Toute la vérité sur le 17 octobre 1806, assassinat physique de Sa Majesté Jean Jacques Dessalines
Toute la vérité sur le 17 octobre 1806,
assassinat physique de Sa Majesté Jean Jacques Dessalines
Prenons le temps de lire! Le texte est simple, donc léger, mais puissant et salutare.
Partager massivement, d’abord, et communiquer, ensuite, avec eux tous et toutes en vue d’agir vite ! Le temps presse!
Décret 0000000 20 juillet 2026 Toute la vérité sur le 17 octobre 1806 0000000
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - g = © Tous droits réservés
q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ
Le lien original :
https://www.linkedin.com/pulse/toute-la-v%25C3%25A9rit%25C3%25A9-sur-le-17-octobre-1806-assassinat-de-ohode
Visitez les sites qui suivent :
LinkedIn: HRH Prínce Tiécoura Jean Dessalines D'Orléans;
Blogger: Forum-Impératrice Claire Heureuse Dessalines, la Ville de Dessalines, capitale d’AYITI;
X: @ForumEmpereurje
Pour tout ouvrage, consultez le site d’Akadémie X :
https://www.akademiex.com/product-page/tome-6-l-administration-impériale-rétablie-au-pays-ancestral-ayiti
Administration impérial rétabli
L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne, Terrien.
AYIBOBO !
La trilogie dessalinienne, coup de poignard au Mal hommal
Nous sommes en face de trois grands phénomènes que personne ne peut vaincre. Si cela était possible, l’esclavagiste se déchaînerait démesurément sur la planète. La vrai-cannibalité la viderait incontestablement de sa substance. Heureusement la trilogie vitale est imbattable. Elle vient de la volonté d’être en soi, par soi et pour soi, laquelle volonté est le fruit de l’Ancestralité, savoir et production reflétant les Choses en elles-mêmes, jusqu’à preuve du contraire.
Descendons un peu plus en profondeur! Le premier des phénomènes en question est le Génie-militaire de Jean Jacques Dessalines, il est Invincible; le second est son exceptionnelle qualité de Savant, il maîtrise naturellement son objet par le biais du savoir ancestral; le troisième est son Titre d’Empereur, qui se distingue par son Éternité Existentielle, laquelle sort de la nécessité de l’Être Munal de se donner une forme sensible dans le monde, comme son Plus Haut Point d’Être, ce qui est Sa Perfection, sa finalité immédiate, pour participer au Mouvement Divin, Force Continuelle, de nature à Manifester la Présence de l’Être, le Tout, ce qui est la Finalité Seconde. Il s’agit de la Divinité en activité en elle-même suivant ses propres cadres, inscrits dans ses Mbwa, pour immobiliser le Mal hommal, la pensée chimérique broyant les éléments de la planète terre dans le but de se donner un devenir effectif.
La trilogie dessalinienne trouve sa première nécessité dans la Grande Finalité, la Seconde, c’est-à-dire le Mouvement Continue pour la Production Continuelle en vue de la Manifestation de la Présence de Notre Dieu, Bon-Dieu, GwqmrtLa. La deuxième lui vient d’une partie de la réalité munale, l’expérience et la façon d’y faire échec. Rappelons-nous des paroles suivantes énoncées pour mettre en évidence l’objectif ou la cause de l’Éternel Empire d’AYITI : “Considérant qu’après une longue série de malheurs et de vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable”. La Lettre de nomination, Port-au-Prince, le 25 janvier 1804. C’est l’énonciation de l’Empire d’AYITI comme moyen nécessaire, indispensable et immuable, c’est-à-dire éternel, d’arriver à la Perfection, ce qui s’appelle aussi Négro-divinité, dans le sens de la vie en plein accord avec soi-même. C’est comme dire que la Dessalinienne est inscrite dans la marche des Choses et que le Mal hommal, particulièrement le blancisme, l’actualise. Notre Dieu, Bon-Dieu, en prévoyant l’hommalité, lui a donné au même instant la réponse.
Il y a une double nécessité pour le même objet. La deuxième relève de l’expérience ancestrale alors que la première est méta-expérience, c’est-à-dire la Raison de notre présence. Ainsi la trilogie dessalinienne implique doublement la réalité munale, dans sa première partie, l’Originale, soit a priori, et dans sa deuxième, l’expérience, toutes tentatives de s’approcher de l’Originale en vue de la déstabiliser. L’a priori et l’expérience se yunisent, se rejoindre, dans la volonté de se maintenir dans la Vie, laquelle volonté découle de l’Ancestralité, le Dqmbala de la réalité, ce que nous sommes et sa Source, Notre Dieu, Bon-Dieu. La boucle est bouclée. Sans issue, l’esclavagiste est coincé.
La conception de soi et le projet de vie
Il est important de retenir ceci. La conception de soi, c’est-à-dire ce qu’on est pour soi-même, est le moteur de l’action. L’action qui y est accrochée est ce qu’on dénomme projet de vie. On ne peut pas dire que tel comportement est ce qui nous convient sans savoir ce que l’on est. Ce serait idiot. Le “ce qui convenir” réfère à ce que l’on est ou ce qu’on dit qu’on est en essence. Toute organisation collective a pour objectif la réalisation de l’essence, ce que l’on est, la conception de soi, etc. Pour atteindre l’objectif, il faut passer par les comportements convenables. II y a deux exemples à retenir : 1) une anthropologie de droit naturel, il faut entendre par là une conception de soi, appelle une organisation collective de type chacun pour soi; le comportement convenable implique l’essence, à savoir le chacun pour soi; cela ne va pas sans la volonté de s’élever au-dessus de l’autre alors une conception de hiérarchie; 2) une conception de soi de type Ubuntu, cela signifie que l’un n’est pas sans l’autre; tous les éléments forment une yunité; aucun mun ne peut être au-dessus de l’autre: en tout ils travaillent ensemble pour le Bien du tout; la hiérarchie est contre productive; l’Ensemble se mène et rejette toute pensée de soumission, laquelle est une domination. Telle est l’Ancestralité, c’est-à-dire NOUS, ce que nous appelons le Muc, une yunité, être en soi, par soi et pour soi.
La société du droit naturel n’est pas une nouvelle façon de se définir dans le monde. Elle est la continuité de la conception hiérarchique de soi. Elle est nouvelle en mode de réalisation du soi binaire. Elle tient à son essence. Il ne pouvait pas être autrement, on est irrévocablement attaché(e) à ce qu’on est ou ce qu’on se dit être. Il est la façon de voir le monde, de se voir dans le monde. Cela peuple l’hommalité en êtres unidirectionnels. Voilà pourquoi l’ennemi naturel, lequel travaille à sa “réalisation” en recourant à la vrai-cannibalité, refuse de se soumettre à la trilogie dessalinienne. La seule et unique façon de manifester son opposition est de s’en prendre à l’Éternel Empire d’AYITI. Puisque Sa Majesté Jean Jacques Dessalines en est le fondement et le Fondateur, il est l’Élément visé. Il a essayé une multitude de fois sans y parvenir jusqu’au 17 octobre 1806.
Le rétablissement du cadre d’esclavagisation
Nous allons prendre un raccourci pour en parler. Contentons-nous de dire que la hiérarchisation au sein du lakort munal en vue d’arriver à la domination par un petit groupe, ce qui s’appelle, par les esclavagistes eux-mêmes, “l’esclavage”, dont le terme exact est l’esclavagisation, a toujours été d’actualité. Elle a pris différentes formes et est conduite par plusieurs sortes de groupes de gens, selon le temps. Arrivons à nos récents Ancêtres! En 1493 le pape Alexandre VI, né Roderic Llançol i de Borja (1431 - 1503), partagea le monde et donna son lot à chaque groupe d'hommes qui étaient sous son obédience. Notre continent (Jelefwe ou Gelefwe) alla aux Portugais.
Tommaso Parentucceli (1398-1455) devient pape et prend le nom de Nicolas V. Le 8 janvier 1454 le pape Nicolas V ordonne à Alphonse V, souverain du Portugal, de réduire en esclavage (esclavagisation, bien sûr) les Négresses et Nègres du continent ancestral. L’établissement de l’esclavage signifie instituer officiellement la domination de l’homme, terme par lequel l’Européen se définit, sur les Nègres et Négresses, les sous-hommes. La bulle papale de Nicolas V s’appuie sur le mythe biblique selon lequel les Négresses et Nègres sont des descendantes et descendants de Cham, une race maudite par le dieu de la bible, le dieu des blancs, pour reprendre le nom que Jean-Jacques Dessalines Plus Que Grand lui a donné.
Ce fait historique révèle deux choses d’une importance dessalinienne. La première est le caractère idéologique de “l’esclave”, par conséquent, “l’esclavage”. Les “esclaves” sont des groupes de gens spécifiques. Le fait de travailler pour un autre que soi ne fait pas de soi un(e) “esclave”. La cause est ailleurs, le “ce que l’on est”. Cependant on travaille pour un autre que soi parce qu’on est “esclave”. “l’esclavage” est une conséquence, autrement dit, “l’esclave” précède “l’esclavage”. Il y a la bible comme preuve. Les lumières en France ont posé la naturalité de “l‘esclave”. Avant elles il y a Aristote. La spécificité de leur idéologie de “l’esclave” est le mariage de la philosophie, ici la pensée d’Aristote, et la théologie. D’où le blancisme! Il en est question dans plusieurs Décrets ici. Ce caractère de toujours de “l’esclave” est exposé dans le discours de la politique, lieu de pratique de la chose. Écoutons les mots adressés à nos Ancêtres de Karukera, appelé Guadeloupe, après avoir imposé le respect de leur Gwqmunité à la France le 21 octobre 1801 : Vice-amiral Denis, duc Decrés (1761-1820), ministre de la Marine en 1801 Décrès, alors ministre de la marine et des colonies déclare le 14 novembre 1801 : “Je veux des esclaves dans les colonies. La liberté est un aliment pour lequel l'estomac des Nègres n'est pas préparé. Je crois qu'il faut saisir toutes les occasions pour leur rendre leur nourriture naturelle sauf les assaisonnements que commandent la justice et l'humanité. Je crois qu'il faut envoyer une force considérable en Guadeloupe, non pour la réduire à ce qu'elle était mais à ce qu'elle doit être”. Ces paroles s’inscrivent dans la droite ligne de l’idéologie de “l’esclave”. Elles proclament haut et fort que l’esclavagiste en est le pur produit. Et ce n’est pas sans raison.
