Est là, le Jour tant attendu, Jour de la Gloire réveillée, Notre Gloire sans pareille, méthodiquement obscurcie, mais pas pour nous, de 1806 à 2026 !
Est là, le Jour tant attendu, Jour de la Gloire réveillée, Notre Gloire sans pareille,
méthodiquement obscurcie, mais pas pour nous, de 1806 à 2026 !
LEKBA
Le 17 octobre 1806, la journée qui plongera plusieurs, ainsi que celles et ceux qui seront demain leurs supporters, dans l’obscurité infiniment dense, pour avoir participé à l’unique grand crime de la planète, à savoir l’assassinat physique de Jean Jacques Dessalines, Éternel Vainqueur du principe du plus grand Mal de la terre, l’hommalité, dont le blancisme, la monstruosité personnifiée, est la forme la plus élevée, et, Jean Jacques Dessalines, à Jamais Empereur d’AYITI, Indépassable Source et Modèle de Grandeur, il est, ce jour, pour toujours et en tous points, vaincu en cette année 2026 car l’Ancestralité continue, à grands coups d’éclats, ses Divines Activités dans le monde endormi, cela, à la suite de ce méfait, comme si rien ne s’était passé; autrement dit nous revenons à l’aube du 17 octobre 1806, dans les faits de la vraie trajectoire, soit la normalité de la Victoire Éternelle, afin que le Soleil de la Gloire Imbattable et Infinie puisse continuer de briller dans sa toute plénitude.
Aujourd’hui, les Enfants de nos Ancêtres, Enfants de l’Éternel Empire d’AYITI, qui forment le Peuple-État, sont, pleins de fougue, à l’oeuvre, en train de travailler, avec Confiance, Honneur, Gloire et Grandeur infinis, sur la Gouvernance, ce que nous appelons Gwqmunité, de la plus Grande et Belle Réalisation, en Organisationnelle, de la planète terre, une Oeuvre de toute beauté parce qu’elle est en Soi, par Soi et pour Soi. Il n’y a pas de place ici pour la voix qui vient du dehors, laquelle est irréfutablement esclavagisante et, par conséquent, éternellement notre ennemie. Notre Voix et celle des autres sont inconciliables, elle est en elle-même, irrévocable et éternelle.
Est du dehors, toute personne qui se tient à l’écart de la marche de l’Éternel Empire d’AYITI, Empire Ancestral et Empire de Toya-Dessalines. Qui n’est pas avec Nous, hic et nunc, est, sans l’ombre d’un doute, du côté de notre ennemi naturel, dont l’objectif premier est de nous détruire. Absente, absent aujourd’hui, absente, absent, pour toujours! Ici, c’est irréversiblement Chez Nous. Pas de place pour les gens d’une allégeance autre que l’Ancestralité ! En d’autres termes il n’y a pas de cohabitation. Chacune de ces personnes du dehors qui sont sur notre sol, conformément au Socle de l’Empire d’AYTI, clairement exprimé plus bas dans le discours du premier janvier 1804, à l’occasion de la présentation du gouvernement populaire, est déjà persona non grata dans l’Empire d’AYITI.
Nous avons combattu pour nous donner ce Pays, l’Empire d’AYTI : “« Oui, nous avons rendu, à ces vrais cannibales, guerre pour guerre, crimes pour crimes, outrages pour outrages », l’Invincible Général Jean Jacques Dessalines. » Maintenant, selon l’ordre normal des choses, toute désobéissance envers l’Éternel Empire d’AYITI comme toute volonté esclavagisante manifeste, c’est aux tribunaux de faire leur travail. Chacune-chacun en a irrévocablement la responsabilité de recourir aux tribunaux pour punir sévèrement le criminel, la criminelle. Il suffit d’un seul citoyen, d’une seule citoyenne, à quelque niveau que ce soit, c’est-à-dire interne ou externe, pour mettre en branle le processus de la vindicte. Nous sommes ici Chez Nous. Telle est notre loi, laquelle est un théorème. Car aucune voix extérieure, du dehors, ne peut s’élever sous le Toit de Notre Ciel. C’est là Notre Éternelle Grandeur! Nous devons cette Distinction à nulle autre pareille à nos Ancêtres, gens aux grands savoirs, particulièrement à Jean Jacques Dessalines, celui à qui il a été demandé de nous faire le Pays en commençant par bouter, hors de notre sphère présentielle, ces êtres innommables.
Prenons le temps de lire! Le texte est simple, donc léger, mais puissant et salutaire. Tout ce qu’il nous faut pour maintenir enflammée notre Être Munal, un impératif de Notre Gloire Éternelle, qui ne s’arrêtera jamais de brûler, comme un feu inextinguible.
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Décret 0000000 lundi 7 septembre 2026 0000000 Est là le Jour tant attendu, Jour de la Gloire réveillée, Notre Gloire sans pareille 0000000
La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 9 - m = © Tous droits réservés
q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, ¼ = on, ñ
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L’esclavagisation est le crime contre Busa ou contre le Nègre et la Négresse, Terrienne,
Terrien.
AYIBOBO !
A
En se remuant, notre Gloire Éternelle, ils se dissipent, par un coup de vent beuglant, les nuages sales et toxiques qui s’emparèrent du Ciel Ancestral, notre ciel vivifiant. Nous voilà aujourd’hui, heureux, heureuses, sous le soleil radieux de l’Ancestralité comme au premier jour de la Victoire sans fin, Notre Victoire! En effet c’est une Victoire mais pas une nouvelle. Elle est la même qui nous embrase et qui nous embrasera toujours. Nous en sommes sûr(e)s, d’abord parce qu’elle est Éternelle et ensuite les expériences des deux derniers siècles et quelque poussière nous ont force enrichies. Plus jamais nous ne permettrons que ceux et celles qui ne sont pas de mêmes allégeances organisationnelles que nous élisent domicile chez nous, notre Distingué Sol. Nous qui sommes les victimes, de l’ignoble pratique de l’esclavagisation, il est tout à fait ofowu de nous nous y opposer, avec haine, une haine viscérale.
Il y en a eu malgré tout. En effet les b¼nqy limités, du coup leur attachement démesuré aux blancistes, tenaient à leur faire une petite place dans notre Joyau Demeure, l’Éternel Empire d’AYITI, une réalisation jusque-là inconnue à la terre. Notre Éternel et Exceptionnel Empereur Sa Majesté Jean Jacques Dessalines nous a prévenus du risque. Ils n’y ont rien compris et ne pouvaient pas non plus. La vraie-cannibalité a lourdement impacté leurs capacités dites supérieures. B¼nqyrlment tout-puissant, Jean Jacques Dessalines a compris que, pour empêcher un affrontement interne jugé dangereux et inutile, pour le contexte, il était plus sage d’accéder à leur demande, non sans penser à redresser la situation au moment opportun. Il a inscrit dans la Constitution un obstacle infranchissable à cette fin : “ Article 4. La force armée est essentiellement obéissante, nul corps armé ne peut délibérer”. L’armée est ici coincée indépendamment du temps. Ce qui n’a pas empêché ce qu’il redoutait tant, voir à ce sujet le Décret : “Toute la vérité sur le 17 octobre 1806". Les bunda-qmr, étant cabossés par leur nature hommale et l’enseignement du blancisme, sont assotis, s’ils n’étaient pas déjà sots, et ils ont acquiescé à leur automaticité blancismique. Pour ce qui est des blancistes, ils sont des vrai-cannibales, disait-le Grand Savant de l’Ancestralité, jean Jacques Dessalines, pour mettre en évidence leur volonté de les entraîner à agir malgré tout, et il ne s’est pas trompé. Les blancistes n’ont pas de freins. Jean Jacques Dessalines est infaillible quand il parle de ces choses. Ils ne sont pas fréquentables, les blancistes. La compréhension de Jean Jacques Dessalines de ce groupe de gens, ces déraillé(e)s, les inventeurs des races dans une yunité de structure, est en adéquation avec la réalité.
