au nombre de trois, le premier, qui le définit, est l’élan vital. Ce droit le
centre sur lui-même. Le second est la liberté, laquelle est la raison ou les facultés intellectuelles, pour calculer en faveur du droit à la vie, le premier; le troisième est la
possession (totale), moyens de satisfaire ses passions; “il a donc droit sur toutes
choses et même sur le corps des autres”, affirme Hobbes. L’auteur présente l’homme comme un ensemble d’hommes à l’inclination de dominer. Les trois droits naturels se rapportent à l’individu et à lui seul. D’où la raison de réduire l’homme à l’individu.
L’homme agit seulement pour l’homme, donc l’individu. Tout lui est permis pourvue
que ce soit nécessaire pour lui. Ainsi ce n’est plus la nature qui lui dicte la voie à suivre
mais lui-même, son corps, ses sentiments et sa liberté. C’est delà que vient l’idée d’individualisme.
Lorsque des hommes, par le pouvoir de la parole et de la raison (capacité de calculer)
qui s’ensuit, se mettront ensemble pour répondre aux exigences de leur corps
respectif, ils se soumettront à la volonté d’un seul, comme le laisse entrevoir l’individu
naturel, lequel a droit sur toutes choses, y compris le corps des autres, ou une assemblée, qui sera réglée par la règle de la majorité. Les individus qui ne font pas partie de l’ensemble institué, celui-ci détient tous les droits sur eux tous. Il en est de même des autres ensembles. Faut-il le dire sans broder, tout pays (des hommes), parce qu’on n’est pas sorti du blancisme, a droit sur tous les autres, même sur les pays des hommes parce que l’individu naturel est le modèle de la politique. Ce que cela fait voir, 1) l’homme est l’étalon de l’homme, 2) la politique est l’organisation en vue de la domination, donc l’esclavage (l’‘esclavagisation). La conception du pouvoir est tirée de l’inclination de l’individu naturel à s’imposer aux autres. L’anthropologie philosophique ne prévoit pas un contexte peuplé de pays mais une seule organisation. Thomas Hobbes parle de société libérale pour que les citoyens et citoyennes puissent se
donner, par leur liberté, les moyens de vivre. Le philosophe anglais est le créateur du
libéralisme. Cependant la structure est l’individu naturel.
Les quelques idées ici exposées nous donnent une vue claire et nette de la base et la finalité de toute organisation, la possession, de la richesse pour répondre à ses besoins, et la domination, le plus grand désir de l’homme. La doctrine de Hobbes ne
s’oppose pas à la doctrine de l’esclavage. On y trouve l’idée de conquête naturelle prônée par Aristote et Nicolas Machiavel, sans oublier la violence sans limite en cas de
résistance à la soumission. C’est un désir naturel de vouloir tout posséder et de tout
faire pour y arriver, c’est-à-dire se donner les moyens que l’on juge efficace. Cela
explique la course aux armements, l’importance des complexes militaro-industriels, ce n’est pas une fin en soi, pour se protéger comme pour s’emparer des biens et ressources minières des autres, sous prétexte qu’ils n’en ont pas le droit, si on pense à
l’idéologie de l’esclave, etc.
La politique pratique et la doctrine des droits naturels de l’homme
Thomas Hobbes ne fait pas seulement une entrée fracassante sur la scène de la
science de la politique mais aussi en politique pratique. L’habeas corpus est une loi contre l’arbitraire de la détention, votée au dix-septième siècle par le Parlement
anglais. On associe la loi d’habeas corpus, loi sur la liberté individuelle, à la conception du droit naturel de l’individu du philosophe Thomas Hobbes. La doctrine de Hobbes est intégrée dans la politique pratique française, notamment l’objectif : « (…) Le
gouvernement, lit-on dans la déclaration française des droits de l’homme et du
citoyen, est institué pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et
imprescriptibles ». La déclaration état-unienne affirme la même idée : «Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits.» Il est clair que la doctrine hobbienne des droits naturels de l’homme a fait son entrée triomphale dans la politique-pratique. Il y
a pourtant quelque chose qui cloche parce que l’anthropologie de Hobbes, partant sa
politique, est d’essence esclavagiste. La brèche dans tout cela est que les pays, particulièrement la France, proclament l’abolition de “l’esclavage”. Le narratif qui accompagne cela est trompeur. C’est un fait exprès. Ils font semblant parce qu’ils n’ont pas supprimé la structure de l’esclavagisation, laquelle est domination. Cependant les
États-Unis d’‘Amérique n’ont jamais aboli l’esclavage :
Constitution of the United State of America
image.png
dans le 13ème amendement elle stipule ce qui suit:
“Section 1
Ni l'esclavage ni la servitude involontaire, sauf en tant que punition pour un crime dont la partie aura été dûment reconnue coupable, n'existeront
aux États-Unis ou dans tout lieu soumis à leur juridiction.
Section 2
Le Congrès aura le pouvoir de faire appliquer le présent article par une législation appropriée.”
L’imprécision règne ici et ce n’est pas sans cause. Est-ce une ruse littéraire, une façon de contourner l’interdit, c’est-à-dire la mise en évidence de la chose par le moyen de
la condamnation massive ou le recours à la sonthonaxique quand viendra le temps; est-ce pour exprimer leur attachement indéfectible à la chose qu’on fait appel au style
ambivalent, une façon de mettre en exergue leur opposition à l’égalité, ce qui serait se regner? L’esclavagisation n‘est pas une conception de l’autre, elle inclut le soi, le sujet ou l’auteur, un concept jumeau. On ne la défait pas sans s’abîmer soi-même.
L’esclavagiste n’est pas un effet passager, on ne se définit pas comme un mode. L’esclavagisation, parce qu’elle comprend l’esclave et le maître, un être siamois, est ou elle n’est pas, autrement dit, la société est esclavagiste ou elle ne l’est pas, non
partiellement. Il est illogique, par conséquent, impossible, de déterminer, dans une société, des cas précis où l’esclavage est en vigueur. Quelle absurdité! Et ça vient de
l’excellence des dons. La position des États-Unis n’est pas une contradiction dans les
termes, ils donnent à leur “gouvernement” comme objectif “la jouissance des droits naturels”, lesquels impliquent la structure esclavagiste. Alors il y a compatibilité entre les droits naturels, comme nous venons de le voir, et “l’esclavage”, pour reprendre leur vocabulaire. La politique et l’esclavagisation sont intimement liés et elles sont inséparables. Toute nouvelle invention, toute nouvelle pratique, toute orientation
nouvelle, etc., sont soumises à l’indissociable couple politique et esclavage.
La pratique actuelle de la chose
Nombreux sont-ils celles et ceux qui ne comprennent rien de la réalité, ni celle d’hier
ni celle d’aujourd’hui. Pour eux les réalités s’opposent les unes aux autres. Ainsi ils
affirment clairement qu’il y en a plusieurs. Ils sont invités à voir de cet oeil-là le monde
dans lequel ils vivent. Ce qui les brouille, ce n’est pas tant le narratif que la paresse sur
le plan des facultés, laquelle paresse est provoquée par le Mal qui les guette. Non,
qu’on apprenne, une fois pour toutes, qu’il n’y a pas plusieurs réalités mais rien
qu’une. Tout simplement les choses ne sont pas statiques, elles évoluent nécessairement. Quoi de plus normal que de compter sur les autres pour obtenir d’eux
ce qu’il nous faut pour avancer. Nous sommes ainsi faits, l’interdépendance est notre marque d’être. Cependant nous devons faire attention. Certaines choses exigent un oeil critique. La croyance, par une attitude imprudente, peut occulter même le soleil le
plus brillant et le plus chaud en paralysant ses organes propres et la capacité de réfléchir. Les manoeuvres allant dans ce sens-là, ce n’est pas ce qui manque.
Tout cela pour dire, il y a dans le lakort munal deux groupes d’êtres accidentellement distincts, il est question de notre conception de nous-mêmes, qui débouchent nécessairement sur deux manières d’être dans le monde, la munalité et l’humanité. La munalité résulte de la meilleure
compréhension de nous-mêmes alors que l’humanité, dont le terme exact est l’hommalité, descend de la mauvaise lecture du Mun ou Munal, Production de Notre Dieu, Bon-Dieu, en vue de la Manifestation de Sa Présence. La munalité relève de
l’interdépendance et de l’assistance réciproque tandis que l’hommalité, qui est marquée par l’inclination à s’approprier les autres, est l’ordre d’esclavagisation,
volonté ferme et inébranlable de réduire les autres à l’état de soumis dénommé “esclave”par ses esprits. Cette catégorie de gens sont les plus actifs sur notre planète parce que le penchant qui les définit est
une démangeaison sans cesse et que, par conséquent, ils sont fortement et
incessamment poussés à agir pour colmater ce qu’ils croient être la brèche dans l’ordre du soi.