L’autre point à souligner est l’agent de “l’esclavage”, l’institution qui se charge de faire passer le discours idéologique à la réalité. Si “l’esclave” est un produit du dieux des blancs, pour employer le vocabulaire de Jean Jacques Dessalines, l’instance qui le représente dans le monde sensible en a la responsabilité. Cette instance, nous l’avons vu ci haut, est l’église ou le christianisme. Partout l’église est derrière “la conquête des esclaves “ et le gouvernement, même chez les Anglais mais leur église. Le dieu de la bible transforme des gens spécifiques en “esclave”. L’apôtre Paul condamne toute insoumission des “esclaves”. C’est une désobéissance à dieux puisque l’insoumission est la transgression de l’ordre institué par dieu, le dieu de la bible. L’église a demandé à la France, fille aînée de l’église, d’aller ouvrir ses activités esclavagistes dans la Karaïbe. La France laïque, ça dit tout, pendant qu’elle critique “le régime des molla”, pour reprendre son vocabulaire, il n’y a qu’un molla, faut-il le souligner - cela trahit l’intention d’esclavagisation, dénigrer pour abattre afin de s’approprier parce que ce n’est pas chrétien -, est meublé de bras de l’église dans toutes les branches importantes du pouvoir, notamment les forces armées. À Saint-Domingue l’église règne. “La politique, soutient le philosophe grec, Aristote, est le moyen de faire advenir l’esclavage”. La bible, dans le même ordre de pensée, affirme que “tout pouvoir vient de dieux”. Cette pensée met en évidence le fait que le dieu de l’homme nourrit le désir de s’emparer de la vie sur terre. Derrière cela se cache l’idée selon laquelle l’église est la détentrice du pouvoir divin. C’est elle qui le transmet au chef politique. Ainsi “l’esclavage”, lié à la politique, est une activité du dieu des blancs. Quand on entend parler de laïcité, il est question de la séparation du clergé, non celle de l’église, de la politique, c’est-à-dire que l’église en tant que chef. Il s’agit d’un coup d’État, ce qui n’est pas étonnant parce que c’est un système de vrai-cannibalisme. Dans le système anglais les choses sont différentes. Le chef de l’église est aussi le chef de l’État. Aux États-Unis d’Amérique, pays originaire des Anglais, la religion est au coeur du système sans qu’elle ne soit au commande. Elle est là à chaque prise de pouvoir ou entrée en fonction, quand on part en guerre, en somme tout ce qui a rapport au système, le leur, et au maintien du système. Le Vatican a cette noble habitude de bénir les armes du pays auquel il s’affirme pour qu’elles puissent être prolifiques en morts et qu’elles conduisent à la victoire, la victoire de la conquête. Somme toute durant toute l’esclavagisation le Vatican est en contact direct avec les religieux-chef.
Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que la souveraineté est faite de deux éléments, la spiritualité et la politique. Elle est le moyen de chosifier “l’esclave” en vue de“l’esclavage”, l’esclavagisation, ce qui signifie la domination. Cela ne se limite pas aux relations entre gens et teints différents mais la citoyenneté et l’État, le pouvoir. Par exemple en France, pour rendre la république légitime, la révolution a fait sien le concept de “souveraineté” du système royal, lequel est divin, selon l’idéologie fondatrice française. Cela permet à l’église de continuer d’être active mais sans pouvoir de commander. Il est donc illogique (un non-sens) d’abolir “l’esclavage” (l’esclavagisation) dans cette vision du monde. Sur le plan global, la conception de soi, du point de vue hommal, particulièrement blanciste, ne va pas sans la domination, alors l’esclavagisation.
La politique et l’esclavagisme
La première chose à retenir fermement est que la politique vise à donner forme aux gens. Ce n’est pas donner forme pour donner forme, on serait donc dans n’importe quoi, sans finalité, alors l’insensé. Non, non, ce n’est pas du tout ça. Cette forme est la pensée de “l’esclave”, quelque chose de précis, qui débouche uniquement sur “l’esclavage” (asservissement), une façon de se situer dans le monde par rapport aux autres, certains autres spécifiquement, ceux qui ont le dessus (le maître), par ruse ou par force. Elle le fait par le remplacement de ce qui fait des gens ce qu’ils sont, soit leurs croyances en eux-mêmes, quelles qu’elles soient, par autre chose. Les gens s’abreuvent à la souveraineté. Celle-ci, par les pensées qui la composent, est la source d’être de tous. Elle est le principe de la citoyenneté. La citoyenneté est la somme totale de la conduite dictée. Cet acte s’appelle création, une construction par la dé-construction. Je recommande la lecture de mon livre pour en avoir une idée claire :
LE PRINCE RASOIR III
Hrh Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste
L’HOMME SQUELETTIQUE DE L’ORDRE ARTIFICIEL DU DROIT
OU
L’ESCLAVAGISATION VOLONTAIRE PAR LE PIÈGE
Collection :
Au Nom de la Princesse
Atala Dessalines D’Orléans
Fleur des Champs
Tome VIII
Les Éditions LOF
LEKBA/OGU/FWEDA
Dépôt Légal 1e trimestre 2020
ou 280e année de la GWQMUNALITÉ, de la
BELLE NÉGRESSE
Bibliothèque nationale du Québec
ISBN 978-2-923307- 09 -1 Tous droits réservés
Aucune reproduction partielle ou totale de ce livre, cet incontestable bijou, n’est autorisée
Quelques recommandations du même auteur
Non je ne veux pas mourir Ou La grande question posée à la province de Québec
Mes grandes douleurs Je n’en peux plus
À la gloire de Carapha mon père
France est son nom
Lettre à Lekba (sur le despotisme canadien et québécoise) Ou sispqn wqse
Je prends la parole Les droits de l’homme sont antinègres
A bas l’amour Vive la reconnaissance munal ou À une fille extraordinaire un mâle extraordinaire et vice versa
Le blancisme devant le tribunal de la négro-divinité
Le bicolore, fin de l’humanité, genèse de la négro-divinité
Au nom d’Atala D’Orléans Fleur Deschamps
Le Québec et le Canada devant le tribunal de la négro-divinité
Dessalines-ville Capitale Impériale de la planète terre (1503-1803) et (1803-2003)
L’Empereur est mort Vive l’Empereur
Laissons-le émerger le Dessalines de notre être
Pour un Québec à son image ou de la société à la République québécoise (texte renforcé)
Esquisse de la biographie d’une des figures emblématiques de la ville de Rivière-Rouge, Laurent Larose
Le véritable Laurent Mercure
Le visage de Dessalines-Ville, Capitale Impériale, Deux-cents six ans plus tard, 17 OCTOBRE 1806-17 OCTOBRE 2012 Et Pour une nouvelle planète terre
Le Prince Rasoir ou l’Administration Impériale Rétablie, Montréal 2019
Les droits de l’homme sont antinègres II ou Le Prince Rasoir II, Montréal 2019
En préparation Ensemble contre l’esclavagisme
Les mcnuit de la langue française (les monstruosités constitutives du français)
L’homme, cette croisière, s’amuse
Connaissez-vous Philippe Charmant Célestin, le Géant? Alors suivez-moi!
Pour comprendre le gelefwo-masuana (grammaire culturelle)
ttttttttttttt
Pour en revenir à la politique, sous le contrôle de cet ordre-là, les gens perdent la main sur leur destin. Un autre que soi mène. En leur dictant leur conduite, il fait d’eux ce qui est inscrit dans sa pensée, c’est-à-dire “l’esclave”, au mieux, l’équivalent. Ils sont maîtrisés, alors dominés. Est-ce vrai, sa pensée de “l’esclave”, attribuée aux gens? Évidemment non ! Leur situation d’être n’êtes pas une réalité ofowu, soit telle que sortie dans la Divinité de Notre Dieu, Bon-Dieu. Il est impossible de modifier l’être ofowu mais il peut être submergé sous un tas de fatras. Ce qu’ils deviennent, c’est une vérité pragmatique. Cependant là où la politique rencontre une résistance incassable, même une simple résistance, c’est le recours, hic et nunc, à l’horreur, voire la cime de la cruauté dans certains cas, pour y faire échec. Ce recours établit une différence entre la morale et la politique. La violence politique n’a pas de limite.
Nos Ancêtres, par l’intermédiaire de Jean Jacques Dessalines,
face aux vrai-cannibales
Tout ce que je viens de dire fait émerger quelque chose d’important, l’idée de dieux et de la religion est partout et en tout. Cette idée est le tapis de la planète et l’esclavagisation en est la couronne, interne (nationale) et inter-relationnelle ou internationale. Je ne sais pas comment fait-elle la minorité qui n’y croit pas. Elle fait face à une contradiction permanente. La vie sur terre, c’est ça. Jean Jacques Dessalines, enfant de l’Ancestralité, ne se laisse pas impressionner. Sur ce tapis, il dit, haut et fort, Notre Dieu. Ces paroles sont une affirmation de Soi, de l’Ancestralité. Son jugement est sans appel car poursuit-il “Bon-Dieu”. Un coup de pied bien placé, au bon endroit, toutes et tous, nous savons où. Bukmqn, la nuit du 14 août 1791, a rapporté la raison du rejet dessalinien : « Notre Dieu, Bon-Dieu, Dieu Producteur de toutes choses, particulièrement la terre, le soleil qui nous éclaire, les océans, le tonnerre ! Dieu, Notre Dieu, Bon-Dieu, etc.» Les dieux, dont on parle, n’ont rien produit; ce sont des dieux risibles. Jean Jacques Dessalines les nomme “le dieux des blancs”, c’est-à-dire du blancisme. “Nous, dit-il, nous ne sommes pas des esclaves mais des prisonniers et prisonnières condamnés à des travaux des champs”. Jean Jacques Dessalines revient avec l’Affirmation du Muc. Le fait de le dire prouve, sans l’ombre d’un doute, que nos Ancêtres ne sont pas soumis et qu’ils campent dans leur Muc. Le combat de nos Ancêtres est le combat contre l’idéologie de “l’esclave”, tapis de la planète terre. Tout ce qu’ils entreprennent vise la destruction totale de cette idéologie. En réponse à sa nomination au Titre d’Empereur, Jean Jacques Dessalines au sujet de l’Éternel Empire d’AYITI : « Si quelques considérations justifient à mes yeux le titre auguste que votre confiance me décerne, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté ... ». L’Empire d’AYITI que Jean Jacques Dessalines, le Général à Jamais Vainqueur, est appelé à fonder, la dernière phase du combat, a pour finalité l’abat définitif de la pensée de “l’esclave”, source de la politique, moyen de l’institution de “l’esclavage”, esclavagisation. Ainsi nos Ancêtres, toujours par Jean Jacques Dessalines, enfant d’Elisabeth et fils élevé par Agbawaya Toya, se révèlent les adversaires farouches et invincibles des esclavagistes.