La phrase laisse clairement entendre que les blancistes ne le sont pas, fréquentables, ici comme ailleurs. Cela est exact, pour quiconque a de l’expérience de la vie sur terre. L’Empire d’AYTI dispose d’un Décret passé par Sa Majesté l’Empereur Jean Jacques Dessalines interdisant les Citoyennes et Citoyens d’aller à l’étranger. L’Éternel Empereur d’AYITI se soucie de la supériorité de la qualité de l’Enfant de l’Empire d’AYITI, une Oeuvre à nulle autre pareille, maintenant et à jamais. Il invite ceux et celles qui y sont déjà de rentrer chez eux, dans l’Empire d’AYITI. La raison est lourde de significations et, ici encore, Sa Majesté n’avait pas tort parce que, l’autre bord, les conditions sont impropres à la citoyenneté impériale, laquelle est une chose de très haute importance, d’une valeur indescriptible. Soulignons que l’interdiction est toujours actuelle. Il en sera ainsi tant et aussi longtemps que les choses, chez ces gens, n’évolueront pas,
Il ne faut pas se sentir mal-à-l’aise avec ça. Cette disposition est conforme à l’Ofowuité, Volonté de Notre Dieu, Bon-Dieu. Nous sommes pour être ensemble parce qu’Ubuntu. Cependant il nous est impératif de nous protéger contre tout ce qui est destructeur, partant couvert d’opprobre. Notre attitude, dans le contexte nous concernant, est ofowu et, par conséquent, protectrice contre le plus grand Mal qui soit, l’hommalité, en dernière analyse le blancisme, source d’hommalasse. Cependant, eux, ils s’élèvent contre la présence des autres dans leur sein parce qu’ils sont tout simplement autre. Nous ne devrions pas nous en faire, et nous ne nous en faisons pas non plus, parce qu’il en a toujours été ainsi. C’est la continuité de l’idéologie, celle du blancisme, selon laquelle quiconque est différent de nous, ce qu’ils appellent les-gens-comme-nous, est forcément bas, vil et profondément mauvais et que, par conséquent, ne doit ni ne peut être chez nous. Pourtant ce sont eux qui sont venus vers nous et qui s’y installent. Nous n’avions eu aucune envie de nous approcher de ces gens. Ils nous ont déportés vers l’Europe et d’autres lieux de campement. Cela signifie qu’ils peuvent s’approcher quand cela fait leur affaire. Même là, jusqu’à un certain point, ils ont toujours pratiqué une politique d’exclusion, au mieux d’éloignement, sous forme de théâtre. Ils ont toujours voulu vivre entre eux, loin des autres, leurs victimes, un désir irréalisable parce que contradictoire et impropre à leur idéologie. Ce n’est pas par peur des autres mais par esprit de se faire une valeur, incompréhensible, et de pure méchanceté. Ils ne veulent pas se mélanger mais ils refusent de rester chez eux. Ils sont l’esprit de contradiction, produit de leur être de pensée, être vide, qui cherche à se faire, ce qui ne peut pas se réaliser sans les autres, cela, bien évidemment, exige un rapprochement d’eux, mais qui ne peut pas les avoir ou les voir autour d’eux. Pourtant les maintenir loin d’eux est, pour eux, suicidaire. Il n’y a pas moyen de choisir non plus. Tout est erroné dans ce contexte, en commençant par leur anthropologie de “maître à esclave”. Ils veulent parler pour ne rien dire. Comment peuvent-ils rêver à la pensée de nous tenir éloigné(e)s? Ce n’est pas en étant à côté de l’autre qu’on s’identifie à lui ni qu’on perd sa sentimentalité, son lieu d’enfermement, la sentimentalité, ce qui fait qu’on éprouve de la négativité envers lui. On est ce qu’on est et il en faut de beaucoup pour cesser d’être ce qu’on est. Le refus d’être à côté de l’autre, de le ou la voir autour de soi, relève de la nuisance générée par la sentimentalité, soit haïr pour le simple plaisir de haïr, un esprit dérangé, quoi. On se replie sur son tourment mal identifié, dont la cause est le mal d’être.
Ces jour-ci ce comportement va sans cesse croissant, dans les “pays” européens et leur suite déployée dans le monde, en mode de peste. Ils ont une soif démesurée d’être entre eux pendant qu’ils s’entre-déchirent et s’entre-tuer et qu’ils parcourent la planète au désavantage des peuples. Ils repoussent l’autre alors qu’ils n’acceptent pas de se tenir loin de chez l’autre. Ces gens sont dominés par leur être de mort, ce que Jean Jacques Dessalines appelle la vrai-cannibalité. Nous ne pouvons pas accepter de telles présences chez nous sans maximaliser le risque de déstabilisation et destruction de nous-mêmes. Tendis que, eux, ils n’ont rien à craindre.
Plusieurs parmi nous se sentent coupables d’avoir enfreint la loi impériale en quittant le pays et en ayant même changé de nationalité. Le sentiment de culpabilité est sans objet. Ils n’ont pas quitté l’Éternel Empire d’AYITI. Ils comme elles sont partis d’une fausse ou apparente administration locale à laquelle on voudrait, contre notre intérêt, nous imposer comme la nôtre dans un contexte d’esclavagisation, lequel est réduit à jamais en cendre par la toute puissance de notre Être. On avait quitté une esclavagisation restaurée, sur un territoire mental, certes - ce point est très important parce que le Territoire Impérial est inaccessible -, dénommée république d’Haïti pour la même esclavagisation, celle de l’autre-bord, parce qu’ils en étaient le fondateur. Ici comme là-bas, c’était pareil. Le papier, soit le document, qu’on livre ici est sans valeur, faute de base territoriale. Ce n’est pas un pays proprement dit. Que tu sois ici ou là-bas, tu es empêché(e) d’agir en tant que citoyen, citoyenne de l’Éternel Empire d’AYITI. Ce que l’on quitte, c’est cette situation insupportable, source de tous les maux, non pas l’Éternel Empire d’AYITI. Elle est pire ici parce que c’est chez soi et que tu es pendant ce temps dans l’impossibilité de contre-attaquer vigoureusement et avec la fougue du succès qui est la vôtre. Que vous ayez le papier de citoyenneté d’ici ou celui de là-bas, cela revient au même et n’a aucune valeur, à cause, premièrement, de votre provenance, l’Éternel Empire d’AYITI, deuxièmement, celui de là-bas est une farce. Il ne vous assure aucune protection parce qu’il ne vous insère pas dans le groupe. Est-il un leurre? Bien évidemment! L’esclavagiste cherche à vous endormir pour mieux vous avoir. Il pense pouvoir détruire l’Éternel Empire d’AYITI, qui est vous, votre Être, en vous détruisant vous-même par la prise de possession de vous-même à l’intérieur de vous-même, en vous bluffant. Cela consiste à vous amener à lui faire de la place en vous en croyant en lui, sa bonne intention. Cela est nécessaire pour maintenir la situation, donc sa présence, chez vous. Cela n’est pas sans intérêt, il pille les biens et ressources en absence d’une résistance forte, très forte, et surtout il veut faire de l’ombre à sa chute et du même coup à votre Éternelle Victoire sur lui, puis vous amener à vous souscrire, sans vous en rendre compte, à son narratif bidon, qui est la réécriture de l’histoire ancestrale en votre défaveur. L’historien Jean-Pierre le Glaunec, en sait quelque chose. Le blancisme vous réécrit à son avantage, cela s’appelle l’histo-à-rien, un terme approprié inventé par le Résistant Karukeran (Guadeloupe), Leopol-Edward Edy Deher-Lesaint.