L’esclavagisation
L’esclavagisation, ce qu’ils dénomment “l’esclavage”, une organisation prenant racine dans un fait réel et naturel qui s’appelle, selon eux, “l’esclave”, est une activité
artificielle hommale dont l’objectif est de s’approprier les gens, leur dicter leur
conduite et les garder loin de la possession, non sans les infliger fièrement le pic de
l’horreur.
En gros, voici à quoi ça ressemble? Le “maître” en action, il dicte la voie aux “esclaves” :En parlant des pays négro-africains d’Afrique, Jean-Louis Roy, secrétaire général de
l’ACCT, affirme, de façon éhontée : “Il y a une chose qui n’est pas négociable, c’est le respect des droits de l’homme. Sur cela, la communauté internationale doit partager les mêmes normes, droits politiques, doits économiques et droits sociaux”. Référence :
Je prends la parole, les droits de l’homme sont antinègres, . Éditeur LOF 1993, PP
85,86, ISBN - 2-9801-302-7-3, de Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines
D’Orléans Charles Jean Baptiste. Récemment, il y a tout juste quelques jours, pendant l’actuel encerclement du Vénézuela, le sénéteur républicain de la Floride. Rick Scott : .“ça fait des années que je me bats pour la liberté et la démocratie au Venezuela, ça
fait des années que je lutte contre la drogue qui sort du Venezuela.
Question ; “Que signifierait la destitution de Maduro pour les autres régimes socialistes ? “Réponse : “Ce sera la fin de Cuba.
Référence : “Wagner au Venezuela : la Russie défie les États-Unis en Amérique latine” |
Liu Sivaya :
https://youtu.be/y0Aryybga-0?si=ak9pTqaz4dG64sLS
Pourquoi le Venezuela, se demandera-t-on? Cela relève de la conquête en vue de
l’esclavagisation :“Les premiers bateau qui sont arrivés dans la mer des caraïbes sont venus nous soumettre. Ils ont soumis nos ancêtres pendant trois cents ans.” “ M. Yvan Gil Pinto, Ministre des affaires étrangères de la république bolivarienne, Venezuela, le
25 septembre 2025, 8oe session de l’ONU. Le Venezuela pensait pouvoir s’en sortir, le
blancisme est unidirectionnel : Cest ainsi, dit le ministre des affaires étrangères, qu’a commencé notre longue lutte de résistance face au colonialisme et à l’humiliation Trois cents ans plus tard, l’armée de libération, composée de Noir(e)s, d’autochtones, de blancs, de mûlâtres, armées dans laquelle ils se mélangaient sur un pied d’égalité, esclaves, paysans, hommes libres, de tout le continent, sont partis des côtes de la mer
des caraïbes jusqu’à atteindre les hauteur d’Ayacutcho, et ont libéré l’Amérique du
Sud pour toujours.” Mais non, les esclavagistes vont à sens unique. Ils ne reconnaissent jamais de défaite : “Monsieur le président, dit monsieur le ministre des affaires étrangères, Notre pays a appris à lutté pour sa destinée . Le 20e siècle a
commencé par un blocus de nos côtes en mer des caraïbes et un coup d’État contre le général nationaliste. Cipriano Castro financé par les entreprises pétrolières et le gouvernement des États-Unis. Ça été un siècle marqué par de durs conflits entre l’idéal d’une nation qui réclamait la juoissance souveraine de ses richesses pour se développer et des gouvernements fantôches qui ont soumis notre pays à des intérêts étrangers et impérialistes. Ces gouvernements soumis ont maintenu pendant des décennies le Venezuela dans la misère et la répression la plus odieuse.” On ne se soucie pas des autres car ils sont des “esclaves”. Les droits naturels doivent être
respectés et c’est l’objectif de leur gouvernement respectif.
Nous ne sommes pas surpris de ce comportement de la part des États-Unis d’Amérique puisqu’ils n’ont pas aboli “l’esclavage” et que pour eux le “gouvernement”
a pour objectif l’effectivité “des droits naturels et imprescriptibles de l’homme”, lesquels droits sont d’essence esclavagisante en centrant la finalité de la vie dans “l’individu”, “l’homme”, selon l’anthropologie et la politique de Thomas Hobbes, celui qui justifie et qui recommande même la conquête de n’importe quelle autre nation
par celle des droits, à l’instar de l’état de nature, parce qu’il doit y avoir un seul souverain, ici l’individu, conformément à la pensée de l’individu naturel, base et fin de toute organisation politique.
Pour en revenir au Venezuela, la réalité de la planète est un affrontement sans merci et
sans repos entre deux groupes de gens, l’un se dit être pour dominer, l’autre ignorant tout cela est et reste campé en lui-même. L’Invincible Général Jean Jacques Dessalines nous livre la règle : « Oui, nous avons rendu, à ces vrais cannibales, guerre pour guerre, crimes pour crimes, outrages pour outrages », Dessalines. Les blancistes sont coincés, ils font tout pour pouvoir s’en sortir. Cela explique le kocn hcn dezord. Faut-il le souligner! Soit dit en passant, il manque quelque chose à l’éducation du ministre des
affaires étrangères du Venezuela. Sur ce point il parle en son nom personnel non celui du Venezuela, qu’il défend très bien. Nous n’avons rien contre le fait qu’il apprécie bien Simon Bolivar. Une attitude contraire nous indisposerait mais il doit rester dans l’ordre des choses. Francesco de Miranda n’aurait pas subordonné les Résistantes et
Résistants Victorieux Nègres à Simon Bolivar même si celui-ci a réussi un coup
spectaculaire. Lorsque l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines a battu l’armée de Napoléon Bonaparte et a ensuite proclamé le 29 novembre 1803 à Dessalines, Ville Quartier-général devenue, par le fait même, Capitale de l’Éternel Empire d’AYITI qui s’en est suivi, la Gwqmunité du Peuple insoumis et Indomptable, le grand résistant Francesco de Miranda est venu le voir en chair et en os pour en discuter avec lui et le
Général à Jamais Victorieux du blancisme a partagé sa science avec lui, Francesco de Miranda. Cela était sans doute très apprécié puisque Simon Bolivar, à sa disparution, a refait le chemin, autrement dit, il est venu lui aussi en AYITI. Cela dit clairement que
notre combat, jusqu’au jour d’aujourd’hui, est et reste le même. Il en sera toujours ainsi tant et aussi longtemps que les esclavagistes ne comprendra pas que nul n’EST
pour servir, soit être sous la domination de l’autre. Ce que nous venons de dire ne
relève pas d’une polémique; il n’y en aura jamais entre nos deux Peuples et nos deux Pays. le sénateur républicain de Floride a bien exprimé le caractère esclavagiste de
son pays : “L’Amérique , dit Rick Scott, va s’occuper de l’hémisphère Sud et nous allons
nous assurer qu’il y a liberté et démocratie”. Cela est exactement ce qui s’appelle
esclavagisation”, soit placer les autres sous notre autorité, ce qui revient à dire ne pas leur reconnaître la pleine capacité de se diriger soi-même. Les autres ne se laisseront
pas faire, c’est le cas du Venuezuela. Dans ce même ordre d’idées, le ministre des affaires étrangères du Venezuela affirme : “ C’est à la fin du siècle dernier, en 1999, que le peuple venezuelien est parvenu à évoquer toutes la force historique qu’il avait accumules pendant des décennies de lutte pour en faire un projet de pays
indépendant, juste et souverain. Ce projet, inspiré par les idéaux de Bolivar et mené par un leader extraordinaire, le commandant Hugo Chavès, a pu mobiliser un mouvement populaire puissant pour faire une révolution pacifique et démocratique. Monsieur le président, dès le premier jour, le président Chavès a mené evec courage une politique pétrolière nationaliste et souveraine et s’est lancé dans une entreprise historique pour redresser l’organisation des pays exportateurs de pétrole en tant qu’instrument multilatérale essentielle et garanti de sécurité énergétique dans le
monde. Aujourd’hui, vingt-six ans plus tard, l’opinion publique mondiale et les peuples
du monde connaissent bien tout ce qu’a fait le pouvoir des États-Unis pour renverser le commandant Chavès et détruire ce projet historique de libération appuiyé par le peuple vénézuélien, de manière répétée, à l’occasion de trente deux élections. Suite à la disparition du président Chavès, le peuple a ratifié lors de plusieurs événement électoraux et politiques le projet historique d’émancipation du Venezuela dirigé par le président Nicolas Maduro. On connaît également très bien, car elle est largement
documentée, la guerre qui nous a été livrée, par tous les moyens, l’agression criminelle lors de la dernière décennie, pour s’opproprier les richesses naturelless du Venezuela
et provoquer un changement de régime.” Voilà, le mot est lâché! C’est, sans l’ombre d’un doute, la raison du brûlant désir d’agresser le Venezuela !
