Qui suis-je ? Le Lawa (rara), seule et unique Fête Divine de la Terre, répond à la question, sans détour.







 Qui suis-je ?


Le Lawa (rara), seule et unique Fête Divine de la Terre, répond à la question, sans détour. 


Le Décret du 3, 4, 5 - vendredi au dimanche - avril 2026 - Qui suis-je 0000000


D’entrée de jeu, le Lawa est la Fête de l’Indestructibilité de la Vie. La mise en place de cette Fête trouve sa justification dans l’absurdité très populaire, à savoir que “dieux” est mort. Pour contrer ce non-sens, nos Ancêtres ont répondu par le Lawa. Découvrons ensemble ce que c’est!


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La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - a = © Tous droits réservés


q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ

 

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Administration impérial rétabli


L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.

AYIBOBO !


La paroli

La réponse à cette question n’est nullement difficile pour qui sait qu’une telle connaissance ne peut être acquise que par la connaissance de Soi (le Lakort), dépouillée de toute acquisition, et de la manière dont on vit. Le lien étroit et indissoluble entre les deux s’explique par le fait que la vie quotidienne s’organise autour de la connaissance que nous avons de nous-mêmes, c’est-à-dire de Soi. En somme la vie quotidienne, que l’on dénomme l’existence, c’est-à-dire conforme à ce que nous sommes, est la réponse à celle-ci. Si on ne sait pas qui l’on est, on ne peut pas savoir ce qui convient à soi.  D’où la nécessité de se connaître. Cela implique le Soi comme Chose première et la production ofowu, qui s’y accorde, dont la synthèse des deux se nomme l’Ancestralité. En d’autres mots il faut tirer de cela que la vie ne consiste pas à manger, dormir et se donner du plaisir. 


Le Lekba

Souvent, voire très souvent, on se dit mun. Ce mot est une appellation que l’on donne forcément à ce que l’on est parce qu’il n’est pas singulier mais alaw¼nbadr. L’une des premières choses de la vie est le nom. On nomme ce qui tombe sous nos sens et ses pensées. Cela est indispensable à l’art de vivre. Le mot de “mun” ne dénote pas quelque chose de sensible, il est une pensée, une pensée que l’on a de Soi, de Nous. Cependant le fait de savoir que nous sommes Mun ne signifie pas nécessairement que nous avons la connaissance de ce que nous sommes. Il se peut, et c’est certainement le cas, il est une dénomination que nous avons apprise de nos aîné (e)s. Ce n’est pas aux caractéristiques biologiques et épidermiques que ce nom fait référence. C’est pourquoi il n’est pas sensible, quelque chose qui nous arrive par l’expérience abordable à toutes et tous. Nous sommes plus qu’un être de sensibilité. Le mot mun renvoie à une substance, quelque chose que l’on appelle Essence, ce qui signifie ce sans quoi la chose n’est pas ce qu’elle est, et qui n’est pas accessible par les sens. Dans notre cas il s’agit de l’Essence munale. Il n’y a de Mun que là où il y a cette Essence. Celle-ci ne se donne pas par les sens. Qu’on se rappelle que nous en avons cinq.  



Il faut savoir que tous les “peuples” de la terre n’ont pas la même connaissance de Soi et qu’on ne peut pas épouser, comme si de rien n’était, celle d’un autre “peuple”. On peut se le dire mais cela n’est pas possible parce qu’on se définit par rapport aux autres et contre les autres, dans une multitude de cas. Là où la définition de Soi comporte les autres, soit tout le monde, celle des autres ne s’applique pas à Soi. Cela veut dire qu’elle comprend les autres mais négativement. En conclusion, il y a, sur ce point, des limites. Il n’y a rien que l’on peut faire. Les choses sont ainsi faites. 



Nous avons souligné le fait que la connaissance de soi est l’élémént premier dans l’art de s’organiser. Cela nous fait penser au discours de Bukmqn au soir du 14 août 1791. “N’écoutez pas leur dieux, disait-il, mais la Voix qui vous parle de l’intérieur”.  L’auteur invite l’auditoire à se fier à ce qui eux, c’est-à-dire leur substance. Cette Voix est la même en chacune-chacun et elle dit la même chose à tout le monde. Elle est donc alaw¼nbadr et les définit toutes et tous. Quelle est la problématique? On leur a demandé de faire quelque chose qui ne leur convient pas. Quel est ce quelque chose ? Se soumettre à un autre que soi, autrement dit, la subordination ou domination. Jean Jacques Dessalines, lui aussi, a recours à ce que l’on est pour repousser la nature d’esclave que l’homme, le blancisme, nous attribue : “Nous ne sommes pas des esclaves mais des condamné(e)s à des travaux des champs et de maison.” Sur quoi repose-t-il pour faire une telle affirmation? Il fait intervenir notre Substance d’être : “Si quelques considérations justifient à mes yeux le titre auguste que votre confiance me décerne, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté (Gwqmunalité) non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté, qui n’ont pas eu besoin de mendier des secours étrangers pour briser l’idole à laquelle nous sacrifions” . Dans ces paroles il est mis en évidence nos capacités qui nous permettent d’être en Nous, seulement en Nous. C’est cela notre Essence, autrement, ce qui nous définit !  De telles gens ne se soumettent pas aux autres mais à eux seuls, rien qu’à eux. Qu’est-ce que cela a avoir avec le mot d’esclave, se demandera-t-on? Les esclavagistes eux-mêmes, notamment les blancistes, définissent le terme d’esclave comme des êtres incapables d’agir par eux-mêmes parce qu’ils ont un nombre de facultés réduites, les plus grandes, selon eux. Ici Jean Jacques Dessalines soutient que l’Oeuvre qu’il a à réaliser, c’est-à-dire l’Éternel Empire d’AYITI, sera Magistrale qu’au point qu’elle ne pourra être attribuée à des gens qui manquent de capacités supérieures. Signalons que l’Essence ne se réduit pas à celles-ci. Elles en font partie. Jean jacques Dessalines répond, sans détour, aux esclavagistes. Il met en porte à faux l’idéologie esclavagiste avec notre Essence. On pourrait penser que le fils élevé par Agbawaya Toya parle uniquement des Terriennes et Terriens, donc les Négresses et Nègres. Non, de tout le monde, parce qu’il n’y a qu’un Lakort Munal : “Toutes considérations de teint sont bannies de l’Empire d’AYITI”, dit-il. Ce n’est pas tout : “J’ai vengé toutes les races éteintes dans l’esclavagisation”, disait-il. Il n’y a pas de distinction ni même de différence. Il y a le Soi et il est alaw¼nbadr, à savoir toutes et tous. Cependant l’Être se manifeste singulièrement. Cette forme fait partie de l’Être mais elle n’est pas l’Être. Nous l’avons vu avec Bukmqn, c’est-à-dire la Voix est en tous et toutes et elle est pareille. Il y a un autre élément de l’Être à souligner, il se suffit à lui-même, par conséquent, il ne se subordonne à aucun autre être. Jean Jacques Dessalines prend bien soin de nous l’enseigner.  