Il y a un autre point, c’est le contexte dans lequel nous vivons. On vous impose des papiers et, puisque nous avons affaire à des bandits au plus haut point, ils imposent un point de délivrance obligatoire pour que ces documents aient la valeur retenue. Toute circulation devient donc de plus en plus impensable sans avoir en sa possession ces papiers bien définis. Là, ils vous accrochent à vos ennemi(e)s des deux bords. Il devient impossible de circuler sur votre terre, votre planète, sans leur autorisation. Ils créent les conditions de votre déplacement pour uniformiser leur sale coup. Ce qu’il faut tirer de tout ce que je viens de dire, c’est que, être ici ou ailleurs et être d’ici comme être d’ailleurs, revient au même. C’est comme rouler ou marcher sur le même tapis, alors une seule et même chose. Il n’y a pas lieu de se sentir dérangé(e) en posant tel geste à l’intérieur de cette situation marécageuse. Ce qui importe, c’est de rester soi-même où que l’on soit non pas d’avoir telles sortes de documents. Les gens ne savent pas tout ça, compte tenu de la complexité négative des choses, ils se sentent embarrassé(e)s mais sans savoir pourquoi. Il y a une sorte de brouille à l’intérieur. Leurs actions sont gênées par un commerce administratif. Ici comme ailleurs, ce n’est pas son chez-soi. Il est là, son Chez-soi, l’Éternel Empire d’AYITI, mais, pendant un très long temps - tel n’est plus le cas aujourd’hui -, sans Administration. L’ennemi naturel nous imposa une autre voie.
Je connais, moi aussi, la même situation mais autrement. Compte tenu de mon statut, Prince de l’Éternel Empire d’AYITI, je me questionnais et questionnais, sans cesse, l’histoire, soit les faits qui sont en rapport avec notre réalité, le Nous Ancestral. Connaître les faits, ai-je compris, c’est, sans doute, savoir d’où je viens, donc qui suis-je. Cela est important pour quelqu’un d’une stature comme la mienne. Au final j’ai même renoncé aux services de ce commerce administratif. Cependant, au commencement, là-bas me l’a imposé. Il y a eu des insatisfactions. Là où je pouvais attendre, pour ne pas y recourir, j’ai fait le choix d’attendre pour finaliser ce que j’avais à finaliser. D’ailleurs j’ai pris soin pour que cela n’arrive jamais. Tout se passe comme je l’ai souhaité parce que ma vie est très simple, trop même. En gros elle se réduit à l’Ancestralité, une source de Grandeur exceptionnelle et de Blrz, grande satisfaction de moi-même. Ainsi mon existence, Art de vivre en accord avec soi, est un piège pour les esprits malveillants, ces p’tites gens qui réécrivent la vie des autres contre eux, et je m’en réjouis grandement. Je n’ai rien gagné socialement et je ne m’y intéresse pas non plus. Si j’ai gagné quelque chose, c’est bien moi, la voie qui est la mienne, la nôtre. Je me loue même. C’est presqu’une vie à l’écart même si je suis vu, surtout en vélo, en promenade (en solitaire, je réfléchis tout le temps), presque partout. Je ne sais même pas conduire, ce qui veut dire que je n’ai pas de permis, pour quelqu’un, un savant pyramidal, qui a vécu presque toute sa vie à l’étranger. Mon cercle est impénétrable. C’est ce qui a créé, jusqu’à maintenant, le mystère autour de moi. J’adore ça. Avec grande satisfaction, j’ai obtenu ce que je voulais, être pur Muc, même si les deux administrations se valent. Pourtant il y en a une avec laquelle je ne voulais pas avoir à traiter du tout. Je suis quelqu’un de la Grandeur, elle est mon essence. Ça va dans mon sens. C’est pour moi une victoire, à cause de cela je ne ressens pas la lourdeur d’avoir quitté quelque chose, d’avoir tourné le dos à quelque chose, d’avoir embrassé autre chose. Être à l’écart comme cela s’est dessiné m’allait à merveille. Je suis moi et reste moi. C’est tout ce que je voulais. Je suis en fonction de demain.
Tout simple et pur que je suis, cette unité, dans le sens de singularité, en a bavé à l’étranger. Tout ce qui est répréhensible, me va comme un gant. Ainsi en a décide notre ennemi naturel. En revanche il t’enlève, mentalement, tout ce qui est louable, c’est-à-dire toi-même. On est presque constamment victime de passe-droit. À un des CEGEP où j’enseignais, le chef-secteur, un(e) responsable de plusieurs départements, allait un jour voir à son bureau, le coordinateur, pour lui dire : “C’est le tour de Jean Baptiste, est-ce qu’on l’appelle?” Quand c’est le boss qui te dit ça, en clair il te demande de ne pas l’appeler, de passer au suivant, qui est peut-être un(e) ami(e) ou carrément un(e) inconnu(e). Dans ce cas-ci le chef-secteur était une fois tombé sur “une fouette”, comme on dit. Le problème, c’est moi, celui qui est toujours à sa Grandeur, le Prince Dessalines D’Orléans. Cela arrive souvent mais pas avec le même coordonnateur et cela marche. Je le saurai, à chaque fois, à la prochaine session, si je rentre. Mes collègue me demanderont : “Où étais-tu? On te cherchais partout.” C’est ce qu’on leur dit quand ils voient le suivant ou un nouveau. Pour survivre, on fait semblant de ne rien voir ni entendre. Ce n’est pas quelque chose de léger. On n’en a jamais assez pour compter aux yeux des autres, à leurs yeux. Il te tue littéralement. Une autre chose qui aide à survivre, c’est le fait qu’il y a toujours la possibilité de tomber sur un sans problème. Il y en a deux sortes, le(la) blanc-tout-court, celle ou celui qui refuse de voir le monde en couleurs, et le frontalier, la frontalière, c’est-à-dire tantôt qui est du côté des blanc-tout-court, tantôt du côté du blancisme. Le coordinateur ci haut, réputé pour être un homme droit, soucieux des règles, mais intransigeant aux yeux des étudiants et étudiantes paresseux ou pas brillants, à qui le chef-secteur a posé la question, a répondu sans détour: “C’est une question qui ne se pose même pas. C’est son tour, il faut l’appeler parce que c’est la loi. Il y a deux personnes qui peuvent le faire, vous et moi. Si vous ne le faites pas, moi je le fais”. Cela se passe au Canada. Et le chef-secteur retourne illico à son bureau.. Ça remonte le morale et la conséquence on oublie presque tout. On vient même de faire le plein. Ainsi passent les jours jusqu’à ce qu’un jour on se rend compte qu’on n’a plus la même énergie qu’autrefois. Dans ce cas-ci on dit qu’on a vieilli. Il y a longtemps que le cycle a recommencé.
La destruction, c’est ce qu’il y a dans leur djakut, valise. Non nous ne sommes pas suicidaires. Leur vil objectif est l’unique cause du refus de respirer le même air que Nous. Notre rejet n’est pas calqué sur leur rejet naturel, les deux sont antithétiques. Chacun des deux groupes d’êtres (idéologiquement) est à l’antipode de l’autre et l’antithèse de l’autre. Ils doivent donc vivre loin, très loin, l’un de l’autre, et de n’accepter la présence de l’autre dans son sein sous aucun prétexte. Nous, nous ne voulons pas, d’eux et eux non plus ne veulent de nous mais dans un esprit de contradiction. Au rythme où ça va, nous sommes plus près que la veille du Jour tant désiré et tant attendu. Ce Jour marche avec l’opulence et le BLRZ.
