Texte merveilleusement renforcé un peu plus bas ! Ici la partie renforcée jusqu’à la fin
Comment financer immédiat le LAWA (RARA) pour la pleine santé de notre Être Impérial Ancestral, alors pour NOUS-MÊMES !
La nécessité du financement est liée à l’importance au plus point de l’objet Lawa dans notre existence. Elle est urgente, cette nécessité, parce que le Lawa est loin, voire très loin, de son objectif, qui est d’instruire jeunes, adultes, vieillards et vieillardes, dans son environnement immédiat, de la Voie Ancestrale, qui est nécessairement celle de Notre Dieu, Bon-Dieu, et par conséquent Nous-Mêmes et que les responsables, celles et ceux qui disposent du savoir indispensable de la chose, n’ont aucunement le moyen financier pour s’acquitter de cette tâche. Il y a plus. Le message que comporte la Grande Fête de l’Indestructibilité de la Vie nous concerne, certes, il est aussi destiné à toute la terre. Il nous est facile d’imaginer que nos ennemis naturels ne souhaitent pas non plus qu’il arrive jusqu’aux autres, cela pour les mêmes raisons qu’ils font tout pour le bloquer au point de départ. Booster le Lawa afin qu’il soit connu jusqu’aux confins de la Terre est une question existentielle. Le message est, sans doute, Munal mais il est, en propre, Divin parce qu’il est calqué sur le La, le Tout qui est sorti de l’Être de Notre Dieu, Bon-Dieu., la Yunité Globale. Il faut reconnaître que nous n’aurions pas cette difficulté si les savqn n’avaient pas nui à l’Administration Impériale par l’assassinat physique de Jacques 1er . Chacun-chacune aurait eu sa part de richesse par la distribution des biens et ressources à toutes et tous indistinctement. La distribution est essentielle au bon fonctionnement de l’Éternel Empire d’AYITI. Elle permet à la population impériale de répondre aux exigences d’actions collectives de l’Ensemble conformément aux termes de base de leur Être, lesquels sont dépendance et indépendances, donc immanence et transcendance, pour le maintien en acte de la yunité. Les Enfants de l’Éternel Empire d’AYITI auraient eu depuis longtemps les capacités financières largement suffisantes pour accomplir la Tâche si grandiose liée au Lawa. Me Lawa y aurait contribué aussi par le tourisme qui viendrait de tous les pays à la recherche de détente. Une si grande Fête offre tout ce qu’il faut. Tout commence par la distribution des biens et ressources pour une santé korbique robuste et reposante à cause de l’indépendance et la dépendance des activités. “On n’est jamais mieux servi que par soi-même”, comme dit l’autre. Cela s’en vient car les choses avancent. Cependant, en attendant, le travail qui repose sur les épaules du Lawa doit avancer à grands pas pour, le plus vite possible, réduire considérablement l’écart qui s’est imposé de l’extérieur. D’où l’urgence du financement du Lawa, ici et maintenant ! Beaucoup de choses se sont étonnamment accomplies par les enfants du Lawa, compte tenu d’où nous venons, ce que nous allons voir plus bas. En effet les enfants du Lawa ont grandi et, par la porte qui leur ouverte de façon inattendue, ils comme elles sont allés jeter un coup d’oeil afin de voir ce qu’on leur cache. Ils ont suivi avec minutie les méandres des interdits. Plusieurs, pour une raison ou pour une autre, se sont laissé(e)s emporter par les courants des eaux pestilentielles et toxiques, d’autres se sont bicolarisé(e)s et le reste, majoritaire, certes, est et reste en soi-même. Ces enfants des Ancêtres ont accédé à une grande compréhension de la réalité, c’est-à-dire ce qui se joue, et leur Être si Glorieux. Ils ont monté des barricades partout où cela est nécessaire en vue de bloquer toute érosion et s’affirmer. Ce sont ces enfants, qui connaissent mieux que quiconque le Lawa, ses délectables saveurs et sa bonté, qui ont pris en main sa préservation et son avancement. En d’autres mots ils ne manquent pas d’agir en conséquence. Quoi de plus formidable ! Le moment est venu de les accompagner sur la route afin que la chose plus facile car le Lawa, c’est Nous.
Partager massivement, d’abord, et communiquer, ensuite, avec eux tous et toutes en vue d’agir vite ! Le temps presse!
Décret 0000000financement nécessaire du Lawa-RaRa-pour le progrès de l’Ancestralité le vendredi 17 avril 2026
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - a = © Tous droits réservés
q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ
Le lien original, si nécessaire, du Décret “Qui suis-je ?”du dimanche 05 avril 2026, concenant le Lawa (RARA):
https://www.linkedin.com/pulse/qui-suis-je-le-lawa-rara-seule-et-unique-f%25C3%25AAte-divine-usb5e
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Administration impérial rétabli
L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.
AYIBOBO !
Le rappel
La Seule et Unique Fête Divine de la planète Terre est le Lawa (RaRa), Fête de l’Indestructibilité de la Vie, et elle est instituée par nos Ancêtres, dans un contexte très particulier, à savoir la mort de dieux, pensée véhiculée par les assassinataires, nos ennemis naturels, alors les mêmes qui font toujours tout pour anéantir les Choses afin de s’y substituer. L’affaire est tellement monstrueuse, à cause des atrocités innommables et incommensurables qui en émanent, qu’il n’y a pas de mot pour en parler. Victimes en première ligne, nos Ancêtres, par leur résilience, sont intervenus. Pour faire échec à cette idée farfelue, nos Ancêtres ont répondu avec une fermeté sans pareille par l’Institution du Lawa (Rara), une Fête Divine englobant, comme il fallait s’y attendre, tous les Élément du La constituant la Vie, Forme Divine. Notre Dieu, Bon-Dieu, est Vie, les autres Choses et Nous, qui sommes là en vue de le manifester, d’où notre Divinité, se rassemblent en un Tout, une Yunité Parfaite, pour son enseignement dans tous les coins du La à travers le Lawa. L’Initiative, quoiqu’un phénomène, est égale à une Présence, avec cette différence, elle est générée par nos Ancêtres en accord avec toutes les autres Choses, donc les Originales, les Premières. De cet Accord, de l’ordre exceptionnel, est tiré Notre Être, lequel est l’addition de la Chose Munale en Soi et la pensée du réel produite par nos Ancêtres mêmes dénommé l’Ancestralité. La résilience de nos Ancêtres a accouché d’une Merveille, le Lawa, une Fête d’une intensité unique. La date de la Fête se détermine par l’époque qui est consacrée à la commémoration de la mort de dieux. Faut-il tirer de cela la nécessité d’être là, en chair et en os, afin de faire passer le message. La mise en échec ancestrale a aussi lieu à la même époque pour brandir TRÈS HAUT le Katrl, équilibre holistique, malgré la bêtise irrelative.