Dans la Dessalinienne, le Principe est l’Essence, ce que nous sommes. Cette connaissance est nécessaire et indispensable car sans elle nous ne pouvons pas avancer, c’est-à-dire passer à ce qu’il faut faire pour vivre en accord avec nous-mêmes, ce qui s’appelle exister et existence. Il faut commencer par le commencement. 


La matière

Être, même s’il est constitué, ne suffit pas car sa matière a besoin d’être renforcée de temps en temps, ce qui s’appelle se maintenir dans ce que l’on est, soit son Être. L’Être, que nous dénommons Mun, implique une nécessité, le cadre existentiel. C’est là qu’intervient la matière, laquelle est faite de tout ce qui convient à l’Être. Recourons à l’exemple de Jean Jacques Dessalines : l’Être, par la Volonté de plusieurs se constitue en Peuple, une yunité nécessaire, le Peuple se forme en État et le Peuple-État est nécessairement “Libre, Souverain et indépendant de toute autre puissance de l’univers”. Il faut tirer de cette phrase la pensée que le Peuple-État se mène lui-même. Toute la matière repose sur son accord avec l’Être, soit ce qu’il est. Sa sphère existentielle est, certes, artificielle, autrement dit, faite par lui, et les éléments correspondent avec son Essence. Il y a donc solidarité entre Essence et Existence, laquelle est la Sphère. Nous donnons un nom, il faut toujours nommer pour le partage, à cet amalgame : l’Ancestralité. 


Ce que nous venons de voir est, brièvement, la partie calculée de ce que nous sommes. Elle nous permet de répondre, en partie certes, à la question : Qui suis-je ?, mais de façon sèche. Cela est le propre de l’interrogation b¼nqyelle.


La découverte de Soi par le Lawa

Cette partie fait aussi appel au calcul b¼nqyel avec cette différence l’objet d’étude est en acte, sous l’empreinte de l’expérience. Elle implique aussi, en grande partie, ce qui précède. Pour apprécier la puissance de l’Ancestralité, nous allons, encore brièvement, analyser la Sphère de Lawa. Nous avons choisi le Lawa (rara pour ceux et celles qui ne sont pas de la Ville de Dessalines) car, même si c’est déjà dimanche le 5 avril 2026, nous sommes en plein dedans. Cette année le Lawa est particulier, nous savons pourquoi, mais toujours très puissant, peut-être plus puissant, si cela était possible.   



Ceux et celles qui ont déjà consulté une des mes productions sur le Lawa, savent très bien qu’il s’agit de la Grande Fête de l’Indestructibilité de la Vie. Nous n’avons pas toujours eu de Lawa. Cette fête si puissante est arrivée dans le monde accidentellement, soit par le croisement des esclavagistes, notamment le blancisme, et nos Ancêtres. Ces gens à l’envers parlent de la mort de dieux, le leur évidemment, et ils se réservent une période, chaque année, pour sa commémoration. Nos Ancêtres, dont le mode d’être dans le monde est l’antithèse du blancisme, de tous les esclavagistes, sont frappés de plein fouet par cette incohérence. Notre Dieu, Bon-Dieu, est Vie et il est Infini, partant la Vie. N’ayant pas pu laisser passer ce non-sens, en se taisant, nos Ancêtres ont pris la décision de célébrer la Vie à la même époque que les esclavagistes, pour anéantir le non-sens. D’où le Lawa !  Le Lawa est la mise en avant de Notre Dieu, lequel est Vie, et nous aussi parce que nous héritons ce que nous sommes, soit la Vie, de Notre Dieu, GwqmrtLa. Ainsi le Lawa est un élément de la Sphère Existentielle. En tout cas, nous sommes dans la ligne ancestrale ou l’Ancestralité.   



Le Lawa, comme la Voix qui nous parle à l’intérieur, n’a, depuis toujours, cessé de me parler. Il m’entraîne pour me renvoie sans cesse à moi-même, quand il se déroule, bien sûr, comme si j’étais devant un miroir. Ce aui se dit ici est d’une importance Dessalinienne.