Partout dans le monde les ennemi(e)s naturel(le)s nous repoussent. Ils ne veulent pas de nous, sans exception, alors Nous, Enfants de l’Ancestralité, nous non plus, nous ne voulons pas d’eux, mais pas comme ils ne veulent pas de Nous. Nous ne voulons pas d’eux pour nos raisons, à cause de leur manière d’être, la vrai-cannibalité. Ce que nous voulons pour eux, se tenir inconditionnellement loin de Nous, est leur destin.
Si là-bas on vous jette dehors, réjouissez-vous car c’est pour votre plus grand bien. Si vous en avez assez de vous faire niaiser, votre être vous parle, vous devriez l’écouter. En effet vivre ne se réduit pas à exécuter la volonté des autres ni à attendre que quelqu’un d’autre agisse pour vous, soit à votre place. La décision qui était pour vous la plus difficile à prendre se révèle enfin plus facile. Vous avez très mal compris la vie, par conséquent vous ne savez rien du tout de la loi papale ordonnant l‘enlèvement de vos Ancêtres pour les implanter ici, au Masuana, ni de leur réponse aux blancistes au cours du mois d’août 1791, ni du 29 novembre 1803, ni du 1er janvier 1804, ni du 25 janvier 1804, ni du 15 février 1804, ni du 2 septembre 1804, ni du 1er janvier 1805, ni du 20 mai 1805, ni de ce qui s’est passé le 17 octobre 1806, ni de ce qui se joue présentement, en 2026, sous vos yeux ... Tout est relié. Au début on vous faisait passer pour des parasites, puisque, selon eux, vous n’avez rien à offrir, maintenant vous êtes, en sus, vous êtes en vous-mêmes, par vous-mêmes et pour vous-mêmes. C’est ce que vous avez toujours été et qu’ils ont voulu vous ravir. Les dates ci-dessus ont réalisé tout ça. Le 17 octobre 1806 ils ont, une fois de plus, tenté de vous priver de vous-mêmes. Ils ont réussi à assotir plusieurs d’entre vous pour s’ imposer comme un dieux. Vous les suivez partout et vous croyez tout ce qu’ils vous disent. Vous êtes en chute libre. Au printemps 2019, après l’accession au Trône de l’Éternel Empire d’AYITI du Prince Tiécoura Jean Dessalines D’Orléans à la fin de l’été 2016, l’Administration Impériale est rétablie et elle a préparé, une partie avant même l’événement, ce que vous êtes en train de vivre aujourd’hui. Dans un tel contexte, votre rejet, partout où vous passez, est involontairement l’invitation à vous ressaisir pour entrer dans la vie, à vous prendre en main et à réussir ce que vous entreprenez, quel qu’il soit, afin que vous soyez. Ici les deux événements se rejoignent. Vous revenez à la case départ. Regardez bien la trajectoire! Il y a une suite logique entre ce que vous êtes devenu(e)s par l’intermédiaire de vos Ancêtres et ce vers quoi le rejet vous dirige. Avant cela vous n’étiez qu’une présence inutile, bien évidemment pour notre ennemi naturel. Celles et ceux qui ont réussi à vous éjecter, ils vous ont rendu un grand service malgré eux. Ce Jour, Notre Jour qui se développe, est le plus Grand Jour de votre présence car vous allez enfin commencer à vivre. Mieux vaut tard que jamais ! En effet abandonné(e) à vous-même, vous ne pouvez plus espérer qu’un autre volera à votre secours dans le bas-fond où vous êtes. Le timing est bon. Au jour d’aujourd’hui nous sommes en train de remplir la structure de l’Éternel Empire d’AYITI afin de donner à tous et toutes une vie à leur hauteur. Saisissez la chance qui est à votre porte !
Sur cette terre il y a plusieurs modes de vie, notamment le libéralisme ou le capitalisme et le socialisme ou le communisme. Ce sont là des manières d’être dans le monde, le plus vide. Ils n’offrent rien qui soit utile aux gens. Ce n’est pas un hasard. Cela est dû au fait que l’Europe est complètement nulle en matière d’organisation de la vie d’ensemble. Elle ment plus qu’autre chose, elle ne peut rien faire d’autre. La suite vous enseigne la manière de vivre sa vie, de se vivre. Jean Jacques Dessalines est celui qui emmène à bon port, elle le sait bien.
Le discours de l’Invincible Général le premier janvier 1804
Après avoir proclamé, au Quartier-Général, la Gwqmunité - pour certains l’Indépendance - du Pays - c’est le vocabulaire que nos Ancêtres utilisaient plus fréquemment - ou du Peuple, un autre vocabulaire, le 29 novembre 1803, le trente-et-un décembre au soir, de la même année, toujours à Dessalines, sous un Mapu, arbre d’une grande signification dans notre mode de vie ancestral dans le monde, arbre malheureusement disparu depuis parce qu’enfin tombé, effet de l’âge sans doute, se sont réuni(e)s nos Ancêtres Victorieux, Victorieuses, pour préparer la journée de demain, le premier janvier 1804. Il était minuit passé, ils s’y trouvaient encore. Qu’est-qu’ils y faisaient, se demandera-t-on peut-être? Ils montaient le gouvernement, l’acte de la Gwqmunité, qui est le gouvernement en soi, par soi et pour soi. Cela a une importance dessalinienne et Jean Jacques Dessalines le baptise de “dernier acte d’autorité nationale”, ce qui sous-entend que la nation est déjà née, une référence, bien sûr, au 29 novembre 1803. Vous le constaterez vous-mêmes en lisant le texte suivant, la mise en écriture, à sa propre demande, par son secrétaire privé, Louis Boisrond-Tonnerre, des pensées de l’Invincible Général et Éternel Vainqueur de l’armée de Napoléon Bonaparte, Jean Jacques Dessalines, né à Dessalines, avant la lettre (Ville fondée, en 1802, par Jean Jacques Dessalines lui-même, première et peut-être la seule ville fondée par un non blanc), dans les Mornes - Cahos, maintenant 6e et dernière section de la commune de Dessalines, chef-lieu de l’Arrondissement de Dessalines, et d’Elisabeth, puis élevé, à cette fin, par Agbawaya Toya, une amazone, dit-on.
Soulignons dans le texte suivant cinq grandes parties, concernant notre objet. La première ordonne, sans autre forme de procès, le renvoi de l’hommalité, notamment le blancisme, l’un de ses fruits, de notre vie pour cause de désordre effarant; la seconde se rapporte à la priorité à Soi, notre substance d’être, le Munal, en faisant passer les autres avant toutes choses, ce que nous appelons Ubuntu; la troisième met en avant Jean Jacques Dessalines comme notre Seul Guide puisque c’est dans sa main qu’il faut prêter serment; la quatrième fait de Nous le principe de notre mode de vie; la cinquième avertit ce qui arriverait en cas de désobéissance. Le narratif de notre Gwqmunité nous centre exclusivement sur Nous-mêmes, rien d’autres.
Le texte du discours du 1er janvier 1804
sur le rejet de la présence des blancistes parmi nous :
“Le général en Chef,
Au Peuple d'Hayti.
Citoyens,
Ce n'est pas assez d'avoir expulsé de votre pays les barbares qui l'ont ensanglanté depuis deux siècles ; ce n'est pas assez d'avoir mis un frein aux factions toujours renaissantes qui se jouaient tour à tour du fantôme de liberté que la France exposait à vos yeux ; il faut, par un dernier acte d'autorité nationale, assurer à jamais l'empire de la liberté dans le pays qui nous a vu naître ; il faut ravir au gouvernement inhumain, qui tient depuis long-tems nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir ; il faut enfin vivre indépendans ou mourir.
