Le Grand Jour, Notre Jour, le Jour SANS FIN!
Le Grand Jour, Notre Jour, le Jour SANS FIN!
Le 2 septembre 1804, à Dessalines, commence officiellement le Règne Infini de Jean Jacques Dessalines, Éternel Vainqueur du blancisme, dont Napoléon Bonaparte était alors le chef incontesté.
Prenons le temps de lire! Le texte est simple, donc léger, mais puissant et salutaire. Tout ce qu’il nous faut pour notre infinie protection, un impératif de Notre Éternelle Victoire.
Partager massivement, d’abord, et communiquer, ensuite, avec eux tous et toutes en vue d’agir vite ! Le temps presse!
Décret 0000000 mercredi 2 septemdre 2026 0000000 l’apparition de l’Éternel Empire d’AYITI par Jean Jacques Dessalines, à Dessalines, devenu l’Éternel Empereur d’AYITI
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - m = © Tous droits réservés
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Administration impérial rétabli
L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne,
Terrien.
AYIBOBO !
A
.
En ce jour incontestablement à nul autre pareil, le fils d’Elisabeth, élevé par Agbawaya Toya, jean Jacques Dessalines, sur la Fondation de la Royale Ancestralité ou l’Ancestralité Royale, est entré dans le monde particulier des Royautés Ancestrales en élevant dans le monde sensible l’Empire d’AYITI, Notre Muc, la plus Haute Distinction qui soit, lieu de Salut pour toutes et tous sur cette terre.
Ce qui fait le Distingué Charme et l’Excellence hors pair de cette Oeuvre Colossale, c’est sa Valeur Wnbadrale, ce que nous pouvons qualifier “d’universelle”, dans les langages peu élevés. Notre Dieu, Bon-Dieu, parce que Producteur de toutes Choses, en vue de la Manifestation de Sa Présence, et Mbwa Initial du Mouvement Continuel en qui elles se perpétuent infiniment, est le Sens de la Vie qu’Il Est. En ce sens la Vie, qui est de toute Divinité, tourne sur Elle-Même et, en dehors d’Elle-Même, rien n’est. Chacune des Choses, lesquelles sont nécessairement Vie, puisqu’elles Sont toutes en Elle, la Vie, roule sur elle-même en se nourrissant d’elle-même, ce qui est la Pleine Satisfaction de la Vie.
Ainsi Notre Dieu, Bon-Dieu, par définition Plein de Lui-Même, ne peut pas torturer, soit rabaisser, priver du nécessaire, dépouiller, etc., pour quelque fin que ce soit. L’Empire d’AYTI est Sa Volonté et, par conséquent, il est l’Instrument permettent aux choses, quelque que soit leur Individualité, de se maintenir en elles-mêmes. Il est arrivé dans le monde des sens par les Décrets Divins, sa nécessité.
Quoi qu’on fasse, l‘Empire d’AYITI, Produit des Décrets de Notre Dieu, Bon-Dieu, est éternellement. L’Empire d’AYTI est Invincible parce qu’il n’est qu’en Jean Jacques Dessalines, pour ses oeuvres, que cela n’arrive qu’une fois, que Jean Jacques Dessalines nomme lui-même celui ou celle qui vient après lui, lesquels seront choisis par leurs oeuvres aussi, que ses Enfants sont reconnus par l’Empereur, que les Enfants, par cet acte, portent également les forces du Titre de l’Empereur, forces de l’État, que l’armée ne peut lui porter aucun coup, que l’Empire d’AYTI a la Vocation Éternelle de s’occuper de la sécurité du Peuple Impérial, que ....
Voici brièvement comment tout a commencé :
“Nous généraux de l’Armée d’Hayti, désirant consacrer, par un acte solennel, le vœu de notre cœur, et répondre à la volonté fortement prononcée du peuple d’Hayti, persuadés que l’autorité suprême ne veut point de partage, et que l’intérêt du pays exige que les rênes de l’administration soient remises entre les mains de celui qui réunit la confiance, l’affection et l’amour de ses concitoyens.
“Bien convaincus, par une nouvelle expérience et par l’histoire des nations, qu’un peuple ne peut être convenablement gouverné que par un seul, et que celui-là mérite la préférence, qui, par ses services, son influence et ses talents, a su élever l’édifice de notre indépendance et notre liberté.
“Considérant qu’après une longue série de malheurs et de vicissitudes, il convient d’assurer la garantie et la sûreté des citoyens d’une manière immuable et irrévocable, et que le plus sûr moyen d’atteindre ce but est de décerner au seul chef capable de représenter et de gouverner dignement la nation, un titre auguste et sacré qui concentre en lui les forces de l’État, qui en dispose au dehors et qui en est au dedans la gage de la tranquillité.
“Considérant que le titre de Gouverneur Général décerné au Citoyen J. J. Dessalines ne remplit pas d’une manière satisfaisante le vœu général, puisqu’il suppose un pouvoir secondaire, dépendant d’une autorité étrangère dont nous avons à jamais secoué le joug.
“Sans avoir plus longtemps égard aux refus constants et obstinés du Citoyen Jean Jacques Dessalines d’accepter une puissance que le peuple et l’Armée lui avaient déléguée dès l’époque où notre indépendance a été proclamée, puisque ce refus contrarie les intérêts, la volonté et le bonheur de ce pays, déférons audit citoyen Jean Jacques Dessalines le titre d’Empereur d’Haïti et le droit de choisir et de nommer son successeur.
“Désirons que cette expression libre de nos cœurs et déjà provoquée par le peuple, soit offerte à sa sanction sous le plus bref délai et reçoive sa prompte et entière exécution par un décret du peuple qui sera extraordinairement convoqué à cet effet.