Pour contrer l’objectif, nos ennemis naturels, les incorrigibles assassinataires, ont répondu par l’assassinat, malgré eux, physique, de l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, alors le dieux de nos malheurs, comme l’a dit si bien Bukmqn. C’est l’église, le christianisme, qui a directement assassiné Sa Majesté Jean Jacques Dessalines. Le plan a été conçu par le petit empereur français, Napoléon Bonaparte, et exécuté par ses espions, envoyés dans l’Éternel Empire d’AYITI sous de fausses nationalités, par le groupe de teints clairs ne pouvant pas se passer du blancisme, soutenu par les noir(e)s libres, et l’église chrétienne.
Ce qu’il faut retenir de cette institution, c’est qu’elle est le principe du désordre effarant qui règne sur la planète. L’église, ainsi que tout ce qui est de même nature qu’elle, est une organisation criminelle, un groupe de terroriste-siamois, cela veut dire les plus grands. Elle est à la base tous les malheurs, nos malheurs. En effet, pour celles et ceux qui l’ignorent, en 1493 le pape Alexandre VI, né Roderic Llançol i de Borja (1431 - 1503), a partagé le monde entre les hommes qui étaient sous son obédience. Notre continent (Jelefwe ou Gelefwe) est allé à la péninsule ibérique, soit l’Espagne et le Portugal. Notre continent (Jelefwe ou Gelefwe) est allé à la péninsule ibérique. Suite au décès du pape Alexandre VI, Tommaso Parentucceli (1398-1455) devint pape sous le nom de Nicolas V. Le 8 janvier 1454, par une Bulle papale, c’est-à-dire une loi de l’église, le pape Nicolas V a ordonné à Alphonse V, souverain du Portugal, de réduire en esclavagisation - eux, selon leur croyance idéologique, ils disent l’esclavage, cela fait référence à quelque chose d’inné, alors que l’esclavagisation réfère à l’idéologie, ce qui signifie une pensée de l’homme - les Négresses et Nègres du continent ancestral. La décision du pape, dans le contexte religieux, n’est pas arbitraire car le dieux de la bible est esclavagiste. Dans la bible ils réduisent les Terriens et Terriennes aux enfants de Noé, un tafiatr, lesquel(le)s sont de teint noir. Il y a un verdict qui pèse sur eux, verdict selon lequel ils sont des esclaves. L’apôtre Paul, dans la lettre aux Éphésiens, exorte les esclaves à ne jamais désobéir à leur maître. Voilà ce qui a justifié la Bulle de Nicolas V et ce sur quoi repose la conquête, la traite, la déportation et l’esclavagisation ! Ce qu’il faut retenir de tout ça, pour la compréhension de ce qui nous concerne, c’est qu’un esclave est à jamais un esclave et qu’il ne peut pas se séparer de son maître. L’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines a posé un démenti ferme de la doctrine de l’église. Cependant ces gens sont unidirectionnels, ils ne peuvent donc pas faire machine-arrière.
Le but de l’assassinat physique de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines est de faire capoter l’Éternel Empire d’AYITI et, à travers lui, la Gwqmunité, le gouvernement de soi, en soi, par soi et pour soi, pour rétablir le contresens vaincu par Nos Ancêtres au moyen de l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines, élevé et préparé pour la cause par Agbawaya Toya. L’assassinat n’est pas une fin en soi. Comment vont-ils s’y prendre? Napoléon Bonaparte ou Napolecon, comme on dit au Karukera, appelé Guadeloupe par les assassinataires, le responsable de l’église catholique et Alexandre Pétion, le soumis le plus idiot de tous et toutes, ont fabriqué un groupe, dont on ne savait pas exactement ce que c’était, auquel ils ont donné le nom de république d’Haïti, comme paravent. Ce groupe d’assassins sans titre se charge de faire passer l’objectif de la pensée à la réalité. En d’autres mots ils incarnent la pensée savqn.
À l’intérieur de ce groupe institué par le blancisme, l’église chrétienne occupe la place qui lui est propre, celle de l’organisatrice de l’esclavagisation en tant que représentante de dieux, son dieu, le dieu de nos malheurs. L’église à la responsabilité de l’éducation religieuse, particulièrement celle des jeunes. Il faut lire la constitution de 1806, après l’assassinat physique de l’Empereur, pour s’en rendre compte. Un ensemble d’histo-à-riens se forme pour réinventer l’histoire de nos Ancêtres. Avant leur publication, les “livres d’histoire” doivent être envoyés au Vatican pour approbation. On veut être certain que ça va dans la droite ligne du bluff. La victoire n’est plus celle de nos Ancêtres mais du blancisme parce que les teints clairs qui sont à l’origine de la guerre de l’indépendance ne voulaient pas s’éloigner du blancisme, donc le système esclavagisationnel, au contraire, le maintenir parce que leur objectif est d’accéder à l’humanité. “Les esclaves”, selon les histo-à-riens, les ont suivis. C’est pour cette raison que l’église, le principe de l’esclavagisation, joue un rôle de premier plan dans ce qu’ils appellent la république d’Haïti. On fabrique alors massivement des bunda-qmr, tubabu, des gens qui acceptent leur nature d’esclave et qui, par conséquent, se soumettent, soit marcher sous l’obédience de la religion. Il est évident que, dans ce contexte, la vengeance de l’église, des blancistes et des atha, esclavagisé(e)s, est en marche. Pour avoir une idée claire de la mentalité qui prévaut, il faut écouter les propos du président états-unien d’Amérique, Franklin Delano Roosevelt, même s’ils arrivent un peu plus tard : « Il faut constamment soulever les va-nu-pieds contre les gens à chaussures et mettre les gens à chaussures en état de se déchirer mutuellement. C’est la seule façon pour nous d’avoir une prédominance continue sur ce pays de nègres qui ont conquis leur indépendance par les armes. Ce qui est un mauvais exemple pour les 28 millions de Noirs d’Amérique.» De tels propos ne trahissent pas le manque de confiance en ces atha, même s’ils ne peuvent être l’objet d’aucune confiance de la part des maître. Cela est naturel. Il faut plutôt lire dans ces paroles la nécessité de repousser loin du groupe d’assassinataires formant la république d’Haïti tous ceux et celles qui sont de l’Éternel Empire d’AYITI, autrement dit, les deux catégories de gens. Selon eux il faux éloigner le plus possible le Peuple-État, voire le verrouiller pour éviter les coups mortels. Ce ne sont pas, selon eux, des gens exemplaires pour les Terriennes et Terriens, soit Nous. Ce qui est sur le tapis, c’est la destruction totale de toutes traces du Muc Ancestral, alors de la Résistance et l’Éternelle Victoire Ancestrale qui ont pris forme dans l’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI. Oui l’Empire d’AYITI est Éternel, affirment, sans ambages, Nos Ancêtres parce que, toujours selon les Ancêtres, “il repose sur les Décrets Éternels Divins”. Il est évident que l’église, par la république d’Haïti, est l’antithèse de l’Ancestralité et qu’elle est instituée pour maintenir l’esclavagisation.