La bataille se fait sur deux fronts, le militaire et la conduite. Le militaire vise le nettoyage physique des lieux; la conduite est l’art de se gouverner soi-même. Nous avons remporté à jamais la Victoire militaire car nous avons bouté, avec détermination et fougue, l’esclavagiste hors de notre sphère existentielle. Nous travaillons sur la dernière phase, la Fondation de l’Éternel Empire d’AYITI. Cette Oeuvre Grandiose est notre mode d’être dans le monde. “ Nous avons osé être libres, osons l'être par nous-mêmes et pour nous-mêmes”, dit Jean Jacques Dessalines. Pour être sûr d’être bien compris, Dessalines ajoute : “Marchons sur d'autres traces”! En d’autres mots il nous faut avoir notre propre voie parce que c’est cela être Gwqmun. Faisons comme si les autres n’existaient pas “Jurons à l'univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination. De combattre jusqu'au dernier soupir pour l'indépendance de notre pays ! L’Empire d’AYITI est la preuve irréfutable que nous ne sommes pas des “esclaves”. Ce que nous sommes est indissociable de l’Empire d’AYITI. Il est notre Être dans le monde sensible. Pour le dire d’une autre façon,
ce que nous sommes, c’est l’Empire d’AYTI. Ici nous nous menons nous-mêmes. Nous ne pouvons pas renoncer à cela : “si j'ai été assez heureux, dit Jean Jacques Dessalines, pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m'avez confié, songez que c'est à vous maintenant à le conserver”. Le désistement est impropre à l’être. Il n’y a pas d’”esclave”, il n’y en a jamais eu. La Gwqmunité, acte de se mener soi-même, est un Mbwa de l’Être que nous sommes, soit le MUN. La condamnation de Jean Jacques Dessalines des traces de la vrai-cannibalité est tout à fait logique : “Tout y retrace, dit-il, le souvenir des cruautés de ce peuple barbare ; nos lois, nos mœurs, nos villes, tout porte encore l'empreinte française (...) et vous vous croyez libres et indépendans...”Il faut voir ces paroles de Jean Jacques Dessalines comme un appel à un lavement, extirper tout ce qui n’est pas nous, principalement la France. Dessalines ne se limite, certes, pas à la France mais au blancisme et plus loin encore aux esclavagistes puisqu’il s’agit d’agir en soi, par soi et pour soi, une campagne en faveur de l’Affirmation de Soi, le Soi Lakortal. Dans notre sphère, dit Jean Jacques Dessalines, il n’y a que NOUS. Ce n’est pas la peur des autres qui pousse Jean Jacques Dessalines à recourir au lavement. Quand on est ubuntu, on tend vers les autres qui ne sont pas vraiment tels. Ils sont encore NOUS. L’Ubuntu est une Yunité. Cependant les gens que nous rejetons nous sont foncièrement étrangers. Ils ne s’inscrivent pas dans notre cadre : “... ils ne sont pas nos frères, ils ne le deviendront jamais.” ils sont tout ce qui ne nous convient pas, un obstacle à ce que nous sommes : “s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.” Ce n’est pas notre essence munale qui est en cause mais la substance hommale versus la quintessence munale. Cela fait d’eux de vrai-cannibales, ils t’envahissent et cherchent à t’absorber, puis te tuer s’ils n’y parviennent pas. Ils ne sont que ça. La réponse de Jean Jacques Dessalines au général Quentin, commandant de la ville de Saint-Marc, le révèle sans ambages : “J’ai arboré l’étendard de la Résistance parce qu’il est temps d’apprendre aux Français qu’ils sont des monstres que cette terre dévore trop lentement pour le bonheur ( le mot convenable est blrz ) de la munalité”. La perception par les actes est tout ce qui compte dans ce contexte : “Qu'avons-nous de commun avec ce peuple bourreau ? Sa cruauté comparée à notre patiente modération “. Chaque groupe agit sous l’influence de sa conception de lui-même. L’homme se révèle cruel parce qu’il est esclavagiste et qu’il est jugé comme tel. C’est la base de notre affrontement, séparation totale, tel est l’objectif de nos Ancêtres à l’ombre de l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines..
La réaction de l’homme, le blancisme
Face à l’indépendance des Ancêtres, l’esclavagiste se trouve coincé. Il ne peut pas accepter le fait qu’un important groupe de gens soit hors de leur portée. Il y a plus. Ces gens, par l’Érection de l’Éternel Empire d’AYITI, s’érigent en Point de Salut de la terre. Nous l’avons vu dans le Décret précédent “Ce sont de vrai-cannibales” que tous les Non Nègres et Négresses peuvent entrer dans l’Empire d’AYITI si tel est leur désir parce que l’Empire Ancestral, Empire Toya-Dessalines, est l’Essence Munale dans le monde sensible. Il s’agit là d’une gifle déstabilisant. Nous, les Ancêtres, nous n’avons pas besoin de l’esclavagiste pour être ce que nous sommes. Nous sommes le Produit Divin, l’Être Original, et nous nous appliquons à agir en accord avec nous-mêmes. Nous n’avons pas à créer quoi que ce soit. Tandis que lui, l’esclavagiste, il ne peut pas se passer de nous, ainsi que des autres, pour devenir ce qu’il veut être, le contenu sensible de la pensée. Pour le moment il n’est qu’une pensée-être, supporté par le corps munal qu’il a absorbé. Il entreprend donc toutes sortes de manoeuvres pour y arriver. Jean Jacques Dessalines est l’obstacle majeur à sa vocation, il est, par ses Ancêtres et ses Aîné(e)s, celui qui détient la science, ici le Dambala, de la Voie de la Victoire. Il en a fait ses preuves. Puisque l’esclavagiste n’a conscience que du monstre qu’il est et que sa monstruosité commande sa pensée, par conséquent, par son action, il tente de se défaire de tous ceux et celles, surtout Jean Jacques Dessalines, qui se dressent en obstacle devant ce qu’il est pour pouvoir continuer sa route. Ce point, spécialement la fin de l’énoncé, est particulièrement important pour la compréhension de la suite.
Jean Jacques Dessalines est en tête de liste. Il est visé par la destruction de ses pensées. L’esclavagiste veut casser ses capacités en l’entraînant sur de mauvaises pistes. À titre d’exemple l’église du Cap demande à Henri Christophe, le grand parleur et celui qui ne sait faire que ça, d’inviter Sa Majesté l’Empereur Jean Jacques Dessalines à une messe au Cap, à la Cathédrale, à l’occasion de son entrée en fonction. Le général Henri Christophe, reconnu par Sa Majesté Jacques 1er pour sa faiblesse sur le point des capacités, a accepté sans voir ce que cache l’invitation. Il l’a fait mais l’Empereur n’était pas enthousiaste. Connaissant Christophe, il a accepté. Celui-ci ne s’attendait pas au coup que l’Empereur Dessalines préparait. Jacques 1er se rendait au Cap, d’abord, sans l’Impératrice, qu’il prétendait être en retard mais en route, difficile à croire; il n’a pas accepté la couronne; il a refusé d’y aller en carrosse, carrosse en or, préparée par le général Henri Christophe, pour l’occasion, dit-on, sous prétexte que c’était juste à côté; il se rendit à pied à la cathédrale; tout en s’y rendant, il envoyait la main et jasait aux gens qu’il connaissait; le plus fort de tout cela, c’est qu’il tenait un meeting sur la place, soit parler à son Peuple, avant même d’aller à la Cathédrale. Ce n’est pas un petit-garçon, Jean Jacques Dessalines. Sa Majesté Jacques 1er vient de porter un autre grand coup à l’esclavagiste.
Il y a deux points à mettre en lumière ici. Tout d’abord, le 2 septembre 1804 Jean Jacques Dessalines est entré en fonction à Dessalines, Capitale de l’Empire d’AYTI (voir le Décret à cet effet), sous le Nom de Jacques 1er, une cérémonie entre les citoyennes et citoyens de l’Empire d’AYITI. Il n’y avait pas d’autres moyens de procéder. La proposition du Cap était insensée. L’esclavagiste l’a proposé dans l’unique but de supplanter le pouvoir, qui n’est, certes, pas de même nature, qui est mis en place par nos Ancêtres. Il a essayé de porter le même coup le 1er janvier 1804 lorsqu’il a donné le titre de gouverneur à Jean Jacques Dessalines. C’est une farce, il n’y a aucune justification à ce titre parce que la Gwqmunité a été proclamé le 29 novembre 1803 à Dessalines, au Quartier-général. Ce qu’il y a derrière ça, c’est l’esclavagiste qui cherche à se placer comme l’instance qui passe le “pouvoir” parce que celui-ci vient de dieux et qu’elle est la représentante de dieu sur la terre. Sa Majesté Jacques 1er a très bien compris le jeu et l’a carrément fait sauter.
L’esclavagiste ne veut pas mourir. N’oublions pas qu’il est unidirectionnel. Le second point, c’est que nous vivons dans Notre Pays. Disons-le autrement, nous sommes chez NOUS où notre corps, notre Essence à NOUS, nous mène. Tout non NOUS n’a rien à y voir et nous n’avons de compte à rendre à personne. Nous l’avons érigé en boutant hors de notre sphère notre ennemi naturel, le pian. Nous l’avons vu ci haut, rien ne nous lie à l’esclavagiste. Il n’a aucune initiative chez NOUS. L’Érection de l’Empire d’AYTI est l’achèvement du processus de Notre Gwqmunité : “C’est ma volonté, dit Jean Jacques Dessalines, à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance ...”. C’est NOUS qui menons. L’Empire d’AYITI est notre entreprise, laquelle repose profondément sur le Muc, le féroce antiesclavagiste, et que Jean Jacques Dessalines en est le Fondateur en suivant les traces de notre Être Ofowu. L’Empire d’AYTI, dans le monde sensible, est Notre Oeuvre, non pas d’un dieux de pensée, un vide. Comment peut-il se trouver sous l’obédience de l’église, l’esclavagiste, son contraire en tous sens, notre ennemi naturel. L’un est à l’antipode de l’autre. C’est absurde! Dans un contexte qui est NOUS, toute prédisposition à la rencontre de l’autre est lettre morte. Comment peut-on oser penser se glisser sous je ne sais quoi pour répandre son odeur méphitique et toxique? Il n’y a là rien d’étonnant puisque nous avons affaire à des gens déconnectés du réel. Qu’ils se souviennent : “que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l'esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu'en maudissant le jour qui m'a vu naître”, le Fondateur de l’Éternel Empire d’AYITI, Jean Jacques Dessalines.