Port-au-Prince, 25 janvier 1804
Signé : Vernet, Clervaux, Christophe, Pétion, Gabart, Geffrard, Jean-Louis François, Férou, Gérin, Magny, Raphaël, Lalondrie, Paul Romains, Capoix, Cangé, Jean-Philippe Daut, Toussaint Brave, Moreau, Yayou, Magloire Ambroise, Bazelais, général de brigade, chef de l’état major général de l’Armée”
“À Dessalines, 15 février 1804,
An 1 de l’indépendance
Le gouverneur général d’Hayti,
aux généraux de l’armée et aux autorités civiles et militaire, organes du peuple
Citoyens
“Si quelques considérations justifient à mes yeux le titre auguste que votre confiance me décerne, c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance aux préjudices de cette considération que les puissances n’accordent jamais aux peuples qui, comme vous, sont partisans de leur propre liberté, qui n’ont pas eu besoin de mendier des secours étrangers pour briser l’idole à laquelle nous sacrifions. Cette idole, comme saturne, dévorait ses enfants, et nous l’avons foulé aux pieds. Mais n’effaçons pas ces souvenirs récents de nos infortunes imprimés dans nos âmes, ils seront des préservatifs puissans au service de nos ennemis, et nous prémuniront contre toute l’idée d’indulgence à leur égard. Si les passions sobres font les hommes communs, les semi-mesures arrêtent la marche rapide des révolutions.
“ Puisque vous avez jugé qu’il était de l’intérêt de l’État que j’acceptasse le rang auquel vous m’élevez, en m’imposant ce nouveau fardeau, je ne contracte aucune nouvelle obligation envers mon pays; des longtemps je lui ai fait tous les sacrifices. Mais je sens un devoir plus grand, plus saint me lie; je sens, dis-je, que je dois conduire rapidement notre entreprise à son but, par des lois sages, indulgentes pour nos moeurs, faire que chaque citoyen marche dans la liberté sans nuire aux droits des autres, sans blesser l’autorité qui veille au bonheur de tous.
“En acceptant enfin ce fardeau aussi onéreux qu’honorable, c’est me charger de la somme du bien et du mal qui résultera de mon administration. Mais n’oubliez pas que c’est dans les temps les plus orageux que vous me confiez le vaisseau de l’État. Je suis soldat; la guerre fut toujours mon partage, et tant que l’acharnement, la barbarie et l’avarice de nos ennemis les porteront sur nos rivages, je justifierai votre choix, et combattant à votre tête, je prouverai que le titre de votre général sera toujours honorable pour moi. Le rang auquel vous m’élevez m’apprend que je suis devenu le père de mes concitoyens dont j’étais le défenseur, mais que le père d’une famille de guerriers ne laisse jamais reposer l’empire, s’il veut transmettre sa bienveillance à ses descendants, et les familiariser avec les combats.
“C’est à vous généraux et militaires qui monterez après moi au rang suprême que je m’adresse; heureux de pouvoir transmettre mon autorité à ceux qui ont versé leur sang pour la patrie, je renonce, oui je renonce à l’usage injuste de faire passer ma puissance à ma famille.
“Je n’aurai jamais égard à l’ancienneté, quand les qualités requises pour bien gouverner ne se trouveront pas dans le sujet; souvent la tête qui recèle le feu bouillant de la jeunesse contribue plus efficacement au bonheur de son pays que la tête froide et expérimentée du vieillard qui temporise dans les moments où seule la témérité convient. C’est à ces conditions que je suis votre supérieur; et malheur à celui qui portera sur les degrés du trône, d’autres sentiments que ceux d’un père de famille.”
Par le Gouverneur Général: Dessalines
L’adjudant général: Boisrond Tonnerre »
Constitution du 20 mai 1805.
Nous, Henry Christophe, Clervaux, Vernet, Gabart, Pétion, Geffrard, Toussaint Brave, Raphaël, Lalondrie, Romain, Capoix, Magny, Cangé, Daut, Magloire Ambroise, Yayou, Jean-Louis François, Gérin, Moreau, Férou, Bazelais, Martial Besse,
Tant en notre nom particulier, qu'en celui du peuple d'Haïti qui nous a légalement constitués les organes fidèles et les interprètes de sa volonté,
En présence de l'Être Suprême, devant qui les mortels sont égaux, et qui n'a répandu tant d'espèces de créatures différentes sur la surface du globe, qu'aux fins de manifester sa gloire et sa puissance, par la diversité de ses oeuvres,
En face de la nature entière dont nous avons été si injustement et depuis si longtemps considérés comme les enfants réprouvés,
Déclarons que la teneur de la présente Constitution est l'expression libre, spontanée et invariable de nos cœurs et de la volonté générale de nos constituants,
La soumettons à la sanction de Sa Majesté l'empereur Jacques Dessalines, notre libérateur, pour recevoir sa prompte et entière exécution.
Déclaration préliminaire.
Article premier.
Le peuple habitant l'île ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers, sous le nom d'Empire d'Haïti.
Article 2.
L'esclavage est à jamais aboli.
Article 3.
Les citoyens haïtiens sont frères entre eux ; l'égalité aux yeux de la loi est incontestablement reconnue, et il ne peut exister d'autre titre, avantages ou privilèges, que ceux qui résultent nécessairement de la considération et en récompense des services rendus à la liberté et à l'indépendance.
Article 4.
La loi est une pour tous, soit qu'elle punisse, soit qu'elle protège.
Article 5.
La loi n'a point d'effet rétroactif.
Article 6.
La propriété est sacrée, sa violation sera rigoureusement poursuivie.
Article 7.
La qualité de citoyen d'Haïti se perd par l'émigration et par la naturalisation en pays étranger, et par la condamnation à des peines afflictives et infamantes. Le premier cas emporte la peine de mort et la confiscation des propriétés.
Article 8.
La qualité de citoyen haïtien est suspendue par l'effet des banqueroutes et faillites.
Article 9.
Nul n'est digne d'être Haïtien, s'il n'est bon père, bon fils, bon époux, et surtout bon soldat
Article 10.
La faculté n'est point accordée aux pères et mères de déshériter leurs enfants.
Article 11.
Tout citoyen doit posséder un art mécanique
Article 12.
Aucun blanc, quelle que soit sa nation, ne mettra le pied sur ce territoire, à titre de maître ou de propriétaire et ne pourra à l'avenir y acquérir aucune propriété.
Article 13.
L'article précédent ne pourra produire aucun effet tant à l'égard des femmes blanches qui sont naturalisées haïtiennes par le gouvernement, qu'à l'égard des enfants nés ou à naître d'elles. Sont compris dans les dispositions du présent article, les Allemands et Polonais naturalisés par le gouvernement.
Article 14.
Toute acception de couleur parmi les enfants d'une seule et même famille, dont le chef de l'État est le père, devant nécessairement cesser, les Haïtiens ne seront désormais connus que sous la dénomination génériques de Noirs.
De l'Empire.
Article 15.