Dicter la conduite n’est pas le seul intérêt du blancisme. Un “esclave” reste pour les esclavagistes un “esclave” parce qu’il ne se possède pas et que, par conséquent, il ne
peut rien posséder. Tout revient donc au “maître”. Le Venezuela, dit-on, détient les plus grandes réserves pétrolières, en plus d’émeraude, gas, minerais, tierras, technologies, etc. , et le territoire est immensément grand.
C’est le gouvernement esclavagiste qui mène la conquête pour ses citoyens et citoyennes. La conduite a pour but de maintenir le peuple dans la dépendance en bloquant ses capacités de calculer par la saturation de sa pensée. Il laisse tout passer, en somme, il ne se différencie pas du “maître”. Pourquoi cela ? Parce que nous
agissons en grande partie par la pensée. Ce que nous savons d’une chose est la pensée que nous en avons. La pensée en produit d’autres à partir de celles qui habitent en elle et ainsi de suite. En agissant dans la pensée des autres, on finit par se
voir comme eux et on se prend pour eux. C’est là le piège de la conduite dictée.
La conquête fait, dans plusieurs cas, des soumis et elle apporte des biens et
ressources. On ne peut rien posséder si on ne se possède pas. Cela dit clairement que quelqu’ un(e) qui ne se possède pas ne se mène ni ne peut être propriétaire; C’est là le sens profond des propos suivants : “L’Amérique , dit Rick Scott, va s’occuper de
l’hémisphère Sud et nous allons nous assurer qu’il y a liberté et démocratie”. Il n’est pas “fou”, ce senateur, il sait ce qu’il dit. Il parle de gens qui ne sont pas à eux-mêmes, donc des “esclaves”, gens faits pour être dominés. Par conséquent, ce n’est pas à eux
qu’il revient de se diriger.
“L’esclavage” ne connaît pas de temps, sa structure est invariable. Il n’en est pas de même pour les moyens de son devenir effectif. Les moyens évoluent sans cesse, c’est
le cas de la technologie. Celle-ci aussi change. Il en est ainsi parce qu’il s’agit d’une cource sans cesse pour atteindre l’objectif. La technologie permet d’avancer pour la
domination et aussi de se protéger, ne pas se laisser dominer. Cela explique la rivalité entre les puissants de cette vision du monde.
Ce n’est pas seulement la technologie qui évolue, toujours dans la direction de la
pensée dominante, soit la domination ou “l’homme”réalisé. Le travail ou l’exploitation des ressources se trouve dans la même situation. Autrefois la majorité des activités se
concentrait dans l’agriculture. Plus on découvre d’autres formes de ressources, plus la production change de visage. Le financement se développe autant pour finalement faire un bond excessif en avant. L’exploitation des ressources minières occupe le devant de la scène et avec elle la finance. Les financiers ne remplacent pas les colons, puisqu’elle a toujours fait partie du système, mais deviennent les colons exclusifs. Les gouvernements leur sont soumis et ils décident de la politique intérieure. Les banquiers sont aux commandes. Les citoyens et citoyennes sont sans valeur à leurs yeux, ils peuvent supprimer même des mesures prises à leur avantage en leur faveur à eux. En d’autres termes ils arrivent avec leurs mesures imposées. D’où l’importance des paroles de l’esclavagiste canadienn Jean-Louis Roy :
“Il y a une chose qui n’est pas négociable, c’est le respect des droits de l’homme. Sur cela, la communauté internationale doit partager les mêmes normes, droits politiques,
doits économiques et droits sociaux”. Ces normes sont produites par des hommes, dont Jean-Louis Roy est un. Alors le gars défend son territoire illusoire. Il se tient en “maître”.
Le “maître” et les fausses raisons
Le “maître” n’est pas une simple appellation. Elle évoque, comme il est dit dans l’idéologie de “l’esclave”, le droit sur tout et de tout faire. Il ne faut pas que la dénomination devienne banale comme le maître d’école. Sa légitimité, toujours selon l’idéologie en question, est en dieux, pour certaines personnes et dans la nature pour
d’autres. Chacune de ces deux références représente la plus grande force sur la terre, selon les personnes en question. Le maître est l’homme, l’être qui en est le représentant parce que fait à son image. La justification de ses actes est en lui, faut-il
comprendre ici. Tout ce qu’il fait est juste. Le seul fait d’y penser trouve en lui sa justification parce qu’il pense en termes de ses intérêts. C’est lui d’abord et avant tout.
.
Cependant tous les blancs, malgré tous les avantages dont ils jouissent par le seul fait qu’ils sont du teint clair, n’adhèrent pas à l’idéologie blanciste. Les blancs-tout-court contestent l’idéologie délétère. Certains d’entre eux et elles sont très puissants et peuvent affronter le blancisme sur leur chemin. Dans une société démocratique, c’est-à-dire là où l’on arrive au pouvoir par le vote, de simples blancs-tout-court peuvent nuire aux blancistes en leur barrant la route. Tout cela tempère publiquement l’élan criminel de certains blancistes même si la base de la société est le blancisme. Ils représentent la majorité de la société. La pression interne compte beaucoup et fait reculer plusieurs. Ils agissent en coulisse. Alors pour cacher la criminalité de leur être, ils cherchent à donner à leurs actions une justification extérieure, c’est-à-dire objective. Ils se préservent ainsi de la rage possible des blancs-tout-court.
Le problème, il n’y en a pas, alors ils en inventent. Ils misent sur l’appui interne immédiat de leurs pairs pour gonfler l’affaire. A l’extérieur ils peuvent toujours compter sur celles et ceux qui sont de la même confession qu’eux. Ils seront, certes, contestés partout mais la voix des pairs les soutient pour faire contrepoids. Dans ce cas les raisons qu’ils donnent pour agir sont forcément fausses. Plusieurs parmi nous se souviennent du cas de l’Irak au début du siècle. La raison donnée est la possession des armes de destruction massive. En 2003, le général responsable de l’agression, Colin Powell, est allé à l’ONU présenter les preuves en ce sens. Cependant la présentation ne répondait pas aux critères de vérité. Cela se comprend puisqu’elle est fausse. Ils ont fait la guerre et ont pillé ce qu’ils convoitaient, soit les richesses et ressources du pays en plus d’assassiner le président, Saddam Hussein, qu’ils présentaient comme le monstre. Ils le couvraient d’opprobres. Le général Colin Powell dira à la fin de tout cela qu’il avait sciemment menti pour justifier l’invasion de l’Irak par les États-Unis. Aujourd’hui ce qui est sur la table de l’invasion future du Venezuela, c’est une question de drogue. Cependant les experts en la matière ainsi que les gens brillants, majoritairement des blancs-tout-court, ont démonté la raison donnée en mettant en évidence le caractère insensé de celle-ci. Ce qu’ils visent, c’est le vol du pétrole vénézuélien, les ressources minières et l’assassinat du président Nicolas Maduro, obstacle à la mainmise sur tout cela. Ils salissent toutes leurs victimes pour pouvoir commettre leurs crimes. Rien de ce qu’ils disent de leurs adversaires n’est vrai. Tout ce qu’ils font, c’est de se débarrasser d’un adversaire extrêmement gênant. Ils ne
peuvent pas ne pas le faire à moins qu’ils le fassent ouvertement malgré l’énormité du risque.