Il y a des gens qui restent attachés au monstre. Jean Jacques Dessalines le sait très bien. L’esclavagiste est le mor, une force destructrice interne, dans chacun-chacune qui flirte avec le Mal hommal. Ils ne sont plus à eux-mêmes. Il n’y a rien à sauver en eux. Les paroles lavement que Jean Jacques Dessalines a prononcées le 1er janvier 1804 concernent la culture, la politique et la présence de l’église. Il faut les prendre comme une mise en garde “S'il pouvait exister parmi vous un cœur tiède, qu'il s'éloigne et tremble de prononcer le serment qui doit nous unir”. Cela sous-entend que l’Empire d’AYTI n’a pas de place pour les bunda qmr. On est ou on n’est pas. Cependant il faut s’attendre à ce qu’il y en ait. Ce n’est pas la première fois que Jean Jacques Dessalines les a démasqués. À la Crête à Pierrot, il les a ainsi surpris. Juste avant de se mettre en position de combat, il leur a dit : “Les amis des Français, c’est le temps de sortir; il n’y a rien pour vous ici, seulement la mort; partez pendant qu’il en est temps” et plusieurs ont suivi ses conseils. Au moment de fonder le Pays d’AYITI, il y en a de ces gens qui ont demandé à Jean Jacques Dessalines de garder certains Français, par exemple, les médecins, les prêtres, etc. L’Invincible Général eut toujours à faire des choix difficiles. Il a répondu positivement à leur demande. Il a fallu préciser dans le cas de l’église parce qu’elle vient d’être destituée : Article 51 de la Constitution : “La liberté des cultes est tolérée.” Cela signifie que nous ne sommes plus sous le règne d’avant. C’est une question de foi, quelque chose de personnel. Alors quelle que soit votre foi religieuse, cela ne concerne que vous. Pour ce qui est du Pays, il n’est plus question de religion. Par conséquent “Article 52. L'État ne pourvoit à l'entretien d'aucun culte ni d'aucun ministre.” Ainsi l’église est et reste en dehors de notre Pays.
Le Crime
L’esclavagiste ne consentira jamais à sa défaite. Ses attaques sont concentrées sur Jean Jacques Dessalines. Il veut le séparer d’un certain nombre de gens attachés à la France. Il les pousse à le rejeter. Il les suggère quelque chose de subtile, à savoir qu’ils ne peuvent pas se laisser diriger par un tel type. Prenons l’exemple de Dubroca! Dans son libre, La vie de J. J. Dessalines, chef des Noirs révoltés de Saint Domingue (Paris, Décembre 1804), Louis Dubroca affirme, ce que d’autres vont reprendre à leur compte, à la page 16 : “Ce féroce Africain, transporté tout récemment à Saint Domingue des côtes de la Guinée… Entièrement étranger aux mœurs des Européens, à l’influence de leurs habitudes, de leur civilisation, et de leur langage, il avait conservé toute la férocité, toute l’ignorance du climat qui l’avait vu naître…”. Armand Levasseur dans un autre livre, « Événements qui ont précédé et suivi l’évacuation de Saint Domingue » (1804), écrit, à la page 25, que Jean-Jacques Dessalines est un « Bossale », soit “Venu de la Côte d’Afrique”. Il reconduit la bêtise de Louis Dubroca. Ils ne font pas qu’attaquer sa culture l’enfant des Mornes Chaos, 6e section de la Ville de Dessalines, ils cherchent à l’assassiner. Armand Levasseur était un prisonnier de Jean Jacques Dessalines. Napoléon Bonaparte charge le général français, Jean-Louis Ferrand, à Saint-Domingue, de la même mission en provoquant une seconde guerre avec le Pays de Dessalines nouvellement né. À ce sujet Sa Majesté Jacques 1er nous dit, dans son rapport, que “ Notre marche fut rapide et … Maître absolu de la campagne “. Il faut tirer de cela que le petit général français n’était pas à la hauteur. Ainsi, une fois de plus battue, la France a échoué.
Napoléon Bonaparte recourt à des déçus de la Dessalinienne, ceux qui pansaient que l’Empire d’AYITI était une institution vrai-cannibalistique et qui s’attendaient à en tirer profit mais dont le rêve était buté par Jean Jacques Dessalines. Alexandre Pétion est du nombre de ceux qui ont accepté de rejoindre le camp du petit empereur français, Napoléon Bonaparte. Je vous en ai déjà parlé mais reprenons ici le texte ici : “Comprenons bien le jeu! Ils ont intégré Alexandre Pétion dans le lot comme chef visible, à la manière de Toussaint L’Ouverture, pour servir de paravent. Ils l’ont choisi, lui, comme ils ont fait pour Toussaint, à cause de sa fidélité au blancisme. Qui est-il, ce Pétion? Alexandre Pétion est celui qui a quitté la colonie parce qu’on avait nommé général, Toussaint L’Ouverture. La raison est que, dit-on, il le trouvait trop foncé. Pétion est le fils d’une “mulâtresse” et d’un blanc. Il est donc ce qu’on appelle quarteron, qui signifie presque blanc. Il est donc toujours du côté des blancs et souhaite reconnu pour tel, ce qui n’était pas le cas. Pétion revenait dans la colonie avec les hommes de Napoléon Bonaparte, ayant à leur tête le général Leclerc, alors pour guerroyer contre nos Ancêtres. Pétion se révèle l’ennemi des Négresses et Nègres, donc un esclavagiste. Il était du nombre des Français qui s’opposaient au Général Jean Jacques Dessalines, chef des antiesclavagistes. Un peu plus tard lorsque le général Leclerc a donné au Général Jean Jacques Dessalines la liste de gens à exécuter, le nom d’Alexandre Pétion y figurait. Le Général Jean Jacques Dessalines a été, malgré l’allégeance de Pétion à la France, le prévenir à Plaisance où il vivait et il lui a même montré la liste tout en lui disant qu’il n’allait pas le faire. Ainsi le Général Dessalines lui a sauvé la vie. Au premier affrontement le groupe que commandait le général Pétion, la 13e demi-brigade, l’a emporté sur les Français. Nos Ancêtres, qui étaient les combattantes et combattants, exprimaient clairement leur volonté de se venger contre les prisonniers, soit les exécuter, Pétion s’y opposait et menaçait même de se retirer, c’est-à-dire les abandonner. À la prise de Port-au-Prince, le curé de la ville a demandé au Général Jean Jacques Dessalines ne pas livrer la ville aux vengeances de nos Ancêtres. Pourtant c’est exactement ce que faisaient, pendant la bataille, les Français de la ville, sous l’oeil amusé du curé, aux jeunes Négresses et Nègres sans défense, qui appelaient à l’aide le Général Jean Jacques Dessalines. Quelle horrible douleur! Nos jeunes et aussi nos Ancêtres! Ça me prend aux tripes! Alexandre Pétion venait, lui aussi, voir Jean Jacques Dessalines pour lui adresser la même requête, à savoir ne pas livrer la ville aux représailles de nos Ancêtres victorieux et victorieuses. Qui sommes-nous aux yeux des blancistes! Pour la bataille du cap, je m’arrêterai ici, qui accidentellement a eu lieu à Vertières, parce que le général français Rochambeau, convaincu que l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines allait venir, puisque nous avons gagné, a pris la fuite mais il s’est fait rattraper à Vertières, là où il allait prendre, espérait-il, l’occasion pour l’Europe. Alexandre Pétion a fait savoir au Général Jean Jacques Dessalines qu’il ne pouvait pas être là pour cause de maladie” Plusieurs hommes de couleur, comme on les appelait autrefois, ont choisi de marcher avec Napoléon Bonaparte.
Napoléon Bonaparte ne mettra pas tous ses oeufs dans le même panier. Il s’arrange avec d’autres pays européens pour accorder la citoyenneté de leur pays à des Français afin qu’il puisse les envoyer en AYITI. Ces gens sont des espions avec la mission de travailler avec les bunda qmr en vue de l’assassinat, physique, certes, de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines. Écoutons l’Empereur Jean Jacques Dessalines à ce sujet : “« - ARRÊTÉ concernant les Français naturalisés à l'étranger. Au Quartier général de Dessalines, le 1er avril 1804, an Ier. Le Gouverneur général, Considérant que des Français, proscrits et bannis de cette Île, sollicitent, dans les pays neutres, des lettres de naturalisation, à la faveur desquelles ils voudront s'introduire dans le pays pour y semer la discorde”. Il y a un corps d’assassins qui s’est formé. On y compte le chef de l’armé, le général Henri Christophe, nommé pour protéger la Famille Impériale et maintenir l’Administration Impériale si jamais il y parvenait. Ils ont recruté même Christophe. Ce qui n’est pas étonnant pour Henri Christophe parce qu’il a déjà travaillé avec Toussaint L’Ouverture pour faciliter le déclenchement des hostilités entre les troupes françaises et nos Ancêtres. Il n’y avait pas d’objet pour un affrontement ouvert. On a eu recours au général Henri Christophe pour en produire un. Je traite de cette traîtrise dans un des quatre livres que j’ai écrits entre 2020 et 2021. Lequel ? Je ne me souviens plus, j’ai trop de choses au b¼nqy aujourd’hui. Si cela monte, je l’inscrirai ici. Ce n’est pas le seul gros de la part du général Henri Christophe. Il a accompagné le général Toussaint L’Ouverture, le géant en traîtrise, à la Crête à Pierrot pour dépouiller l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines de ses résistants à la plus grande renommée juste avant l’offensive de l’armée française contre Dessalines afin de réduire considérablement la possibilité de vaincre les vrai-cannibales. Henri Christophe et Alexandre Pétion, Sa Majesté Jacques 1er les connaît très bien. Il connaît leur faiblesse comme leur point fort. S’il les garde auprès de lui, c’est pour celui-ci. Ils n’auront pas su apprécier la confiance qu’un si Grand a placé en eux.