Je sais, comme tous les singuliers munaux d’un b¼nqy équilibré habitant sur le continent, particulièrement l’Île d’AYITI, que nous sommes dans cet environnement, il y a cinq cents ans et quelques années, à l’initiative des gens les plus vils et atroces de la planète, les blancistes. Une curiosité m’habite depuis ma naissance, à quoi ressemblait la vie de mes Ancêtres, à savoir qu’autour de quoi s’organisait-on, qu’espérait-on et comment s’y préparait-on, avant l’arrivée des indignes sur notre continent et pendant l’esclavagisation, dans ses premières heures, c’est-à-dire jusqu’à la veille du dernier empoignement.    


ça va de soi, le mode de vie autour de moi m’est étranger parce que ce que je suis, qui, de toute évidence, se rapporte à mes Ancêtres, est pourchassé par des gens qui font l’apologie de ce que je ne suis pas et qui est en face de moi. Sporadiquement cela m’enrage. On me fait la guerre, j’en ai la certitude, mais je ne sais presque rien de moi. Alors contre quoi me battrais-je et, surtout, avec quoi, soit le ce que je suis dont je ne sais presque rien. Ma vie est un moment d’opposition, je me cherche, sans faire semblant. D’autres jeunes comme moi semblent avoir trouvé très tôt la voie et ne s’interrogent plus parce qu’ils se projettent dans le futur. 



Avec toute mon incertitude je débarque au Canada, pays qui est esclavagiste dans l’âme, comme beaucoup d’autres, pays qui donc s’est farouchement opposé à l’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI, pays qui, au début du 20e siècle, a promulgué une loi interdisant tout accueil de Nègre et Négresse sur le territoire, pays qui n’accepte pas d’être critiqué, pays qui ... Là le choc est féroce car je suis encore plus loin de ce moi qui bouge, sans cesse, au dedans de moi. Cependant cela a pour avantage une volonté d’affirmation de Soi, ici, le Soi Ancestral, encore plus robuste. Le décalage se creuse lentement mais sûrement. Ce qui n’est pas Moi recule vertigineusement. Au Pays un miracle se produit car je rencontre, en chair et en os, des enfants de nos Ancêtres. Il n’est pas facile à expliquer ce choc ni l’effet de douceur, de façon successive, que cela produit en moi. je ne m’attendais pas du tout à ce phénomène, à savoir que ce Moi si loin et si désiré se trouve là en face de moi. Des pensées se bousculent en moi. La vie a des surprises, c’est tout ce que je peux en dire. Finalement, dans un temps très court, émerge Tiécoura, du Diola, au Burkina Faso, le Tigason de toujours, dont il est la phonation. Ce n’est toujours pas le Soi dont je suis à la recherche et qui tourne incessamment en moi mais son Affirmation comme irrévocable contenu de moi. Le milieu hostile est, certes, extrêmement désagréable mais parfois, pour celles et ceux qui sont résilients, d’une grande utilité pour se retrouver et demeurer auprès de soi-même.

Voir mes deux ouvrages, encore étudiant, à ce sujet pour que je reste en avant :

Le premier      :              

WEBER TIÉCOURA D’ORLÉANS 

JEAN BAPTISTE


 NON ! JE NE VEUX PAS MOURIR!



LA GRANDE QUESTION POSÉE

 

À LA PROVINCE DE QUÉBEC



ÉDITIONS LOF

LEKBA/OGU/FWEDA   1988


Le second ouvrage :



WEBER TIÉCOURA D’ORLÉANS 

JEAN BAPTISTE 



                       Pour un Québec à son image  

                  ou  

                   De la société 

                     à la République  québécoise

   Édition engraissée 

LOF 1993 et 2007


La part exceptionnelle du Lawa dans ma recherche

Mes études en philosophie politique me sont d’une grande utilité dans ma conquête intense du Soi. Ça marche au point que j’ai pris la décision de faire ma thèse de doctorat, le troisième cycle, en Études Ancestrales. Mon directeur de thèse me conseille de réserver ce travail pour une recherche personnelle. Les cinq années allouées au doctorat ne suffiraient pas. Ce que je fais et il a raison. Le savoir acquis est phénoménal, il m’ouvre la voie à la connaissance de moi-même, j’en suis fou. Cette connaissance est la science du savoir ancestral. Comme toute science de ce type, elle est sèche, pur calcul. La dimension munale en exercice est en grande partie absente. Ce qui manque, c’est l’effet de cette masse de savoir en acte, alors ce qu’elle produit en moi, sa vibration dans tout mon corps, le moyen par lequel je me parle, soit communier avec moi-même. Cette partie est ce qui fait que la Citadelle est imprenable. Elle s’acquiert par la pratique active, sans mélange, de l’Ancestralité. Elle est disponible, cette pratique, et très active. Il y a longtemps, depuis ma naissance, qu’elle s’agite sous mes sens et en moi. Impacté mais je ne sais pas ce que c’est. La connaissance sèche fera le travail, elle m’aidera à y voir clair. Elle est ce qui se donne, depuis ce temps-là à mes sens. 