Une autre invasion pour le pétrole annoncée
La nouvelle vient de tomber, le conquérant Donal Trump met le Nigéria, un pays nègre, pays qui pourtant très près de sa politique délétère, et sa gang dans le mire blanciste. Il annonce grosso modo ceci : “Si le gouvernement nigérian continue de permettre l’assassinat des chrétiens, les États-Unis mettront immédiatement fin à toute aide et assistance au pays, et pourraient intervenir dans ce pays déshonoré pour anéantir les terroristes islamistes responsables de ses crimes odieux. J’ai donné instruction à notre département de la guerre de se préparer à une possible intervention, laquelle sera court, amer à la manière de ces terroristes qui agressent nos bien-aimés chrétiens. Le gouvernement du Nigéria a intérêt à se dépêcher.” Il y a en apparence une grande pression sur le gouvernement nigérian, principalement le
président. C’est stratégique. Le président des États-Unis cherche à prédisposer le chef d’État du Nigéria à lui autoriser à mettre la main sur les ressources pétrolières et minières du Nigéria. Le pays est prospère et il est le plus grand exportateur de pétrole du continent. Pourquoi disons-nous cela ? C’est que le président Donal Trump a sciemment menti. Il y a de graves problèmes de sécurité là-bas, au Nigéria, mais il n’y
a pas de massacres d’un groupe de gens spécifique, par exemple, les chrétiens. Tous les gens, quelque soit votre confession religieuse, vous n’êtes pas à l’abri. D’ailleurs tout cela n’a rien à voir avec la religion. L’insécurité de ce genre est la marque blanciste, pour semer le bordel afin de partir à la conquête en vue de s’approprier les ressources et les gens conformément à l’idéologie du blancisme. C’est la même
situation en AYITI. Ce n’est pas un problème de gangster mais de fantassins, corps de militaires institué et géré par les blancistes, qui opèrent en AYITI pour le compte des esclavagistes de toujours, sous la direction du chef, et assisté par l’ex-république
d’AYITI, et maintenant par la multitude informe, dénommée bunda qmr. En AYTI, au
Pays de l’Empire d’AYITI, premièrement il y a l’Empire d’AYITI, par conséquent, les Membres ou Citoyennes et Citoyens, donc les Terriennes et Terriens, Pays Insoumis
parce qu’Invincible, une richesse inestimable, et, deuxièmement, le Pays regorge de ressources, notamment le pétrole (en abondance) et la terre noire.
Jean Jacques Dessalines et l’Ancestralité
le 25 janvier 1804 le Général Vainqueur du blancisme, l’Invincible Jean Jacques Dessalines, est nommé l’Empereur d’AYITI, un Titre a priori. C’est lui qui montera
l’Éternel Empire d’AYTI dans le monde sensible. Ce n’est pas une nouvelle voie mais la même, la Dessalinienne, le Peuple Yun qui mène depuis le début de la Résistance
Ancestrale Triomphante. Nous entrons dans la dernière phase, selon le Plan de Notre Dieu, Bon-Dieu, Maatmaangala. Si vous n’avez aucune idée de la Production Munale, l‘Ancestralité et la Dessalinienne, assoyez-vous bien sagement, vous êtes sur le point de découvrir un nouvel aspect, encore plus gigantesque, de Jean Jacques Dessalines, ce fils élevé par Agbawaya Toya.
Le 15 février 1804 Jean Jacques, Éternel Vainqueur de Napoléon Bonaparte, soumet sa lettre d’acceptation. Le premier paragraphe est riche en connaissances que voici : “Si quelques considérations justifient à mes yeux le Titre auguste que votre confiance me décerne, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à
consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins
amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté, qui n’ont pas eu besoin de mendier des secours étrangers pour briser l’idole à laquelle nous sacrifions.” Faisons une brève analyse de ces magnifiques paroles pour accéder au grand savoir de Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jacques 1er !
Démarrons : “Si quelques considérations justifient à mes yeux le Titre auguste (), c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire”. L’Empire ici est a priori, dans le sens qu’il n’est pas encore dans le monde sensible. “L’Empire” ici mentionné est le plan de notre corps, il est tiré de l’Éternité, de la pensée de Notre Dieu, Bon-Dieu. Il est sur le point de se sensibiliser par la Victoire et la Nomination de Jean Jacques Dessalines, fils élevé par Agbawaya Toya. Pour cela
Jean Jacques Dessalines en parle comme la dernière étape de son Travail : “c’est ma volonté à consolider notre entreprise ”. La consolidation de l’entreprise n’est pas la proclamation de notre Gwqmunité mais toute la Résistance Ancestrale. Nous touchons le point d’arrivée. Tout ce qui a été entrepris trouve ici sa finalité immédiate, une Oeuvre qui révèle ce qui n’est pas accessible par la sensibilité, notre Corps Munal et
son fonctionnement interne. Il poursuit en disant : “ entreprise qui donnera de nous”. Il y a un lien étroit entre “l’entreprise” et “nous”, elle “nous” révèle au monde. Il ne s’agit pas de notre physique mais la capacité interne, donc, b¼nqyelle, de notre être. Le monde lira dans l’Empire d’AYITI ce que nous sommes en nous-mêmes parce qu’il est
une Oeuvre colossale, le décale de l’être munal. Du jamais vu ! Rappelons-nous que nous sommes dans un contexte où les autres parlent de “Nous”. Qu’en disent-ils ? Ils racontent au monde, à notre place, ce que nous sommes. Nous l’avons vu ci haut.
Mais, Nous, nous parlerons de nous-mêmes par l’intermédiaire de “l’Entreprise”,
l’Empire d’AYITI. Il ne s’agit pas d’un interlocuteur irréel mais bien défini et sensible : “aux nations les moins amies de la liberté “. Ici le mot de “liberté” n’est pris au sens blanciste du terme car ce sens leur est impropre, une chose qu’ils détestent. Cette liberté est extérieure à eux. Quelles sont-elles, ces nations ? Ce sont les blancistes : “non l’opinion d’un amas d’esclaves”. Ce sont celles qui parlent de Nous comme des “esclaves”. Que pointe-t-il du droit, Jean Jacques Dessalines, dans ce membre de phrase ? Ce sont les capacités du savoir. “L’esclave” en est privé(e), selon le blancisme. C’est pourquoi il (elle) est incapable de grande production. Si vous oubliez déjà, retournez voir ci haut ce qu’ils en disent en parlant de nous et vous comprendrez
qu’il s’agit là d’une critique de tout cela que Jean Jacques Dessalines est en train de faire à travers la réponse à sa nomination. Jean Jacques Dessalines parle de Nous, il nous expose, ce que nous sommes, sur le toit de la planète. L’Empire d’AYITI est l’Oeuvre de gens de grandes capacités b¼nqyelles et effectivement de grand savoir, ce qui en découle. L’Empire d’AYTI met en évidence la Substance de l’être que nous sommes : “mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance “. Mettons entre parenthèses le mot d”homme”, c’est l’handicape de la langue française. Elle est limitée au vide de l’homme. Aujourd’hui le problème est résolu, nous faisons usage de nos propres dénominations pour exprimer nos propres conceptions. La langue est un instrument à notre service non l’inverse. Elle s’enrichit, bien évidemment.