À partir de là, tout ce qui va se passer sur le Territoire de I’Empire s’inscrit dans la droite ligne de l’esclavagisation. Pour le dire d’une autre façon, les choses ou décisions sont d’une logique implacable. Le christianisme, ce groupe terroriste-siamois avant la lettre, a mis en place une campagne d’horreur, dans la même ligne, comme ils savant si bien le faire, contre tout ce qui est ancestral, notamment le Lawa (rara) parce qu’ils jugent que cette Fête n’a pas sa place dans la république d’Haïti, lieu où tous les malheurs sont exécutés. Commence ainsi le règne de la vengeance et de l’humiliation de toutes sortes. En somme la république d’Haïti était née pour ça, le bras vengeur de nos ennemis naturels.
Le Peuple Impérial voit se déambuler sur son Territoire un groupe venu d’ailleurs. Il s’empare, par leur présence indésirable, du centre du Pays Ancestral et renvoie en arrière plan ou arrière-pays, le Peuple Ancestral, Peuple-État, comme l’ont suggéré les propos de Franklin Delano Roosevelt. Le Peuple de Dessalines se voit imposer, chez lui, toutes sortes de restrictions. Parlons-en avec nos Aîné(e)s, nous apprendrons plein de choses. Une campagne de salissage se met en place contre toute sa façon d’être dans le monde. Tout ce qui a trait à l’Ancestralité est taxé de pas-bon, de honte, de contresens. Dans les écoles rien de nous, notre manière de vivre, n’est enseigné, à la condition que ça singe les moeurs des blancs, alors ce n’est pas nous. On vient nous civiliser. Moi qui ai fait mes études à l’étranger, du secondaire au doctorat, je n’ai pas vu ce genre de chose. Au contraire quand j’y suis devenu professeur de français et de philosophie, une bonne partie de la matière est obligatoirement consacrée au pays, le reste sur la civilisation blanciste, leur champ d’être.
Cependant, ici, la loi règle à la négative tout ce qui est nous. Pour un simple thakala, petite cérémonie vudun, il faut une autorisation. Nous sommes comme des immigré(e)s chez nous. À mesure que la présence de la république d’Haïti perdure sur notre sol, les restrictions augmentent et elles sont de plus en plus sévères. Il y a pire. Une simple visite en ville est limitée à un nombre d’heures. Il faut faire vite si on ne veut pas être agressé(e) par les bunda-qmr ou les blancistes. L’église assure l’éducation religieuse partout même à l’école et elle a le droit de fouetter les élèves. Les Badji, lieu de rassemblement dans les relations des deux ordre, Lua et Mun, sont visités par ses milices et ils détruisent ce qu’ils veulent. Une grande campagne de rejet, dans nos milieux propres, est mis en place par l’église et les autorités de l’esclavagisation. Nous pouvons lire l’ampleur du mauvais traitement de nos proches Ancêtres dans les propos du président Delano Roosevelt, propos qui seront tenus un peu plus tard, certes, et aussi les raisons : La persécution des gens liés à l’Ancestralité, dans leur Pays, par des étrangers, étrangères, et leurs proches, a produit un phénomène rare, à savoir la Bicolarité, si cela était logique possible. Au lever du jour on est “blanc”, parfois culturellement, tantôt génétiquement, quel que soit teint de la personne; au coucher du soleil on est Ancestral. On voit ici se manifester le sentiment d’infériorité à cause du mauvais traitement. Dans ce groupe de gens la croyance des blancistes en eux-mêmes est très faible relativement à la croyance de ces gens aux blancistes. On est quelqu’un(e) à la condition qu’on fasse l’apologie du blancisme. Pour avoir voix au chapitre, il faut afficher sa blancité, ça peut aller jusqu’à sa blancismité, d’une manière ou d’une autre. Toute pratique de Lawa est limitée aux endroits les plus reculés de la commune et celles et ceux qui lui sont solidement attachés sont taxés de “djab” et de non civilisés, au mieux, pas-éclairés. Alors un décalage infranchissable s’installe dans notre sein par les blancistes et les chevauché(e)s, les bunda-qmr.
Arrive à la présidence Docteur François Duvalier. Il n’est pas, semble-t-il, populaire dans son monde. Pour parvenir à les mettre en difficulté, il décide de sauter sur l’occasion, le décalage entre les deux catégories de gens. Le président Duvalier fera quelque chose de très simple, il laisse le Peuple Ancestral vivre comme il l’entend. Vos thakala, vos danses vudun (vodu), votre Lawa, tout, allez-y ! Pour la première fois, ça passe à la radio. Ça marche pour les deux, Docteur François Duvalier et le Peuple Impérial. Cependant le président Duvalier n’a pas aboli, dit-on, les lois de sa république qui osait nous défier chez Nous. Sa fidélité va à son monde. Il va se faire, malgré tout, beaucoup plus d’ennemi(e)s. Mais, Nous, le Peuple Ancestral, on s’en fout. Pour la première fois les gens voient des bandes de lawa (rara), richement vêtus, les gens, bien sûr, ils exécutent des chorégraphies époustouflantes. Que les gens, nos gens, ont du talent! Les chansons, les thèmes et la musicalité particuliers, propres à nous, sont à couper le souffle. Un autre monde se dessine sous nos yeux. Le beau Pays trop longtemps caché est désormais sous les projecteurs de la sensibilité. Que nous sommes Grands, Grandes ! Les adeptes du blancisme ne voient rien de tout cela. Il ne faut pas regarder ça, prônent-ils, car c’est satanique. Ils se réjouissent de la mort de dieux, de Jésus-Christ. Il est difficile de contenir les enfants, moi, personnellement qui suis conquis par cette beauté immense. À l’école primaire, nous avons de bons moments, surtout la période madigrassique, mais la période lawa est la meilleure même si je ne peux pas y aller. Le fait de savoir que les bandes sont là, cela me rend fou. Je n’ai presque pas d’appétit. Ça vient me chercher, pour reprendre une expression de là-bas. Pourquoi cela me parle tant? Je l’ignore. Autour de moi, chaque année, j’entends les mêmes paroles ; “il y a des zombis dans ces bandes”, il y a une poudre maléfique qu’ils soufflent sur les gens”. C’est certainement terrifiant mais je n’y prête aucune attention. Je m’en fous. Une fois là-bas, mon frère le plus âgé me racontait qu’à l’annonce du décès du président Docteur François Duvalier, les gens disaient : “ Le Uñgq ou le sorcier des Karaïbes est mort”. Je me tordais de rire parce que je savais pourquoi il était baptisé de ces noms. Il a laissé, involontairement, un héritage phénoménal. Aujourd’hui encore, à chaque fois que j’y pense, j’en ris jusqu’aux oreilles. Il y a encore des gens qui ne le lui pardonnent pas. Les gens sont franchement malades. Comment peut-on se passer d’une si Grande Fête? Ils ne savent pas ce qu’ils manquent. Sauvons-les !