L'Empire d'Haïti est un et indivisible ; son territoire est distribué en six divisions militaires.
Article 16.
Chaque division militaire sera commandée par un général de division
Article 17.
Chacun de ces généraux de division sera indépendant des autres, et correspondra directement avec
l'empereur ou avec le général en chef nommé par Sa Majesté.
Article 18.
Sont parties intégrantes de l'Empire les îles ci-après désignées : Samana, la Tortue, la Gonâve, les Cayemites, l'île à Vache, la Saône, et autres îles adjacentes.
Du Gouvernement.
Article 19.
Le gouvernement d'Haïti est confié à un premier magistrat qui prend le titre d'empereur et Chef suprême de l'armée.
Article 20.
Le peuple reconnait pour Empereur et Chef suprême de l'armée, Jacques Dessalines, le vengeur et le libérateur de ses concitoyens ; on le qualifie de Majesté ainsi que son auguste épouse l'impératrice.
Article 21.
La personne de Leurs Majestés est sacrée et inviolable.
Article 22.
L'État accordera un traitement fixe à Sa Majesté l'impératrice dont elle jouira même après le décès de l'empereur, à titre de princesse douairière.
Article 23.
La couronne est élective et non héréditaire.
Article 24.
Il sera affecté, par l'État, un traitement annuel aux enfants reconnus par Sa Majesté l'empereur.
Article 25.
Les enfants mâles reconnus par l'empereur seront tenus, à l'instar des autres citoyens, de passer successivement de grade en grade, avec cette seule différence que leur entrée au service datera dans la quatrième demi-brigade de l'époque de leur naissance.
Article 26.
L'Empereur désigne son successeur et de la manière qu'il le juge convenable, soit avant, soit après sa mort.
Article 27.
Un traitement convenable sera fixé par l'État à ce successeur, au moment de son avènement au trône.
Article 28.
L'Empereur, ni aucun de ses successeurs, n'aura le droit, dans aucun cas, et sous quelque prétexte que ce soit, de s'entourer d'un corps particulier et privilégié à titre de garde d'honneur, ou sous toute autre dénomination.
Article 29.
Tout successeur qui s'écartera des dispositions du précédent article ou de la marche qui lui aura été tracée par l'empereur régnant, ou des principes consacrés par la présente Constitution, sera considéré et déclaré en état de guerre contre la société. En conséquence, les conseillers d'État s'assembleront, à l'effet de prononcer sa destitution, et de pourvoir à son remplacement par celui d'entre eux qui en aura été jugé le plus digne, et s'il arrivait que ledit successeur voulût s'opposer à
l'exécution de cette mesure, autorisée par la loi, les généraux conseillers d'État feront un appel au peuple et à l'armée, qui de suite leur prêteront main-forte et assistance pour maintenir la liberté.
Article 30.
L'Empereur fait, scelle et promulgue les lois, nomme et révoque, à sa volonté, les ministres, le général en chef de l'armée, les conseillers d'État, les généraux et autres agents de l'Empire, les officiers de l'armée de terre et de mer, les membres des administrations locales, les commissaires du gouvernement près les tribunaux, les juges et autres fonctionnaires publics.
Article 31.
L'Empereur dirige les recettes et dépenses de l'État, surveille la fabrication des monnaies ; lui seul en ordonne l'émission, en fixe le poids et le type.
Article 32.
A lui seul est réservé le pouvoir de faire la paix ou la guerre, d'entretenir des relations politiques et de contracter au dehors.
Article 33.
Il pourvoit à la sûreté intérieure et à la défense de l'État, distribue les forces de terre et de mer suivant sa volonté.
Article 34.
L'Empereur, dans le cas où il se tramerait quelque conspiration contre la sûreté de l'État, contre la Constitution ou contre sa personne, fera de suite arrêter les auteurs ou complices, qui seront jugés par un conseil spécial.
Article 35.
Sa Majesté seule a le droit d'absoudre un coupable ou de commuer sa peine.
Article 36.
L'Empereur ne formera jamais aucune entreprise dans la vue de faire des conquêtes ni de troubler la paix et le régime intérieur des colonies étrangères.
Article 37.
Tout acte public sera fait en ces termes : « L'Empereur d'Haïti et le chef suprême de l'armée, par la grâce de de Dieu et la loi constitutionnelle de l'État. »
Du Conseil d'État.
Article 38.
Les généraux de division et de brigade sont membres-nés du conseil d'État et le composent.
Des ministres.
Article 39.
Il y aura dans l'Empire deux ministres et un secrétaire d'État :
Le ministre des finances ayant le département de l'intérieur ;
Le ministre de la guerre ayant le département de la marine.
Article 40. Du ministre des finances et de l'intérieur.
Du ministre des finances et de l'intérieur : Les attributions de ce ministre comprennent l'administration générale du Trésor public, l'organisation des administrations particulières, la distribution des fonds à mettre à la disposition du ministre de la guerre et autres fonctionnaires, les dépenses publiques, les instructions qui règlent la comptabilité des administrations et des payeurs de division, l'agriculture, le commerce, l'instruction publique, les poids et mesures, la formation des tableaux de population, les produits territoriaux, les domaines nationaux, soit pour la conservation, soit pour la vente, les baux à ferme, les prisons, les hôpitaux, l'entretien des routes, les bacs, salines, manufactures, les douanes, enfin la surveillance et la fabrication des monnaies, l'exécution des lois et arrêtés du gouvernement à ce sujet.
Article 41.
Du ministre de la guerre et de la marine : Les fonctions de ce ministre embrassent la levée, l'organisation, l'inspection, la surveillance, la discipline, la police et le mouvement des armées de terre et de mer, le personnel et le matériel de l'artillerie et du génie, les fortifications, les forteresses, les poudres et salpêtres, l'enregistrement des actes et arrêtés de l'empereur, leur renvoi aux
armées et la surveillance de leur exécution ; il veille spécialement à ce que les décisions de l'empereur parviennent promptement aux militaires ; il dénonce aux conseils spéciaux les délits militaires parvenus à sa connaissance et surveille les commissaires de guerre et officiers de santé.
Article 42.
Les ministres sont responsables de tous les délits par eux commis contre la sûreté publique et la Constitution, de tout attentat à la propriété et à la liberté individuelle, de toute dissipation de deniers à eux confiés ; ils sont tenus de présenter, tous les trois mois, à l'empereur, l'aperçu des dépenses à faire, de rendre compte de l'emploi des sommes qui ont été mises à leur disposition, et d'indiquer les abus qui auraient pu se glisser dans les diverses branches de l'administration.