 


La voie qui mène à la pleine découverte de soi-même est la Fête de l’Indestructibilité de la Vie, le Lawa (rara), la chose qui n’arrête pas de me parler, me chatouiller sans cesse. Toute l’Ancestralité s’y refuge mais je ne le savais pas. Il est mon Être en dessus, bref il me contient. Je le sais parce que maintenant j’y suis mais superficiellement. Il en est ainsi parce que l’objet devant lequel je me tiens est constitué d’une pluralité d’éléments dont les causes et le contenu me sont encore inconnus. Il y en a qui le resteront pour tout le temps, faute de temps, bien évidemment, pour certains, et d’intérêt, pour d’autres. C’est le cas de tous ceux qui relèvent de la science et la pratique de l’union des deux ordres, le Lua et le Munal. Ils sont nombreux les gens de ma famille qui s’y intéressent. Il y a une autre voie, peut-être peu connue. C’est que beaucoup de gens n’exercent pas comme guide mais ils ont, eux aussi une certaine connaissance qui leur permet de porter assistance aux autres. Il y en a plusieurs dans ma famille. Ils n’ont ni djakut ni rien, seule leur tête où sont stockées les connaissances. Ils excellent en cette science et la pratique occasionnelle, c’est-à-dire se porter à l’aide de certaines personnes qui en ont vachement besoin. Je me souviens de l’histoire de cette dame qui passait en avant de la maison pendant que mon frère y était assis. En la voyant, il lui disait tout bonnement : “Madame, es-tu Haïtienne?” Elle lui a répondu par l’affirmative. “Tu es malade”, enchaîna-t-il. Son interlocutrice a confirmé. Mon frère lui a donné verbalement une liste d’éléments à acheter. Elle l’exécuta et revint. Il fit ce qu’il fallait faire. Il le lui a remis. Très peu de temps après cela, la dame revint et lui dit que cela a marché. Elle a apporté de l’argent avec elle pour donner à mon frère. Il lui dit de garder son argent, il ne l’a pas accepté. Et la dame s’en alla. Moi, c’est le genre de chose qui me plaît énormément. En ce qui me concerne, fidèle à mon éducation, la philosophie politique, je me concentrerais sur la différence entre l’ordre des Lua et l’ordre munal. C’est seulement ce dernier qui est l’objet de ma recherche. J’ai, certes, élaboré une théorie de l’hommalité, ça va de soi. Mon intérêt ici, c’est l’Être, mon Être en tant Mun et mun enfermé dans un mode d’être pratique ou existentiel. Le Lawa le comporte, il peut, si le lit comme il faut, me le révéler. Il le faut car je vis dans un milieu qui n’est pas le mien. Et c’est déjà le cas. La connaissance de Soi que j’y ai acquise me l’a livrée. La superficialité ici n’est pas un obstacle à la chose. Le seul fait d’y être, de savoir qui je suis, sans acquérir les savoirs qui sont autour, suffit à jouir pleinement du Soi, le Soi Ancestral. On aboutit, une fois de plus, au savoir, mais par un autre biais, ce qui n’est pas rien. Les deux combinés, le savoir sec et le savoir sensible (le Lawa comme manifestation par les sens), conduisent à une connaissance claire de moi-même, laquelle est nécessaire et indispensable à l’art de vivre et bien vivre ce que l’on est, ce qui est exister. En d’autres mots quand je sens tel phénomène, je sais très clairement ce que c’est. Je suis en face de moi.  



Le Lawa nous comprend et nous comprenons le Lawa. Nous, par ce fait, nous sommes différent(e)s des gens qui font, par leur manière de vivre (en marchant dans les pas des blancistes et d’autres esclavagistes), l’apologie de l’esclavagisation. Ils reproduisent l’image du blancisme ou d’autres maîtres. L’Être qui est le nôtre et qu’implique le Lawa nous suit même quand nous ne voulons rien savoir de lui, sous les pressions de l’extérieur, les esclavagistes, car nous sommes tissé(e)s de notre environnement premier. Il est ici question des gens que je dénomme le Bicolore. Le professeur Varus Atadi Sosoe et moi avons fait un livre à ce sujet, dont le titre est “Le Bicolore, fin de l’humanité, genèse de la Négro-divinité ”. Le professeur, qui est le spécialiste de la philosophie du droit, s’intéressait plus de l’aspect égyptien, plus précisément de l’Égypte de nos Ancêtres. Celles et ceux qui s’affichent ouvertement au blancisme, n’ont qu’un être, l’esclavagisé. L’Être de base, l’Ancestralité, n’émet presque pas d’onde, des oiseaux sans branches. Tandis que les Bicolores sont ceux et celles qui conservent un petit espace au mode de vie ancestral au profit du civilisé, ce qui est une horreur. Dans cette vie nombreux sont-ils ceux et celles qui sont en guerre contre eux-mêmes. Je m’y attarderai pas. Cependant les Enfants du Lawa; alors Nous, vivent autrement, ils paraissent sous une autre face. Ils ne sont pas faux, ils sont eux-mêmes et reçoivent continuellement les ondes de leur Être gêné par la présence de l’ennemi naturel. Ils sont dans la yunité, ils sont content(e)s d’eux-mêmes. Il y a une fraîcheur d’Être. La yunité n’est pas étrange mais difficile. Moi je n’ai jamais été en conflit avec moi-même. Ce qui ne veut pas dire que je m’y étais toujours soumis. Au fin fond de moi-même il y a toujours une bonne entente. Dire mal de ce qui est ancestral parce que c’est ancestral, me fait gronder même quand je ne connais pas le concept d’ancestral. C’est un accord en moi que l’on perturbe. C’est pourquoi, depuis ma naissance, ici, au Pays de mon Ancêtre maternel, Jean Jacques Dessalines, la question à savoir Qui suis-je ? me chicote toujours. Face au Lawa elle se pose avec beaucoup plus d’acuité. Je suis, comme l’a conseillé Bukmqn, à l’écoute de la Voix Intérieur. C’est ce qui me protège et me sauve. 