Texte merveilleusement renforcé un peu plus bas !
Ici la partie renforcée jusqu’à la fin
Ce qui se cache derrière l’attitude négative cultivée envers l’Ancestralité, n’est pas une mince affaire. C’est le génocide du grand peuple nègre. Chaque Ensemble Ancestral est impacté suivant sa réalité propre. La volonté claire et nette de NOUS supprimer sur cette terre est profondément enracinée dans l’élan d’être des blancistes, les tubabu (bunda-qmr) et les autres, dont l’objectif est identique. Ils pourchassent tout ce qui est NOUS, Terriennes et Terriens, pour parvenir à nous vaincre totalement, soit notre destruction physique. Le discours haineux et les actes toxiques qui en découlent vont bon train. Cela n’est pas lié à un temps. Ce comportement est d’hier et aujourd’hui. Méfions-nous de ceux et celles qui nous parlent du passé, ils sont en mission parce que ce temps, le passé, est, comme le futur, en soi illusion. Il n’y a que le présent, qui signifie ce qui est. Le présent commence à la suite d’un acte et l’effet qui en résulte n’a pas de fin. Si l’éternité est, et il est certainement, le fait, qui entre dans le présent, entre au même instant dans l’éternité parce que rien ne peut ni ne pourra le supprimer. Il n’y a qu’un temps, quel que soit le moment qui l’institue. Le futur n’est pas encore, alors néant. Il en sera toujours ainsi. Nos ennemis naturels ont scellé notre destruction parce que nous sommes NOUS. Chaque élément de l’énoncé est un fait, donc du présent. Le programme de la vie est sur la table. Nous y faisons, forcément, continuellement face. Nous tenons fermement et invariablement parce que, en partie, nous sommes majoritaires. Nous sommes majoritaires parce que nous l’avons toujours été dans ce contexte. Nous, depuis toujours, sommes le Peuple du Pays, Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Dessalines. L’esclavagisation sur notre Territoire, parce que nous sommes insoumises, insoumis, et incassables, a un seul objectif, notre anéantissement. Les ennemis naturels croient avoir trouvé le moyen d’y parvenir, faire échec aux approvisionnements en Ancestralité. Par exemple nous n’écoutons pas nos belles chansons à la radio avant, pendant et après la période de Lawa. Ils nous coupent l’alimentation de nous-mêmes. Le vide qui en émane véhicule notre absence, soit notre disparition. Cela donne à entendre que, dans leur tête, nous ne sommes pas puisqu’on finit toujours par croire au contenu de sa pensée. La preuve, pour le carnaval, c’est tout autre chose. Pourtant nous sommes chez NOUS. Cela n’est pas une croyance pour eux. Rien de ce qui se rapporte à notre réalité ne compte parce que nous ne comptons pas. Pour que l’absence soit effective, ils s’en prennent à notre chère et distinguée langue, le gelefwo-masuana, une invention spectaculaire de nos Ancêtres. Celle ou celui qui n’a jamais eu l’heureux privilège de lire un texte de notre langue dans sa version propre - qu’ils cherchent les premières études anthropologiques ou ethnologiques pour s’en rendre compte - manque l’essentiel. La langue est pleinement NOUS, ce qui est tout à fait conforme à la science du langage, lequel est un des Mbwa constitutifs de notre Être. Notre langue témoigne de nos pleines capacités, elle est donc le miroir de nous-mêmes. Ce qu’ils appellent le créole pour la remplacer est vide de nous-mêmes. L’Ancestral y est absent. C’est là une tentative de nous séparer de nous-même, un acte létale. Ils ont rempli notre langue de fatras de toutes sortes en s’approvisionnant chez les blancistes. Ils ont essayé de blancismiser notre langue, le gelefwo-masuana. Dans une langue les concepts qui nous définissent ne sont presque pas traduisibles parce que ce sont nos prises propres sur le réel. Cet acte est conditionné par un ensemble de choses dérivant de notre environnement immédiat et l’héritage de nos Aîné(e)s. L’impossibilité de la traduction s’explique donc par l’absence d’équivalents de ces mots. Là où cela est possible, ce n’est que partiellement. La langue, notre langue, nous protège comme une citadelle imprenable. En vidant du fatras linguistique dans notre langue, un chef-d’œuvre, ils visent, d’abord, à nous désorienter pour nous absorber ensuite. Une fois désorienté(e)s, nous n’aurions plus de repères propres à nous. Nous serions faciles à soumettre et cela aurais pour conséquence l’improductivité du b¼nqy, la capacité de penser. À titre d’exemple, celles et ceux qui sont pris dans le lac, sont cantonnés dans le remplissage, la reproduction stérile, bref ils sont dans la pensée des autres. Demandons-leur de faire une analyse littéraire de nos chansons lawa et autres, il n’en sortira que des conneries, une assiette blancismisée. Ne pas avoir de langage propre est une infirmité. Il en est ainsi parce que les appellations et les règles font voir autre chose qu’elles-mêmes et que de ce fait elles constituent une invention. Sans langage propre, il n’y a aucune invention propre. Cependant avoir son langage propre permet la mise en valeur de Soi. En ce qui nous concerne, cela est d’une importance dessalinienne car il met en lumière la Substance qui fait de Nous ce que nous sommes, le Mun, une Chose en perpétuel mouvement, Élément ou Trait de la Divinité Véritable, la Nôtre. Tenter de nous pousser hors de notre langage, c’est vouloir éteindre en nous l’Ancestralité, fruit du langage réalisé, en vue de faire échec à notre munalisation, ce qui est la brlte, séduisant phénomène presqu’insaisissable, de l’Être munal. L’oeuvre destructrice invoquée ici n’est pas pensée par les atha mais une conséquence logique d’un acte entraîné par la sentimentalité. Ils sont incapables d’arriver à des actes réfléchis à cette hauteur dans l’obscurité où ils se trouvent. Nous en avons la preuve dans la tentative de scinder en deux la population ancestrale en attribuant le statut de religion à la relation entre les deux ordres, le Mun et le Lua, instituée par nos Ancêtres, laquelle relation est un trait de la munalisation avancée des Ancêtres et leur exploitation à outrance de