Revenons à la proposition ! Il y a deux appellations qui nous intéressent ici. Elles sont des propriétés de notre munité. Ce sont “Indépendance” et “prédilecter”. Tout d’abord la dénomination “Indépendance” est en symbiose avec l’expression “non un amas d’esclaves”. “L’esclave”est présenté comme quelqu’un ayant besoin d’un maître pour lui dicter sa conduite puisque seul il (elle) n’y parvient pas. Cependant ici, n’étant pas
un “esclave”, il (elle) est forcément en soi, par soi et pour soi. C’est l’être que nous sommes. La logique de Jean Jacques Dessalines est implacable. Jean Jacques Dessalines met, à travers cette relation sémantique, en lumière le Muc, l’Affirmation de Soi, une Substance qui n’est qu’en elle-même, par elle-même et pour elle-même. Il repousse la couche de sable toxique que l’ennemi naturel voulait déverser sur l’être. Jean Jacques Dessalines le met en exergue, seul, devant la scène du La. Ce n’est pas une des caractéristiques de l’être munal que de briller par sa présence, ne pas être encombré ou dans l’obscurité à l’ombre des autres, mais l’effet de tout l’être. C’est l’inabsorbabilité du mun en tant qu’être plein, qui a tout ce qu’un être de taille munale doit avoir. L’autre propriété est le choix de soi-même par soi-même, basée
certainement sur la connaissance pointue de Soi. Cette présence de soi à soi est une sorte d’inclination à Soi. Le mun est le Muc qui se veut infiniment. Ce penchant
permanent et irréversible lui permet de rester à jamais auprès de lui-même, impossible de déserter le lieu de Soi, une yunité. Cela va de compagnie avec l’expression de nous-
mêmes dont il est question dans le discours de Bukmqn : “la Voix qui nous parle de l’intérieur”, dit-il. Cette Voix est notre être à Nous qui nous parle. Elle est notre
Gwqmunalité, ce que nous appelions la liberté, notre Expression de nous-mêmes et notre Protection. Elle nous invite à rester auprès de Nous, “à nous battre et surtout à Vaincre”, bref se vivre. C’est pourquoi : “ .... aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté, “. Notre liberté s’oppose à celle du blancisme, elle nous est spécifique. Elle descend directement de ce que nous sommes. Elle est en notre Gwqmunalité. Son projet vient de la somme constitutive de nous-mêmes. C’est pourquoi elle nous invite à “marcher sur d’autres traces”en opposition à celles du blancisme. Elle nous éloigne des esclavagistes à l’avantage de nous-mêmes. La liberté munale, parce qu’elle est propre
à nous, est antipodique à la liberté des blancistes, un être vide qui cherche à se donner un devenir effectif sans hésiter à recourir au pic de l’horreur même pour le simple plaisir de le faire. Cette liberté est un contre ordre et un blanc-seing du désordre. Elle est le ressenti du néant, le blancisme se sent être uniquement dans l’acte de détruire. C’est une zone de turbulences permanente. Cependant la liberté munale est un accord parfait avec quelque chose de réel, auquel nous ne sommes pas étrangers, étrangères, le Soi Munal, qui est, par conséquent, le nôtre. Elle est la garantie et la sûreté de la tranquillité des Badr, loin de la turbulence du vide causée par sa quête incessante d’un soi, un soi externe qui recule à chaque fois qu’on bouge en sa direction. Ceux et celles qui parlent de notre lutte acharnée, constante, irrévocable et victorieuse contre notre ennemi naturel, le blancisme, en termes “d’accession à l’humanité” sont des idiots, idiotes, et, partant, des analphabètes. Notre combat contre le Mal défini est celui du Muc, qui ne veut ni ne peut mourir, puis qui se solde par la Victoire Éternelle : “Le peuple habitant l'île ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers, sous le nom d'Empire d'Haïti.” Voilà le Muc dont l’Éternel Empire d’AYITI est la phonation, un en-soi!
Il s’ensuit que “L'esclavage est à jamais aboli.” L’abolition de l’esclavagisation promulguée à Dessalines, Capitale de l’Empire d’AYITI, le 20 mai 1805, n’est pas égale à
un coup de sifflet mettant fin à un match de foot ou un coup de cloche annonçant la fin de la récréation à l’école primaire. Évidemment il y a cela aussi car, comme tout discours, il y a l’aspect phatique, le sens premier de l’énoncé, son sens grammatical. Cependant il faut y ajouter également l’aspect rhétique, son second sens, ce qui est
annoncé à travers la phrase, ici le respect qui est irrévocablement attaché à l’Être Munal parce qu’il n’est pas le produit de l’esprit, quelque chose de proprement hommal, alors une illusion. Le Muc est indépendamment de toute conception, à l’exception de celle
de Notre Dieu, Bon-Dieu. Ce point de l’abolition est inatteignable. La démonstration est une fois pour toutes.
La force ne fait pas les choses, elle entraîne, certes, la force. C’est pourquoi Jean Jacques Dessalines combat sur les deux fronts. L’Ofowuité supporte la force. Le Muc a
permis à nos Ancêtres de l’Emporter sur les deux fronts. Jean Jacques Dessalines nous présente, par son discours, la raison pour laquelle, disait-il sans cesse : “Nous ne sommes pas des esclaves, nous sommes des condamné(e)s à des travaux des champs”. Cela n’est pas volontaire puisque c’est toujours l’affrontement. Celui du 1791 est très révélateur. En fait, ici, ce n’est pas la colonisation, cela pour deux raisons.
La première est l’affirmation de soi, alors aucune prise sur les gens; la deuxième est la guerre sans cesse. En sus, le groupe de gens appelés “fils d’Africains” ne faisait pas partie de la structure esclavagiste. Ce dont nous sommes en face, c’est l’appropriation. Ils se disent “maître” et ils se les approprient par la violence. Pour ce qui est de la structure, non, certainement non, nous n’en faisions pas partie. Dans le cas contraire, ce serait une contradiction dans les termes parce que, nous l’avons vu ci haut, nous, selon leur pensée anthropologique, ne sommes pas des “hommes”. Ce qui suit le soutient fermement. Le 27 octobre 1791, la nouvelle de la contre-attaque négro-jelefweenne arrive en métropole et le décret du 7 décembre 1791 qui s’ensuit, lequel décret est adopté par l’Assemblée, dit ce qui suit : “Les troupes doivent soumettre les Noirs sans porter atteinte aux hommes de couleur.” La proposition confirme l’absence de structure à l’avantage de l’appropriation. En cette circonstance Toussaint L’Ouverture adressa ces mots au gouvernement français : “ «Je réponds sous ma responsabilité personnelle de la soumission, de l’ordre et du dévouement à la France de mes frères les Noirs ». Nous sommes clairement à l’extérieur de la structure esclavagisante. Et pour tout renforcer, ajoutons ceci à la mémoire. Le général français, Donatien Rochambeau, un puissant criminel, à l’image du blancisme certainement, après avoir pris la tête du commandement, faisait dire à Jean Jacques Dessalines : << Je ne te fusillerai pas comme un soldat ni ne te pendrai comme un blanc… …je te ferai fouetter à mort comme un esclave >> . Rochambeau ne reconnaît pas les trois traits en Jean Jacques Dessalines, soit “soldat”, “blanc” et “esclave”. Jean Jacques Dessalines n’est clairement aucun des trois, selon le sens de la proposition du général Rochambeau. Concluons avec ces paroles de Napoléon Bonaparte, tirées de son livre, Confessions, en 1816 : “J’ai à me reprocher une tentative sur cette colonie lors du consulat. C’était une grande faute que d’avoir voulu la soumettre par la force ». Il parle, bien sûr, d’AYITI. Nous, Terriens et Terriennes, nous sommes indomptables et cela est irréversible. L’Éternel Empire d’AYITI, érigé par le Peuple Ancestral, Peuple initial, en est la preuve palpable. Nous sommes depuis lors entré(e)s officiellement dans l’Ère Dessalinienne.
L’efficacité de la férocité du blancisme au jour d’aujourd’hui
Nous ne pouvons pas dire, en regardant ce qui se déroule sous nos yeux, que la
férocité du blancisme se déchaîne encore plus puisqu’elle a déjà atteint le point culminant et que les non-blancs, particulièrement les Terriens et Terriennes, soit les Nègres et Négresses, sont sous le pic de l’horreur. Pour corroborer tout cela, faisons appel à ces propos d’une grande importance : “La France, répond l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines au général français, Quentin, est un monstre que la terre engloutit trop lentement, pour le bonheur (Blrz) des Négresses et Nègres”. Tout reproche adressé aux Français est valable pour tous les autres blancistes parce qu’ils sont dirigés par la même substance hommale et la même idéologie de “l’esclave” qui en émane et que par conséquent ils agissent tous de la même façon. En d’autres mots la justification de ces propos adressés à la France est dans sa blancismité, celle-ci est commune à tous les blancistes. Elle est l’essence même de la chose. La férocité ne pourrait que diminuer mais hélas ce serait contraire à toute logique parce qu’elle est définie comme le moyen, le plus sûr moyen, de se faire advenir et que l’homme, soit le blancisme, n’est toujours même pas au début de son objectif. La rage est plutôt à son paroxysme. Point de doute, la cime de la cruauté demeure mais son efficacité évolue de plus en plus, surtout avec l’entrée en scène de la technologie, qui forcément, par sa cause, apparaît en soutien à la cause.