L’offre du complot les a emportés. Pour Napoléon Bonaparte, c’est une question d’être, il lui est impossible de se renier. Cependant pour les autres, qu’est-ce que c’est? Ça finira par sortir car il y a tellement de choses de cachées. Ce qu’ils désiraient tant a fini par arriver. Mais comment? L’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines se rendait chez Alexandre Pétion à qui il a demandé de mater la révolte des indésirables. Celui-ci l’a conduit au presbytère qui n’était qu’à deux pas de sa résidence. La Négresse qui était au service de celui-ci a vu qu’on a sorti une bouteille de vin et qu’on en a versé à Sa Majesté Jacques 1er. Quel que temps après cela, elle voyait qu’on portait l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines jusqu’à la résidence d’Alexandre Pétion et qu’on disait qu’il était mort. Ce qui est drôle dans tout cela, Alexandre Pétion lui-même clame haut et fort qu’il vient de “tuer le tyran”, c’est-à-dire l’Invincible Général, le Libérateur, le Fondateur et Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines. Pétion le dit pour détourner l’attention de ce qui suit.
La question n’est pas pourquoi Pétion a-t-il fait cela mais, cela viendra dans un instant, pourquoi a-t-il dit cela. En effet le bruit court que Jacques 1er est plongé dans un état léthargique et que son corps est envoyé en France comme Napoléon Bonaparte, trop faible pour affronter l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines et le vaincre, l’avait demandé après la “Victoire”.
Maintenant pourquoi a-t-on assassiné (physiquement) Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines? La réponse est évidente. Elle réside dans le bras assassin. Nous l’avons vu très clairement, premièrement le christianisme, soit l’église - n’oublions pas que le crime a eu lieu au presbytère, des représentants de l’église, et qu’il s’agit d’un empoisonnement; ces gens qui massacrent nos Ancêtres, particulièrement les jeunes, parce qu’ils sont la continuité de tout -, deuxièmement en accord avec le pouvoir politique, même si nous connaissons le comportement de Napoléon Bonaparte lors de son couronnement, de toute façon ils se valent; troisièmement les esclavagisé(e)s, les bunda qmr, alors une partie des hommes de couleur, avec Alexandre Pétion à leur tête - nous le savons, la vie pour eux loin du blancisme est une démangeaison. Ces trois groupes, qui ne forment, en fait, qu’un seul, parce qu’ils ont la même âme et qu’ils agissent tous sous son impulsion, forment l’esclavagiste. Jean Jacques Dessalines est assassiné pour deux grandes raisons. La première raison est parce qu’il est Jean Jacques Dessalines; ici est mis en lumière sa descendance et sa croyance en lui-même, laquelle croyance s’enracine dans l’Ancestralité, le monde auquel il appartient; on ne peut pas être mieux enraciné que ça; la deuxième, qui est la suite de la première, est qu’il est l’Empire d’AYITI, la Constitution est très claire là-dessus: “ les enfants d'une seule et même famille, dont le chef de l'État est le père”, une yunité; en plus de cela il en est le Fondateur; l’Empire d’AYTI, par sa Substance, qui est proprement Munale, est l’unique adversaire, dans le sens complet du terme, de l’esclavagiste et qu’il vient de décréter sa mort en abolissant à jamais “l’esclavage”, esclavagisation.
Jean Jacques Dessalines, Enfant d’Élisabeth et fils Élevé par Agbawaya Toya, est la Volonté Divine en tant que celui qui, de façon praxique, personnifie l’Être Munal dans le monde sensible à travers l’Éternel Empire d’AYTI qu’il a érigé irrévocablement, et, de ce fait, il a anéanti à jamais “l’esclavage” (esclavagisation), ce qui l’institue comme fin de l’esclavagisme. L’esclavagiste a physiquement assassiné Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines pour ré-instituer “l’esclavage”, esclavagisation. Pour eux, c’est la seule façon d’éviter à jamais le non-être.
Rappelons-nous que l’Empire d’AYITI est l’Être en Soi, Être Ofowu : “Nous avons osé être libres, osons l'être par nous-mêmes et pour nous-mêmes “, un repli sur soi, le Muc. Il fallait s’attendre à ce qui suit : “« C’est mon zèle, sans doute, dit-il, à veiller sur le salut de l’Empire; c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance». C’est la déconstruction de l’idéologie de “l’esclave” par des actes non de discours uniquement. Cela a pour conséquence : “ Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves!” c’est un non-sens. Il s’ensuit que “ si j'ai été assez heureux pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m'avez confié, songez que c'est à vous maintenant à le conserver”, c’est-à-dire Notre Gwqmunité. Il est donc impératif “de renoncer à jamais à la France”. Que signifie cela ? “Le nom français lugubre encore nos contrées. Tout y retrace le souvenir des cruautés de ce peuple barbare ; nos lois, nos mœurs, nos villes, tout porte encore l'empreinte française ; que dis-je, il existe des Français dans notre île,” La culture, la religion, la politique, tout doit être supprimé, c’est ce que cela veut dire, et “ Marchons sur d'autres traces !” C’en est fait de l’esclavagisme. Jean Jacques Dessalines sait très bien ce que représente son travail et aussi l’effet désastreux qu’il aura sur l’esclavagiste : “« que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l'esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu'en maudissant le jour qui m'a vu naître ». Ils ont répondu par l’assassinat de tout ce qui est dit pour ne pas mourir. En d’autres mots ils ont réagi pour ré-instaurer “l’esclavage”. L’anti-esclavagisme est associé à Jean Jacques Dessalines. Dans leur tête tout ce qui est à la masse et qui leur est défavorable est au chef. Pour y faire échec, ils n’ont qu’à le supprimer, celui-ci. Il est l’obstacle, sans penser une seule minute au peuple.
Ce qui nous intéresse ici, c’est la nature ou l’intention de l’acte non la faisabilité. Celle-ci est déjà classée impossible compte tenu du Lieu, Territoire de l’Éternel Empire d’AYITI. L’assassinat physique de Sa Majesté Jacques 1er n’entraîne pas un vide puisque l’Empire d’AYITI est Éternel, soit Immuable, et que Jacques II est, conformément à la Constitution Impériale, le remplaçant de Sa Majesté Jacques 1er, nommé par celui-ci : Article 26. L'Empereur désigne son successeur et de la manière qu'il le juge convenable, soit avant, soit après sa mort”. C’est ce que Sa Majesté Jacques 1er a fait. Dans le cas où l’Empereur désigné n’aurait pas atteint l’âge fixé, il revient à l’Impératrice d’Administrer en attendant que tout soit prêt. Dans ce présent cas de figure, assassinat physique, il y a le chef de l’armée spécialement nommé pour y faire face. Ce qui vient de se passer, c’est la mise en “Haut les mains!” de l’Autorité Impériale pour l’empêcher d’Administrer parce que le chef de l’armée est dans le coup. Ce n’est donc pas un vide. L’Empire d’AYITI tient solidement, sur ses bases. Dans le contexte de désordre régnant sur la terre, il n’est pas donné à tous et toutes d’avoir le sens logique. Une chose si simple peut paraître très compliquée à plusieurs.
Quelque chose s’est passé, l’assassinat physique de l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, que doit-on y comprendre? Si nous nous limitons à l’objectif, qui est de supprimer la Force Obstacle, soit l’Empire d’AYITI, il n’y a rien à comprendre car rien ne s’est pas. En effet en plus de la situation de l’Empire d’AYTI, il y a sa Puissance agissant, qui est la loi, sa loi. Face à celle-ci, les assassins se sont tirés une balle dans le pied : “Article 4. La force armée est essentiellement obéissante, nul corps armé ne peut délibérer.” Quel que soit votre rôle dans l’armée, les affaires internes de l’Empire d’AYITI ne vous concerne pas. C’est ce que cela veut tout simplement dire. Vous êtes là pour défendre l’Empire d’AYTI.
L’assassinat physique de Sa Majesté pour mettre hors jeu l’Empire d’AYITI est sans fondement dans l’ordre normal des choses. C’est la pensée du vide qui entre en action, à savoir le dieu de la bible. L’idéologie de “l’esclave”, qui a en elle-même son fondement, ce qui est une absurdité, du vide qui soutient du vide, par le support physique, entre en action. C’est l’église au nom de son dieux, le faux dieux qui est “la source de tous nos malheurs” et “qu’il faut combattre et vaincre”, affirme Bukmqn la nuit du 14 août 1791. Les faits lui donnent raison. Ce dieux, et la religion qui en est sortie, est esclavagiste. La religion chrétienne est la base de l’autorité esclavagiste. “L’Article 35 de la constitution du 27 décembre 1806, constitution de la république d’Haïti: “La religion catholique, apostolique et romaine étant celle de tous les Haïtiens, est la religion de l'État. Elle sera spécialement protégée ainsi que ses ministres.” L’esclavagiste a assassiné le corps de Jean Jacques Dessalines et il institue un nouveau pouvoir. Le peut-elle? Par magie car tout pouvoir vient de dieux et la religion chrétienne, qui est la représente de dieux, dit-on, sur la terre. Ainsi elle est le fondement de “l’État”. La religion qui a ordonné la “mise en esclavage des Négresses et Nègres” parce qu’elle les a déclarés esclaves et qui a organisé “la conquête des esclaves” est au fondement de l’autorité des assassins du corps physique de l’Empereur Jean Jacques Dessalines parce qu’elle vient d’énoncer une seconde fois leur mise en “esclavage”. Il s’agit là d’une auto-institution. En 1493 le pape Alexandre VI, né Roderic Llançol i de Borja (1431 - 1503), a partagé le monde. Comprenons bien, le Territoire, dans sa logique, n’est pas aux Ancêtres, par conséquent il n’est pas à l’Empire d’AYTI. Le 8 janvier 1454 le pape Nicolas V ordonne à Alphonse V, souverain du Portugal, de réduire en esclavage les Négresses et Nègres du continent ancestral. Étant conquis, toujours selon la logique de l’esclavagiste, les “esclaves” ne peuvent rien posséder. Elle a “proclamé la destitution du Pays, soit l’Éternel Empire d’AYITI, qui l’a expulsée de l’ordre du monde afin d’assurer à tous les gens, sans considérations épidermiques, la possibilité certaine de vivre en pleine conformité avec eux-mêmes, contrairement au programme de l’église, l’esclavagiste. Quelle idiotie ! N’a-t-on pas honte de soi-même?. Et ce n’est pas fini : “ “Article 36 : La loi assigne à chaque ministre de la religion l'étendue de son administration spirituelle. (...) Nous voyons très bien que c’est la main de l’Europe, pansée du vide, qui agit. Elle fait place à tout le continent :
Article 37.