Indépendance ou la mort... Que ces mots sacrés nous rallient, et qu'ils soient le signal des combats et de notre réunion.
Citoyens, mes compatriotes, j'ai rassemblé en ce jour solennel ces militaires courageux, qui, à la veille de recueillir les derniers soupirs de la liberté, ont prodigué leur sang pour la sauver ; ces généraux qui ont guidé vos efforts contre la tyrannie, n'ont point encore assez fait pour votre bonheur... Le nom français lugubre encore nos contrées.
Tout y retrace le souvenir des cruautés de ce peuple barbare ; nos lois, nos mœurs, nos villes, tout porte encore l'empreinte française ; que dis-je, il existe des Français dans notre île, et vous vous croyez libres et indépendans de cette république qui a combattu toutes les nations, il est vrai, mais qui n'a jamais vaincu celles qui ont voulu être libres.
Eh quoi ! victimes pendant quatorze ans de notre crédulité et de notre indulgence ; vaincus, non par des armées françaises, mais par la piteuse éloquence des proclamations de leurs agens ; quand nous lasserons-nous de respirer le même air qu'eux ? Qu'avons-nous de commun avec ce peuple bourreau ? Sa cruauté comparée a notre patiente modération ; sa couleur à la nôtre ; l'étendue des mers qui nous séparent, notre climat vengeur, nous disent assez qu'ils ne sont pas nos frères, qu'ils ne le deviendront jamais et que, s'ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.
Citoyens indigènes, hommes, femmes, filles et enfans, portez les regards sur toutes les parties de cette île ; cherchez-y, vous vos épouses, vous vos maris, vous vos frères, vous vos sœurs ; que dis-je, cherchez-y vos enfans, vos enfants à la mamelle ! Que sont-ils devenus... Je frémis de le dire... la proie de ces vautours. Au lieu de ces victimes intéressantes, votre œil consterné n'aperçoit que leurs assassins ; que les tigres dégouttant encore de leur sang, et dont l'affreuse présence vous reproche votre insensibilité et votre lenteur à les venger. Qu'attendez-vous pour apaiser leurs mânes, songez que vous avez voulu que vos restes reposassent auprès de ceux de vos pères, quand vous avez chassé la tyrannie ; descendrez-vous dans leurs tombes sans les avoir vengés ? Non, leurs ossements repousseraient les vôtres.
Et vous, hommes précieux, généraux intrépides, qui insensibles à vos propres malheurs, avez ressuscité la liberté en lui prodiguant tout votre sang ; sachez que vous n'avez rien fait, si vous ne donnez aux nations un exemple terrible, mais juste, de la vengeance que doit exercer un peuple fier d'avoir recouvré sa liberté, et jaloux de la maintenir ; effrayons tous ceux qui oseraient tenter de nous la ravir encore : commençons par les Français... Qu'ils frémissent en abordant nos côtes, sinon par le souvenir des cruautés qu'ils y ont exercées, au moins par la résolution terrible que nous allons prendre de dévouer à la mort quiconque, né français, souillerait de son pied sacrilège le territoire de la liberté.
Nous avons osé être libres, osons l'être par nous-mêmes et pour nous-mêmes ; imitons l'enfant qui grandit : son propre poids brise la lisière qui lui devient inutile et l'entrave dans sa marche. Quel peuple a combattu pour nous ! Quel peuple voudrait recueillir les fruits de nos travaux ? Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves. Esclaves !... Laissons aux Français cette épithète qualificative ; ils ont vaincu pour cesser d'être libres.
Marchons sur d'autres traces ; imitons ces peuples qui, portant leur sollicitude jusques sur l'avenir, et appréhendant de laisser à la postérité l'exemple de la lâcheté, ont préféré être exterminés que rayés du nombre des peuples libres.
Indigènes d'Haïti ! mon heureuse destinée me réservait à être un jour la sentinelle qui dût veiller à la garde de l'idole à laquelle vous sacrifiez :
j'ai veillé, combattu, quelquefois seul ; et, si j'ai été assez heureux pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m'avez confié, songez que c'est à vous maintenant à le conserver.
En combattant pour votre liberté, j'ai travaillé à mon propre bonheur.
Avant de la consolider par des lois qui assurent votre libre individualité, vos chefs, que j'assemble ici, et moi-même, nous vous devons la dernière preuve de notre dévouement.
Généraux, et vous chefs, réunis ici près de moi pour le bonheur de notre pays, le jour est arrivé, ce jour qui doit éterniser notre gloire, notre indépendance.
S'il pouvait exister parmi vous un cœur tiède, qu'il s'éloigne et tremble de prononcer le serment qui doit nous unir.
Jurons à l'univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination.
De combattre jusqu'au dernier soupir pour l'indépendance de notre pays !
Et toi, peuple trop long-tems infortuné, témoin du serment que nous prononçons, souviens-toi que c'est sur ta constance et ton courage que j'ai compté quand je me suis lancé dans la carrière de la liberté pour y combattre le despotisme et la tyrannie contre lesquels tu luttais depuis quatorze ans.
Rappelle-toi que j'ai tout sacrifié pour voler à ta défense, parens, enfans, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté ;
que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l'esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu'en maudissant le jour qui m'a vu naître ;
et si jamais tu refusais ou recevais en murmurant les lois que le génie qui veille a tes destinées me dictera pour ton bonheur, tu mériterais le sort des peuples ingrats.
Mais loin de moi cette affreuse idée. Tu seras le soutien de la liberté que tu chéris, l'appui du chef qui te commande.
Prête donc entre ses mains le serment de vivre libre et indépendant, et de préférer la mort à tout ce qui tendrait à te remettre sous le joug. Jure enfin de poursuivre à jamais les traîtres et les ennemis de ton indépendance.
Fait au quartier général des Gonaïves, le 1er janvier mil huit cent quatre, l'An premier de l'indépendance. Signé : Dessalines”
Si l’on est ailleurs et que son départ est exigé, c’est involontairement un grand service. J’aimerais tant cela mais je n’ai pas eu cet immense cadeau. Pour une fois, l’ennemi naturel pose un geste avantageux. Il y a du travail, de très grandes obligations, qui attend chez soi.
Que l’on remarque bien ce qui se joue! Des deux côtés, il y a la même exigence sur votre tête. Cette décision, seul(e)s vous ne l’aurez pas prise. Les flammes qui sans cesse vous entraînent vers lui, en fait vers nulle part, s’affaiblissent et cela chasse autant. Le bon sens lève un peu sa tête et vous retirera de la mauvaise passe.