Contrairement aux blancistes notre tâche consiste à cheminer vers la Négro-divinité, soit la Perfection, laquelle est le parachèvement de ce que nous sommes, et la soumettre aux autres, premièrement par notre conduite, ce que Jean Jacques Dessalines appelle l’Empire d’AYITI, Sensibilité du Muc, être en soi, par soi et pour soi, et, deuxièmement, le discours, art de convaincre, soit l’enseignement. Nous entendons mener à bien notre Mission dans le monde. Rien ni personne ne peut nous contrarier car nous agissons sous la direction du Muc, l’irréversible, c’est-à-dire l’Insoumis, l’Indomptable et l’Irrésistiblement Incliné vers son parachèvement. Nous, la façon kwry de parler de Muc, une sorte de pluralité dans la singularité, ce que nous appelons l’Ubuntu, nous serons toujours omunon¼, identique substantiellement à soi-même, l’effet de notre Gwqmunalité.
Notre Muc, de nature si calme, si doux, si velouté dans nos relations avec l’environnemental, notre Yunité, la Totale-capitale résultant de l’Interdépendance
Globale Originelle, ce qui sous-tend le La, cette première réalité, le Muc, est dotée aussi d’une face plus puissante que la masse de gaz constitutive du soleil en présence de toute puissance contraire et contradictoire, laquelle masse de gaz, qui ne sommeille ni ne dort, est toujours prête à effacer à jamais tout vide sous la poussée du
résidu dans la pathologie hommale.
Le Muc, qui est en substance une massivité et une complexité résultant de l’interdépendance et l’indépendance, une sorte d’immanence et de transcendance pour agir en Soi, par Soi et Pour Soi, il vise, par son activité initiale, l’immédiateté, soit le groupe agissant, c’est-à-dire le Peuple - parce qu’on pense par soi-même et agit ensuite pour soi-même d’abord -, et l’environnemental, autrement dit, l’Empire d’AYITI, son lieu d’être et existence propre. En tout premier lieu on persévère immédiatement dans le Soi. Il en va forcément de même de l’Empire d’AYITI puisqu’il est sa manifestation dans le monde sensible. Son immédiateté, c’est son extensité, laquelle est le Peuple Fondateur, qui est, sans nul doute, le Grand Peuple Nègre de la planète Terre. L’extensité de celui-ci, à son tour, est l’ensemble des peuples, où qu’ils se trouvent, arrivés du continent ancestral, à la suite de la razzia, soit “la conquête des esclaves”, un aspect de l’idéologie de “l’esclave, et la déportation au continent Masuana, ridiculement dénommé l’Amérique. Nous avons travaillé ensemble pour aboutir à droite et à gauche à repousser le vrai cannibale, notre ennemi naturel, à
savoir le blancisme, bactérie mangeuse de Négresses et Nègres, jusqu’à l’Érection irréversible de l’Empire d’AYITI, Entreprise du fils élevé par Agbawaya Toya, Jean Jacques Dessalines.
De par la réalité de la chose, Sensibilité du Muc, l’Éternel Empire d’AYITI n’accepte, et ne peut accepter la présence d’aucune puissance dans sa Sphère existentielle. Le Puissant Savant en la matière, Jean Jacques Dessalines, est très catégorique là-dessus :
“Ils ne sont pas nos frères, ils ne le deviendront jamais”. Alors l’Empire d’AYITI ne trouve aucun intérêt en eux. Ce n’est pas le caractère antinomique des deux groupes que Jean Jacques Dessalines énonce ici mais bien le caractère antipodique par leur nature antithétique. Notre conception de nous-mêmes s’oppose fondamentalement à celle du blancisme et les deux seront toujours incompatibles. Par conséquent “s’ils trouvent un asile parmi nous, souligne l’Éternel Vainqueur de Napoléon Bonaparte, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions”. C’est la raison même de leur expulsion de notre sphère : « Noirs et jaunes, que la duplicité raffinée des Européens a cherché si longtemps à diviser, vous qui ne faites aujourd’hui qu’un même tout, qu’une seule famille ...». Ils ne peuvent vivre que de l’antinomie entre les autres. Puisqu’il en est ainsi, ils font tout pour la planter au sein des gens. Leur
collectivité repose sur le mauvais traitement. Ils opposent les gens les uns aux autres. Leur mode de vie, c’est chacun pour soi, cela en tout, même la famille. Le système de droit, c’est bien cela. Tandis que nous, c’est l’Ubuntu, une incontestable yunité : « Maintenez, poursuit Jean Jacques Dessalines, cette précieuse concorde, cette heureuse harmonie parmi vous; c’est le gage de votre bonheur, de votre salut, de vos succès; c’est le secret d’être invincible » page 28, Dessalines le 28 avril 1804. “La concorde”, c’est la yunité. L’Ubuntu est sa pratique. Yunité et Ubuntu sont fondamentalement la même chose, dans la pratique ce tout se manifeste. D’où l’invincibilité! Ainsi sans détour Jean Jacques Dessalines affirme : “Il n’y a rien de commun entre les blancistes,
lesquels sont des esclavagistes, et nous”». Et ce n’est pas tout : “Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves, souligne-t-il.» Ce
vocabulaire nous est très familier maintenant, point n’est besoin de s’y attarder. Quand les blancistes viennent vers vous, ils cherchent à vous tout enlever, même votre Substance, le Muc, s’il était possible, pour vous dominer. Ainsi les blancistes, sans oublier leurs semblables, n’ont rien à offrir, à nous offrir. Ils sont donc infréquentables.
Sachant tout cela, que faire ? Laissons à l’Éternel Vainqueur Jean Jacques Dessalines, par son grand savoir, répondre à la question : « Nous avons osé être libres, osons l'être par nous-mêmes et pour nous-mêmes ». La science de Nous-Mêmes, le Dqmbala, revient sans cesse; alors « Marchons sur d'autres traces, poursuit Jean Jacques Dessalines.» Nous avons tout puisque nous avons nous-mêmes. Le Muc prend place devant nous toutes et tous, précise Jean Jacques Dessalines. Qu’est-que cela a donné : « Le peuple habitant l'île ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers, sous le nom d'Empire d'Haïti.»
Ainsi « l'esclavage est à jamais aboli.”»
« Aucun blanc, quelle que soit sa nation, ne mettra le pied sur ce territoire, à titre de maître ou de propriétaire et ne pourra à l'avenir y acquérir aucune propriété.»
Il n’y a plus de place pour l’homme, grand Mal de la planète, dans notre sphère. Nous sommes ce que nous sommes en opposition aux hommes, particulièrement les blancistes et leurs sbires.
Jean Jacques Dessalines, l’Éternel Vainqueur de Napoléon Bonaparte, n’emprunte pas la voie de la circonlocution pour circonscrire l’espace ancestral, ici au Masuana comme
à Gelefwe, le continent ancestral. Il est clairement affirmé que le Territoire de l’Empire d’AYITI est hostile à tous les esclavagistes et que cet espace leur est inconditionnellement interdit. La pureté, toujours inconditionnellement, de notre
Territoire Impérial est posé. Notre Nation n’est liée à aucune puissance du dehors, pour cause d’impureté. Nous faisons bloc entre nous. Cette attitude est nécessaire et indispensable au Muc, autrement dit, elle dictée par lui.
Commençons par le Masuana! Les Nègres et Négresses, alors les Terriens et Terriennes, où qu’ils se trouvent sur le continent masuana, s’inscrivent tout naturellement dans l’Éternel Empire d’AYTI, Empire Toya-Dessalines, Empire-Ancestral. Leur seule présence libère spontanément le Territoire sur lequel ils se tiennent, lequel Territoire devient partie intégrante de toutes et tous puisqu’ils ne sont pas sans l’environnemental, leur nourricier, pour être comme pour exister. Alors tout est inclusif. Le pays conquérant, qui est encore sur le territoire spolié, a l’obligation simple d’ériger une frontière étanche entre le Peuple Ancestral et lui. C’est une nécessité de la chose et elle ne peut pas être niée. Si cela n’a pas été fait au même moment, il doit
l’annoncer sans délai. Dans le cas contraire il est une esclavagisation. Il n’y a rien de commun entre le Peuple Terrien et les organisations blancistes. D’ailleurs ils sont les premiers à le proclamer. En absence de définition des frontières, ils sont en contravention avec la législation impériale parce que nous avons aboli à jamais “l’esclavage”, comme on le sait, l’esclavagisation.