Un trésor, l’Être, le nôtre, est caché dedans

On dira peut-être le Lawa, c’est de la musique et de la danse comme les jours madigwasiques ainsi que les soirées dansantes et les matinées, petit bal des enfants. On se trompe royalement. Les groupes de musique, les orchestres, les mini-jazz, les gwcn-siwurl, etc., sont des occasions de s’amuser, sans aucune signification particulière. En plus de cela ils sont hétéroclites, une partie d’ailleurs et une partie de nous, puisque ce sont les mêmes gens. Nous y sommes soudé(e)s, et durement soudé(e)s, par habitude. Dans cette atmosphère, et c’est que vient l’ailleurs, nous sentons, dans certains cas, nous savons, que nous ne sommes pas les seul(e)s à participer à ce genre de chose. Il n’y a pas de nous proprement dit. Ce qui peut être considéré comme particulier, il vient de l’héritage du Lawa. Nous y sommes dans un espace de comparaison, à savoir ailleurs et “nous”. 



Cependant dans la sphère de Lawa, nous sommes seul(e)s avec nous-mêmes. C’est pur nous. Il y a une production ancestrale et, au niveau de fondement, elle n’a rien à voir avec l’ailleurs. Nous y sommes tout Nous. Pour le dire d’une autre façon, le Lawa est une réponse à l’ailleurs, qui ne comprend nécessairement pas l’ailleurs, au mieux, qui expulse l’ailleurs. L’expulsion se fait à partir de soi-même comme base, en tant qu’Ensemble distinct. Cela veut dire que c’est le Soi qui est le fondement du rejet. Le Soi, c’est l’Être qui nous définit, l’Être que nous sommes. Alors dans le Lawa, aux yeux de l’ailleurs, il n’y a que Nous, le détestable, la honte, tout ce que l’on veut. Si par un heureux hasard, un peuple non ancestral se joint à Nous, ils en ont pleinement le droit, en les regardant faire, nous nous verrons, notre expression d’être dans le monde, au milieu d’eux et elles. Il n’y a pas d’eux et elles, dans le Lawa. Ils y sont étrangers. Ce ne sera pas le même regard que nous portons sur le carnaval qui se déroule dans un autre pays. Le carnaval, oui, nous connaissons çà, sous le nom de madigwa, nous n’y sommes pas étrangers. Nous pouvons faire la comparaison entre eux et nous, sous le mode d’organisation. Pourquoi cette différence de regard, qui n’est pourtant pas une discrimination, le rejet de l’autre? C’est parce que le Lawa est Nous, Nous seul(e)s, par une partie de notre Essence, ici l’Ancestralité. Il nous parle d’une façon particulière. Il nous ramène à Nous, notre histoire, nos millénaires d’histoire, avec tout ce qu’elle comporte, nos bqborh incommensurables ainsi que nos atroces douleurs. D’autres peuples se joindront au Lawa et il leur parlera mais sur le plateau de l’Essence Munale parce que, sur ce plan, nous sommes une yunité irrelative. Tandis que, au niveau de l’Ancestralité, le Lawa est particulier. Les autres peuples, par la munalité, peuvent, sans difficulté aucune, accéder à  la signification, ici pleinement, de l’Ancestralité mais seulement partiellement sur le plan de la sentimentalité. Celle-ci comporte un résidu qui a en Nous sa spécificité, je parle ici de nos douleurs. Le résidu n’est pas une expérience par laquelle le Lakort Munal doit passer pour atteindre la Perfection parce qu’il est accidentel et qu’il comprend un goût très amer à cause de la cruauté hommale. Le résidu est superficiellement accessible aux autres peuples. Le blocage est ici. Les mots ne suffisent pas toujours pour accéder à la compréhension de ce qui est raconté. C’est là le premier élément, en soi pluriel, qui globalement particularise le Lawa. Cet élément fait partie de la matière de notre Être, l’Être sur lequel roule le Lawa. 



Ce que nous venons de voir révèle que le Lawa, étant un champ d’actions au sein de l’Être Munal, lequel champ est inventé par les Ancêtres, est forcément une structure. Rien n’est insensé, rien n’est là au hasard. Parler de structure, c’est énoncé un ordre. L’ordre lawa, c’est nommer les constituants, les placer, par leur nature, et définir leur fonction respective. Pour en arriver là, il faut un préalable nécessaire, capacité de produire des sons, qui n’est pas en lui-même un son. Ce préalable est un Mbwa de l’être munal. Le premier constituant est la phonation, elle couvre toute la structure. La première est un ensemble de sons de base. On y compte le tambour, le kata ou caisse, le Mqmq-tambour, le clairon, le bambou, le thatha, etc., tous les instruments fabriqués pour la cause.  Les sons que dégage chaque instrument sont pensés en fonction de l’effet qu’il est appelé à produire. Ils sont donc particuliers. Ça va du son sourd ou enroué en passant par les sons plus élevés, soit clairs pour aboutir jusqu’aux sons aigus, soit le Mqmq-tambour, le tambour, le bambou, ... le clairon. Les sons les plus sourds sont faits pour balancer la cadence et maintenir la présence psychologique et le katrl, l’équilibre singulier, se situer à satisfaction. Ils sont toujours en mouvement. Il le faut. Les sons semi-aigus rendent plus claire la mélodie qui se dégage pour le vagabondage de la pensée, dans un cadre restreint, tout de même, et ceux les plus aigus, comme le clairon, la relèvent pour un déplacement plus loin, même jusqu’aux confins du là, non sans un retour immédiat. Il faut être là pour être présent, présente, en soi-même. Les sons font voyager. Nous parcourons le La, notre lieu d’Être et exister. La synthèse des sons forme le système que nous dénommons phono nous permettant d’être là, de nous déplacer et de parcourir l’univers, donc le La, et de revenir. C’est un voyage au sein de la Vie à laquelle nous appartenons. Les sons s’impriment dans chaque sens propre de notre corps et notre corps à nous pour finalement créer un langage propre au corps. Aussi loin que nous pouvons être, ils nous entraînent, comme un aimant. Notre corps est comme un salon ou un podium pour eux. Chaque vibration qu’ils produisent en nous nous transmet un message secret, dans le sens qu’il est destiné rien qu’à soi. On est le seul à comprendre ce langage par l’impression. Chacun-chacune a une histoire à raconter, à se remémorer ou à ruminer. Somme toute à travers les sons nous lisons une partie de nous-mêmes, c’est-à-dire qui nous constitue. Écoutons ce qui suit : 


Nq Vil Desaline, Bqn Lawa Ti yaya avril 2026


https://youtu.be/LWl23YeBxBI?si=RVZuBbEu4jx4bdF_


Saisissons les mêmes sons sous un autre angle! Pour cela restons à Dessalines, la Capitale de l’Éternel Empire d’AYITI !