leurs capacités. Mais les bunda-qmr, pour expliquer leur absence de ce cadre, ont recours au cadre théologique des blancistes, à savoir qu’il y a des adeptes du “vodu” et des gens qui n’ont rien à y voir, ce qui est ici leur cas. Ils mettent en avant la conversion, comme c’est le cas dans la religion. En somme ce qu’ils cherchent à dire, ce n’est pas parce qu’on vient au monde là où il y a du “vodu” qu’on en est un “membre”. Comme on fait ailleurs, ils introduisent le mot “vaudouisant” - j’espère que c’est çà, l’orthographe; de toutes façons je m’en fous; je ne suis pas un adepte de la bêtise - pour se distinguer de NOUS. Point n’est besoin de dire qu’ils accouchent d’une bêtise. En effet nous sommes un bloc monolithique. Nous formons un ensemble de familles dont chacune dépend des autres, ce qui est notre structure de yunité, pour persévérer dans l’êtralité, qui est notre munalité. Nous reproduisons ici, ce qui n’est pas une spécificité ancestrale, notre conception de nous-mêmes dans l’acte de vivre ensemble, ce qui est d’une logique implacable parce que pour demeurer dans son Être, il faut marcher dans ses traces. L’Être se nourrit de l’Être, soi-même Cela s’appelle la Munsqmba, science de nous-mêmes, le Soi Munal, ce qui est indispensable à l’organisation de Soi dans le monde. Que doit-on comprendre de cela ? En effet notre mode de vie doit être calqué sur notre Être, notre Soi, ce que nous sommes. La Munsqmba nous enseigne que toutes les parties de notre corps singulier sont interdépendantes et que tous les singuliers munaux sont, de la même façon, dépendants les uns des autres, pour arriver à la yunité dénommée Mun, une Chose du La. Il en est de même de l’Ensemble que nous formons. En d’autres mots l’Ensemble que nous constituons reproduit la même structure. Les Ancêtres ne s’arrêtent pas là. Les ordres sont insérés dans la même structure, qui est l’interdépendance. Le Dqmbala, connaissance vraie, ancestral enseigne que nous sommes avec les autres. S’il y a indépendance, il y a nécessairement assistance mutuelle pour se maintenir dans l’Être. Nous constatons que souvent la complétude se fait par le manque ou la limite de l’autre. La relation entre l’ordre des lua et celui des mun repose sur le lien ordique entre les deux ordres pour le support mutuel. Revenons à la famille! Chaque famille se voit liée à un lua. Le lua se nomme lua de la famille. Il n’y a pas d’adhésion dans ce système. Chacun-chacune est dans une famille et, par conséquent, a son lua, le lua de famille. Quand il y a une cérémonie vudun, cela concerne la famille, donc tous les membres, non pas un membre. Cependant le système n’oblige aucun membre en particulier. Souvent le lua choisit son membre pour prendre en charge les affaires de la famille. On peut passer sa vie sans jamais assister à une cérémonie vudun. Aucun mun n’y est obligé. On ne peut pas se défaire du système, ce n’est pas volontaire. En d’autres termes il y est ce qu’il est. On n’est pas obligé(e) d’y participer non plus. Le système est indépendamment de nous. En plus il y a toujours des mun pour s’en occuper. Moi je n’ai jamais assisté à une cérémonie vudun. Pourtant ce n’est pas ce qui manquait à Dessalines durant ma jeunesse. L’été, c’était le grand programme. Tout le monde pouvait y participer, il n’ y a pas de restriction. Cela ’est simple, c’est l’affaire du système et le système nous inclut toutes et tous. Moi j’écoutais presque tout et c’était merveilleux. Nous sommes traversé(e)s par cette énorme ambiance festive. Pendant mes études universitaires j’allais souvent à Madinina (en Martinique) pour les vacances d’été. Je voulais assister à une cérémonie vudun pour la première fois dans ma vie. J’en ai parlé à la famille qui m’accueillais. Nous nous étions mis d’accord malheureusement ça n’a pas eu lieu. Je n’ai toujours pas cette chance et je suis du système. Quelle connerie, cette affaire de vodouisant! Tout ce qu’il y a dans le système, c’est le choix par le lua pour la continuité. Plusieur ont refusé. Il y a aussi l’assistance interposée, on n’y va pas mais on donne sa participation. D’où vient cette affaire de “vaudouisant” et pas “voudouisant”? Même le faite de saluer les gens sur son chemin est une exigence du système. Nous sommes indestructiblement un tout et il en sera toujours ainsi. L’objectif blanciste derrière cela est la désolidarisation en vue de réduire à néant le Peuple Impérial qui menace à tout instant de le renverser pour le bien de la planète tecre. Le blancisme veut nous génocider en décharnant notre vivasi¼. C’est le même objectif en intégrant de nouveaux sons, par de nouveaux instruments, dans le rythme propre du Lawa. Il fera en sorte que le Lawa soit défiguré et qu’il ne reste que son ombre. Nous chanterions et danserions, bien évidemment, mais dans une nouvelle signification, nu ap sal bunda nu ! Ce serait le carnaval après le carnaval ou madigwa su madigwa. De son côté, “C’en est fait de nous”, dira-t-il. Somme toute nos ennemis naturels cherchent à nous écarter, en douceur, de nous-mêmes pour mieux nous avoir. Lorsqu’il ne resterait que des os de nous-mêmes, il nous conduirait à l’abattoir. Ce n’est pas brillant de la part des blancistes et des bunda-qmr, cela s’explique par la faiblesse, non innée mais artificielle, de leur pensée.
L’ouvrage suivant est d’une grande utilité pour tout comprendre :
HRH SA MAJESTÉ LE PRINCE WEBER TIÉCOURA DESSALINES D’ORLÉANS CHARLES JEAN BAPTISTE
DE
LA PRINCESSE EUGENIA DESSALINES ET SON ÉPOUX
D’ORLÉANS CHARLES:
LA VILLE DE DESSALINES VOUS RÉPOND: VOICI LE PRINCIPE VICTORIEUX DE NOTRE LUTTE EN CE MONDE
AVEC LA COLLABORATION DE GINO CLYFORD ET DU CQ VIZION MUNAL
LES ÉDITIONS LOF
(LEKBA/OGU/FWEDA)
Le financement du Lawa (rara)
1) - Remercions ceux et celles qui ont pris la sage décision de subventionner les bandes de Lawa (rara) de leur quartier pour continuer à cheminer vers la Perfection, c’est-à-dire la Négro-divinité, à travers la très Grande et Colossale Fête de l’Indestructibilité de la Vie, le lawa (rara), Seule et Unique Fête du Genre !