Article 43.
Aucun ministre en place ou hors de place ne peut être poursuivi en matière criminelle, pour fait de son administration, sans l'adhésion personnelle de l'empereur.
Article 44.
Du secrétaire d'État : Le secrétaire d'État est chargé de l'impression, de l'enregistrement et de l'envoi des lois, arrêtés, proclamations et instructions de l'empereur ; il travaille directement avec l'empereur pour les relations étrangères, correspond avec les ministres, reçoit de ceux-ci les requêtes, pétitions et autres demandes qu'il soumet à l'empereur, de même que les questions qui lui sont proposées par les tribunaux ; il renvoie aux ministres les jugements et les pièces sur lesquels l'empereur a statué.
Des tribunaux.
Article 45.
Nul ne peut porter atteinte au droit qu'a chaque individu de se faire juger à l'amiable par des arbitres à son choix. Leurs décisions seront reconnues légales.
Article 46.
Il y aura un juge de paix dans chaque commune ; il ne pourra connaître d'une affaire s'élevant au delà de cent gourdes, et lorsque les parties ne pourront se concilier à son tribunal, elles se pourvoiront par-devant les tribunaux de leur ressort respectif.
Article 47.
Il y aura six tribunaux séant dans les villes ci-après désignées : A Saint-Marc, au Cap, au Port-au-Prince, aux Cayes, à l'Anse-à-Veau et au Port-de-Paix. L'Empereur détermine leur organisation, leur nombre, leur compétence et le territoire formant le ressort de chacun. Ces tribunaux connaissent de toutes les affaires purement civiles.
Article 48.
Les délits militaires sont soumis à des conseils spéciaux et à des formes particulières de jugement. L'organisation de ces conseils appartient à l'empereur, qui prononcera sur les demandes en cassation contre les jugements rendus par lesdits conseils spéciaux.
Article 49.
Des lois particulières seront faites pour le notariat et à l'égard des officiers de l'état civil.
Du culte.
Article 50.
La loi n'admet pas de religion dominante.
Article 51.
La liberté des cultes est tolérée.
Article 52.
L'État ne pourvoit à l'entretien d'aucun culte ni d'aucun ministre.
De l'administration.
Article 53.
Il y aura, dans chaque division militaire, une administration principale, dont l'organisation, la surveillance appartiennent essentiellement au ministre des finances.
Dispositions générales.
Article premier.
A l'empereur et à l'impératrice appartiennent le choix, le traitement et l'entretien des personnes qui composent leur cour.
Article 2.
Après le décès de l'empereur régnant, lorsque la révision de la Constitution aura été jugée nécessaire, le Conseil d'État s'assemblera à cet effet et sera présidé par le doyen d'âge.
Article 3.
Les crimes de haute trahison, les délits commis par les ministres et les généraux, seront jugés par un conseil spécial nommé et présidé par l'empereur.
Article 4.
La force armée est essentiellement obéissante, nul corps armé ne peut délibérer.
Article 5.
Nul ne pourra être jugé sans avoir été légalement entendu.
Article 6.
La maison de tout citoyen est un asile inviolable.
Article 7.
On peut y entrer en cas d'incendie, d'inondation, de réclamation partant de l'intérieur, ou en vertu d'un ordre émané de l'empereur ou de toute autre autorité légalement constituée.
Article 8.
Celui-là mérite la mort qui la donne à son semblable.
Article 9.
Tout jugement portant peine de mort ou peine afflictive, ne pourra recevoir son exécution, s'il n'a été confirmé par l'Empereur.
Article 10.
Le vol est puni en raison des circonstances qui l'auront précédé, accompagné ou suivi.
Article 11.
Tout étranger habitant le territoire d'Haïti sera, ainsi que les Haïtiens, soumis aux lois correctionnelles
et criminelles du pays.
Article 12.
Toute propriété qui aura ci-devant appartenu à un blanc français est incontestablement et de droit confisquée au profit de l'État.
Article 13.
Tout Haïtien qui, ayant acquis une propriété d'un blanc français, n'aura payé qu'une partie du prix stipulé par l'acte de vente, sera responsable, envers les domaines de l'État, du reliquat de la somme due.
Article 14.
Le mariage est un acte purement civil et autorisé par le gouvernement.
Article 15.
La loi autorise le divorce dans les cas qu'elle a prévus et déterminés.
Article 16.
Une loi particulière sera rendue concernant les enfants nés hors mariage.
Article 17.
Le respect pour ses chefs, la subordination et la discipline sont rigoureusement nécessaires.
Article 18.
Un code pénal sera publié et sévèrement observé.
Article 19.
Dans chaque division militaire, une école publique sera établie pour l'instruction de la jeunesse.
Article 20.
Les couleurs nationales sont noires et rouges.
Article 21.
L'agriculture, comme le premier, le plus noble et le plus utile de tous les arts, sera honorée et protégée.
Article 22.
Le commerce, seconde source de la prospérité des États, ne veut et ne connaît point d'entraves.
Il doit être favorisé et spécialement protégé.
Article 23.
Dans chaque division militaire, un tribunal de commerce sera formé, dont les membres seront choisis par l'empereur, et tirés de la classe des négociants.
Article 24.
La bonne foi, la loyauté dans les opérations commerciales seront religieusement observées.
Article 25.
Le gouvernement assure sûreté et protection aux nations neutres et amies qui viendront entretenir avec cette île des rapports commerciaux, à la charge par elles de se conformer aux règlements, us et coutumes de ce pays.
Article 26.
Les comptoirs, les marchandises des étrangers seront sous la sauvegarde et la garantie de l'État.
Article 27.
Il y aura des fêtes nationales pour célébrer l'Indépendance, la fête de l'Empereur et de son auguste Épouse, celle de l'Agriculture et de la Constitution.
Article 28.
Au premier coup de canon d'alarme, les villes disparaissent et la nation est debout.
***
Nous, mandataires soussignés, mettons sous la sauvegarde des magistrats, des pères et mères de famille, des citoyens et de l'armée, le pacte explicite et solennel des droits sacrés de l'homme et des devoirs du citoyen ;
La recommandons à nos neveux, et en faisons hommage aux amis de la liberté, aux philanthropes de tous les pays, comme un gage signalé de la bonté divine, qui, par suite de ses décrets immortels, nous a procuré l'occasion de briser nos fers et de nous constituer en peuple libre, civilisé et indépendant.