Men Sa Ki La Fleur De Rose Bann Coquieur Dimanche Ramo Rara 2026


Vodou An Nou


https://youtu.be/L2AIQ09reow?si=fa8nTjaxaAaw-e1N



Maintenant filons vers le Nord :



ETOILE FILANTE RARA 2026 MESAK PLEZI BANN SIMON AN


kash news509


https://youtu.be/bBK4y8o4LLA?si=2YdA1LPxocr67e4B


Les instruments et les sons qu’ils produisent nous traduisent. Nous nous reconnaissons spontanément en eux. Ce sont nos sons, ils se sont imprimés en nous, parfois, à des moments précis. Et c’est là le point fort. Ils nous enroulent. Ils se trouvent dans tous les coins de notre corps et ils sont, pour la plus part, l’écho de certains phénomènes naturels. Ce point est d’une importance dessalinienne. Cela se traduit par ces mots : Nous sommes chez nous, dans le La, par une partie de lui qui est nous. L’ l’environnemental affirme ainsi être présent en nous, ce qui nous lie avec les autres Choses du La. Là nous sommes en présence d’un autre trait de nous-mêmes. Ainsi se dessine notre Être. Nous sommes imprégné(e)s du Grand Tout. Quand ils nous renvoient à nous-mêmes, nous sommes au fondement de nous-mêmes. Nous nous trouvons, cela forcément, dans un milieu distinct du milieu dit social. Nous sommes nous-mêmes, pur nous-mêmes. Cela met aussi en évidence notre Gwqmunité face aux autres puissances de l’univers dont parle Jean Jacques Dessalines, le Fils élevé par Agbawaya Toya, dans la Constitution, le refus de toute domination. Nous nous détournons involontairement du milieu sociétal pour être centré(e)s sur une nouvelle prise b¼nyelle de nous-mêmes. Nous nous déconnectons de la réalité ambiante au profit d’une autre, la nôtre, Notre Être à Nous. Nous participons, avec tout notre corps, dans notre milieu à nous. 



Il s’ensuit que le plaisir, qui en découle, est spécifique, il est celui d’un être d’un autre lieu, une saveur à nulle autre pareille. Écoutons, une fois de plus, ces sons qui nous introduisent dans un monde plus vaste et captivant au point de ne pas être pleinement conscient(e) de l’expérience en cours sans pourtant être monté(e) par un lua : 


Men Bann ki kraze Mapou chavalye Dimanch lan , Notre Être à Nous Gonaïves Haïti plezi beton 2026#abone#pataje#like#


Renand peyizan 


https://youtu.be/bDfm4MP5mq4?si=Y_ABcCzg5oSIqn-o


Pour faire court, à l’intérieur de chez soi, voire de Soi, le plaisir est gwo-nrg. Il n’y a pas d’autre moyen de le dire. Même quand le son ne pèse pas aussi lourd, le plaisir est et reste de même. Faisons l’expérience : 



Mezanmi Oh gade jan yon Jazz dous. Carimi an move vre.


Hirondelle Info


https://youtu.be/iIUQn2eg_iI?si=oMBqM3FvLK87CkGy


S’il faut ajouter un autre Bqn (Bann) du même secteur, on verra que le son n’et jamais petit mais suffisamment gwo-nrg pour jouer son rôle, qui est de ramener les gens chez eux :


Racin kalbas kay denyèz

Fritznel Fede


https://youtu.be/mFxoRwT9D74?si=ralxjgBGddGxFLzd


Des sons, en partie, nous définissent et ils sont, sans l’ombre d’un doute, les portes d’entrée en nous-mêmes. En eux se trouvent une source d’eua, agréable sensation forte et propre à notre corps munal. Ces sons révèlent, sans détour, que nous ne sommes pas des voyageurs et voyageuses, d’ici et d’ailleurs, à la recherche de quoi. Tout est là en nous. Il suffit de tourner vers nous-mêmes, au mieux, d’entrer en nous-mêmes pour nous satisfaire et être satisfait de nous.



Cela, de toute évidence, met ceux et celles qui pensent pouvoir changer les sons au profit de nouveaux sons, en porte à faux avec notre Être, l’Ancestralité. Ils agissent comme si notre être était instable et qu’il pouvait passer, sans problème, d’une substance à une autre. Il faut être très attentive, attentif, parce qu’il n’est pas question de n’importe quoi mais de notre cadre existentiel, cela veut dire vivre suivant notre Essence Munale, quelque chose d’objectif. Nous ne sommes pas dans la vie par nous-mêmes. La Vie est une Décision Divine, il faut comprendre que nous n’avons rien à y voir. La Vie, elle est ce qu’elle est. C’est à nous de nous y faire non l’inverse. Quiconque persiste à changer les sons restent, du dehors, devant la barrière, donc de l’autre côté de la Vie, ce qui revient au vide. 