2) - Nous leur demandons de ne pas se limiter aux seules bandes du quartier. Nous savons que les possibilités ne sont pas illimitées. Qu’ils augmentent à, au moins, un autre leur participation!
3) - Pour le faire, ils peuvent parcourir le nombre de bandes présentes sur YouTube pour constater les besoins et s’adresser aux propriétaires du Site, qui se chargeraient d’établir une communication entre les deux.
4) - Là où il est possible de former un comité en ce sens, cela est mieux, donc souhaitable.
5) - L’aide ne peut, et ne doit pas, être limitée aux déguisements. Nous devons nous soucier de la santé des gens qui ont sur leurs épaules cette grande responsabilité.
6) - Le paraître des gens compte, par exemple, il manque des dents à plusieurs d’entre eux et chez d’autres elles poussent démesurément. Il faut solutionner ce problème. Ce n’est pas une mince affaire. L’esthétique est nécessaire et indispensable. Nous ne devons jamais oublier que le Siège du Lawa est ici et que Sa Majesté l’Éternel Empereur et l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines nous a dit ce qui suit : “Cette terre, la partie de l’Île, est la plus importante.” Aussi l’image qu’elle envoie doit être impeccable.
7) - Il faut trouver un moyen de rendre rentable tout investissement dans le Lawa, en tout premier lieu pour les gens immédiats.
8) - La source susceptible de rentabiliser toutes les autres formes d’investissement est le tourisme. Il faut trouver un moyen de le rendre possible. Y a pas de souci. Cela exige la collaboration de tous les mun concernés et également ceux et celles qui sont liés au Lawa, ici comme ailleurs.
9) - Le tourisme assure une large part dans les contributions exigées pour la bonne marche de la chose. Commençons par l’hébergement ! Les gens d’affaires peuvent délibérément verser un quart de leurs profits aux comité organisateurs de l’événement pour couvrir, au moins, en partie, les dépenses et récompenser les musiciens et musiciennes ainsi que tous les gens qui participent aux chorégraphies. Ils ne travaillent pas au goût du maître mais à leur compte. Ils produisent des services. D’où la nécessité de la rémunération! Les maisons qui hébergent les ami(e)s et membres de la famille n’ont aucune participation à donner. Si elles en ont les moyens et qu’elles le désirent en guise d’encouragement ou de solidarité, elles peuvent le faire directement. C’est la même chose pour les touristes qu’elles reçoivent.
10) - Le Lawa est incontestablement une Fête, la Fête Divine, il implique un grand Art. Tout mun doit vivre de son art.
11) - Le Lawa est une Fête, une Fête sans pareille, puisqu’elle est la Seule et Unique Fête Divine de la planète Terre, peut-être du La. Nous ne savons pas ce qui se passe au-delà de celle-ci. La Fête est, par conséquent, la nôtre. Il est de nos responsabilités d’y participer en tous points, notamment par nos cotisations. En plus de cela nous sommes fous, folles, de nous-mêmes. Les dépenses ne sont jamais trop loin de la fête, quelle qu’elle soit. La fête, quand on y prend part sans contrainte et par amour pour soi-même, détend tout l’être, ouvre le coeur et délie le cordon de la bourse.
12) - etc., etc.
Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le vendredi 17 avril 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
https://www.linkedin.com/pulse/comment-financer-imm%25C3%25A9diat-le-lawa-rara-pour-la-pleine-gveoe
Ici la partie renforcée jusqu’à la fin
Ce qui se cache derrière l’attitude négative cultivée envers l’Ancestralité, n’est pas une mince affaire. C’est le génocide du grand peuple nègre. Chaque Ensemble Ancestral est impacté suivant sa réalité propre. La volonté claire et nette de NOUS supprimer sur cette terre est profondément enracinée dans l’élan d’être des blancistes, les tubabu (bunda-qmr) et les autres, dont l’objectif est identique. Ils pourchassent tout ce qui est NOUS, Terriennes et Terriens, pour parvenir à nous vaincre totalement, soit notre destruction physique. Le discours haineux et les actes toxiques qui en découlent vont bon train. Cela n’est pas lié à un temps. Ce comportement est d’hier et aujourd’hui. Méfions-nous de ceux et celles qui nous parlent du passé, ils sont en mission parce que ce temps, le passé, est, comme le futur, en soi illusion. Il n’y a que le présent, qui signifie ce qui est. Le présent commence à la suite d’un acte et l’effet qui en résulte n’a pas de fin. Si l’éternité est, et il est certainement, le fait, qui entre dans le présent, entre au même instant dans l’éternité parce que rien ne peut ni ne pourra le supprimer. Il n’y a qu’un temps, quel que soit le moment qui l’institue. Le futur n’est pas encore, alors néant. Il en sera toujours ainsi. Nos ennemis naturels ont scellé notre destruction parce que nous sommes NOUS. Chaque élément de l’énoncé est un fait, donc du présent. Le programme de la vie est sur la table. Nous y faisons, forcément, continuellement face. Nous tenons fermement et invariablement parce que, en partie, nous sommes majoritaires. Nous sommes majoritaires parce que nous l’avons toujours été dans ce contexte. Nous, depuis toujours, sommes le Peuple du Pays, Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral, Empire Dessalines. L’esclavagisation sur notre Territoire, parce que nous sommes insoumises, insoumis, et incassables, a un seul objectif, notre anéantissement. Les ennemis naturels croient avoir trouvé le moyen d’y parvenir, faire échec aux approvisionnements en Ancestralité. Par exemple nous n’écoutons pas nos belles chansons à la radio avant, pendant et après la période de Lawa. Ils nous coupent l’alimentation de nous-mêmes. Le vide qui en émane véhicule notre absence, soit notre disparition. Cela donne à entendre que, dans leur tête, nous ne sommes pas puisqu’on finit toujours par croire au contenu de sa pensée. La preuve, pour le carnaval, c’est tout autre chose. Pourtant nous sommes chez NOUS. Cela n’est pas une croyance pour eux. Rien de ce qui se rapporte à notre réalité ne compte parce que nous ne comptons pas. Pour que l’absence soit effective, ils s’en prennent à notre chère et distinguée langue, le gelefwo-masuana, une invention spectaculaire de nos Ancêtres. Celle ou celui qui n’a jamais eu l’heureux privilège de lire un texte de notre langue dans sa version propre - qu’ils