Si, par la suite, il s'introduit d'autre religion, nul ne pourra être empêché, en se conformant aux lois, d'exercer le culte religieux qu'il aura choisi.”
L’église porte en elle le fondement de la nouvelle organisation politique qui est forcément une esclavagisation.
La partition de Napoléon Bonaparte
La partie politique est dirigée par Napoléon Bonaparte. Une simple phrase, en apparence anodine, cache une information, une vérité enterrée sous l’ignorance : ““J’ai à me reprocher une tentative sur cette colonie lors du consulat.” le chef politique français parle de la république d’Haïti. Il y a deux éléments dans cet énoncé, dont chacun renvoie à deux temps différents, “cette colonie”, ici le présent, “lors du consulat”, ici le passé. Le passé dans le présent. la formule est actuelle, ‘cette colonie”, dit Napoléon Bonaparte; on est en 1816. “La colonie” est toujours au présent. Cela ne peut pas être avant le mois de novembre 1803, ce serait “cette ancienne colonie” à cause de l’Empire d’AYTI, et cette réalité ne peut avoir comme point de départ que le 17 octobre 1806. Ce qui est dit, c’est qu’il est nécessaire d’en parler à cause de la réalité, ce qui est en cours maintenant. C’est la raison d’en parler, quelque chose qu’on veut mettre en lumière. L’actualité de la pensée continue : “C’était une grande faute que d’avoir voulu la soumettre par la force ». L’actualité s”est érigée en juge du passé. Pour être plus précis encore, ce qui vient de se passer renvoie à ce qui s’est passé. Elle met en évidence l’erreur du passé. Dans le passé on a eu recours à la force, non sans raison, pour obtenir la soumission. L’enjeu est la “soumission”. C’était “une erreur” parce qu’il y a le présent, c’est le présent qui le dit, on pouvait l’obtenir sans le recours à la force. Par quel moyen? Par la méthode de Toussaint : «je devais, poursuit-il, me contenter de la gouverner par Toussaint». Cette méthode signifie se cacher derrière le semblant pour agir en soi. En d’autres termes ce qu’on voit n’est pas ce qu’est la chose, alors un faux semblant. Ainsi se livre la réalité. La république n’est pas un pays au sens propre du terme mais une colonie, au mieux, un système “d’esclavage”, soit une esclavagisation. C’est le même contenu de réalité que du temps de Toussaint L’Ouverture. On ne pouvait pas le dire parce que Toussaint servait de paravent. On a sacrifié des gens pour rien. Pourquoi ? Cela ne signifie pas que la cause est sans importance parce qu’on pouvait l’éviter, le sort qu’ont connu les gens. Comment l’erreur s’explique-t-elle? « Ce sont des criailleries des blancs », répond Napoléon Bonaparte. Il entend par là qu’avec un peu de patience le coup de Toussaint L’Ouverture aurait marché. C’est ce que pense Napoléon Bonaparte. Il juge, et c’est ça l’important, sur la réalité d’aujourd’hui. Il reconnaît avoir commis une erreur en voulant la « soumettre par la force. Pour Napoléon Bonaparte, il les a soumis aujourd’hui sans l’usage de la force. Comment? Par l’assassinat physique de Sa Majesté l’Empereur Jean Jacques Dessalines et le coup du contrôle politique par l’église. En plus de cela Napoléon Bonaparte dispose de deux anciens militaires attachés à l’assemblée. Ils sont là pour suivre les moindres faits et gestes de ceux qui constituent le paravent ou le Toussaint par lequel il a agi et a réussi. Leur liberté sensible est très restreinte, il n’y a aucun doute. L’intervention de Charles X en 1824 le laisse voir très clairement : “Article 3. Nous concédons, à ces conditions, par la présente ordonnance, aux habitants actuels de la partie française de Saint-Domingue, l’indépendance pleine et entière de leur gouvernement.” Leur liberté d’action est limitée. Les gens ne soupçonne rien et la marge de manoeuvre des gens qui sont au gouvernement est mince. On leur fait une offre et en guise de récompense ils auront une marge plus grande. C’est dire que ça a marché pour vrai. Pourtant ça va bien. Si Napoléon Bonaparte le dit, lui qui est le principal concerné, c’est que cela est vrai. Même le nom sous lequel est connu le groupe est faux. Le vrai nom est “partie française de Saint-Domingue”. Ça a toujours été le cas. L’idée “d’indépendance” n’effleure même pas les pensées, la constitution du 27 décembre 1806 en est la preuve. Pas un seul mot sur l’indépendance. S’il faut croire Napoléon Bonaparte, il avait presque tout obtenu. Rien n’a changé, la situation demeure la même “dans la partie française de Saint-Domingue” en terme de qualité de la population :“Les forces insurgées étaient formées exclusivement de Noirs, et non de mulâtres ni d’autres libres de couleur” (...) « La race blanche, continue le gouverneur français, et la classe de gens de couleur, et les noirs libres sont unis, il n’y a que les esclaves qui sont ouvertement soulevés, et qui tuent leurs patrons et incendient leurs habitations ». Ce sont, comme hier, les mêmes populations qui s’affrontent encore en 1806. Le gouverneur français de la partie française de Saint-Domingue, Blanchelande, à son homologue de Santo-Domingo, Don Joachim Garcia : « Blanchelande au gouverneur de Santo Domingo (S.d.) », AGI, Santo Domingo, 1029, f. 1. Pendant l’installation du groupe, c’est la même chose : La race blanche et la classe de gens de couleur, et les noirs libres sont unis, il n’y a que l’Éternel Empire d’AYITI, les Ancêtres, les Anti-esclavagistes, qui se tiennent ouvertement debout et qui défient les vrai-cannibales.
L’église catholique persécutent les gens du Peuple Impérial, elle détruit les complexes vudun, péristyle, badji, etc., ainsi que les oeuvres d’art qu’ils comportent. Les livres d’histoire doivent obtenir l’aval du Vatican avant toute publication. Nous n’avons pas notre place dans notre propre histoire. Ce sont nos ennemis qui occupent la première place. Nous, nous les suivons. En somme ce n’est pas notre histoire mais la leur propre. Là où nous y figurons, c’est en tant que second. Les histo-à-riens y racontaient tout ce que voulait l’église. Imaginons le tas de conneries qu’elle faisait passer pour notre histoire, les gens dont le nom fait autorité mais qui ne sont que crapules et pians. elle nous engageait une guerre destructrice sous l’oeil égayé de l’esclavagiste. L’histoire officielle est simplement du fatras, elle est faite pour justifier la tentative de ré-instaurer “l’esclavagisation”. Elle met en avant les gens qui sont penchés du coté de l’esclavagiste, une véritable saloperie.
La deuxième vague d’immigrés allemands prendra pour femme les filles françaises de la classe dirigeante. À la mort de leur père les Allemands prendront le pouvoir. Pendant la guerre, les États-uniens, qui ne voulaient avoir l’ennemi allemand si près de leurs côtes envahissent le pays pour les chasser. Plus tard les blancistes intègrent le groupe esclavagisé dans des institutions internationales pour mieux le maintenir, en somme leurs intérêts, et place le Canada à sa tête, toujours sous le paravent Toussaint.
Le seul grand Crime de la planète terre
L’assassinat physique de Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines est le seul grand Crime de la planète terre. Ce Crime a à sa tête le faux dieux, celui de la bible dans le but de faire de la place aux esclavagistes pour s’acquitter de leur tâche, laquelle est de démuniser les gens du lakort.
L’abolition blanciste
le blancisme repose sur la nécessité de “l’esclavage”, esclavagisation. Ce qui fait cette nécessité, c’est la naturalité de “l’esclave”, phénomène étudié et finalement consenti par les lumières. Si vous voulez en savoir plus, la doctrine de “l’esclave” est analysée dans plusieurs Décrets ici exposés. Ce phénomène est la toile d’araignée de la très vaste population de la terre. Leur vie et la toile en question sont ensemble tissées sans aucune possibilité de se défaire. Depuis l’offensive du dieux de la bible par l’intermédiaire du christianisme, plus précisément l’église catholique apostolique romaine, Nous, la population nègre de la planète, nous sommes leur proie de prédilection : « Il existe des hommes malheureusement trop puissants par leur éloignement de l'autorité dont ils émanent, qui ne veulent voir d'hommes noirs, ou tirant leur origine de cette couleur, que dans les fers de l'Esclavage », Louis Delgrès, un Ancêtre et l’un des artisans et artisanes de la Gwqmunité de Karukera/Kaloukaera/ (Guadeloupe), le 21 octobre 1801. Suivons-le !
Nous sommes bien nourri(e)s par nos Ancêtres. Nous savons que notre ennemi naturel, pour reprendre le vocabulaire de Jean Jacques Dessalines, est unidirectionnel et que, par conséquent, il ne reviendra jamais sur lui-même. Nous, nos Ancêtres, avons lancé la plus plus grande contre-offensive jamais lancée auparavant contre “l’esclavagiste”: «... Trop faibles pour résister à ce torrent”, dit le président de l'assemblée coloniale de Saint-Domingue en août 1791». À la suite de cela la France décide d’abolir “l’esclavage” : “Léger-Félicité Sonthonax, né, le 7 mars 1763 à Oyonnax, où il est mort, le 23 juillet 1813, est un révolutionnaire français girondin. Il fut le premier législateur abolitionniste français en promulguant, le 29 août 1793, l’abolition générale de l'esclavage dans la province du Nord de Saint-Domingue, plusieurs mois avant que la Convention ne décide, à Paris, l'abolition de l'esclavage dans toutes les colonies, le 4 février 1794.” Wikipédia
Nous vous soumettons ces quelques articles du texte !
2-Tous les nègres et sang mêlés actuellement dans l'esclavage, sont déclarés libres pour jouir de tous les droits attachés à la qualité de citoyens français ; ils seront cependant assujettis à un régime dont les dispositions sont contenues dans les articles suivants....