Et avons signé, tant en notre nom privé qu'en celui de nos commettants.
Signé : H. Christophe, Clervaux, Vernet, Gabart, Pétion, Geffrard, Toussaint-Brave, Raphaël, Lalondrie, Romain, Capoix, Magny, Cangé, Daut, Magloire Ambroise, Yayou, Jean-Louis François, Gérin, Moreau, Férou, Bazelais, Martial Besse.
Présentée à la signature de l'Empereur, la Constitution de l'Empire fut sanctionnée par lui.
Vu la présente Constitution,
Nous, Jacques Dessalines, Empereur Ier d'Haïti et chef suprême de l'armée, par la grâce de Dieu et la loi constitutionnelle de l'État,
L'acceptons dans tout son contenu, et la sanctionnons, pour recevoir, sous le plus bref délai, sa pleine et entière exécution dans toute l'étendue de notre empire ;
Et jurons de la maintenir et de la faire observer dans son intégrité jusqu'au dernier soupir de notre vie.
Au Palais impérial de Dessalines, le 20 mai 1805, an II de l'Indépendance d'Haïti, et de notre règne le premier.
Signé : Dessalines.
Par l'Empereur :
Le Secrétaire général,
Signé : Juste Chanlatte.
B
La délivrance et l’Ancestralité
Jean Jacques Dessalines, par l’Ancestralité, a érigé l’Éternel Empire d’AYITI pour apporter la délivrance à la planète terre. Sous les orages en plein délire, il a produit le cadre de revalorisation de la munité, que voici :
Le système qui sauve
Décret 0000000 samedi 22 août 2026 mode de vie dessalinien seul convenable à la terre0000000
Parlons de la structure de l’Éternel Empire d’AYITI et son mode de production! En somme c’est ce qui fait le charme infini de l’Empire d’AYTI. On se demandera peut-être d’où viennent la structure et le mode de production en question. Comme Jean Jacques Dessalines est le responsable de tout, on peut penser qu’il est à l’origine de ces deux piliers de la vie d’ensemble. On se trompe si tel est le cas. Jean Jacques Dessalines est, certes, le Père de l’Éternel Empire d’AYITI mais il n’est pas à l’origine de la structure et la production. Dans ce cas qui est habilité à faire tout cela? Nul mun ! Ce qui est à la base de l’Ordre Impérial, c’est la conception de ce que nous sommes, soit la munité. S’il faut lier le 14 août 1791 au 29 novembre 1803, le point de rencontre ou de continuité est l’énoncé suivant : “Écoutons la Voix nous parlant à l’intérieur de nous-mêmes”. Cette Voix, avons-nous déjà dit, est notre Essence, ce qui fait de nous ce que nous sommes. Avons-nous remarqué que “la Voix” est yun (une) et qu’elle dit la même chose à l’intérieur d’une pluralité de mun? C’est cela notre Substance, ce qui fait de nous ce que nous sommes, le MUN. C’est un enseignement ancestral. Partout sur la terre on procède de la même façon, même chez l’esclavagiste, quand il parle de l’homme et de droits naturels de l’homme. Il y a toujours un premier point ou un point de départ. Cependant il y a une différence. Elle explique pourquoi les vies collectives s’opposent les unes aux autres. Ici c’est notre définition de la Voix, elle est une Yunité dont le mode d’agir est Ubuntu. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’il s’agit du contenu de la Voix. Celle-ci, en s’appuyant sur elle-même, dicte ce qui doit se faire. L’Être, s’il est X, doit agir en X. En somme notre Être nous enseigne ce qu’il faut faire, la façon qu’il convient de fonctionner. Ils sont puissants, puissantes, nos Ancêtres, au niveau du savoir, pas n’importe lequel, la connaissance Dqmbala, c’est-à-dire connaissance vraie. Ici se trouve le point de différence entre la connaissance de Soi, notre Soi, le MUN, et la conception de soi des autres peuples, conception qui fonde leur mode de vie respectif. Nos Ancêtres ont accédé à une connaissance précise, Dqmbala, de notre Être et Nos Ancêtres en ont fait le fondement de notre vie d’Ensemble appelée ici l’Empire d’AYITI. N’est-ce pas Jean Jacques Dessalines qui a écrit ce qui suit : “ c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté, non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance “, “À Dessalines, 15 février 1804. Le terme “liberté”, tel qu’employé ici signifie Gwqmunalité, celui de “l‘homme”, évidemment le MUN, celui de “l’Indépendant(e)”, Gwqmunité. Jean Jacques Dessalines recourt à notre Substance Munale pour dire qui sommes-nous et quel doit être notre comportement en tant que tel. C’est notre Essence Munale qui est à l’origine de la structure et du mode de production de l’Éternel Empire d’AYITI. C’est pour cela que l’Empire d’AYITI est vous et nous de fond en comble. Alors soyons prêts, prêtes, pour le faire marcher!
La structure impériale
Nous sommes ubuntu, Être foncièrement yun et foncièrement branché(e)s sur la yunité parce que chacun-chacune n’est pas sans les autres. Il n’y a rien de plus beau que cette formule. Il y a un mot très important ici, notre yunité s’explique par notre interdépendance. L’interdépendance est notre lien massif, le noeud de notre yunité. Se connaître, c’est être dans la pensée de la yunité. Si nous branchons sur nous mêmes, nous sommes forcément absorbé(e)s par la yunité. Alors nous agissons seulement pour la yunité, autrement dit, il n’y a que la yunité qui compte. Nous sommes yun, certes, mais il y a une multitude. En agissant pour la yunité, la multitude se révèle, sous ce plan, sans valeur. Notre singularité est le bras de la yunité. Chacune-chacun agit dans la pensée de la yunité, pour la yunité, l’Ubuntu est la nature d’une telle action. Le Munal est cette yunité qui se manifeste par l’Ubuntu.