Il n’y a pas que l’Empire d’AYITI qui les coince. Maintenant ils sont en difficulté aussi avec eux-mêmes puisque, par le doit international, leur propre droit, ils ont aboli “l”esclavage” et qu’ils ont défini sa pratique comme “crime contre l’humanité”. Ils sont contraints d’obéir à leur propre loi.
Ils peuvent volontairement décider de ne pas se soumettre à leur propre droit international. Nous comprenons que la question de l’esclavagisation n’est pas une mince affaire parce que le blancisme ne peut pas être en dehors de la domination. Se séparer de celle-ci revient à se renier. Ce mouvement est contraire à la nature du blancisme, il lui est contradictoire et, partant, impossible. S’ils violent sciemment la loi et piétinent en toute connaissance de cause ses conséquences, par leur
comportement, ils invitent les autres à faire de même. Cela met automatiquement fin au droit en question. Ça va de soi, l’absence de droit international entraine conséquemment l’effondrement de tout système d’esclavagisation au lieu de le maintenir. quelque soit sa nature, Il ne reste que les valeurs morales, lesquelles ne sont
ni universelles ni contraignantes. Elles ne sont valables que pour l’intérieur. En voulant tout, ils perdent tout. C’est là que nous les conduirons puisque l’esclavagisation est à
jamais aboli. Il n’y a pas d’issue.
La même chose vaut pour Gelefwe. L’Éternel Empire d’AYITI étant le fruit des Terriennes et Terriens, il les englobe tous et toutes. Il est entré dans le monde sensible pour les protéger indistinctement contre cette bactérie. L’Empire d’AYTI est une réponse ferme et irréversible à la savqnie ou savqnerie, sauvagerie institutionnalisée ou sauvagerie civilisationnelle, initiée par le blancisme. Ses flammes ravageuses, pareilles à celles du soleil, fondent impitoyablement toutes les oeuvres du blancisme. L’Empire d’AYITI remettent tout à sa place. Nos royautés propres sont enfin désentravées, elles peuvent continuer leur mission respective. Tous les Terriens et Terriennes qui y croient, autrement dit, qui croient en leur Substance Divine, leur Être propre, sont obligés de se joindre à eux pour cette Magnifique Entreprise. La
configuration du Grand Peuple de la Terre est et reste la même. C’est le garant du katrl de la Terre. Rien ne peut leur imposer, leur Sphère Existentielle est déjà tracée. Il leur revient, et à elles seules, mais selon l’Irrévocable fondement ancestral, d’apporter des changements facilitant l’atteinte de leur objectif. Leur Sphère Existentielle, qui celle du Grand Peuple Terrien de la planète, est et demeure Nègre. Cela est irréversible. Rien ni personne ne peut y toucher. L’Éternel Empire d’AYITI rend à jamais un tel contresens impossible.
L’Érection de l’Empire d’AYTI a aussi pour objectif immédiat la protection de l’Ancestralité, laquelle porte le projet de parachèvement du Soi. Les deux vont de compagnie. Le Soi est la base du projet, lequel repose sur la compréhension du Soi. Les deux forment l’Ancestralité. L’Éternel Empire d’AYITI est la Manifestation Sensible de l’Ancestralité, le Soi, au mieux, le Mun, et le Dqmbala. C’est dans ce cadre-là que l’Empire d’AYITI a l’irrévocable responsabilité de veiller sur les royautés ancestrales, au respect du Cadre Ancestral. Il faut comprendre que ce sont des gens qui ont connu la cime de la cruauté, des Terriens et Terriennes qui ont fait directement l’horrible expérience, qui se sont, d’abord, élevés à la yunité et qui, ensuite, ont travaillé à l’Érection de l’Empire d’AYITI. Forcément ils avaient un double objectif global, qui est la protection de leur mode d’être dans le monde et la poursuite du cheminement vers la Négro-divinité, donc la Perfection, laquelle est le parachèvement de l’Être Munal, ce
qui est inscrit dans l’Être, Sa Substance, comme support de la Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-Dieu, GwqmrtLa, comme nous l’appelons dans notre
langue, le Gelefwo-masuana.
Ceci étant dit, les royautés ancestrales ne peuvent nullement être à l’intérieur du cadre esclavagisant, un ordre blanciste, nous parlons d’une effronterie sans pareille, à savoir création de pays sur nos royautés, se servir des Terriens et Terriennes tirées d’elles pour des besoins propres de notre ennemi naturel, comme le définit Jean Jacques Dessalines, s’emparer de leurs biens, leurs oeuvres culturelles d’une signification inexprimable, leurs ressources, ouvrir un parc pour dresser de futurs serviteurs, etc. Lorsque nos Ancêtres, rien que nos Ancêtres, ont, sur cette terre, aboli l’esclavagisation, tout cela s’est à jamais effacé, cela inconditionnellement. L’Empire d’AYITI a parlé, sa parole est pour toujours indestructible. Il revient à l’Éternel Empire d’AYTI, et à lui seul, plus précisément, à son Autorité, laquelle est l’Empereur ou l’Impératrice régnant, de parler en ce sens. Il faut voir l’ordre blanciste, la mise en
place de l’esclavagisation, comme un encerclement et c’en est un effectivement. Ce qui est évidemment entravé dans cette situation, c’est le Muc. Quiconque oeuvre à l’intérieur de ce vil enclos et s’y affirme, est esclavagisé, par conséquent étranger au Grand Peuple Nègre de la planète terre. Ce n’est pas une question de lieu de naissance ni de teint mais d’appartenance vivasionnelle, mode d’être dans le monde.
La déclaration d’abolition de l’esclavagisation par l’Autorité de l’Empire d’AYITI, Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, a à jamais pulvérisé l’ordre blanciste et permet dorénavant à toutes nos royautés Ancestrales d’opérer en elles-mêmes, par elles-mêmes et pour elles-mêmes. Un tel comportement est forcément en accord avec notre Substance Munale et la Volonté de Notre Dieu, Bon-Dieu, laquelle est notre Sol. Nos royautés ancestrales nous sont indispensables pour continuer à être en conformité à l’Ancestralité. Elles sont, en tous points, notre Gwqmunité de base. Il en est ainsi parce qu’elles portent en elles toutes un élément essentiel, la Royale Ancestralité ou l’Ancestralité Royale. Elle est l’élément premier, ce dont est dotée toute Royalité Initiale et toute Royalité Future pour être Ancestrale. la Royale Ancestralité ou l’Ancestralité Royale est, bien sûr, imbibée de la Substance Munale, notre Soi, puisque celle-ci est ce sur quoi porte l’Ancestralité. La Royauté
Ancestrale est l’unique mode d’être nègre ou terrien dans le monde. Elle nous détermine. Elle n’est pas transférable, elle est et se maintient dans la perpétuité de l’organisationnelle, à savoir la Royauté Ancestrale. la Royale Ancestralité ou l’Ancestralité Royale est notre Héritage Premier. C’est elle qui fait de nous tous et toutes un bloc ancestral. Dans le cas contraire les descendantes et descendants des Terriennes et Terriens, car nous sommes les Premiers Habitantes et Habitants de la planète Terre, donc les Indigènes, feraient parties du bloc ancestral. Il faut entendre par là que la génétique ne suffit pas. Tout cela révèle, avec évidence, la raison pour laquelle Jean Jacques Dessalines, le fils élevé par Agbawaya Toya dans la Voie Ancestrale, a hésité devant l’appellation “d’Empire”, il craignit, de toute évidence, la rupture d’avec la Royauté Ancestrale. Cette Essence Initiale est un mélange divin et munal. Entouré de Terriennes et Terriens bien imbus de la vivasi¼ ancestrale, structure et conduite, il a su trouver le chemin irrévocable. Alors ce n’est pas sans raison que le Missionnaire Divin, Invincible Jean Jacques Dessalines, insiste sur le Fondement
résultant des Décrets Divins et de l’Immortalité, donc l’Éternité, de l’Empire d’AYITI. Il n’y a pas eu d’écart. L’Éternel Empire d’AYTI sort, comme une plante, des royautés ancestrales. Nous ne pouvons pas nous passer de la Royauté Ancestrale, la signature
indélébile de notre Organisationnelle. Où que nous soyons, les royautés ancestrales sont nos royautés pleinement, par l’Ancestralité, bien sûr. Il serait absurde d’être la Voie de l’Existence sur la Terre, existence, art de vivre en pleine conformité avec notre Substance, et de laisser le plus grand Mal qui soit, le Mal dont nous sommes les premières et principales victimes, en train d’opérer triomphalement chez Nous, par l’enseignement et la pratique des pensées de l’esclavagisation de façon décomplexée. Il est de notre responsabilité de rappeler à l’ordre tous ceux et celles qui marchent, de
façon éhontée, dans la pensée blanciste sur le Territoire Ancestral Premier, CHEZ NOUS..