3-Tous les ci-devant esclaves iront se faire inscrire, eux, leurs femmes et leurs enfants, à la municipalité du lieu de leur domicile, où ils recevront leur billet de citoyen français, signé du Commissaire Civil.
9-Les nègres actuellement attachés aux habitations de leurs anciens maîtres seront tenus d'y rester ; ils seront employés à la culture de la terre.
11-Les ci-devant esclaves cultivateurs seront engagés pour un an pendant lequel temps ils ne pourront changer d'habitations que sur une permission des juges de paix.
33-Dans la quinzaine du jour de la promulgation de la présente proclamation, tous les hommes qui n'ont pas de propriétés, et qui ne seront ni enrôlés, ni attachés à la culture, ni employés au service domestique, et qui seraient trouvés errants, seront arrêtés et mis en prison.
36-Les personnes attachées à la culture et les domestiques ne pourront, sous aucun prétexte quitter, sans une permission de la municipalité, la commune où ils résident...
38-Les dispositions du Code noir demeurent provisoirement abrogées...
Nous n’allons pas commenter ces articles, nous nous contenterons de dire ceci : il est question de Négresses et Nègres qui sont arrivés ici par la conquête, laquelle est un des traits de “l’esclave naturel”, qui, par définition, ne s’appartiennent pas, qui, par conséquent, n’a pas d’opinion et qui doit vivre sous l’autorité d’un “maître”, son “maître”, lequel organise sa vie selon sa conception de son statut, le statut de “l’esclave” et le “maître” ici est la France;
Conformément à l’idéologie de “l’esclave”, “l’esclavage”, qui est le mode de vie convenable à “l’esclave” et qui ne peut pas être sans qu’il n’y ait “d’esclave”, est aboli par le “maître” dans la droite ligne de la conception de “l’esclave”: a) - il n’est pas consulté, b) - il n’est pas livré à lui-même, acte par lequel il se retrouve face à lui-même et prend sa vie en charge ou rentrer chez lui pour être avec les siens et siennes, c) - il se trouve inséré involontairement dans une structure politique, la même contre laquelle il vient de se battre et gagne, là où sa conduite lui est dictée, d) - il est privé de volonté, donc de choix, bref, il devient, comme il était devenu, l’observateur passif de son propre Être; il est le théâtre de la vie d’un autre que soi. Quelle est la différence entre cet état et celui qui le précède? Nous n’y voyons aucune et, logiquement, il n’y a aucune différence. La conquête se maintient. Ainsi plus ça change, plus c’est pareil. En d’autres mots “l’esclavage” n’est pas aboli parce qu’il n’y a pas cela dans la logique de “l’esclave”. C’est l’apôtre Paul, dans sa lettre aux Ephésiens, qui fait savoir qu’il n’y a pas de retour en arrière dans la condition “d’esclave”. Et “l’esclave” et “l’esclavage”, c’est une organisation de l’église. Pour le dire d’une autre façon, “l’esclavage” est institué par l’église sous l’ordre de son dieux. L’esclavagiste, le “maître”, ne part pas, là où il est contraint de partir, il revient, en créant les conditions. Telle est la chose!
Examen de conscience
Tel est l’état des choses dans toutes les organisations esclavagistes, dits pays. Certaines personnes, sans être coupables, parce qu’elles sont accidentellement piégés par l’esclavagiste, se reposent complètement ou presque sur l’enseignement reçu (voir à ce sujet l’ouvrage ci-devant conseillé). On leur dit que la chose est X, elles l’absorbent. Il y en a qui apprennent à faire confiance et faire confiance à tel type de gens. Ces personnes sont déconnectées d’elles-mêmes, leurs capacités, et de l’enseignement qu’elles reçoivent. C’est comme dire: “Maman l’a dit”. X l’a dit alors c’est vrai. Nous aimerions que, aujourd’hui, elles prennent congé un instant de ce “soi social”au profit d’elles-mêmes pour une randonnée critique à travers l’enseignement sur l’abolition de l’esclavage.
Ayons présent à la mémoire que nous arrivons de l’Ancestralité et que nous sommes maintenant l’Ancestralité, la substance de notre Être en activité.
1) - La conquête des esclaves opérée sur Nous, nos Ancêtres, par l’église catholique romaine, donc le christianisme, est-elle en faveur de l’Ancestralité ou en défaveur de ce que nous sommes ou au profit de l’institution religieuse agissant? Le christianisme ou cette institution fait-elle figure d’autorité dans votre vie? Si la réponse est positive, c’est-à-dire oui, l’institution religieuse en question ou le christianisme est le bénéficiaire de la conquête des “esclaves”.
L’enseignement religieux comporte une dimension politique, c’est-à-dire le contrôle de votre vie pratique, ou bien elle est intégrée ou bien elle est séparée. Est-elle, cette dimension, une autorité pour vous? Si oui, la partie de votre vie quotidienne, qui est sous l’oppression publique, vous échappe, elle est sous la direction de l’autorité de la conquête.
Alors vous êtes soumis, soumise, soit dompté(e), autrement dit esclavagisé(e). L’idéologie de “l’esclave” trouve son accomplissement en vous.
2) - “La Guadeloupe est française”, a dit Nicolas Sarkozi, président français, en 2011, sur le territoire karukeran même. Si tel est le cas, “l’esclavage” (esclavagisation) y est-il aboli?
3) - La France est-elle une autorité en Madinina (Martinique)? Si oui, “l’esclavage” (esclavagisation) y-est-il aboli?
4) - La Guyane-est-elle française? Et la Polynésie, etc., Si oui, “l’esclavage”, esclavagisation, y-est-elle aboli?
5) - La Grande Bretagne a-t-elle une autorité quelconque à Sainte-Lucie, à la Dominique, à la Jamaïque, etc.,? Si oui, “l’esclavage” (esclavagisation) y-est-elle aboli?
6) - Les Nègres et Négresses de “la conquête des esclaves” vivant aux États-Unis sont-ils sous l’autorité de ce pays esclavagiste? Si oui, “l’esclavage” (esclavagisation) y-est-il aboli?
7) - Les Négresses et Nègres de “la conquête des esclaves” vivant au Brésil, pays où ils sont majoritaires, soit 55 %, sont-ils sous l’autorité politique du pays conquérant? Si oui, “l’esclavage”, esclavagisation, y-est-il aboli?
8) - ) - Les Négresses et Nègres de “la conquête des esclaves” vivant à Cuba sont-ils sous l’autorité politique du pays conquérant? Si oui, “l’esclavage”, esclavagisation, y-est-il aboli?
9) - etc., etc., etc.
10) - Les pays du continent ancestral, Gelefwe, qui sont inventés ou mis en place par l’esclavagiste contre les Royautés Ancestrales, les pays tels que le Bénin, le Cameroun, le Ghana, le Cap-vert, le Sénégal, le Mali, le Bukina Faso, le Niger, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Togo, le Kenya, le Nigéria, le Congo, l’Afrique du Sud ... tiennent-ils encore après l’indépendance ? Si oui, étant les fruits de l’esclavagisme, ils sont de “l’esclavage” (esclavagisation, là où règne le blancisme, notamment). Leur forme, leur structure, leurs activités, nécessairement leur langage, etc., sont typiquement de la politique, instrument de “l’esclavage”. Ces pays, tels que construits, ont la substance esclavagisée. Il n’y a pas à sortir delà. Il y a plus. Jean-Louis Roy, secrétaire général de l’ACCT, en s’adressant à ces pays : “Il y a une chose qui n’est pas négociable, c’est le respect des droits de l’homme. Sur cela, la communauté internationale doit partager les mêmes normes, droits politiques, doits économiques et droits sociaux”, ce qui est le contrôle politique, la perte de sa Gwqmunité, c’est-à-dire de soi. Si tout ce discours correspond à la réalité, “l’esclavage” (esclavagisation) y-est-il aboli?
L’enjeu
Ce qu’il faut comprendre ici, c’est l’objectif de l’esclavagiste. Il s’agit de l’appropriation de l’autre. L’esclavagiste n’est qu’une idée. L’idée, cela dépend de son contenu, tend à se chosifier parce que telle est sa destination. le problème ici, cette idée est un contresens parce qu’elle est fausse, c’est-à-dire qu’elle n’a pas de référence dans le réel. Cela comprend même l’ordre de l’invention. N’empêche qu’elle bénéficie de la tendance de l’idée-possible. Pourquoi en est-il ainsi, se demandera-t-on? De telles idées tombent sous la responsabilité des capacités du connaître. Elles seules peuvent intervenir pour ordonner les choses. Pour une raison ou pour une autre, le travail n’a pas été fait convenablement. La pensée de “l’esclave” est essentiellement une conception de soi. Le soi veut se faire en faisant advenir “‘l’esclave”. Il confond le soi et “l’esclave” et il est centré sur ce dont il a conscience d’être. D’où l’unidirectionnalité de son être! Il est irrésistiblement contraint d’aller vers toi (l’autre), mettre la main sur toi, t’empoigner mais il est privé de l’option de recul. Ainsi quel que soit ce que tu fais, il est et reste autour de toi. Il est sans autre lieu et il ne peut pas être autour de toi sans que tu ne sois en danger. Il y a incompatibilité entre lui et toi. Jean Jacques Dessalines a compris très tôt ce phénomène : “il existe des Français dans notre île, dit-il, et vous vous croyez libres et indépendans de cette république”. Ce que dit l’Enfant d’Elisabeth, le fils élevé par Agbawaya Toya, c’est que ces deux pensées mises ensemble sont illogiques. Il ne faut pas qu’elles se traduisent en faits. Ils ne savent faire qu’une chose, pour pouvoir être ce qu’ils sont : “ s'ils trouvent un asile parmi nous, poursuit jean Jacques Dessalines, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.”Cette nature qui est la leur est en dehors du temps : « Il faut constamment soulever les va-nu-pieds contre les gens à chaussures et mettre les gens à chaussures en état de se déchirer mutuellement. C’est la seule façon pour nous d’avoir une prédominance continue sur ce pays de nègres qui ont conquis leur indépendance par les armes. Ce qui est un mauvais exemple pour les 28 millions de Noirs d’Amérique.» le président états-unien d’Amérique, Franklin Delano Roosevelt. Jean Jacques Dessalines a toujours raison car il parle et agit du haut de son grand Savoir. Le savoir est primordial pour accompagner les autres dans la Voie de leur Être, notre Être. Ce qu’ils veulent, les vrai-cannibales, d’après les propos de Roosevelt, c’est la primauté. Ils ne peuvent l’obtenir qu’en vous figeant dans l’improductif. Ils vous mangent littéralement et se nourrissent de votre vie au profit de la leur propre. Ils ne peuvent pas y renoncer. C’est pour cela que Jean Jacques Dessalines les dénomme les vrai-cannibales.