Tout ce que nous venons de voir concerne le mun, notre Être, ce que nous sommes. L’Empire d’AYITI est l’Être que nous sommes. Il le révèle dans le monde sensible. L’Empire d’AYITI est Nous, le Mun, autrement dit, l’Empire d’AYTI et Nous, le Mun, sommes Un. Aussi l’Empire d’AYITI est yun : “Article 14.Toute acception de couleur parmi les enfants d'une seule et même famille, dont le chef de l'État est le père, devant nécessairement cesser ...”. Cela sort de la Constitution, dont Jean Jacques Dessalines est l’auteur. Si l’Empire d’AYITI est une yunité comme le mun, il est l’Ubuntu. Ils sont une seule et même chose.
Il y a plus. L’Ubuntu et la hiérarchie s’excluent mutuellement. Alors la paternité, telle qu’elle est entendue, ici s’oppose au concept d’autorité, tel qu’il se pratique en politique. En effet quand on vit en organisation politique, on perd le contrôle de sa vie. C’est un représentant qui dicte notre conduite. Il est l’autorité. Celle-ci a droit de vie et de mort sur le représenté. L’autorité, pour te nuire ou te tuer, peut monter quelque chose contre toi pour t’avoir, ça peut aller jusqu’à t’enlever la vie. Tandis que l’Autorité Impériale signifie la responsabilité envers le bien-être du citoyen, de la citoyenne, lui donner ce dont il ou elle a besoin en lui fournissant le moyen, se soucier de sa réussite, s’oublier pour lui accorder la première place, se faire passer après lui, etc. : “ j'ai tout sacrifié, dit Jean Jacques Dessalines, pour voler à ta défense, parens, enfans, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté “. Et ce n’est pas : “j'ai veillé, combattu, quelquefois seul “, poursuit Jean Jacques Dessalines; Tout cela n’est pas sans intérêt : “ En combattant pour votre liberté, j'ai travaillé à mon propre bonheur.” il n’y a rien de plus savoureux, c’est un délice pour le b¼nqy, notre capacité du connaître. Jean Jacques dessalines se retrouve en eux, en leur objet d’intérêt. Le sens de servir de Jean Jacques Dessalines, lequel sens lui vient de l’Essence munale, “la Voix qui nous parle de l’intérieur”, soit l’interdépendance, qui ne va pas sans l’assistance mutuelle, est à l’origine du Titre d’Empereur d’AYITI, un Empire à conctruire, qui lui est conféré : “Bien convaincus, par une nouvelle expérience et par l’histoire des nations, qu’un peuple ne peut être convenablement gouverné que par un seul, et que celui-là mérite la préférence, qui, par ses services, son influence et ses talents, a su élever l’édifice de notre indépendance et notre liberté”, La Lettre de nomination, Port-au-Prince, 25 janvier 1804. Ce qui est sous-entendu ici, c’est qu’on lui demande d’exercer la même attitude. C’est ce dont les gens ont besoin. Lui seul est apte à le leur offrir. Jean Jacques Dessalines suit la ligne : “Un souverain dont la gloire réside dans celle de son pays, qui n’a incessamment pour objet que les intérêts et la prospérité de ceux dont il tient sa puissance » Lois et reigne de Jean Jacques Dessalines, p 43, discours, le 12 avril 1805 “. C’est le même trajet. Sa Majesté puise sa Gloire dans la Gloire de son Pays et les intérêts du Peuple ses intérêts. Il n’y a aucune déviation dans la Voie que suit Sa Majesté Jacques1er. Il est imperturbable. Pourquoi fait-il cela? Il sait qu’il n’est pas physiquement éternel: “ Que d’autres chefs, après moi, creusent leur tombeau et celui de leurs semblables, en tenant une conduite diamétralement opposée à la mienne, (....) mais puissent mes successeurs suivent la marche que je leur aurai tracée! C’est le système le plus propre à consolider leur puissance : c’est le plus digne hommage qu’ils pourront rendre à ma mémoire. Dessalines 28 avril 1804, Cap-Haïtien (Ayti).”Jean Jacques Dessalines a écrit un système d’Autorité Impériale non pas pour lui mais pour ceux et celles qui viendront après lui. Gardons-nous d’oublier que l’Empire d’AYITI est Éternel!
L’Autorité Impériale conçue par le Savant Infiniment Grand dans le domaine, Jean
Jacques Dessalines, le fils d’Elisabeth élevé par Agbawaya Toya, est propre au Père
d’une Famille massivement yun et indestructible. Il ne faut pas voir l’Autorité Impériale sous l’Angle de la famille culturelle. Elle est unique en son genre
Le modèle d’aujourd’hui
La structure de l’Éternel Empire d’AYITI est et reste la même. Le 17 octobre 1806 a
stoppé l’élan vers l’avant de l’Être sensible de l’être munal, qui, comme nous le savons toutes et tous, est l’Empire d’AYITI. Cependant rien, sous quelque forme que ce soit, ne peut modifier la Voie extérieure de notre Corps parce qu’elle est le décalque de notre substance. Nous sommes pour être actifs, actives, dans le but d’illuminer la Vie par notre activité. Nous ne serons pas surpris, surprises, que plusieurs d’entre nous, abîmé(e)s par tant de contrariétés, veuillent, tout en étant profondément insatisfaits, insatisfaites, de la situation, qui est la leur depuis toujours, rester passifs, passives, malgré la très grande opportunité qui se déploie sous leurs yeux parce qu’ils ne croient plus en rien. Il ne faut pas que cela arrive. Nous avons construit le lieu propre à notre Être, nous ne pouvons pas y fuir, l’abandonner, au détriment de nous-mêmes.
Les éléments de la structure
Notre structure comporte trois éléments, le Principat, la Direction Générale (DG) et le Comité de Quartier (CQ). Les éléments ne se situent pas par ordre hiérarchique. Ce sont des tâches qui se complètent comme on peut imaginer une relation au sein d’une yunité.