B
La délivrance et l’Ancestralité
Jean Jacques Dessalines, par l’Ancestralité, a érigé l’Éternel Empire d’AYITI pour apporter la délivrance à la planète terre. Sous les orages en plein délire, il a produit le cadre de revalorisation de la munité, que voici :
Le système qui sauve
Décret 0000000 samedi 22 août 2026 mode de vie dessalinien seul convenable à la terre0000000
Parlons de la structure de l’Éternel Empire d’AYITI et son mode de production! En somme c’est ce qui fait le charme infini de l’Empire d’AYTI. On se demandera peut-être d’où viennent la structure et le mode de production en question. Comme Jean Jacques Dessalines est le responsable de tout, on peut penser qu’il est à l’origine de ces deux piliers de la vie d’ensemble. On se trompe si tel est le cas. Jean Jacques Dessalines est, certes, le Père de l’Éternel Empire d’AYITI mais il n’est pas à l’origine de la structure et la production. Dans ce cas qui est habilité à faire tout cela? Nul mun ! Ce qui est à la base de l’Ordre Impérial, c’est la conception de ce que nous sommes, soit la munité. S’il faut lier le 14 août 1791 au 29 novembre 1803, le point de rencontre ou de continuité est l’énoncé suivant : “Écoutons la Voix nous parlant à l’intérieur de nous-mêmes”. Cette Voix, avons-nous déjà dit, est notre Essence, ce qui fait de nous ce que nous sommes. Avons-nous remarqué que “la Voix” est yun (une) et qu’elle dit la même chose à l’intérieur d’une pluralité de mun? C’est cela notre Substance, ce qui fait de nous ce que nous sommes, le MUN. C’est un enseignement ancestral. Partout sur la terre on procède de la même façon, même chez l’esclavagiste, quand il parle de l’homme et de droits naturels de l’homme. Il y a toujours un premier point ou un point de départ. Cependant il y a une différence. Elle explique pourquoi les vies collectives s’opposent les unes aux autres. Ici c’est notre définition de la Voix, elle est une Yunité dont le mode d’agir est Ubuntu. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’il s’agit du contenu de la Voix. Celle-ci, en s’appuyant sur elle-même, dicte ce qui doit se faire. L’Être, s’il est X, doit agir en X. En somme notre Être nous enseigne ce qu’il faut faire, la façon qu’il convient de fonctionner. Ils sont puissants, puissantes, nos Ancêtres, au niveau du savoir, pas n’importe lequel, la connaissance Dqmbala, c’est-à-dire connaissance vraie. Ici se trouve le point de différence entre la connaissance de Soi, notre Soi, le MUN, et la conception de soi des autres peuples, conception qui fonde leur mode de vie respectif. Nos Ancêtres ont accédé à une connaissance précise, Dqmbala, de notre Être et Nos Ancêtres en ont fait le fondement de notre vie d’Ensemble appelée ici l’Empire d’AYITI. N’est-ce pas Jean Jacques Dessalines qui a écrit ce qui suit : “ c’est mon zèle, sans doute, à veiller sur le salut de l’Empire, c’est ma volonté à consolider notre entreprise, entreprise qui donnera de nous, aux nations les moins amies de la liberté, non l’opinion d’un amas d’esclaves, mais celle d’hommes qui prédilectent leur indépendance “, “À Dessalines, 15 février 1804. Le terme “liberté”, tel qu’employé ici signifie Gwqmunalité, celui de “l‘homme”, évidemment le MUN, celui de “l’Indépendant(e)”, Gwqmunité. Jean Jacques Dessalines recourt à notre Substance Munale pour dire qui sommes-nous et quel doit être notre comportement en tant que tel. C’est notre Essence Munale qui est à l’origine de la structure et du mode de production de l’Éternel Empire d’AYITI. C’est pour cela que l’Empire d’AYITI est vous et nous de fond en comble. Alors soyons prêts, prêtes, pour le faire marcher!
La structure impériale
Nous sommes ubuntu, Être foncièrement yun et foncièrement branché(e)s sur la yunité parce que chacun-chacune n’est pas sans les autres. Il n’y a rien de plus beau que cette formule. Il y a un mot très important ici, notre yunité s’explique par notre interdépendance. L’interdépendance est notre lien massif, le noeud de notre yunité. Se connaître, c’est être dans la pensée de la yunité. Si nous branchons sur nous mêmes, nous sommes forcément absorbé(e)s par la yunité. Alors nous agissons seulement pour la yunité, autrement dit, il n’y a que la yunité
qui compte. Nous sommes yun, certes, mais il y a une multitude. En agissant pour la yunité, la multitude se révèle, sous ce plan, sans valeur. Notre singularité est le bras de la yunité. Chacune-chacun agit dans la pensée de la yunité, pour la yunité, l’Ubuntu est la nature d’une telle action. Le Munal est cette yunité qui se manifeste par l’Ubuntu.
Tout ce que nous venons de voir concerne le mun, notre Être, ce que nous sommes. L’Empire d’AYITI est l’Être que nous sommes. Il le révèle dans le monde sensible. L’Empire d’AYITI est Nous, le Mun, autrement dit, l’Empire d’AYTI et Nous, le Mun, sommes Un. Aussi l’Empire d’AYITI est yun : “Article 14.Toute acception de couleur parmi les enfants d'une seule et même famille, dont le chef de l'État est le père, devant nécessairement cesser ...”. Cela sort de la Constitution, dont Jean Jacques Dessalines est l’auteur. Si l’Empire d’AYITI est une yunité comme le mun, il est l’Ubuntu. Ils sont une seule et même chose.
Il y a plus. L’Ubuntu et la hiérarchie s’excluent mutuellement. Alors la paternité, telle qu’elle est entendue, ici s’oppose au concept d’autorité, tel qu’il se pratique en politique. En effet quand on vit en organisation politique, on perd le contrôle de sa vie. C’est un représentant qui dicte notre conduite. Il est l’autorité. Celle-ci a droit de vie et de mort sur le représenté. L’autorité, pour te nuire ou te tuer, peut monter quelque chose contre toi pour t’avoir, ça peut aller jusqu’à t’enlever la vie. Tandis que l’Autorité Impériale signifie la responsabilité envers le bien-être du citoyen, de la citoyenne, lui donner ce dont il ou elle a besoin en lui fournissant le moyen, se soucier de sa réussite, s’oublier pour lui accorder la première place, se faire passer après lui, etc. : “ j'ai tout sacrifié, dit Jean Jacques Dessalines, pour voler à ta défense, parens, enfans, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté “. Et ce n’est pas : “j'ai veillé, combattu, quelquefois seul “, poursuit Jean Jacques Dessalines; Tout cela n’est pas sans intérêt : “
En combattant pour votre liberté, j'ai travaillé à mon propre bonheur.” il n’y a rien de plus savoureux, c’est un délice pour le b¼nqy, notre capacité du connaître. Jean Jacques dessalines se retrouve en eux, en leur objet d’intérêt. Le sens de servir de Jean Jacques Dessalines, lequel sens lui vient de l’Essence munale, “la Voix qui nous parle de l’intérieur”, soit l’interdépendance, qui ne va pas sans l’assistance mutuelle, est à l’origine du Titre d’Empereur d’AYITI, un Empire à conctruire, qui lui est conféré : “Bien convaincus, par une nouvelle expérience et par l’histoire des nations, qu’un peuple ne peut être convenablement gouverné que par un seul, et que celui-là mérite la préférence, qui, par ses services, son influence et ses talents, a su élever l’édifice de notre indépendance et notre liberté”, La Lettre de nomination, Port-au-Prince, 25 janvier 1804. Ce qui est sous-entendu ici, c’est qu’on lui demande d’exercer la même attitude. C’est ce dont les gens ont besoin. Lui seul est apte à le leur offrir. Jean Jacques Dessalines suit la ligne : “Un souverain dont la gloire réside dans celle de son pays, qui n’a incessamment pour objet que les intérêts et la prospérité de ceux dont il tient sa puissance » Lois et reigne de Jean Jacques Dessalines, p 43, discours, le 12 avril 1805 “. C’est le même trajet. Sa Majesté puise sa Gloire dans la Gloire de son Pays et les intérêts du Peuple ses intérêts. Il n’y a aucune déviation dans la Voie que suit Sa Majesté Jacques1er. Il est imperturbable. Pourquoi fait-il cela? Il sait qu’il n’est pas physiquement éternel: “ Que d’autres chefs, après moi, creusent leur tombeau et celui de leurs semblables, en tenant une conduite diamétralement opposée à la mienne, (....) mais puissent mes successeurs suivent la marche que je leur aurai tracée! C’est le système le plus propre à consolider leur puissance : c’est le plus digne hommage qu’ils pourront rendre à ma mémoire. Dessalines 28 avril 1804, Cap-Haïtien (Ayti).”Jean Jacques Dessalines a écrit un système d’Autorité Impériale non pas pour lui mais pour ceux et celles qui viendront après lui. Gardons-nous d’oublier que l’Empire d’AYITI est Éternel!