Le général Toussaint L’Ouverture et l’esclavagisation
L’assassinat physique de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, celui qui porte en lui l’Empire d’AYITI, vise, s’il était possible, la mise en échec de l’Éternel Empire d’AYTI, soit l’empêcher d’accomplir sa tâche, qui est le Salut du Peuple Ancestral, lequel volera ensuite au secours des autres peuples de la planète terre en les aidant à se reprendre pour pouvoir poursuivre leur voie, leur propre voie. L’échec de l’Empire d’AYTI serait à l’avantage de l’esclavagiste lui-même. Les gens qui travaillent avec lui sont ses supporters. Que dit Toussaint L’Ouverture : “«Je réponds sous ma responsabilité personnelle de la soumission, de l’ordre et du dévouement à la France de mes frères les Noirs », Que fait-il pour faire advenir cette monstruosité ? Il est le porteur d’un texte rédigé par des Français, notamment Bernard Borgella - un projet de constitution qui devait être adopté, c’est-à-dire devenir constitution ou loi mais cela n’a pas eu lieu, à cause de l’arrivée des troupes françaises : “Article 77. Le général en chef Toussaint-Louverture est et demeure chargé d'envoyer la présente constitution à la sanction du gouvernement français”, le général Toussaint : “Après avoir pris connaissance de la constitution, je lui donne mon approbation. L'invitation de l'Assemblée centrale est un ordre pour moi ; en conséquence, je la ferai passer au gouvernement français pour obtenir sa sanction” -. Que dit le texte même? Article premier. Saint-Domingue dans toute son étendue, et Samana, la Tortue, la Gonâve, les Cayemites, l'Ile-à-Vaches, la Saône et autres îles adjacentes, forment le territoire d'une seule colonie, qui fait partie de l'Empire français, mais qui est soumis à des lois particulières. Article 2. Le territoire de cette colonie se divise en départements, arrondissements et paroisses. Article 3.Il ne peut exister d'esclaves sur ce territoire, la servitude y est à jamais abolie. Tous les hommes y naissent, vivent et meurent libres et Français.” La soumission à la France, promise par Toussaint L’Ouverture, est l’insertion des Négresses et Nègres dans la France, la tentative de Léger-Félicité Sonthonax par son texte d’abolition je ne sais quoi. C’est ce que cherche à faire l’esclavagisation, t’extirper de ton groupe pour t’intégrer dans un autre qui te dicte ta conduite. On est dans la “colonie” française, on y est membre. Tout le monde a entendu cela et l’a très bien compris. Nous n’appartenons pas à notre groupe à nous, Nous Nègres et Négresse, mais à la France, le groupe esclavagiste, sujet de la conquête des négresses et nègres parce qu’”esclaves”. Pourtant il n’existe pas “d’esclave” ici, dans la colonie française. Sont-ils des blancs, ces gens? Certainement non. Comment y est-on arrivé(e), dans cette colonie française? Par la conquête des esclaves. Toussaint L’Ouverture et sa gang ignorent que nous ne sommes pas des blancs et que nous venons d’un autre continent. Ils ne sont pas à la recherche du travail, ces “Nègres et Négresses”, comme tel est le cas ces jours-ci, mais par la conquête des esclaves. Les Français qui ont écrit ces lignes, comme Toussaint qui les supporte, n’ont aucun sens logique. Ils n’en manquent pas, ils n’en ont aucun. Si les lumières prennent connaissance de ce texte, ce sera une grande réjouissance. Ces auteurs diraient certainement : “Nous avions raison, ceux et celles qui supportent de telles idées sont dépourvues d’intelligence.” on ne peut être le fruit de la conquête des esclaves sans être “esclave”. On est maintenu(e) en plus comme fruit de la conquête. Il y a tout de même un petit problème, les auteurs sont français. Revenons au point important! On ne peut pas être Négresse et Nègre sous le contrôle politique français sans être sous la domination française, par conséquent sans être “esclave”. Le visage de la réalité n’a pas changé. Alors la logique n’est plus une affaire de langage. Une bête dirait certainement mieux.
D’après ce que nous venons de voir, le pouvoir noir, celui qui sert de paravent, cache la réalité. Ce qu’il fait voir, ce n’est pas ce qu’est la réalité. L’objectif de la fausseté, qui est, en fait, un mensonge, est de tromper sciemment les gens. C’est exactement ce que représente ce qui dérive de l’assassinat physique Jean Jacques Dessalines. Lorsqu’Alexandre Pétion dit ouvertement : “J’ai tué le tyran”, il cherche à détourner l’attention de ceux et celles qui ont vu quelque chose. Peut-être on le lui a demandé, de le dire, à savoir prendre sur lui les responsabilités de l’assassinat pour protéger l’église. Ce qui a été dit pour Karukeran (Guadeloupe), vaut aussi pour AYITI car c’est la loi de “l’esclavage”, esclavagisation : Vice-amiral Denis, duc Decrés (1761-1820), ministre de la Marine en 1801 Décrès, alors ministre de la marine et des colonies déclare le 14 novembre 1801 : “Je veux des esclaves dans les colonies. La liberté est un aliment pour lequel l'estomac des Nègres n'est pas préparé. Je crois qu'il faut saisir toutes les occasions pour leur rendre leur nourriture naturelle sauf les assaisonnements que commandent la justice et l'humanité. Je crois qu'il faut envoyer une force considérable en Guadeloupe, non pour la réduire à ce qu'elle était mais à ce qu'elle doit être”. L’obstacle ici est l’Empire d’AYITI et avec lui celui qui l’a érigé, l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines. Le zombi de l’esclavagiste revient toujours sur les lieux de sa mort pour se venger. C’est le sens du 17 octobre 1806 et de la défunte république d’Haïti.
L’Éternel Empire d’AYITI et l’expulsion de l’église,
ce banditisme, de notre Territoire
L’Empire d’AYTI est aussi unidirectionnel que notre ennemi naturel mais positivement. Il est plus fort que jamais. Car les années ont passé et les expériences ne sont que négatives pour l’esclavagiste. L’Empire d’AYITI ne dort jamais et ses capacités du connaître se développent de plus en plus. Il ne sait pas pardonner et suit la ligne droite.
Pour que les choses aillent bien et qu’elles continuent de bien aller, est persona non grata le christianisme, particulièrement l’église catholique apostolique romaine, sur tout le Territoire Impérial, c’est-à-dire ici comme ailleurs, et son enseignement est à jamais verrouillé.
Ce n’est pas tout. Une enquête est en cours pour ramasser tous les détails du plus grand Crime de tous les temps, l’assassinat physique de Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, et des autres crimes, ceux qui ont précédé comme ceux qui ont suivi et qui continuent de suivre en rapport à l’assassinat en question, qui y ont joué un rôle prépondérant pour la mise en accusation et la suite.
Le travail est énorme. Nous encourageons tous ceux et celles qui se savent capables d’y être utiles de se joindre aux autres.
Pour le moment on travaille, subtilement, soit en solo soit en groupe, que l’on forme soi-même, sur des points précis et dans des champs qui nous sont familiers afin de progresser merveilleusement bien.
La France et sa destitution irréversible
Quant à la république française, la France, elle ne figure plus du nombre des nations. Elle est irrévocablement détruite. Ses composantes, de la première heure, bien sûr, sont désormais livrées à elles-mêmes et elles peuvent rentrer chez elles en elles-mêmes pour se réorganiser autrement ou redevenir ce qu’elles étaient avant la disgrâce, leur chute, si tel est leur désir. Cela ne dépend que d’elles-mêmes. La seule chose qui ne relève pas de leurs compétences, c’est leur reconstitution sous le même modèle puant et toxique. Il n’y a plus de place pour l’infamie sur cette terre, notre terre, la terre dont nous sommes les indigènes car nous entendons y remplir, de façon imperturbable et irrévocable, notre Rôle Dessalinien, dans l’intérêt de chacune-chacun.
La démarche pour la peinière est enclenchée. Pour arriver, d’abord, à toutes les informations nécessaires, ce, dans les moindres détails, tout le monde est appelé à y mettre la main. Chacun-chacune de son côté! Tout le monde? Parce que cela concerne la Lumière et le Salut de la terre, l’Éternel Empire d’AYITI, alors l’Empire Ancestral, l’Empire Toya-Dessalines, ce que nous sommes indistinctement, une Oeuvre irréfutablement yunitaire.
Comme tous les autres ce décret est atemporel car il est proportionnel à la nature de l’acte. C’est notre responsabilité.
La trilogie dessalinienne est létale, elle est le coup de poignard au coeur du plus grand mal qui soit, le Mal hommal. Aucun mort ne peut revenir ni ne revient à la vie. Le mort est à jamais mort alors l’esclavage, l’esclavagisation, quel que l’angle sous lequel on y fait face, est à jamais aboli(e). Cela est sans appel. Ce sont là des paroles, indépendamment de toute volonté, qui s’écrivent, à l’encre indélébile, sur toute mémoire. L’ennemi naturel, pour reprendre le vocabulaire de l’Invincible Général et Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, est persona non grata sur le Territoire Impérial, lequel comprend tous les territoires originels de nos Ancêtres, le continent ancestral, ainsi que ceux sur lesquels sont implanté(e)s tous nos Ancêtres kidnappé(e)s et déporté(é)s. L’énoncé d’abolition de “l’esclavage” ne reconnaît aucune cohabitation avec l’autorité originaire de l’esclavagiste. Il l’interdit sans appel. La correction doit se faire sans délai, il ne peut, en toute logique, y avoir de vie commune entre deux entités antipodiques et antithétiques et l’histoire n’a plus de suite. Les choses ont repris leur cours normal et il en restera irréversiblement ainsi.
Etc., etc., etc.
Le Décret est en vigueur dès aujourd’hui, le lundi 20 juillet 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
https://www.linkedin.com/pulse/toute-la-v%25C3%25A9rit%25C3%25A9-sur-le-17-octobre-1806-assassinat-de-ohode

%20(2).jpg)

Commentaires