La Vie a ses propres sons et ils forment un langage. Nous pouvons y nager comme un poisson dans l’eau, c’est-à-dire les exploiter en tous sens mais à l’interne, sans rien bouleverser. À titre d’exemple, écoutons ces sons avec moi! Dans mon cas, c’est la toute première fois : 



Mezanmi Oh gade jan yon Jazz dous. Carimi an move vre.


Hirondelle Info



https://youtu.be/iIUQn2eg_iI?si=oMBqM3FvLK87CkGy



Apprécions ce qui suit :


Nan bomon dichiti pestel men koman moun danse Rara yo


Colomb info



https://youtu.be/fku-rddgTGI?si=oIdMNyze5eV1N4QK


et un autre :



Djqkout la gen yon janl dous tou sa a se yon bagay grav.

Doublée automatiquement


Hirondelle Info



https://youtu.be/2StygVNLlMc?si=xpASTyddOSRvOWwJ



Cependant il est impossible d’entrer dans le système phono de nouveaux sons, des sons hors normes. Ce n’est pas parce qu’un son est là, et même connu de tout le monde ou presque, qu’il est acceptable. Non, cela ne marche pas ainsi. La Vie est inapte à recevoir, des sons du dehors, autrement dit, il n’y a pas de place pour eux. La fête de la Vie est hermétiquement close comme la Vie elle-même. 



Cela n’empêche pas de nouvelles fêtes, qui ne sont pas, certes, celles de la Vie. De ce côté-ci la boucle est bouclée. D’autres fêtes, d’autre nature, peuvent toujours être inventées à d’autres époques de l’année. On peut y intégrer de nouveaux sons, sous de nouvelles appellations. 



Cependant la transgression des sons du système phono entraîne la cacophonie dans la Vie en tan que système et les sons comme harmonie dotée d’une mission. Cette transgression est stricto sensu  interdit. Notre corps ne dispose pas de passage pour les nouveaux sons. Cela n’est pas permis. 



RARA 2025 - MEN ANVIWÈ / VENDREDI SAINT RARA LATIBONIT

Kilti ak Sosyete



https://youtu.be/rz1A8amvVJ4?si=4EwRMsR-9UVQGz22



Gardons la ligne

Il n’y a rien de plus beau. Savourons un peu plus ce que nous sommes? Nous savons que nous sommes insatibles, preuve :



 La Toute Puissance Munale !

ZAKAPWÈL RARA NOLIMIT MESAK PLEZI NAN PEYI DAYITI POU 2026 LA GAD PLEZI

kash news509



https://youtu.be/aO1vl9eqffk?si=crqH61qM__aEPVoG



Le Lawa est la seule et unique Fête de la planète Terre. Quoi de plus délectable ! C’est NOUS en tous points ! Malheureusement nous ne pouvons pas présenter toutes les “bann”, merveilles de Notre Distingué Monde. Tout ce que nous venons de voir est une goutte d’eau dans l’océan. Arrangeons-nous pour ne pas manquer une seule Fête de la Vie afin de nous savourer pleinement, voire jusqu’à la dernière goutte, si cela est possible. 



Pour la création


J’ouvre les possibilités d’inventer de nouvelles fêtes, n’ayant rien à voir avec la Vie, notre Être, afin que plusieurs puissent mettre en valeur leurs talents de créateur, créatrice. 


Le constituant des deux ordres


À travers les sons nous rencontrons les autres ordres de la Vie puisqu’il y en a qui dénotent certains phénomènes du La. C’est le côté pluriel de la Vie dont chacun sert de support aux autres.  Les sons mettent en évidence cet aspect de la Vie. Parmi les ordres il y en a un avec lequel l’ordre que nous sommes a une relation particulière. Il est question de l’ordre des Lua. Cette relation rassemble plusieurs ordres parce qu’elle est inventée dans la pensée de la yunité par l’interdépendance. Nous entendons parler beaucoup moins des autres, ils sont malgré tout aussi important. Ils font tous partie de ce que nous sommes. Cette relation n’est pas à la base du Lawa; elle fait partie intégrante du Lawa. Celui-ci est un ordre fondé sur le modèle du La, ensemble des Choses dépendantes les unes des autres :  



À Dessalines, Capitale Impériale, Anviwè nan kase fèy :


LWA NAN TÈT FRANCKY PA VLE BANN NAN FON PA PASKE BANN LI A PA KONN KASE FEY KONSA????????


Kilti ak Sosyete


https://youtu.be/QYBZTmn0-5M?si=o7d-D4hYJbCNXfTA



Les ordres sont faits pour la bonne marche de l’ensemble des Choses. Il y a une interdépendance entre les singuliers de chaque Chose, que nous pouvons dénommer aussi Élément, Puissance ou ordre. L’interdépendance ne va pas sans assistance mutuelle. La finalité de tout cela est le maintien du Grand Ordre, le La. L’assistance mutuelle ne se fait pas toujours directement parce que l’aptitude à recevoir l’autre peut être absente dans la structure de l’autre et que, par conséquent, il faut passer par une yunité circonstancielle ou occasionnelle pour y parvenir. Nous avons l’exemple du sel qui est un composé de deux éléments intouchables séparément mais consommables par leur mise ensemble.