cherchent les premières études anthropologiques ou ethnologiques pour s’en rendre compte - manque l’essentiel. La langue est pleinement NOUS, ce qui est tout à fait conforme à la science du langage, lequel est un des Mbwa constitutifs de notre Être. Notre langue témoigne de nos pleines capacités, elle est donc le miroir de nous-mêmes. Ce qu’ils appellent le créole pour la remplacer est vide de nous-mêmes. L’Ancestral y est absent. C’est là une tentative de nous séparer de nous-même, un acte létale. Ils ont rempli notre langue de fatras de toutes sortes en s’approvisionnant chez les blancistes. Ils ont essayé de blancismiser notre langue, le gelefwo-masuana. Dans une langue les concepts qui nous définissent ne sont presque pas traduisibles parce que ce sont nos prises propres sur le réel. Cet acte est conditionné par un ensemble de choses dérivant de notre environnement immédiat et l’héritage de nos Aîné(e)s. L’impossibilité de la traduction s’explique donc par l’absence d’équivalents de ces mots. Là où cela est possible, ce n’est que partiellement. La langue, notre langue, nous protège comme une citadelle imprenable. En vidant du fatras linguistique dans notre langue, un chef-d’œuvre, ils visent, d’abord, à nous désorienter pour nous absorber ensuite. Une fois désorienté(e)s, nous n’aurions plus de repères propres à nous. Nous serions faciles à soumettre et cela aurais pour conséquence l’improductivité du b¼nqy, la capacité de penser. À titre d’exemple, celles et ceux qui sont pris dans le lac, sont cantonnés dans le remplissage, la reproduction stérile, bref ils sont dans la pensée des autres. Demandons-leur de faire une analyse littéraire de nos chansons lawa et autres, il n’en sortira que des conneries, une assiette blancismisée. Ne pas avoir de langage propre est une infirmité. Il en est ainsi parce que les appellations et les règles font voir autre chose qu’elles-mêmes et que de ce fait elles constituent une invention. Sans langage propre, il n’y a aucune invention propre. Cependant avoir son langage propre permet la mise en valeur de Soi. En ce qui nous concerne, cela est d’une importance dessalinienne car il met en lumière la Substance qui fait de Nous ce que nous sommes, le Mun, une Chose en perpétuel mouvement, Élément ou Trait de la Divinité Véritable, la Nôtre. Tenter de nous pousser hors de notre langage, c’est vouloir éteindre en nous l’Ancestralité, fruit du langage réalisé, en vue de faire échec à notre munalisation, ce qui est la brlte, séduisant phénomène presqu’insaisissable, de l’Être munal. L’oeuvre destructrice invoquée ici n’est pas pensée par les atha mais une conséquence logique d’un acte entraîné par la sentimentalité. Ils sont incapables d’arriver à des actes réfléchis à cette hauteur dans l’obscurité où ils se trouvent. Nous en avons la preuve dans la tentative de scinder en deux la population ancestrale en attribuant le statut de religion à la relation entre les deux ordres, le Mun et le Lua, instituée par nos Ancêtres, laquelle relation est un trait de la munalisation avancée des Ancêtres et leur exploitation à outrance de leurs capacités. Mais les bunda-qmr, pour expliquer leur absence de ce cadre, ont recours au cadre théologique des blancistes, à savoir qu’il y a des adeptes du “vodu” et des gens qui n’ont rien à y voir, ce qui est ici leur cas. Ils mettent en avant la conversion, comme c’est le cas dans la religion. En somme ce qu’ils cherchent à dire, ce n’est pas parce qu’on vient au monde là où il y a du “vodu” qu’on en est un “membre”. Comme on fait ailleurs, ils introduisent le mot “vaudouisant” - j’espère que c’est çà, l’orthographe; de toutes façons je m’en fous; je ne suis pas un adepte de la bêtise - pour se distinguer de NOUS. Point n’est besoin de dire qu’ils accouchent d’une bêtise. En effet nous sommes un bloc monolithique. Nous formons un ensemble de familles dont chacune dépend des autres, ce qui est notre structure de yunité, pour persévérer dans l’êtralité, qui est notre munalité. Nous reproduisons ici, ce qui n’est pas une spécificité ancestrale, notre conception de nous-mêmes dans l’acte de vivre ensemble, ce qui est d’une logique implacable parce que pour demeurer dans son Être, il faut marcher dans ses traces. L’Être se nourrit de l’Être, soi-même Cela s’appelle la Munsqmba, science de nous-mêmes, le Soi Munal, ce qui est indispensable à l’organisation de Soi dans le monde. Que doit-on comprendre de cela ? En effet notre mode de vie doit être calqué sur notre Être, notre Soi, ce que nous sommes. La Munsqmba nous enseigne que toutes les parties de notre corps singulier sont interdépendantes et que tous les singuliers munaux sont, de la même façon, dépendants les uns des autres, pour arriver à la yunité dénommée Mun, une Chose du La. Il en est de même de l’Ensemble que nous formons. En d’autres mots l’Ensemble que nous constituons reproduit la même structure. Les Ancêtres ne s’arrêtent pas là. Les ordres sont insérés dans la même structure, qui est l’interdépendance. Le Dqmbala, connaissance vraie, ancestral enseigne que nous sommes avec les autres. S’il y a indépendance, il y a nécessairement assistance mutuelle pour se maintenir dans l’Être. Nous constatons que souvent la complétude se fait par le manque ou la limite de l’autre. La relation entre l’ordre des lua et celui des mun repose sur le lien ordique entre les deux ordres pour le support mutuel. Revenons à la famille! Chaque famille se voit liée à un lua. Le lua se nomme lua de la famille. Il n’y a pas d’adhésion dans ce système. Chacun-chacune est dans une famille et, par conséquent, a son lua, le lua de famille. Quand il y a une cérémonie vudun, cela concerne la famille, donc tous les membres, non pas un membre. Cependant le système n’oblige aucun membre en particulier. Souvent le lua choisit son membre pour prendre en charge les affaires de la famille. On peut passer sa vie sans jamais assister à une cérémonie vudun. Aucun mun n’y est obligé. On ne peut pas se défaire du système, ce n’est pas volontaire. En d’autres termes il y est ce qu’il est. On n’est pas obligé(e) d’y participer non plus. Le système est indépendamment de nous. En plus il y a toujours des mun pour s’en occuper. Moi je n’ai jamais assisté à une cérémonie vudun. Pourtant ce n’est pas ce qui manquait à Dessalines durant