L’Autorité Impériale conçue par le Savant Infiniment Grand dans le domaine, Jean Jacques Dessalines, le fils d’Elisabeth élevé par Agbawaya Toya, est propre au Père d’une Famille massivement yun et indestructible. Il ne faut pas voir l’Autorité Impériale sous l’Angle de la famille culturelle. Elle est unique en son genre
Le modèle d’aujourd’hui
La structure de l’Éternel Empire d’AYITI est et reste la même. Le 17 octobre 1806 a stoppé l’élan vers l’avant de l’Être sensible de l’être munal, qui, comme nous le savons toutes et tous, est l’Empire d’AYITI. Cependant rien, sous quelque forme que ce soit, ne peut modifier la Voie extérieure de notre Corps parce qu’elle est le décalque de notre substance. Nous sommes pour être actifs, actives, dans le but d’illuminer la Vie par notre activité. Nous ne serons pas surpris, surprises, que plusieurs d’entre nous, abîmé(e)s par tant de contrariétés, veuillent, tout en étant profondément insatisfaits, insatisfaites, de la situation, qui est la leur depuis toujours, rester passifs, passives, malgré la très grande opportunité qui se déploie sous leurs yeux parce qu’ils ne croient plus en rien. Il ne faut pas que cela arrive. Nous avons construit le lieu propre à notre Être, nous ne pouvons pas y fuir, l’abandonner, au détriment de nous-mêmes.
Les éléments de la structure
Notre structure comporte trois éléments, le Principat, la Direction Générale (DG) et le Comité de Quartier (CQ). Les éléments ne se situent pas par ordre hiérarchique. Ce sont des tâches qui se complètent comme on peut imaginer une relation au sein d’une yunité.
Le Principat abrite l’Impériat, c’est-à-dire l’Empereur régnant, l’Impératrice régnant, sous le Titre de Le Prince, La Princesse, pour ne réserver l’usage des mots d’Empereur et Impératrice qu’à Sa
Majesté Jacques 1er , Jacques le Second et l’Impératrice Claire Heureuse. Il n’est pas interdit d’en faire usage une fois de temps en temps mais pas de façon constante;
après cela vient toute la Famille de Sa Majesté l’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines;
il faut y ajouter tous ceux et celles qui reçoivent le titre de Munalités, Titre décerné à tous ceux et celles qui oeuvrent avec acharnement pour la Gloire et le Maintien actif de l’Empire d’AYTI;
Le Principat accueille temporairement les membres de l’Empire d’AYTI qui ont une formation poussée ou intéressante dans l’Ancestralité et dans d’autres domaines de compétences dans les activités quotidiennes de l’Empire d’AYITI;
la population précédente n’est pas choisie mais propose ses services pour un nombre de temps limité afin de laisser à tous et toutes l’heureuse possibilité de servir l’Éternel Empire d’AYITI, leur propre corps, donc de se servir: le mode d’acceptation privilégié est
premier (première) arrivé(e), premier (première) servi (e);
leur travail consiste à analyser la conformité des projets de la Population Impériale qui sont approuvés par la Direction Générale (la DG) à l’Ancestralité, avant de les retourner au Comité de Quartier, le C-Q, concerné;
le travail de Le Prince ou de La Princesse a sa spécificité en ce sens qu’il est plus volumineux.
La Direction Générale (la D G)
Elle est l’instance qui reçoit tous les projets d’activités de l’Empire d’AYTI; elle travaille sur leur faisabilité; elle a un comité de direction à sa tête et compte autant de
départements qu’elle a de champs d’activités; chaque département est assisté d’un comité, lequel collabore avec le comité de direction; il y a une équipe d’évaluateurs et évaluatrices de la totalité du travail de l’instance, non pas sur le fond mais sur la forme; pour ce qui est du fond, cela relève de la compétence du comité de direction; à la fin de l’étude de chaque projet, le comité de direction achemine le résultat au Principat; c’est le même procédé pour l’embauche;
Le Comité de Quartier
Le Comité de Quartier est la base de l’Administration Impériale. Il est, comme l‘a dit Sa Majesté Jacques 1er, sa force, ce qui fait la Gloire de l’Empire d’AYITI. Presque tout y passe; L’Empire est par et pour faire la Volonté du Peuple, le Peuple-État, c’est-à-dire
qui se mène lui-même; la nuance ne peut être saisie que par les Grands B¼nqy, (capacité de calculer), qui, par appétit pour le savoir, le Dqmbala, ont su développer la maîtrise de l’objet, la politique; tout est dans la Volonté, la fondamentale et l’objectivale; cela n’est possible que comme suit : en effet une rue se divise en Comités de Quartiers; aucun
nombre n’y est attaché, tout dépend du nombre de gens qui y habite; le Comité de Quartier, pour être efficace dans l’art de se gouverner, doit compter autour de mille membres afin que tout le monde puisse prendre la parole lors d’une ou des séances de travail; si la rue est peu peuplée, on y ajoute d’autres pour atteindre le nombre; la salle d’audience est le salon du Peuple Impérial, le Peuple-État, tout le monde y a forcément accès tout naturellement; il y a un comité de direction pour organiser la boîte; la
modalité est la même qu’en haut, à savoir qu’on soumet ses services dans ses compétences et premier arrivé, première arrivée, premier servi, première servie; l’organisation se fait suivant l’objectif poursuivi; là, les Badr, membres du Peuple Impérial, viennent déposer leurs projets de vie, c’est-à-dire ce qu’ils veulent faire pour vivre et bien vivre ainsi que ce qu’ils veulent voir dans l’Empire d’AYITI; un mun qui a toujours rêvé d’avoir un commerce, un autre qui voudrait être cultivateur ou cultivatrice, un autre un médecin, etc.; même la construction d’un pont à tel endroit, une école, un hôpital, une source d’arrosage dans tel coin pour l’agriculture, une activité spécifique qu’on veut intégrer ou développer dans l’Empire d’AYTI; les activités de toutes sortes dans l’Empire d’AYITI commencent ici, dans le Comité de Quartier; les idées de démarrage, c’est ici; même si on n’a pas un sou, le projet de vie commence à se préparer ici; on y monte le plan, s’il le faut, ensemble; le Comité de Quartier fournit à la Direction Générale ses membres; la sécurité est sous la responsabilité du Comité de Quartier, il n’y arien de plus proche; ils peuvent se mettre en plusieurs Comités de
Quartiers; ils ont la responsabilité de ce qui est sur le Territoire, en dessous du Territoire et en haut du Territoire; ils travailleront en collaboration avec la Direction Générale; on existe dans le Comité de Quartier; ici on ne parle pas de travail ou d’emploi mais de projet d’activité de vie et de maintien de l’Empire d’AYTI; le job de la Direction Générale est de rendre possible les propositions et les plans d’affaires qui lui arrivent des Comité de Quartier; les projets sont reçus tels quels, sans tri; les activités de l’Empire d’AYITI se démarrent avec les projets et les fonctionnaires que les Comités de Quartier envoient à la Direction Générale et fonctionnent à plein régime par la suite par le travail de la DG sur l’objet reçu, lequel travail se prolonge jusqu’au Principat par la vérification; le Comité de Quartier, en somme, met en marche l’Empire; un cour académique sur l’art de calculer, c’est-à-dire raisonner, s’impose pour apprendre aux Badr de bien faire les choses afin de maximaliser leurs possibilités de réussir dans l’art de se diriger; plus ça avance, mieux ça progresse; un mun qui a toujours voulu tourner le dos à la misère,