 PILE FÈY NAN VÈY BANN ANVIWÈ 2026


Kilti ak Sosyete



https://youtu.be/bcrlcwAylQI?si=Y93yjKDskqRbMYxd




VÈY BANN ANVIWÈ RARA 2026 - FÈY LA KOMANSE PILE


Kilti ak Sosyete



https://youtu.be/WSDLh8dAa4w?si=fn4hMEJRzAxhxbxW



Les arbres sont un élément indispensable dans notre êtralité, présence dans la Vie, êtralité au sens global, de même que le Lua. Par exemple les arbres purifient l’air. Pour ce qui est du Lua, par sa capacité à appréhender le futur, il compense notre impuissance dans ce champ parce que nos sens nous limitent à ce qui est ici et maintenant. C’est le langage qui éclaire l’obscurité de l’avenir par nos capacités de calculer, soit de placer des mots à côté des mots et des phrases à coté des phrases, d’où la science non des sentiments, ce qui explique les possibilités de se tromper. Les sens peuvent nous tromper aussi mais pas souvent. Au regard du futur nous ne pouvons pas nous passer de la capacité du Lua. Tel est le Mbwa de la Vie !



Sans aller plus loin, il faut coordonner les ordres pour en tirer le maximum de profit. Pour cela la science est nécessaire et indispensable. Par le Lawa nous en tirons profit.  


La particularité de la musique lawa

La musique, à elle seule, suffit à mettre en lumière plusieurs traits caractéristiques de notre Être. Tout d’abord les sons, par les instruments, s’impriment, de façon indélébile, sur notre corps. Ils nous enferment dans une particularité dense et nous et  nous soulèvent constamment. Concernant le langage, la phonation suit la même trajectoire. Il s’ensuit que la musicalité se forme en coordination avec les premiers sons. Elle implique la production et la naturalité, éléments du La que dénotent les sons.  Elle voyage entre l’artificialité et la naturalité, ce qui nous situe, sous son effet, dans notre milieu propre. La musicalité de nos chansons, lesquelles sont spécifiques par le mode de production, la quantité de paroles et la longueur des phrases, et les thèmes abordés, notamment nos relations avec le La, sa pensée, les gens, surtout les plus proches, positives et négatives, et même nous-mêmes, nous soulève et nous projette jusqu’aux confins du La pour nous ramener, à l’instant même, au plus profond de nous-mêmes, ce qui nous pousse, sous la charge émotionnelle, à crier et sauter, non pas dans le vide, comme certaines personnes tenteraient de le dire, mais dans une masse de faits ou d’éléments qui forme le contenu de ce que nous-sommes, c’est-à-dire notre Être, qui est l’Ancestralité. Les cris et les sots d’eua, ce n’est pas la montée des Lua, mais le moyen de se reprendre, reprendre son souffle, sous le poids de la charge émotionnelle provoquée par le voyage intense à travers le La. Il faut bouger avec agilité, donc la danse. Je me souviens encore de cette phrase prononcée, durant un cours, par notre professeure de poésie, au CEGEP : “... ces femmes africaines qui dansent jusqu’à l’épuisement”, pour dire que, elle, elle n’était pas capable de le faire. Ce qui explique cela, c’est la production de notre Être amalgamique non le teint. Quiconque passe par notre moule, quel que soit son teint, peut le faire avec facilité. Cela met en exergue l’adorable et la puissante spécificité de notre Être sous l”influence du Lawa.      


Le refus de se laisser envahir


L’Être que nous sommes, celui que nous venons de voir à l’instant, ne tend que vers une chose, une chose seulement, se maintenir inconditionnellement dans son Être. L’un de ses impératifs est de donner un coup de balai à chaque tentative de l’ennemi naturel de l’assiéger :





Bèl moun fèk ateri nan Anviwè dimanche pacques 9 avril 2023 (la Ville de Dessalines)


Kilti ak Sosyete



https://youtu.be/XDOLtA0y71s?si=ZPWgxPQK3PmrJZeg





L’Affirmation de Soi s’installe dans toutes catégories d’âge. L’Être ne se limite pas à l’âge. Il est Tout-Puissant en tous et toutes. Partout, c’est la même expression, être soi-même :



 

30 MARS ANBYANS ZAKAPWÈL RARA BANN NAN ZORE AYITI NO LIMIT MESAK PLEZI RARA

Doublée automatiquement

kash news509



https://youtu.be/y7L3KqN3C3E?si=NustZC-cgKdjCFJu






Où que nous soyons, sur la Terre ou ailleurs, nous ne nous écartons pas de nous-mêmes. Nous sommes et restons nous-mêmes, Notre Être qui s’appelle l’Ancestralité. Nous sommes munalisé(e)s et formons une Munalisation plusieurs fois millénaires. Nous en sommes au tout début. 


Nous invitons tout le monde à aller sur You Tube ou d’autres sites pour savourer la livraison de Lawa (rara) de 2026. Le Lawa, c’est Nous et Nous, c’est le Lawa. Il nous révèle à nous-mêmes : 


“Plezi Nan Foul Konpa Bann Ponjou Nan Vil Desalin Latibonit Rara 2026


Vodou An Nou”


https://youtu.be/17Zy08WjG5U?si=rmtmt8JutCtuwQA5



Men Plezi Bann Kalvè Nan Fabyas 2 zyèm Seksyon Vil Desalin Rara Latibonit 2026


Vodou An Nou


https://youtu.be/N7m0QTAuJKE?si=nvgV6PZYlDQtPwyn


Alors chantons, chantons, chantons notre Être à jamais Victorieux !



ZAKAPWÈL RARA NOLIMIT MESAK PLEZI NAN PEYI DAYITI POU 2026 LA GAD PLEZI


kash news509



https://youtu.be/aO1vl9eqffk?si=bcP1EjAdJsxWgKlP


Le Lawa est la Merveille du La !


Restons un peu plus à Dessalines, la Capitale de l’. Éternel Empire d’AYITI :




https://youtu.be/CQaVfPZJcYo?si=epXiYINk8uptSqYD


Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le dimanche 05 avril 2026.


Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :


HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean 

Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.

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