ma jeunesse. L’été, c’était le grand programme. Tout le monde pouvait y participer, il n’ y a pas de restriction. Cela ’est simple, c’est l’affaire du système et le système nous inclut toutes et tous. Moi j’écoutais presque tout et c’était merveilleux. Nous sommes traversé(e)s par cette énorme ambiance festive. Pendant mes études universitaires j’allais souvent à Madinina (en Martinique) pour les vacances d’été. Je voulais assister à une cérémonie vudun pour la première fois dans ma vie. J’en ai parlé à la famille qui m’accueillais. Nous nous étions mis d’accord malheureusement ça n’a pas eu lieu. Je n’ai toujours pas cette chance et je suis du système. Quelle connerie, cette affaire de vodouisant! Tout ce qu’il y a dans le système, c’est le choix par le lua pour la continuité. Plusieur ont refusé. Il y a aussi l’assistance interposée, on n’y va pas mais on donne sa participation. D’où vient cette affaire de “vaudouisant” et pas “voudouisant”? Même le faite de saluer les gens sur son chemin est une exigence du système. Nous sommes indestructiblement un tout et il en sera toujours ainsi. L’objectif blanciste derrière cela est la désolidarisation en vue de réduire à néant le Peuple Impérial qui menace à tout instant de le renverser pour le bien de la planète tecre. Le blancisme veut nous génocider en décharnant notre vivasi¼. C’est le même objectif en intégrant de nouveaux sons, par de nouveaux instruments, dans le rythme propre du Lawa. Il fera en sorte que le Lawa soit défiguré et qu’il ne reste que son ombre. Nous chanterions et danserions, bien évidemment, mais dans une nouvelle signification, nu ap sal bunda nu ! Ce serait le carnaval après le carnaval ou madigwa su madigwa. De son côté, “C’en est fait de nous”, dira-t-il. Somme toute nos ennemis naturels cherchent à nous écarter, en douceur, de nous-mêmes pour mieux nous avoir. Lorsqu’il ne resterait que des os de nous-mêmes, il nous conduirait à l’abattoir. Ce n’est pas brillant de la part des blancistes et des bunda-qmr, cela s’explique par la faiblesse, non innée mais artificielle, de leur pensée.
L’ouvrage suivant est d’une grande utilité pour tout comprendre :
HRH SA MAJESTÉ LE PRINCE WEBER TIÉCOURA DESSALINES D’ORLÉANS CHARLES JEAN BAPTISTE
DE
LA PRINCESSE EUGENIA DESSALINES ET SON ÉPOUX
D’ORLÉANS CHARLES:
LA VILLE DE DESSALINES VOUS RÉPOND: VOICI LE PRINCIPE VICTORIEUX DE NOTRE LUTTE EN CE MONDE
AVEC LA COLLABORATION DE GINO CLYFORD ET DU CQ VIZION MUNAL
LES ÉDITIONS LOF
(LEKBA/OGU/FWEDA)
Le financement du Lawa (rara)
1) - Remercions ceux et celles qui ont pris la sage décision de subventionner les bandes de Lawa (rara) de leur quartier pour continuer à cheminer vers la Perfection, c’est-à-dire la Négro-divinité, à travers la très Grande et Colossale Fête de l’Indestructibilité de la Vie, le lawa (rara), Seule et Unique Fête du Genre !
2) - Nous leur demandons de ne pas se limiter aux seules bandes du quartier. Nous savons que les possibilités ne sont pas illimitées. Qu’ils augmentent à, au moins, un autre leur participation!
3) - Pour le faire, ils peuvent parcourir le nombre de bandes présentes sur YouTube pour constater les besoins et s’adresser aux propriétaires du Site, qui se chargeraient d’établir une communication entre les deux.
4) - Là où il est possible de former un comité en ce sens, cela est mieux, donc souhaitable.
5) - L’aide ne peut, et ne doit pas, être limitée aux déguisements. Nous devons nous soucier de la santé des gens qui ont sur leurs épaules cette grande responsabilité.
6) - Le paraître des gens compte, par exemple, il manque des dents à plusieurs d’entre eux et chez d’autres elles poussent démesurément. Il faut solutionner ce problème. Ce n’est pas une mince affaire. L’esthétique est nécessaire et indispensable. Nous ne devons jamais oublier que le Siège du Lawa est ici et que Sa Majesté l’Éternel Empereur et l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines nous a dit ce qui suit : “Cette terre, la partie de l’Île, est la plus importante.” Aussi l’image qu’elle envoie doit être impeccable.
7) - Il faut trouver un moyen de rendre rentable tout investissement dans le Lawa, en tout premier lieu pour les gens immédiats.
8) - La source susceptible de rentabiliser toutes les autres formes d’investissement est le tourisme. Il faut trouver un moyen de le rendre possible. Y a pas de souci. Cela exige la collaboration de tous les mun concernés et également ceux et celles qui sont liés au Lawa, ici comme ailleurs.
9) - Le tourisme assure une large part dans les contributions exigées pour la bonne marche de la chose. Commençons par l’hébergement ! Les gens d’affaires peuvent délibérément verser un quart de leurs profits aux comité organisateurs de l’événement pour couvrir, au moins, en partie, les dépenses et récompenser les musiciens et musiciennes ainsi que tous les gens qui participent aux chorégraphies. Ils ne travaillent pas au goût du maître mais à leur compte. Ils produisent des services. D’où la nécessité de la rémunération! Les maisons qui hébergent les ami(e)s et membres de la famille n’ont aucune participation à donner. Si elles en ont les moyens et qu’elles le désirent en guise d’encouragement ou de solidarité, elles peuvent le faire directement. C’est la même chose pour les touristes qu’elles reçoivent.
10) - Le Lawa est incontestablement une Fête, la Fête Divine, il implique un grand Art. Tout mun doit vivre de son art.
11) - Le Lawa est une Fête, une Fête sans pareille, puisqu’elle est la Seule et Unique Fête Divine de la planète Terre, peut-être du La. Nous ne savons pas ce qui se passe au-delà de celle-ci. La Fête est, par conséquent, la nôtre. Il est de nos responsabilités d’y participer en tous points, notamment par nos cotisations. En plus de cela nous sommes fous, folles, de nous-mêmes. Les dépenses ne sont jamais trop loin de la fête, quelle qu’elle soit. La fête, quand on y prend part sans contrainte et par amour pour soi-même, détend tout l’être, ouvre le coeur et délie le cordon de la bourse.
12) - etc., etc.
Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le vendredi 17 avril 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
https://www.linkedin.com/pulse/comment-financer-imm%25C3%25A9diat-le-lawa-rara-pour-la-pleine-gveoe




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