Le Principat abrite l’Impériat, c’est-à-dire l’Empereur régnant, l’Impératrice régnant, sous le Titre de Le Prince, La Princesse, pour ne réserver l’usage des mots d’Empereur et Impératrice qu’à Sa Majesté Jacques 1er , Jacques le Second et l’Impératrice Claire Heureuse. Il n’est pas interdit d’en faire usage une fois de temps en temps mais pas de façon constante;
après cela vient toute la Famille de Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines;
il faut y ajouter tous ceux et celles qui reçoivent le titre de Munalités, Titre décerné à tous ceux et celles qui oeuvrent avec acharnement pour la Gloire et le Maintien actif de l’Empire d’AYTI;
Le Principat accueille temporairement les membres de l’Empire d’AYTI qui ont une formation poussée ou intéressante dans l’Ancestralité et dans d’autres domaines de compétences dans les activités quotidiennes de l’Empire d’AYITI;
la population précédente n’est pas choisie mais propose ses services pour un nombre de temps limité afin de laisser à tous et toutes l’heureuse possibilité de servir l’Éternel Empire d’AYITI, leur propre corps, donc de se servir: le mode d’acceptation privilégié est premier (première) arrivé(e), premier (première) servi (e);
leur travail consiste à analyser la conformité des projets de la Population Impériale qui sont approuvés par la Direction Générale (la DG) à l’Ancestralité, avant de les retourner au Comité de Quartier, le C-Q, concerné;
le travail de Le Prince ou de La Princesse a sa spécificité en ce sens qu’il est plus volumineux.
La Direction Générale (la D G)
Elle est l’instance qui reçoit tous les projets d’activités de l’Empire d’AYTI; elle travaille sur leur faisabilité; elle a un comité de direction à sa tête et compte autant de départements qu’elle a de champs d’activités; chaque département est assisté d’un comité, lequel collabore avec le comité de direction; il y a une équipe d’évaluateurs et évaluatrices de la totalité du travail de l’instance, non pas sur le fond mais sur la forme; pour ce qui est du fond, cela relève de la compétence du comité de direction; à la fin de l’étude de chaque projet, le comité de direction achemine le résultat au Principat; c’est le même procédé pour l’embauche;
Le Comité de Quartier
Le Comité de Quartier est la base de l’Administration Impériale. Il est, comme l‘a dit Sa Majesté Jacques 1er, sa force, ce qui fait la Gloire de l’Empire d’AYITI. Presque tout y passe; L’Empire est par et pour faire la Volonté du Peuple, le Peuple-État, c’est-à-dire qui se mène lui-même; la nuance ne peut être saisie que par les Grands B¼nqy, (capacité de calculer), qui, par appétit pour le savoir, le Dqmbala, ont su développer la maîtrise de l’objet, la politique; tout est dans la Volonté, la fondamentale et l’objectivale; cela n’est possible que comme suit : en effet une rue se divise en Comités de Quartiers; aucun nombre n’y est attaché, tout dépend du nombre de gens qui y habite; le Comité de Quartier, pour être efficace dans l’art de se gouverner, doit compter autour de mille membres afin que tout le monde puisse prendre la parole lors d’une ou des séances de travail; si la rue est peu peuplée, on y ajoute d’autres pour atteindre le nombre; la salle d’audience est le salon du Peuple Impérial, le Peuple-État, tout le monde y a forcément accès tout naturellement; il y a un comité de direction pour organiser la boîte; la modalité est la même qu’en haut, à savoir qu’on soumet ses services dans ses compétences et premier arrivé, première arrivée, premier servi, première servie; l’organisation se fait suivant l’objectif poursuivi; là, les Badr, membres du Peuple Impérial, viennent déposer leurs projets de vie, c’est-à-dire ce qu’ils veulent faire pour vivre et bien vivre ainsi que ce qu’ils veulent voir dans l’Empire d’AYITI; un mun qui a toujours rêvé d’avoir un commerce, un autre qui voudrait être cultivateur ou cultivatrice, un autre un médecin, etc.; même la construction d’un pont à tel endroit, une école, un hôpital, une source d’arrosage dans tel coin pour l’agriculture, une activité spécifique qu’on veut intégrer ou développer dans l’Empire d’AYTI; les activités de toutes sortes dans l’Empire d’AYITI commencent ici, dans le Comité de Quartier; les idées de démarrage, c’est ici; même si on n’a pas un sou, le projet de vie commence à se préparer ici; on y monte le plan, s’il le faut, ensemble; le Comité de Quartier fournit à la Direction Générale ses membres; la sécurité est sous la responsabilité du Comité de Quartier, il n’y arien de plus proche; ils peuvent se mettre en plusieurs Comités de Quartiers; ils ont la responsabilité de ce qui est sur le Territoire, en dessous du Territoire et en haut du Territoire; ils travailleront en collaboration avec la Direction Générale; on existe dans le Comité de Quartier; ici on ne parle pas de travail ou d’emploi mais de projet d’activité de vie et de maintien de l’Empire d’AYTI; le job de la Direction Générale est de rendre possible les propositions et les plans d’affaires qui lui arrivent des Comité de Quartier; les projets sont reçus tels quels, sans tri; les activités de l’Empire d’AYITI se démarrent avec les projets et les fonctionnaires que les Comités de Quartier envoient à la Direction Générale et fonctionnent à plein régime par la suite par le travail de la DG sur l’objet reçu, lequel travail se prolonge jusqu’au Principat par la vérification; le Comité de Quartier, en somme, met en marche l’Empire; un cour académique sur l’art de calculer, c’est-à-dire raisonner, s’impose pour apprendre aux Badr de bien faire les choses afin de maximaliser leurs possibilités de réussir dans l’art de se diriger; plus ça avance, mieux ça progresse; un mun qui a toujours voulu tourner le dos à la misère, c’est ici que ça commence; un mun qui a toujours eu envie de porter une paire souliers neufs, c’est ici qu’on développe les moyens; un mun qui a toujours rêvé de ...., le concept de Comité de Quartier a été pensé pour vous; l’avenir, votre avenir, est entre vos mains;
La production
Suivant la conception de l’Empire d’AYITI, un Être Ubuntu, la production ne peut pas être de type libéraliste, capitaliste, comme Hobbes, le philosophe anglais le suggère; Ce genre de système de production exige une conception individualiste de soi pour arriver à la domination de l’autre. La production de l’Empire de Toya-Dessalines ne peut pas non plus être de type socialiste parce que la conception de soi est la même, le droit naturel de l’homme, lequel est réduit à l’individu, et qu’elle fait forcément appel à la domination mais, ici, par l’autorité. Dans les deux cas il s’agit de l’esclavagisation par la domination étatique et elle est double par le système libéral, les gens qui possèdent contre ceux qui ne possèdent pas. L’Être munal se trouve en dehors de ces deux cadres esclavagisant. Par son Essence ubuntu aucun mun ne peut prendre avantage sur l’autre ni par le commandement ni par la production. Nous avons vu ci haut le système de conduite. Nous nous menons nous-mêmes. C’est exactement pareil pour la production. Chacun-chacune produit pour soi-même. Aucun mun ne dépend des autres, comme employé, employée. pour que cela n’arrive pas, il affirma que “tout ce que nous avons gagné sera distribué à tous et toutes indistinctement”. Ce n’est pas un cadeau. Cela se fait dans le cadre d’un système comme nous l’avons vu plus haut. Dans la Constitution de l’Éternel Empire d’AYITI, promulguée à Dessalines, la Capitale, le 20 mai 1805, il dit : “ Article 8. La qualité de citoyen haïtien est suspendue par l'effet des banqueroutes et faillites.” Cela sous-entend qu’en affaires, tout citoyen ayitien comme toute citoyenne ayitienne doivent réussir. La logique de la chose est que ce que tu as tu ne l’auras peut-être pas une seconde fois. Alors arranges-toi pour ne pas manquer ton coup, nous ne plaisantons pas avec ces choses-là. Puisqu’on espère que tout iras bien et qu’il n’y aura peut-être une autre fois, les enfants obtiendront de vous leur part : “Article 10.