c’est ici que ça commence; un mun qui a toujours eu envie de porter une paire souliers neufs, c’est ici qu’on développe les moyens; un mun qui a toujours rêvé de ...., le
concept de Comité de Quartier a été pensé pour vous; l’avenir, votre avenir, est entre vos mains;
La production
Suivant la conception de l’Empire d’AYITI, un Être Ubuntu, la production ne peut pas être de type libéraliste, capitaliste, comme Hobbes, le philosophe anglais le suggère; Ce genre de système de production exige une conception individualiste de soi pour arriver à la domination de l’autre. La production de l’Empire de Toya-Dessalines ne peut pas non plus être de type socialiste parce que la conception de soi est la même, le droit naturel de l’homme, lequel est réduit à l’individu, et qu’elle fait forcément appel à la domination mais, ici, par l’autorité. Dans les deux cas il s’agit de l’esclavagisation par la domination étatique et elle est double par le système libéral, les gens qui possèdent contre ceux qui ne possèdent pas. L’Être munal se trouve en dehors de ces deux cadres esclavagisant. Par son Essence ubuntu aucun mun ne peut prendre avantage sur l’autre ni par le commandement ni par la production. Nous avons vu ci haut le système de conduite. Nous nous menons nous-mêmes. C’est exactement pareil pour la production. Chacun-chacune produit pour soi-même. Aucun mun ne dépend des autres, comme employé, employée. pour que cela n’arrive pas, il affirma que “tout ce que nous avons gagné sera distribué à tous et toutes indistinctement”. Ce n’est pas un cadeau. Cela se fait dans le cadre d’un système comme nous l’avons vu plus haut. Dans la Constitution de l’Éternel Empire d’AYITI, promulguée à Dessalines, la Capitale, le 20 mai 1805, il dit : “ Article 8. La qualité de citoyen haïtien est suspendue par l'effet des banqueroutes et
faillites.” Cela sous-entend qu’en affaires, tout citoyen ayitien comme toute citoyenne ayitienne doivent réussir. La logique de la chose est que ce que tu as tu ne l’auras peut-être pas une seconde fois. Alors arranges-toi pour ne pas manquer ton coup, nous ne plaisantons pas avec ces choses-là. Puisqu’on espère que tout iras bien et qu’il n’y aura peut-être une autre fois, les enfants obtiendront de vous leur part : “Article 10.
La faculté n'est point accordée aux pères et mères de déshériter leurs enfants.” comme ça l’avenir de tout le monde est assuré.
Nous assistons à la même chose dans les Comités de Quartier. Quand les gens viennent y planifier leur avenir, ils travaillent sur les biens et ressources qui sont tous à eux, selon Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, leur Père à nous toutes et tous, pour certaines, certains, il l’est doublement, par leurs chromosomes et la yunité de l’Éternel Empire d’AYITI. Une seule fois suffit largement. Tout ce que possède le Territoire Impérial sera partagé à tous les Badr indistinctement. C’est ce moyen qu’ils comme elles utiliseront pour partir en affaires sous les mêmes conditions exprimées dans la Constitution. Faut-il le rappeler, il n’y en a qu’une.
Faut-il en dire quelque chose. Nous devons souligner deux points. Tout d’abord il y aura toutes sortes d’activités. Les gens sont à l’origine de leurs activités korbiques. Tout ce qu’ils gagnent est à eux et à eux-seuls. Bien évidemment ils réservent une partie qu’ils verseront à l’Empire d’AYITI pour les dépenses communes. Ce sont eux qui décident de la somme à verser, certainement selon leurs bénéfices, parce que rien ne leur est imposé, en matière de quantité. Ils co-dirigent l’Empire alors ils connaissent les coûts. Ce qu’il faut retenir ici, les Badr sont en contrôle de leurs activités et du fruit de celles-ci.
Le second point est aussi intéressant que le premier. Plusieurs diront peut-être si personne ne travaille pour personne, tout est bloqué. Erreur! Là où l’activité exige plus d’un mun, cela dépend du nombre, on a le choix, on passe au duo, un mun qui se met avec soi. S’il en faut plus, on passe au trio, au quatuor, ainsi de suite. Il y a plusieurs mun pour le travail mais aucun mun n’est l’employé des autres. On est partenaires.
Nous voudrions mentionner rapidement un autre point. Il se peut qu’il ne soit pas possible de partir une business à cause du coût et que cette activité existe. L’Empire d’AYTI achète des parts. Cela ne diminuera pas les bénéfices. C’est tout le contraire. La capacité de consommation augmente, elle peut se multiplier par dix, jusqu’à cent, et même plus.
Une chose est sûre, la capacité de notre Territoire en biens et ressources est phénoménale. Il y en a assez pour tous et toutes. Nous ne verrons plus jamais cette malcité qui règne sous nos yeux depuis tout ce temps.
Fini la torture instituée par l’Europe
Sans oublier sa suite dans le monde, l’Europe, en matière de mode de vie convenable à notre Être, ce que nous sommes vraiment, est hors jeu, complètement nulle parce que néant est sa nature sous cet angle-là. Elle ne pourra jamais y remédier. Elle est ce qu’elle est. Il s’ensuit qu’il n’y a rien de bon, en qualité de se vivre, bien vivre, qui puisse sortir de l’Europe. Ses capacités sont tournées vers le vide, sa nature, et elles la plongent dans le même lieu. Ça va de soi, le même appelle le même. Pour masquer sa qualité de riennité, l’Europe crie fort. Elle parle, se croit-elle, tellement fort que sa voix remplit et obscurcit le bas-fond dans lequel elle se trouve. L’Europe est l’essence du Mal de la terre et elle tue tout ou presque ce qui s’approche d’elle. Par son essence, elle a vocation de détruire. Le pire de tout cela, elle se fait, de façon éhontée, passer pour le remède au Mal qu’elle est. Et ça marche puisque, dans son entourage, presque personne ne la voit pour ce qu’elle est. Elle y concentre toute son énergie, faut-il reconnaître. L’Europe, en assassinant le physique de Sa Majesté l’Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines, le Maître incontesté et incontestable en matière d’organisationnelle, et en se mettant à travers l’Administration de Sa Majesté l‘Empereur Jacques II, a tenté, bien évidemment sans succès, de boucher la voie qui conduit à l’éradication du Mal de la terre qu’elle est. Maintenant, Nous, Enfants de la Victoire Éternelle, Nous Voici “On the road again”!En route à nouveau! Nos Ancêtres, Indigènes de la planète terre, par Jean Jacques Dessalines, ont montré à la Terre, dans les temps les plus orageux, SA VOIE OFOWU, elle la suivra, qu’il pleuve, qu’il tonne, parce que tout est inscrit dans l’Essence Divine, Notre Dieu, Bon-Dieu.
Tout ce que nous venons de voir n’est qu’un aperçu. Je vous recommande la lecture de l’ouvrage :
LE PRINCE RASOIR
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste
LE PRINCE RASOIR
ou
l’ADMINISTRATION IMPÉRIALE RÉTABLIE
AU PAYS ANCESTRAL, AYITI,
FONDÉ PAR L’INVINCIBLE
JEAN JACQUES DESSALINES, ÉTERNEL VAINQUEUR
de Napoléon Bonaparte et du blancisme.
Collection : Au Nom de la Princesse Atala
Dessalines D’Orléans
Fleur des Champs
Tome VI
Le Grand Livre de la Gestion externe selon la Concordance Munale
Deux-cents-treize ans plus tard
17 octobre 1806 à 2019
Les Éditions LOF
Le Décret est en vigueur dès, le mercredi 2 septembre 2026.
Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :
HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la wnité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn.
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