Pas de sphère d’influence
L’Empire d’AYITI, Empire du Muc, est, comme son Nom l’indique, rigoureusement en lui-même. En d’autres mots il est hermétiquement clos. Cela veut dire, sans ambages, tout ce qui lui est étranger n’y a pas sa place. Il ne dialogue pas avec du vide. Ce qui n’est pas lui est dérangeant. Sa sphère lui est exclusive. Cela signifie que ses eaux sont à elles et à elles seules. Les eaux internationales lui sont inconditionnellement accessibles. Il en est de même des airs. L’autre n’est pas la bienvenue dans ses airs. Point n’est besoin de parler de son sol. Tout cela fait son Territoire, le Territoire exclusif. Il y a une circulation interne exclusive. Il y a également une interpénétration sur tous les points de vue, dans le sens que le Grand Peuple Nègre circule sans entrave entre les points d’Empire. Il n’y a pas de contrariété. Le dehors ne peut rien décider pour Nous. Toute action de l’extérieur tournant vers nous se dicte par la pensée de l’esclavagisation, mode de vie de l’esclave, suivant l’idéologie des esclavagistes, notamment le blancisme, incurable et sévère cancer de la planète Terre, puis anti-ordre. Nécessairement elle appelle automatiquement les mesures légales nationales ou internationales, selon les cas.
L’Éternel Empire d’AYTI n’est membre d’aucun organisme international ni ne peut être membre d’aucun organisme international. Cette Nation est en nous, par nous et pour nous. Les autres n’ont rien à y voir. Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines l’a évoqué en ces termes : “Quel peuple a combattu pour nous ! Quel peuple voudrait recueillir les fruits de nos travaux ? “Dessalines 1er janvier 1804 Ces paroles sont énoncées dans le cadre de l’opération tenir éloignés tous les peuples du dehors. Il s’agit d’une nécessité érectionnelle. L’Empire d’AYITI n’a donc à se conformer
à aucune voix extérieure, laquelle est, par le fait même, discordante et sans effet. Les citoyens et citoyennes de l’Empire d’AYITI ne sont liés à aucune législation extérieure. Il n’a rien à voir avec le droit international. Quand il s’adresse à une instance extérieure chargée de s’occuper de l’ordre dans son sein, ce n’est que pour signaler la présence
effective des criminel(le)s, bien identifiés, dans son sein pour qu’il applique la loi, sa loi. Quant à l’Empire d’AYTI, il se change de ce qui se passe sur son Territoire à lui, partie de lui-même. Chez nous il y a des lois contre ces criminalités. Nous pouvons donc nous en occuper. Mais à l’extérieur tel n’est pas le cas. C’est pour cela que nous recourons à leur collaboration, non pas comme partenaires. Une fois de plus, nous faisons appel à eux comme gardiens de leurs comportements en tant que partie prenante de leur être institutionnel. Les crimes en question se commettent, certes, chez nous mais ils se trouvent présentement hors de notre sphère. Nous n’y avons aucune influence comme ils n’ont aucune influence chez NOUS. Étant donné que ce fait spécifique est un crime pour eux aussi, nous le les signalons pour qu’ils agissent en conséquence. Au-delà de cet acte significatif, il n’y a aucune collaboration possible dans ce champ.
Dans l’Empire d’AYITI il n’y a qu’une Autorité, l’Impératrice ou l’Empereur, donc Le Prince ou La Princesse. L’Autorité de l’Empire d’AYITI s’exerce par l’Organe mis en
place par les royautés ancestrales elles-mêmes, version adaptée, toujours dans la Pensée Ancestrale à laquelle tous et toutes nous sommes soumis puisqu’elle est Nous. La version royale ancestrale adaptée se donne, comme nous, une instance de protection immédiate pour veiller à la conformité de la marche des choses à l’Ancestralité. La Nôtre se nomme Le Principat.
Il n’y a pas de diplomatie dans l’Empire d’AYITI. Avec l’extérieur il ne s’agit que d’affaires, rien que des affaires. Nos ententes sont de courte durée pour pouvoir mettre fin le plus rapidement possible en cas de désagréabilité. Il y a plus. Nous faisons affaires uniquement avec des gens qui cultivent le respect sans condition de l’autre. C’est l’expérience qui joue ici dans ce domaine. Dans l’enseignement académique de l’Empire d’AYITI, les auteurs ci haut mentionnés ainsi que leurs pairs sont exclus. Ce n’est pas seulement les oeuvres dans lesquelles ils exposent leurs conneries et leur haine pour les Négresses et Nègres mais toutes leurs oeuvres, quelles qu’elles soient. Ça va de soi. Il nous est impossible de faire des affaires avec tout pays qui autorise l’enseignement des auteurs précités et qui exclut nos auteurs à nous dans la programmation académique. Comme dit l’autre, “Que chaque bourrique braie dans son pâturage”. Tous les pays qui sont représentés dans des groupes et des organismes secrets en vue de nous déstabiliser et nous génocider, souvent sur notre propre Territoire, sous couvert de l’anonymat, sont exclus d’office. Les blancistes ont toujours recours à des enlèvements maquillés, alors des actes terroristes, des
assassinats sous de multiples formes, par exemple, des drones ou des fantassins sous le nom de bandits, des personnes interposées, des assassinats dits ciblés, etc., etc. Ces actes ne resteront pas impunis, la loi impérial ou la loi du dehors, internationale, selon le cas, sera appliquée. Tout ce qui entre dans notre sphère et qui est repéré, par l’acte même ou autre, sera attribué à l’État de sa provenance. Celui-ci sera automatiquement accusé et poursuivi devant le tribunal pénal international ou le tribunal populaire impérial, selon le cas. Il n’y a pas de sphère d’influence dans l’Empire.
Le contenu de la structure de l’Empire d’AYITI
Pour prendre connaissance du contenu structural de l’Empire d’AYITI, reportez-vous à : “
La Plus Grande Oeuvre Qui Soit, Elle est sortie du 29 novembre 1803 El Le Cadeau inestimable de la Planète Terre
Jean Jacques Dessalines, l’incomparable Savant qui fait trembler et qui oriente la planète terre
Le Muc, seule et unique voie du système terrestre
et nous en sommes le centre.
Le Décret 0000000 de l’Immortalité de l’Empire d’AYITI fruit du 29 novembre 18030000000
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q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ
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Blogger: Forum-Impératrice Claire Heureuse Dessalines, la Ville de Dessalines, capitale d’AYITI;
X: @ForumEmpereurje
L’extension de l’Empire d’AYITI
Passons à l’extension de l’Empire d’AYTI! Il faut penser l’Empire d’AYITI comme l’être munal. Le contenu munal est identique au contenu de l’Empire d’AYITI. Il en est le décalque. Il est la manifestation du mun dans le monde sensible. Alors l’Empire d’AYTI est destiné à la totalité des gens de notre monde. La Substance Munal l’a déjà mis en évidence. Jean Jacques Dessalines, le Fondateur, celui en qui apparaît l’Empire d’AYITI, prend bien soin de dire qu’en plus du Grand Peuple Nègre de la Terre : « l’Empire d’AYTI, contrairement au Peuple Ancestral qui n’a pas à
manifester le désir d’y venir, s’ouvre à tous ceux et celles, quelle que soit leur nationalité, quel que soit leur teint, qui manifestent leur désir de s’y joindre.» L’Éternel Empire d’AYITI est le plein du lakort munal. À l’accueil, le Principat travaillera avec eux pour la mise en place du mode de protection dans leur sein afin que toutes et tous, pleinement mun, puissent exister, soit vivre en plein accord avec
eux-mêmes, en soi, par soi, pour soi.
Le Décret est en vigueur dès, le vendredi 19 12 2025.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du
lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
https://www.linkedin.com/pulse/lordre-ancestral-de-jean-jacques-dessalines-notre-et-xxzle

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