La faculté n'est point accordée aux pères et mères de déshériter leurs enfants.” comme ça l’avenir de tout le monde est assuré.
Nous assistons à la même chose dans les Comités de Quartier. Quand les gens viennent y planifier leur avenir, ils travaillent sur les biens et ressources qui sont tous à eux, selon Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, leur Père à nous toutes et tous, pour certaines, certains, il l’est doublement, par leurs chromosomes et la yunité de l’Éternel Empire d’AYITI. Une seule fois suffit largement. Tout ce que possède le Territoire Impérial sera partagé à tous les Badr indistinctement. C’est ce moyen qu’ils comme elles utiliseront pour partir en affaires sous les mêmes conditions exprimées dans la Constitution. Faut-il le rappeler, il n’y en a qu’une.
Faut-il en dire quelque chose. Nous devons souligner deux points. Tout d’abord il y aura toutes sortes d’activités. Les gens sont à l’origine de leurs activités korbiques. Tout ce qu’ils gagnent est à eux et à eux-seuls. Bien évidemment ils réservent une partie qu’ils verseront à l’Empire d’AYITI pour les dépenses communes. Ce sont eux qui décident de la somme à verser, certainement selon leurs bénéfices, parce que rien ne leur est imposé, en matière de quantité. Ils co-dirigent l’Empire alors ils connaissent les coûts. Ce qu’il faut retenir ici, les Badr sont en contrôle de leurs activités et du fruit de celles-ci.
Le second point est aussi intéressant que le premier. Plusieurs diront peut-être si personne ne travaille pour personne, tout est bloqué. Erreur! Là où l’activité exige plus d’un mun, cela dépend du nombre, on a le choix, on passe au duo, un mun qui se met avec soi. S’il en faut plus, on passe au trio, au quatuor, ainsi de suite. Il y a plusieurs mun pour le travail mais aucun mun n’est l’employé des autres. On est partenaires.
Nous voudrions mentionner rapidement un autre point. Il se peut qu’il ne soit pas possible de partir une business à cause du coût et que cette activité existe. L’Empire d’AYTI achète des parts. Cela ne diminuera pas les bénéfices. C’est tout le contraire. La capacité de consommation augmente, elle peut se multiplier par dix, jusqu’à cent, et même plus.
Une chose est sûre, la capacité de notre Territoire en biens et ressources est phénoménale. Il y en a assez pour tous et toutes. Nous ne verrons plus jamais cette malcité qui règne sous nos yeux depuis tout ce temps.
Fini la torture instituée par l’Europe
Sans oublier sa suite dans le monde, l’Europe, en matière de mode de vie convenable à notre Être, ce que nous sommes vraiment, est hors jeu, complètement nulle parce que néant est sa nature sous cet angle-là. Elle ne pourra jamais y remédier. Elle est ce qu’elle est. Il s’ensuit qu’il n’y a rien de bon, en qualité de se vivre, bien vivre, qui puisse sortir de l’Europe. Ses capacités sont tournées vers le vide, sa nature, et elles la plongent dans le même lieu. Ça va de soi, le même appelle le même. Pour masquer sa qualité de riennité, l’Europe crie fort. Elle parle, se croit-elle, tellement fort que sa voix remplit et obscurcit le bas-fond dans lequel elle se trouve. L’Europe est l’essence du Mal de la terre et elle tue tout ou presque ce qui s’approche d’elle. Par son essence, elle a vocation de détruire. Le pire de tout cela, elle se fait, de façon éhontée, passer pour le remède au Mal qu’elle est. Et ça marche puisque, dans son entourage, presque personne ne la voit pour ce qu’elle est. Elle y concentre toute son énergie, faut-il reconnaître. L’Europe, en assassinant le physique de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, le Maître incontesté et incontestable en matière d’organisationnelle, et en se mettant à travers l’Administration de Sa Majesté l‘Empereur Jacques II, a tenté, bien évidemment sans succès, de boucher la voie qui conduit à l’éradication du Mal de la terre qu’elle est. Maintenant, Nous, Enfants de la Victoire Éternelle, Nous Voici “On the road again”!En route à nouveau! Nos Ancêtres, Indigènes de la planète terre, par Jean Jacques Dessalines, ont montré à la Terre, dans les temps les plus orageux, SA VOIE OFOWU, elle la suivra, qu’il pleuve, qu’il tonne, parce que tout est inscrit dans l’Essence Divine, Notre Dieu, Bon-Dieu.
Tout ce que nous venons de voir n’est qu’un aperçu. Je vous recommande la lecture de l’ouvrage :
LE PRINCE RASOIR
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste
LE PRINCE RASOIR
ou
l’ADMINISTRATION IMPÉRIALE RÉTABLIE
AU PAYS ANCESTRAL, AYITI,
FONDÉ PAR L’INVINCIBLE
JEAN JACQUES DESSALINES, ÉTERNEL VAINQUEUR
de Napoléon Bonaparte et du blancisme.
Collection : Au Nom de la Princesse Atala
Dessalines D’Orléans
Fleur des Champs
Tome VI
Le Grand Livre de la Gestion externe selon la Concordance Munale
Deux-cents-treize ans plus tard
17 octobre 1806 à 2019
Les Éditions LOF
Le Décret est en vigueur dès, le mercredi 2 septembre 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la w¼nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.




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